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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:01

La Confédération paysanne dénonce les mensonges de la FNSEA

Lundi 29 Février 2016

Stéphane Brélivet, éleveur de porcs dans le Finistère, membre de la Confédération paysanne, dénonce les mensonges de la FNSEA, "le syndicat du désespoir" dans un article du HuffingtonPost. Un autre point de vue que celui défendu dans la manifestation du jour
 
La Confédération paysanne dénonce les mensonges de la FNSEA
 
Sur les réseaux sociaux, les messages d'opposition à la FNSEA sont de plus en plus nombreux à s'exprimer. Stéphane Brélivet, éleveur de la Confédération paysaaysannene, lui ne mâche pas ses mots dans un article publié dans le Huffington Post, il explique que pour sortir de la crise et sauver l'élevage, la FNSEA demande 3 milliards d'euros "Elle vous ment. Elle prend les éleveurs pour des ânes et les consommateurs pour des pigeons". et il argumente son propos en cinq points, à partir de l'exemple breton.

Les FDSEA de Bretagne ne défendent pas l'emploi mais la "productivité"

Selon Stéphane Brélivet, les FDSEA prônent une réorganisation et un regroupement des exploitations pour sortir de la crise. Une réduction du nombre d'élevages qui permettrait une hausse de la productivité. "Ce que demande la FNSEA, c'est que le tiers des manifestants d'aujourd'hui ne soient plus éleveurs en 2020" insiste t-il.

Stéphanie Pasgrimaud et Philippe Queroux sont allé à la rencontre du porte-parole du Morbihan de la Confédération Paysanne :
La crise agricole vue par un agriculteur de la Confédération Paysanne

Trois milliards pour sauver l'élevage, c'est donner de la confiture à des cochons

Et l'éleveur de la Confédération paysanne poursuit sa démonstration, en dénonçant le gâchis de demander 3 milliards pour sauver l'élevage, alors que le syndicat majoritaire défend un regroupement des exploitations et leur réduction "3 milliards d'euros pour arriver au même résultat qu'en ne faisant rien, si ce n'est pas du gaspillage". Et il enfonce le clou :"En fait, ce que demande la FNSEA, c'est 3 milliards d'euros pour modifier les règles du jeu et tuer des exploitations qui survivraient sans cela et mettraient en péril le modèle qu'elle défend".

Les FDSEA bretonnes ne défendent pas la qualité à la française mais une diminution des normes pour développer leur "vocation exportatrice"

Moins de normes, moins de réglementations, de lourdeur administratives, ce sont des slogans entendus et relevés dans les manifestations, "en d'autres mots, les FDSEA de Bretagne veulent que les produits d'élevage de demain soient moins exigeants à produire que ceux d'aujourd'hui".
Selon Stéphane Brélivet, la demande en viande porcs de qualité n'est pas satisfaite en France, une production qui serait pourtant plus rémunératrice. Les FDSEA au lieu de répondre à cette demande de qualité, préfèrent demander aux consommateurs de payer plus cher, afin de pouvoir produire davantage et exporter le surplus moins cher. "Attention, prévient-il, ne prenons pas nos clients les plus naturels et les plus solvables pour des pigeons".

Les FDSEA de Bretagne répètent les même demandes, comme si le monde n'avait pas changé depuis les années 1970

L'éleveur finistérien remet en cause les postulats des FDSEA selon lesquels "la demande mondiale est en hausse, nous allons produire plus pour la satisfaire". Pour lui si la demande mondiale en porc et en lait est effectivement en hausse, il y a d'autres questions à se poser aujourd'hui "Quel prix ces nouveaux consommateurs sont-ils prêts à payer et qui sont nos concurrents pour les satisfaire?

L'alternative, c'est donner la priorité à l'emploi agricole et à l'autosuffisance alimentaire

L'éleveur continue sa démonstration en mettant en avant les valeurs défendues par la Confédération paysanne : à son sens, "le marché européen suffit à rémunérer tous les éleveurs de 2015, inutile de dépenser 3 milliards pour le plan social le plus cher de l'histoire de France !" et si l'exportation en dehors de l'Europe peut exister "elle ne doit pas devenir indispensable pour des produits sur lequel il existe des concurrents plus forts que nous". Pour lui il faut avant tout savoir écouter la demande des consommateurs, et c'est comme cela que les agriculteurs gagneront des clients prêts à payer leurs produits à un prix couvrant le coût de revient. "Asseyons-nous sur le désespoir et retrouvons l'espoir, l'avenir peut être radieux pour l'élevage"

Rappelons que la Confédération paysanne qui n'appelait pas à la manifestation à Paris de ce jeudi, sera en action à Bruxelles le 7 septembre, avec d'autres syndicats européens.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/la-confederation-paysanne-denonce-les-mensonges-de-la-fnsea-799297.html
Nicolas Maury
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:56

Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République

Sur le blog de Nicolas Maury

Dans le cadre de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture, Pierre THOMAS, Secrétaire Général du MODEF (Mouvement de défense des exploitants familiaux) et Cyril ROMERO, Président de la FNJEF (Fédération nationale des jeunes exploitants familiaux), interpellent le Président de la République sur l’avenir des exploitants familiaux et des jeunes installés
 
Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République
Les exploitants familiaux et les jeunes installés sont les premières victimes d’une dégradation permanente des prix de vente de leur production, qui ne leur permettent plus de couvrir les coûts. Toutes les filières sont confrontées à des pertes de revenus importantes entraînant une multiplication de cessations d’activités ou malheureusement quelquefois beaucoup plus graves. Le monde agricole et notamment les jeunes sont en souffrance : manque de perspectives stables, revenu au ras des pâquerettes et incertitude sur l’avenir.

Le MODEF et la FNJEF ne sont pas surpris de cette situation, elle est la conséquence logique d’une politique agricole européenne basée sur la concurrence libre et non faussée à l’intérieur de l’Union Européenne et à l’extérieur avec l’OMC et les accords de libre-échange. Cette crise libérale que le MODEF dénonce depuis tant d’années est une crise structurelle, cautionnée, programmée et encouragée par les grandes organisations agricoles françaises et les gouvernements successifs.

Le démantèlement des derniers outils de régulation du marché, avec notamment la sortie des quotas laitiers en 2015 place les petits et moyens exploitants dans une situation catastrophique.

Sans une vraie régulation des productions, des prix et des marchés, l’agriculture familiale aussi performante, soit-elle, n’aura pas d’avenir. Le MODEF et la FNJEF affirment que, sans prix agricoles rémunérateurs, sans filets de sécurité, sans un certain niveau de protectionnisme, la France perdra sa souveraineté alimentaire dans les productions de qualité. Le MODEF et la FNJEF appellent à un changement radical de politique pour une agriculture rémunératrice, solidaire, durable, responsable et une agriculture efficace d’un point de vue social, économique et environnemental.

Les exploitants familiaux et les jeunes lancent des signaux de détresse et exigent du Président de la République et de l’Union Européenne:

- Des prix minimums garantis couvrant les coûts de production et surtout la rémunération du travail des exploitants familiaux,
- Un encadrement des marges de la grande distribution avec le coefficient multiplicateur,
- Une maitrise des volumes de production (quotas, droits à produire …),
- La surprime des 52 premiers hectares à 100 % dès cette année,
- Une baisse des cotisations sociales pour tous les agriculteurs dégageant un revenu inférieur au SMIC,
- Une politique de partage du foncier avec le système de location-vente des terres aux jeunes,
- Une aide complémentaire afin de garantir un SMIC durant 5 ans lors d’une installation,
- Un maintien des prêts bonifiés à l’agriculture afin de favoriser l’installation des jeunes,
- Le refus du TAFTA.

Le 27 février 2016
Pierre THOMAS et Cyril ROMERO
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:32

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Non, ce n'est pas Pierre Gattaz pour le patronat. De toute manière, comment pourrait-il s'exprimer ainsi avec tous les cadeaux offerts aux patrons depuis l'accession du PS à l'Elysée. Et le dernier en date, celui pour faire exploser le droit du travail conquis par les luttes ouvrières.

Figurez-vous, le 28 décembre 1910, était adoptée par le parlement la loi sur le Code du travail. Mais il faut attendre 1922 pour que la rédaction en soit achevée. Auparavant, les forces réactionnaires firent tout pour contrecarrer la loi.

Ainsi, le sénateur Eugène Touron porta le fer contre tout acquis social engagé par la lutte ouvrière et voté par le Parlement.

Ce Serge Dassault de l'époque, patron de l'Association de l'industrie et d'agriculture française, fondateur du Syndicat patronal des industries textiles de France, n'eut de cesse de combattre la classe ouvrière, dans son entreprise, au sein des organisations patronales et au Sénat. Sa biographie, prise sur le site du Sénat, dit de lui: "Dans la Haute Assemblée, il était le porte-parole de la grande industrie française. Il combattit les projets d'impôts sur le revenu et, en général, les interventions de l'Etat, dont il voulait limiter le rôle, en matière économique, à la compensation des charges supportées par les industries nationales."

Ainsi, en 1909, lors de la discussion sur le Code du travail, il déclara à la tribune: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"Il s'adressait ainsi aux députés socialistes porteurs de cette loi et siégeant à l'extrême-gauche au Parlement à cette époque.

C'était bien avant que Jean Jaurès, fondateur du PS ne soit assassiné par un extrémiste de droite, et que les socialistes trahissent ses idées et la classe ouvrière en s'abouchant avec la droite et le patronat au gouvernement dans l'Union sacrée, prélude à cette boucherie que fut la Première Guerre mondiale pour le partage capitaliste de la terre.

Aujourd'hui, vous vous en êtes aperçu, le PS, dans toutes ses composantes, n'est plus à l'extrême-gauche de l'échiquier politique.

Et un grand patron, style Eugène Touron d'aujourd'hui, ne peut remettre en cause la politique anti-sociale qu'il conduit depuis le palais de l'Elysée. Le projet El Rhomri, c'est plus de pouvoir au patron-roi, pour les intérêts du capital.

Tenez, une affiche de la SFIO, le PS d'avant:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Et une autre pour le 8 mars, journée internationale pour la défense des droits des femmes:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Mais je peux me tromper...

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:45
Haute-Garonne - 9 Mars - Manifestation unitaire et interprofessionnelle - Contre la loi El Khomri-Valls-Hollande
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:39
L'UD-CGT 84 appelle à un rassemblement le 9 mars devant la Préfecture à 17heures 30
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 19:03
SNCF, RATP : appel à la grève le 9 mars pour l’emploi et les conditions de travail

LE MONDE |

 

 

Commuters crowd into a metro at Saint-Lazare metro station in Paris October 12, 2010 during a nationwide strike by French SNCF railway workers to protest against pensions reform. French trade unions kicked off a new wave of strikes against pension reform on Tuesday, testing the resolve of French government as the unpopular bill edges closer to becoming law.  REUTERS/Benoit Tessier (FRANCE - Tags: POLITICS EMPLOYMENT BUSINESS TRANSPORT) - RTXTBWZ

Une concertation menée vendredi 26 février entre la SNCF et ses syndicats représentatifs sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail des cheminots s’est soldée par un échec, et un préavis de grève devrait être déposé lundi 29 février pour le mercredi 9 mars, de source syndicale.

Les quatre organisations représentatives (CGT, Unsa, Sud, CFDT) sont toutes sorties sur un constat de « désaccord » avec la direction après une rencontre tenue dans le cadre d’une « concertation immédiate », préalable à tout dépôt de préavis de grève. « Nous avons pris la décision d’être en grève le 9 mars », a indiqué à l’AFP Marc Baucher, le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire, deuxième syndicat du groupe. La CGT et Sud-Rail en ont fait de même, la CFDT se décidera lundi, selon lui.

Ces développements surviennent alors que les futures conditions de travail des cheminots sont en cours d’élaboration. Le gouvernement travaille avec les partenaires sociaux à l’élaboration d’un décret-socle fixant les règles communes au public et au privé.

La circulation dans les transports pourrait être difficile le 9 mars, en raison d’une grève le même jour à la RATP à l’appel de la CGT. En effet, la CGT-RATP a déposé le 26 février un préavis de grève pour défendre les salaires et l’emploi dans la régie des transports parisiens, une journée d’action à laquelle pourrait s’associer Sud. Un rassemblement est prévu à Paris à partir de 10 heures. La date du 9 mars devait initialement coïncider avec l’ouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO) dans l’entreprise publique. Le préavis de grève court du mardi 8 mars à 22 heures au jeudi 10 à 6h40, a précisé sur son site internet le syndicat qui espère une « mobilisation massive ».

image: http://s1.lemde.fr/medias/web/img/bg/vide.png


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2016/02/27/sncf-ratp-appel-a-la-greve-le-9-mars-pour-l-emploi-et-les-conditions-de-travail_4872763_1698637.html#0IYLH6Cb5U8dy2gB.99

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 18:57

Lu sur le site de l'UD-CGT du Val de Marne

semaine d’initiatives et de déploiement CGT du 7 au 11 mars auprès de tous les salariés

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi

Rassemblement unitaire le mercredi 9 mars - 14h République (à confirmer)

samedi 27 février 2016

Le gouvernement a rendu public l’avant-projet de loi visant à « instituer de nouvelles libertés et protections pour les entreprises et les actifs ». Ce texte offre en effet une liberté totale au patronat, mais constituerait s’il était adopté un recul historique des droits pour les salariés.
53 articles, 7 titres, 131 pages où tout y passe, où tout est cassé.
L’intersyndicale nationale rassemblant organisations de salariés, d’étudiants, de lycéens a fait le point de leur analyse respective sur ce projet de loi. Une nouvelle rencontre se tiendra le 3 mars prochain. La CGT milite pour une mobilisation d’ampleur dont une journée interprofessionnelle qui pourrait avoir lieu le 31 mars. Dans la semaine du 7 au 11 mars, elle s’engage pour une semaine d’initiatives et de déploiement auprès des salariés.

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 18:48
Bouches du Rhône - 9 Mars 2016 - Contre la casse du Code du travail
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 08:36
 

La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail.

Parmi les éléments proposés dans le projet actuel 

☞  En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.

☞  Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.

☞  Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail

☞  Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos

☞  Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu

☞ Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine

☞  Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi (confirmation d'une loi antérieure).

☞  Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées.

☞  Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

☞  Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

☞  Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.

☞  Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.

Salarié-e-s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous !

Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet.

1. Signez la pétition
2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol
3. Likez la page Facebook de la mobilisation

Signez la pétition et RDV sur http://loitravail.lol

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 15:16

Loi "Travail" : Les organisations de jeunesses appellent à la mobilisation le 9 mars

Unef, Solidaires Etudiant-e-s, UNL, SGL, Fidl, DIDF jeunes, Génération précaire, OLF, Mouvement Jeunes Communistes de France, Union des Etudiants Communistes, Ensemble jeunes, Jeunes écologistes, JOC, MJS, MRJC, ND-Campus, NPA jeunes, AL, jeunes PG
 
Loi "Travail" : Les organisations de jeunesses appellent à la mobilisation le 9 mars
 
Les organisations syndicales étudiantes et lycéennes, associatives et politiques de jeunesse, réunies Jeudi 25 février au soir, se sont retrouvées sur la revendication commune du retrait complet du projet de loi dit « travail ».

Nous appelons à une journée nationale d’initiatives et d’actions le mercredi 9 Mars à l’occasion du conseil des ministres, et à la poursuite de la mobilisation au-delà, notamment à travers les journées de mobilisation intersyndicales.

Un appel unitaire plus fourni sortira ce dimanche. Nous tiendrons une conférence de presse Mardi 1er Mars.
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