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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:53
Droit du travail: le gouvernement hors la loi !

Vu sur le site de l'UL CGT Dieppe 

18 févr. 2016

Droit du travail: le gouvernement hors la loi !

Lu sur le site de la CGT

Le premier article du Code du travail, repris dans le rapport Badinter, oblige le gouvernement qui envisage une réforme qui porte sur les relations de travail, à organiser une concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives en vue de l’ouverture éventuelle d’une négociation.

Rien de tel n’a été fait !

Lors des rencontres avec le ministère du travail, jamais nous n’avons pu connaitre la teneur exacte des dispositions du projet de loi. C’est aujourd’hui que la CGT, sans en avoir été destinataire, a pris connaissance du contenu de ce texte suite à sa diffusion par un quotidien national. Cette diffusion ayant été reprise et le document largement commenté.

C’est une drôle de conception des relations sociales que le ministère met en œuvre écartant les organisations syndicales du débat. Est-ce préfigurateur du contenu d’un « nouveau » code du travail ?

Il est intolérable que la CGT ne soit pas en possession de telles informations alors que ce sont les droits essentiels des salariés qui sont attaqués.

En effet, les différents rapports parus ces derniers mois, Combrexelle, Badinter et les expressions ministérielles, nous confirment que ce texte remet fondamentalement en cause les droits et protections des salariés, au profit des intérêts financiers du patronat et des actionnaires.

En première ligne de la casse des garanties collectives, ce sont les 35 heures qui sont attaquées.

Alors même que la réduction du temps de travail favorise la création d’emploi, comme la mise en place des 35 heures l’a démontré, ce gouvernement entend donner un blanc-seing aux entreprises pour déréglementer le temps de travail et avec lui la santé, la vie personnelle et familiale des salariés.

Ce n’est pas en facilitant les licenciements, en insécurisant les salariés et en développant la précarité que l’on réduira le chômage mais bien en diminuant la durée du travail et en augmentant les salaires.

Montreuil, le 17 février 2016

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 15:33

- Publié par Michel El Diablo

Quand BADINTER instruit la condamnation du CODE du TRAVAIL [Filpac-CGT]
Quand BADINTER instruit la condamnation du CODE du TRAVAIL [Filpac-CGT]

POUR AGRANDIR LE TEXTE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS

SOURCE:

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 23:05

Philippe Martinez vient à la rencontre des "salariés des entreprises en lutte", jeudi 18 février 2016, en Seine-Maritime. Le patron de la CGT ira au Havre, à Dieppe et Paluel.

Mise à jour : 17/02/2016 à 16:46 par Karine Lebrun

 

Philippe Martinez, le patron de la CGT, vient à la rencontre des salariés des entreprises en lutte en Seine-Maritime (©CGT).

Philippe Martinez, le "patron de la CGT", vient à la rencontre "des salariés des entreprises en lutte", en Seine-Maritime, jeudi 18 février 2016. (©CGT).

Sa dernière visite est récente. Philippe Martinez, le patron de la CGT, était venu au Havre (Seine-Maritime), le 24 octobre 2015, à l’invitation des militants CGT de Renault Sandouville, à l’occasion des 50 ans du syndicat de l’usine et de la sortie de l’ouvrage « Au cœur du losange, les 50 ans de la CGT Sandouville ». Un livre que l’ancien de Renault a préfacé. Il est de retour, jeudi 18 février 2016, au Havre mais aussi à Dieppe et Paluel, pour se rapprocher de toutes les entreprises en lutte. Sidel et Lafarge au Havre, Davigel à Dieppe, et EDF à Paluel.

Grèves à la cimenterie Lafarge, et à EDF

Philippe Martinez doit débuter sa visite, jeudi 18 février 2016, sur le port du Havre, avec une rencontre avec le syndicat CGT des dockers. Il prévoit, par la suite, un temps d’échange avec les responsables syndicaux des entreprises Sidel et Lafarge… dans les locaux de l’union locale CGT du Havre. Sidel, le spécialiste de l’embouteillage d’Octeville-sur-Mer, fleuron industriel de l’agglomération du Havre, est frappé par un plan de restructuration. Après cinq mois de lutte, les syndicats ont obtenu une diminution conséquente du nombre de suppressions d’emplois : 92 contre 185 programmés initialement. Les syndicats de la cimenterie Lafarge, eux, rejettent, les projets de transformation industrielle des sites de la Couronne, près d’Angoulême (Charente-Maritime) et du Havre (Seine-Maritime) en station de broyage. Plus de 200 emplois pourraient être menacés au niveau national. L’ensemble des organisations syndicales appelaient, mercredi 17 février 2016, à une grande journée de grève et de mobilisation sur l’ensemble des sites Lafarge-Holcim. Les salariés de la cimenterie Lafarge de Saint-Vigor-d’Ymonville, près du Havre, ont fait le choix de rejoindre les manifestants devant le siège social de Lafarge France, à Clamart (Hauts-de-Seine). Ils étaient accompagnés du maire PCF de Gonfreville-l’Orcher, Jean-Paul Lecoq.

 

Journée de mobilisation des salariés de la cimenterie Lafarge devant le siège de Lafarge France, mercredi 17 février 2016 (©D.R.)

Journée de mobilisation des salariés de la cimenterie Lafarge devant le siège de Lafarge France, mercredi 17 février 2016. (©D.R.)

Le patron de la CGT se rendra ensuite à Dieppe où il effectuera d’abord une visite de l’usine Alpine, puis il rencontrera les différents syndicats CGT de la région dieppoise, dont ceux de Davigel et de l’Éducation nationale. Philippe Martinez achèvera sa tournée départementale par une visite des syndicats de la centrale nucléaire de Paluel, à l’occasion du mouvement national et intersyndical de grève à EDF, programmé jeudi 18 février 2016 « pour la pérennité d’EDF, du service public et des emplois ».

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 18:22
Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, sera en Seine-Maritime jeudi 18 Février, à la rencontre de syndicats CGT, plus particulièrement des militants des entreprises en lutte du département.  Il se rendra au Havre et à Dieppe.
Voir le détail des rencontres sur le blog de l'UL CGT Dieppe  et le blog de l'UD-CGT de Seine-Maritime.

Rencontres prévues relevées sur le blog CGT de l'UL-CGT de Dieppe. 

"Le matin du 18 une réunion est organisée au Havre avec les syndicats des Ports et Docks, pour faire le point de l’actualité revendicative dans ce secteur vital pour le département.

En fin de matinée il rencontrera, à la Bourse du travail à Franklin, différents syndicats engagés dans des luttes contre la casse de l’emploi, qu’il s’agisse du privé ou du public.

Philippe Martinez tiendra Conférence de presse vers 12h00. Il sera accompagné de l’Union départementale de Seine Maritime CGT, des Unions locales CGT du Havre et de Dieppe.

Vers 12h30, Philippe Martinez prendra le chemin de Dieppe, en passant par la Centrale Électronucléaire de Paluel, où il arrivera vers 13h30. Puis il partira pour Dieppe, où il rencontrera plusieurs syndicats CGT. Il se rendra notamment sur le site de l’usine Alpine pour faire le point avec la section syndicale de l'entreprise. Rappelons qu'il est particulièrement attaché au développement de cette unité du groupe Renault, car c'est un ancien salariés de ce groupe, dont il fut le Délégué Syndical Central pour la CGT. "

La CGT annonce que seront abordées la préparation du 51ème congrès confédéral qui se tiendra à Marseille du 18 au 22 avril 2016 et la bataille pour la défense de l’emploi et de toutes les garanties collectives menacées - avec au premier rang la défense du Code du travail.

Dans un département qui compte autant de grandes entreprises, où l'emploi industriel a été particulièrement mis à mal par de grandes multinationales - Petroplus, Papeteries de Chapelle-Darblay, Sidel, Vallourec, Cimenteries Lafarge, Davigel et bien d'autres encore - nul doute que la question de l'industrie et de la réindustrialisation, la question de la bataille à mener contre ces licenciements et suppressions d'emplois pour les profits sera largement débattue. 

Bien des illusions sont tombées sur les promesses de Hollande.  Sans doute faut-il s'attendre à de vives attaques contre le gouvernement socialiste qui ne veut pas prendre des mesures efficaces, ni pour l'emploi industriel, ni pour l'agriculture familiale, tant il est inféodé à l'Union européenne et soumis aux politiques agricoles et économiques de cette dernière.  La "concurrence libre et non faussée" fait des ravages chez les salariés.  Les questions de l'Union européenne, de l'Europe sociale et des positions de la CES seront certainement débattue dans le cadre de la préparation du Congrès de la CGT. En tout cas elles sont dans les têtes.

Des luttes déterminées se sont développées en Seine-Maritime pour contrer ces politiques et leurs résultats : Petroplus, Chapelle Darblay, Sidel, les ports et docks, la SNCF, les hôpitaux, les collectivités territoriales, EDF-GDF ... Mais pour faire face à ce désastre économique et social, les militants savent qu'il leur faut trouver les moyens d'élargir les luttes et d'aider à prendre conscience que les responsables sont à la fois le pouvoir socialiste, l'UE et le capitalisme mondialisé et que tout le monde est touché : salariés du public et du privé, agriculteurs, intérimaires et CDI, travailleurs indépendants et salariés ... Comment unir dans les luttes toutes les victimes de ces politiques et quelles perspectives se donner pour ces luttes ?  Les questions et débats s'annoncent riches. Y.G.

 

 

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 16:27

Une correspondante nous l’a signalé dans un commentaire à l'article sur le retrait de l'Uruguay des négociations sur TISA : “ Selon une information donnée cette année par la mission permanente du Paraguay de Genève, le Paraguay s'est également retiré des négociations secrètes qui ont lieu à Genève sur TISA (vers la fin septembre 2015)".
Isabelle Muller
membre du syndicat Adetra (syndicat suisse :ADETRA - Association de Défense des Travailleuses et Travailleurs )

Thomas Lemahieu
Jeudi, 4 Février, 2016
sur le site de L'Humanité

Services publics Les eurodéputés ont adopté hier une résolution élaborée par Viviane Reding. De quoi encourager la Commission à continuer dans ses tractations secrètes...

La grande coalition a encore frappé au Parlement européen. Hier, les députés conservateurs, libéraux et socialistes ont voté ensemble la résolution élaborée par Viviane Reding, ex-commissaire européenne et membre du groupe PPE (droite) sur les très discrètes négociations en vue d’un nouvel accord international de libre-échange sur les services (Tisa), cousin du TTIP ou du TPP (lire ci-contre). Le texte a été adopté avec 532 voix pour, 131 contre et 36 abstentions.[...]

Lire l'intégralité sur le site de l'Humanité.

Commentaires : Les députés GUE-NGL ont rejeté le texte.  Un député de Syriza est intervenu : " Ce sont les multinationales et leurs représentants politiques" qui veulent les accords comme Tisa ( ou Tafta ).  Malgré cela les partis de la gauche unie européenne acceptent encore cette mascarade de démocratie.  Après l'exemple de la Grèce, il est évident que les peuples ne seront jamais écoutés dans cette institution qui n'oeuvre que pour le capitalisme mondialisé des grandes multinationales.  La droite et les socialistes disent qu'il n'y a pas d'autre alternative que le capitalisme mondialisé et son instrument de déréglementation, l'UE.  Et ils votent au parlement européen, loin du regard des électeurs, tout ou presque, ce que propose la commission.

Pourtant il y a bien une autre alternative et c'est la seule que l'UE, la droite et les socialistes européens laissent aux salariés, aux salariées et aux peuples : c'est la sortie de l'Union européenne et la reconqête de la souveraineté nationale et populaire.  C'est la seule façon d'échapper aux politiques européennes désastreuses qui s'annoncent avec TISA et TAFTA.  C'est la seule façon de se donner le pouvoir de contrôler et orienter l'économie, les services publics, la politique sociale.  C'est la seule voie pour reconquérir le pouvoir de renationaliser les entreprises d'utilité publique comme EDF-GDF ou la SNCF.  C'est le seul moyen pour dire NON à TISA et TAFTA, pour dire NON au dumping social, pour contrôler les importations agricoles ...  C'est la seule solution pour décider de notre avenir collectif national.

Donnons-nous les moyens de combattre TISA et TAFTA.  Sortons de l'Europe.  Et retirons-nous des négociations.  Comme le Paraguay et l'Uruguay.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 11:38
[CGT ÉNERGIE PARIS] Pour la reconquête du SERVICE PUBLIC , grève à EDF le 18 février 2016
[CGT ÉNERGIE PARIS] Pour la reconquête du SERVICE PUBLIC , grève à EDF le 18 février 2016

LE TRACT en PDF ci-dessous: 

[CGT ÉNERGIE PARIS] Pour la reconquête du SERVICE PUBLIC , grève à EDF le 18 février 2016

ÉNERGIE : LA GRANDE CASSE !

 

Jeudi 18 février 2016 , les salariés des Industries Electriques et Gazières seront, pour la cinquième fois depuis le mois de septembre, dans l'action. Ils seront rejoints ce jour-là par ceux d'AREVA qui subissent à l'heure actuelle un Plan Social d’Entreprise et dont la politique gouvernementale risque fort de conduire à la privatisation de l'entreprise et à terme à la fermeture des sites de production.

 

Aucune catégorie de salariés, aucun métier, aucun secteur, aucune entreprise n'est épargnée. C'est tout le secteur énergétique qui est en crise et qui risque de fragiliser encore plus notre économie. En laissant démanteler ce secteur stratégique, les dirigeants des entreprises et le gouvernement portent une lourde responsabilité, alors même qu'ils ne seront plus là pour assumer les conséquences de leurs décisions. Ce n'est pas de cette manière que la courbe du chômage va s'inverser. Le tissu industriel déjà mal en point souffrira beaucoup des conséquences de ce gâchis industriel.

 

Il n'y a pas de fatalité. La production d'énergie doit se faire grâce à des moyens de production, de transports, de distribution modernisés. Les évolutions doivent être anticipées afin que les salariés puissent être au centre de ces transformations. La recherche permettra d'adapter les outils de travail.

 

Le 18, le CCE d'EDF statuera sur l'avenir de plusieurs centrales de production thermique. Il est question de la fermeture de la centrale de Porcheville et de la réduction d’activité de celle de Cordemais alors que cette production reste nécessaire pour passer les pointes de consommation et permettre l’incorporation d’énergies intermittentes sur le réseau. Tout doit être mis sur la table avec les salariés afin de mettre en place le meilleur bouquet énergétique à un instant donné, prenant en compte les facteurs économiques, sociaux et environnementaux.

 

Les salariés des centrales thermiques en grève se rassembleront sur le site EDF de Carré Vert (45 rue Kléber à Levallois-Perret) où se déroulera la réunion du CCE d'EDF SA et exigeront des réponses des dirigeants.

 

Les quatre organisations syndicales d’EDF convient la presse :

Jeudi 18 février 2016 à 11h

Site EDF de Carré Vert (45 rue Kléber à Levallois-Perret)

 

D'autres actions et rassemblements auront lieu dans toute la France.

 

Les salariés de CGG se rassembleront devant le Ministère de l'Industrie pour porter des projets alternatifs aux suppressions d’emplois envisagées.

 

Philippe MARTINEZ, Secrétaire Général de la CGT, sera présent sur le piquet de grève de la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime) , jeudi 18 février 2016, à 13h.00

 

SOURCE:

 

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 23:44
Fr3 Normandie
Les postiers mobilisés à Rouen

Ce mardi matin (16 février), des postiers en grève se sont rassemblés devant les locaux de la direction régionale pour soutenir l'un de leur collègue qui a perdu son emploi

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 16/02/2016 | 10:58, mis à jour le 16/02/2016 | 19:11
 

© Angèle de VECCHI / France 3 Normandie

© Angèle de VECCHI / France 3 Normandie

 

Alors qu'un préavis de grève reconductible  était lancé hier par les syndicats CGT et SUD  pour les secteurs de Fécamp, Saint-Valéry en Caux et Cany-Barville, une délégation intersyndicale a été reçue en milieu de matinée par la direction régionale de Rouen.

A l'origine de ce mouvement social il y a le cas d'un facteur de Saint-Valéry en Caux qui a appris par huissier que la Poste mettait fin à son contrat de travail.
Ce que contestent les syndicats qui affirment que Julien Caumont a signé un contrat à durée indéterminée (CDI). Syndicats qui dénoncent (dans un communiqué)
"des procédures inacceptables de La Poste : pas d’entretien préalable, pas de prime de licenciement, pas de préavis, pas de CCP (Commission Consultative Paritaire, instance obligatoire à La Poste où siègent les élus du personnel)."

La Poste précise que l'annulation de ce contrat est la conséquence d'une décision de justice rendue par la Cour d'appel de Rouen, qui, dans un arrêt, annule le jugement du conseil des Prud'hommes et déboute la demande de requalification de monsieur Caumont.

Vu sur le site de FR3 Normandie qui diffuse également une video ici

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:39

Nous saluons la lutte des Sidel.  Ils ont fait reculer la direction qui projetait 185 suppressions.  Après une lutte opiniâtre et la vigilance des salariés, le nombre de suppressions d'emplois  été revu à la baisse.  Dans le contexte social de ce mois de Février 2016, cette victoire est importante.  Néanmoins Reynald Kubecki, le responsable CGT, a souligné l'impact social désastreux de ces suppressions d'emplois industriels.

Et une fois de plus, le gouvernement a montré sa totale absence et incompétence dans la lutte pour l'emploi industriel.  Pourtant l'emploi industriel est une priorité nationale, tout comme la vie et l'existence des exploitations familiales agricoles.

A quoi sert donc un gouvernement qui n'agit pas face aux désastres économiques et sociaux qui secouent notre pays ?  A quoi sert un ministre de l'économie qui laisse les multinationales dicter leur loi et supprimer des emplois et des usines après avoir extrait du travail des salariés en France le maximum de profits ?  A quoi sert un ministre de l'agriculture qui dit qu'il ne peut rien faire, qui ne veut prendre aucune décision pour garantir des prix minimum aux éleveurs et qui s'incline devant le conseil des ministres européens de l'agriculture ? 

Ces gens là ont abdiqué notre souveraineté nationale.  Ils devraient gouverner et prendre des décisions en France pour répondre aux besoins en France.  Qu'importe Bruxelles.  Qu'importe la "concurrence libre et non faussée" que les Français ont refusée.  Mais le gouvernement Hollande-Valls préfère casser les acquis sociaux sur ordre du patronat et de Bruxelles et accélérer - comme le souhaite l'UE - la disparition des petites et moyennes exploitations  agricoles.  C'est leur choix car ils ont opté pour l'Union Européenne.

AC.

Un accord a été signé entre les représentants du personnel et la direction de l'usine Sidel, près du Havre, vendredi 12 février 2016. Un accord salué de façon unanime.

Mise à jour : 13/02/2016 à 10:51 par Valentine Godquin sur Paris-Normandie

 

Les accords ont été signés après cinq mois de lutte et de négociations. (photo archives)

Pendant cinq mois, les salariés d'usine Sidel à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime) s'étaient mobilisés (Photo d'archives)

Après cinq mois de lutte, et de mouvements de grève, un accord a été signé, vendredi 12 février 2016, entre la direction de l’usine Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), et les représentants du personnel. Dans cette entreprise, leader mondial des équipements pour le conditionnement des liquides alimentaires, les deux parties ont su trouver les termes d’un accord à signer.

Satisfaction pour la direction

Les accords entre Sidel et les syndicats devaient répondre à une volonté tenace des représentants syndicaux de limiter le nombre de suppressions de postes. Après plusieurs mois de négociations, cet accord est salué, par la direction de Sidel.

Nous allons communiquer plus en détails sur les termes de cet accord lundi 15 février 2016 », déclare une porte-parole de Sidel. « On peut d’ores et déjà dire que tout le monde est content".
Des négociations âpres, jusqu’au bout

Sur la page Facebook de la CGT Sidel, la célèbre chanson We are champions de Queen a été posté, vendredi 12 février, en fin d’après-midi :

 

Pour Reynald Kubecki, ces accords ont cependant été signés dans la douleur, au prix de dernières négociations âpres, qui ont semé le doute, jusqu’à la dernière minute.

La semaine dernière, nous avons négocié avec la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sur le nombre de postes supprimés, et un accord majoritaire cadrant sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les conditions initiales de la direction ont été revues à la baisse, et elle a conditionnée ces discussions sur 92 emplois qui seraient supprimés. Elle voulait un accord majoritaire, à tout prix.

Mais, les quelques jours précédents la signature de cet accord entre les deux parties, la tension a remonté d’un cran. « Le mardi matin, la direction a fait savoir qu’il y avait un veto du groupe sur les 92 postes supprimés au maximum. Jusqu’à mercredi 10 février, au soir, l’intersyndicale a claqué la porte. »

Nous avons des contacts avec la Direccte en disant que la direction a été malhonnête cette semaine, et la Direccte a mis la pression. Ils sont finalement revenus sur les accords de fin de conflit, jeudi matin et vendredi soir, nous avons relu et signé les 135 pages de l’accord.
Deux à trois semaines d’attente

Il faut désormais attendre deux à trois semaines avant que la Direccte donne son avis sur ces accords, avant le lancement du plan de départs volontaires, qui se déroulera sur deux mois. « Nous demeurons mécontents sur ce projet de licenciement économique qui est la conséquence de décisions stratégiques du groupe , regrette Reynald Kubecki.

Nous restons persuadés que l’impact social est désastreux, par cette destruction de l’emploi industriel.

Ce dernier s’avoue toujours inquiets, concernant « le risque de licenciements secs ». Dès le 19 février 2016, les syndicats ont obtenu l’ouverture d’un espace info conseil, par le cabinet de reclassement, avant le lancement du plan de départs volontaires. Si 92 postes sont bel et bien supprimés, l’usine Sidel d’Octeville-sur-Mer perd environ 13 % de son personnel.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:29

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Dès 7 h 30 ce lundi matin, une cinquantaine de personnes était rassemblée devant le centre de distribution de La Poste de Saint-Valery-en-Caux, pour protester contre l’éviction de Julien Caumont. Le facteur de 33 ans, qui a signé un CDI en 2014 suite à un jugement rendu par les prud’hommes, a été débouté début février par la cour d’appel. Son employeur lui a alors adressé une lettre, via un huissier de justice, lui précisant que son contrat était rompu. « La Poste s’arroge de nouveaux droits : rompre un CDI sans respecter la procédure », s’étaient insurgés les syndicats en fin de semaine dernière. La CGT-Fapt et SUD PTT avaient, alors, appelé à la grève pour ce lundi.

Sur les cinquante personnes présentes à ce rassemblement, une trentaine était déclarée gréviste. Des facteurs de Saint-Valery mais aussi de Fécamp, Montivilliers, Harfleur, Maromme, etc.

 

De 8 h 45 à 9 h 45, ils ont bloqué les allées et venus des camions de La Poste. Puis ont distribué des tracts devant le centre Leclerc de Saint-Valery-en-Caux et sur le marché de Cany-Barville.

La grève est reconduite demain mardi. Un préavis a été déposé dans l’ensemble des services de La Poste de Seine-Maritime.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:30

 

La mobilisation ne faiblit pas. Pour la 14e journée consécutive, une quinzaine de personnels du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses a manifesté dans le hall du centre hospitalier, ce mardi après-midi, à Vannes. Le reportage de Tébésud. Plus d'infos sur www.letelegramme.fr

« Nous travaillons sur l'humain, nous refusons un hôpital inhumain ». Pancartes à bout de bras et banderole déroulée, une quinzaine d'infirmiers et aides-soignants du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses ont affiché leur « ras-le-bol », hier, dans le hall du centre hospitalier. Une quatorzième journée de grève, 20 minutes par jour, pour le personnel qui demande plus de moyens. « Depuis que nous avons déménagé dans le nouveau bâtiment, nos conditions de travail se sont largement dégradées. Actuellement, il y a trois infirmiers et trois aides-soignants dans le service la journée et la nuit, c'est pire, puisqu'il n'y a qu'un infirmier et un aide soignant. Nous avons besoin de renforts, ce n'est plus possible », lance une gréviste. Leur demande : un poste d'infirmier et un poste d'aide-soignant en plus.

 

« Penser qualitatif et non quantitatif »

Le service est actuellement composé de 23 infirmiers et de 19 aides-soignants, pour assurer les gardes de jour et de nuit. Et dans les rangs des grévistes, 75 % du personnel est présent. « On ne peut plus travailler dans ces conditions. En trente ans de carrière, je n'ai jamais vu ça, témoigne une salariée. On a des patients qui attendent plus de 15 minutes après avoir actionné la sonnette, d'autres qui doivent patienter un moment avant leurs pansements. Ça n'existait pas avant et ce n'est pas normal. On pense qualitatif avant le quantitatif ». En raison des vacances scolaires, plusieurs médecins ont décidé de prendre des jours de repos. De fait, la direction de l'hôpital a réduit le nombre de lits à 22 pendant deux semaines, contre 30 lits habituellement. « Les conditions sont moins mauvaises, conçoit une salariée. Mais le problème va revenir encore plus fort dès le retour des vacances... »

« Le personnel est fatigué »

Une réunion a eu lieu le 20 janvier dernier avec la direction. « On nous a expliqué qu'il fallait qu'on constitue des groupes de travail pour réorganiser notre manière de fonctionner parce qu'il n'y a pas les moyens financiers pour mettre des postes en plus, raconte une gréviste. Mais c'est impossible. L'infirmière qui est de garde la nuit, et qui termine logiquement à 7 h, quitte parfois le service après 8 h. Pareil le soir où notre collègue, qui finit à 21 h 25, part à 23 h... Ce n'est plus possible. Le personnel est fatigué ». Malgré notre sollicitation, la direction de l'hôpital n'a pas donné de suite à notre appel. Le mouvement de grève est reconduit pour les jours à venir. « Peut-être que d'autres services se joindront à nous ? », s'interroge une salariée.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/hopital-14e-jour-de-greve-pour-les-personnels-de-medecine-interne-10-02-2016-10953554.php#FsIervm6ppRqcq7e.99

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