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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 18:00

Reçu par courriel

Extraits de la déclaration du KKE à la 17éme conférence des Partis Communistes et Ouvriers

 

Cela fait 7 ans que la Grèce traverse une crise économique profonde, qui a pour cause le capitalisme lui-même et non la façon dont les partis politiques le gèrent. Durant toute cette période  bien des partis politiques ont exercé le pouvoir: les libéraux, les sociaux-démocrates et "la gauche" mais à chaque fois les résultats ont été douloureux pour le peuple et profitables pour les grandes sociétés.

Depuis 2008, en Grèce,  pays de 11 millions d'habitants,  le produit intérieur brut (PIB) a diminué de 25% et le taux de chômage a dépassé les 25% (...)
Flexibilité, absence de couverture sociale, travail gratuit sont  en train de se généraliser. On coupe toujours plus dans les pensions et on retarde le  départ à la retraite. Pour une bonne part la santé et l'éducation  sont confiées au secteur privé qui en tire d'énormes profits. 36% de la population vit sous le seuil (officiel) de pauvreté et, si on y ajoute ceux qui vivent des maigres aides sociales, on atteint 52% de la population. Dans le même temps les sociétés grecques cotées en bourse ont annoncé une augmentation de 291% de leurs bénéfices au premier semestre 2015. (...)

Durant les 7 derniers mois, le gouvernement  SYRIZA-ANEL a mis en application le troisième mémorandum  signé avec les institutions impérialistes. Il impose notamment de nouvelles et terribles mesures antisociales ainsi que le maintien de toutes celles qui avaient été prises précédemment.

Aux élections législatives du 20 septembre, des travailleurs et des forces populaires, qui avaient ces dernières années   combattu cette politique  antisociale et les précédents mémorandums les ont cette fois-ci  soutenus, pensant  que leur application serait plus "intelligente" et plus "douce" que par le passé.
Par ailleurs, une large fraction de la population a choisi de s'abstenir; ce phénomène  traduit un mécontentement envers le système politique bourgeois, un sentiment d'indignation et de désillusion  d'une partie des travailleurs et des jeunes ainsi que de la passivité  vis-à-vis de cette politique antipopulaire. (..) 
Les illusions créées par SYRIZA et ses alliés nationalistes de l'ANEL ont  largement contribué  à cette situation. 
Dans ce contexte de recul généralisé du mouvement populaire et  dans cette crise grave de l'économie capitaliste, le KKE a obtenu  5,55% des voix (contre 5,47% aux législatives précédentes) et a gardé ses 15 députés.

Le vote des  mesures antisociales par  SYRIZA-ANAEL légitime la position des autres  partis bourgeois: ND, PASOK, POTAMI qui les  ont toujours promues et soutenues.  Elle légitime aussi leur obstination à affirmer qu'il n'y a pas d'alternative à la politique d'austérité des monopoles.
Autre point négatif: les criminels nazis du GOLDEN DAWN ont maintenant une influence électorale confirmée et le grand capital fait la promotion de ce parti (...)

Dans la période à venir, le KKE continuera à mener la bataille sur les problèmes graves que rencontrent  les travailleurs et les couches populaires, il le fera de toutes ses forces de façon à ce que la contre-attaque du peuple s'organise sur des bases antimonopolistes et anticapitalistes  

 

Source site du KKE
Traduction libre de l'anglais par Enver

 

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IMAGES DE RESISTANCE

Fête de la jeunesse communiste grecque


De milliers de jeunes ont participé aux manifestations de la 41ème Fête de la KNE et de Odigitis (8-10 octobre) au parc “Tritsi”, à Athènes. La fête du KNE  est devenue le plus important événement politique et culturel du pays.

Si vous ne recevez pas cette vidéo c'est ici ---> https://youtu.be/fj1MS33xcoI?t=2
 
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 22:52

Lancement de la Coordination No-Nato – Non à l’Otan – des pays européens

Pacifisme. Un congrès international à Rome
Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 30 octobre 2015
ilmanifesto.info
NO_NATO

Le Congrès international qui s’est tenu à Rome, à l’initiative du Comitato No Guerra No Nato*, s’est conclus par l’engagement de construire « une Coordination européenne pour que les pays appartenant à l’Otan ré-acquièrent leur souveraineté et leur indépendance, condition fondamentale pour créer une nouvelle Europe qui contribue à des relations internationales fondées sur la paix, le respect réciproque, la justice économique et sociale » et « collaborer avec tout mouvement démocratique dans le monde qui poursuive des buts analogues ». Premier pas opérationnel, la création d’un réseau international d’information, facteur clé pour faire opposition à la désinformation et mystification des grands médias ». Telles sont les conclusions d’une intense journée de travaux dans une salle bondée du Centre des Congrès Cavour.

Parmi les intervenants, venant d’Italie, Espagne, Portugal, Allemagne, Grèce, Chypre, Suède, Lettonie, et USA, les sénateurs Enza Rosetta Blundo et Roberto Cotti du M5S, et les sénateurs de la Fédération des Verts Bartolomeo Pepe et Paola De Pin, première signataire du projet de loi constitutionnelle « Normes eN matière de déclaration de neutralité militaire de l’Italie et révocation de l’adhésion de l’Italie au Traité de l’Atlantique Nord ».

L’événement a vu en outre la participation des journalistes italiens Manlio Dinucci, Giulietto Chiesa, Fulvio Grimaldi, Pino Cabras, Enzo Brandi, de Père Alex Zanotelli, du Président Honoraire de la Cour Suprême de Cassation, Ferdinando Imposimato, du syndicaliste Giorgio Cremaschi, des professeurs Franco Cardini et Massimo Zucchetti, de la député européenne lettone Tatiana Zdanoka, du journaliste étasunien Webster Tarpley, du parlementaire chypriote Georges Loukaides, d’Ingela Martensson, ex parlementaire suédoise, de Dimitrios Konstantakopoulos, ex membre du comité central de Syriza, tandis que le Tribunal espagnol permanent contre la guerre et l’Otan était présent avec Angeles Maestros, et l’Allemagne avec Reiner Braun, du network international No to War – No to NATO.

Intervention d’une grande portée historique et politique du magistrat Ferdinando Imposimato, qui a notamment déclaré : « Au cours des enquêtes que j’ai menées sur les massacres commis en Italie, de celui de Piazza Fontan à celui de l’Italicus, du massacre de Piazza della Loggia à celui de Bologne et à ceux de Capaci et Via d’Amélie, dans lesquels ont été tué mes collègues Giovanni Falcone et Paolo Borsellino, et les hommes de leurs escortes, il a été asserté que l’explosif utilisé venait des bases Otan. Dans certaines de ces bases, se réunissaient des membres du terrorisme noir, de officiers de l’Otan, des mafieux, des hommes politiques italiens et des maçons, à la veille d’ attentats. Ceci a été rapporté par des témoins directs. Et ceci se passe dès le début des années Soixante sans interruption, si bien que je suis, moi, convaincu que l’Otan a eu un rôle négatif dans la dynamique démocratique de ce pays mais aussi d’autres pays de l’Europe ». Le Président Honoraire de la Cour Suprême de Cassation a ensuite conclu : « Le problème est que la désinformation et le silence de la presse empêchent une grande partie de l’opinion publique de connaître ces terribles vérités qui doivent être portées à l’extérieur de cette salle parce que, en menaçant la paix et la sécurité, elles peuvent provoquer une guerre dévastatrice pour nous tous ».

Manlio Dinucci 

Edition de jeudi 29 octobre 2015 de Il manifesto,

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.info
Copyright © Manlio Dinucci, ilmanifesto.info, 2015
 
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:22

Publié par Michel El Diablo

 Déclaration du sommet des PAYS DE L’EUROPE DU SUD pour SORTIR DE L’EURO

DÉCLARATION DE LA RENCONTRE INTERNATIONALE DE BARCELONE DES 10 ET 11 OCTOBRE 2015

PEUPLE D’EUROPE DEBOUT !

Le « Plan de sauvetage » imposé par l’Eurogroupe à la Grèce a mis à nu, devant les citoyens des états et peuples d’Europe, la vraie nature de l’Union Européenne au service des banques, l’hégémonie du gouvernement allemand. Cet épisode de la guerre économique, de conspiration pour bloquer la volonté du peuple grec, provoquer la déstabilisation du gouvernement grec et obtenir sa reddition, constitue, par ses méthodes et ses résultats, un coup d’état organisé par les dirigeants de l’UE.

Le rêve d’une Europe, garante du bien-être social et de la démocratie, superviseur des conflits entre ses membres, solidaire avec ses citoyens les plus vulnérables et les nations les moins développées, s’est évanoui devant la réalité de ce qui s’est passé en Grèce.

Certes, la logique néolibérale à outrance des memoranda imposés par la Troïka ne se sont pas limités à la Grèce, elle concerne le Portugal, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, la France etc…qui ont souffert de la brutalité des politiques d’ajustement et d’austérité qui ont provoqué la régression généralisée des droits sociaux et du travail, l’augmentation du chômage, de la pauvreté et des inégalités, et une délégitimation des institutions de la gouvernance et de la représentation de ces pays aux yeux de leurs citoyens et de leurs peuples, la déstabilisation interne des états qui composent l’UE, l’apparition de nouvelles tensions inter-états et des tentations impérialistes.

L’architecture de l’Union européenne a été conçue pour servir les intérêts des élites et le capital transnational, contre les classes populaires, sans politique de redistribution fiscale évitant les déséquilibres économiques potentiels et les crise prévisibles de la dette de ses Etats membres. Même certains de ceux que l’on appelle « pères de l’UE » reconnaissent le péché original du Traité de Maastricht et l’erreur fatale de l’Euro. L’introduction de la monnaie unique a aggravé les inégalités ou asymétries économiques entre les états en renforçant l’hégémonie de ceux qui, comme l’état allemand, ont pu bénéficier extraordinairement de leur position dominante.

Actuellement, l’UE se divise entre états vainqueurs et vaincus. Les peuples du Sud de l‘Europe se situent dans le camp des perdants, condamnés à appliquer des politiques d’ajustement et d’austérité pendant des décennies pour payer une dette aux créanciers qui, en provoquant une spirale de politiques de récession, devient impayable. Les traités de l’UE, particulièrement le « Pacte de l’Euro Plus » et le « Traité de stabilité, coordination et de gouvernance de l’Union Economique et monétaire », se sont transformés en instruments légaux d’une relation semi-coloniale entre pays créditeurs et pays endettés. La dialectique barbare entre créditeurs et endettés, transformés en maîtres et esclaves comme nous l’avons vu tout au long de l’histoire, réapparaît crûment dans le fonctionnement de l’UE.

Cette domination ne s’est pas seulement exprimée dans les memoranda et les « plans de sauvetage », elle a aussi produit la contre-réforme antidémocratique de la Constitution espagnole, avec l’article 135, ou elle a favorisé la chute de chefs de gouvernement en leur substituant un larbin de service selon le bon vouloir de l’UE.

L’hégémonie des puissances gagnantes au sein de l’UE n’aurait pu se faire sans l’aveuglement, l’irresponsabilité, l’asservissement ou la corruption des élites économiques et politiques au sein de l’UE. Les oligarchies victorieuses ont bâti leur hégémonie non seulement par le biais d’alliances économiques ou d’intérêt avec les banques et les secteurs exportateurs du grand capital des différents pays européens, mais par l’intermédiaire d’idéologies et l’imposition du mythe d’une UE porteuse d’une nouvelle puissance-nation garante du progrès, de la paix et de la démocratie, hors de laquelle on serait condamné au sous-développement et à la dépendance. Dans la construction de ce mythe, l’Euro est la clé de voûte, sans laquelle l’édifice des intérêts et de la domination de l’actuelle UE s’effondrerait. Ceci explique l’agressivité du discours néo-libéral pseudo-religieux dominant quand il établit qu’hors de l’Euro, point de salut.

Au long de l’histoire, les peuples, les nations, l’ensemble des citoyens, les classes laborieuses, opprimées par les puissances impériales, coloniales, autoritaires, ou par des gouvernements et des classes d’exploitants, ont subi  un discours semblable pour obtenir leur résignation et leur soumission, mais ils n’ont pas pliés et se sont organisés pour se libérer de l’esclavage, de la tyrannie ou de la domination. Les révolutions démocratiques et populaires des derniers siècles ont gravées par le fer et le feu cette vérité : « sans souveraineté populaire sur les instruments et les leviers de l’économie, pas de démocratie ».

L’UE réelle est la négation de la démocratie et de la souveraineté populaire. L’UE des oligarchies protégées par le nouvel empire allemand n’est pas réformable de l’intérieur. Ils ne céderont rien de leurs privilèges et de leurs avantages accumulés depuis le Traité de Maastricht et l’implantation de l’Euro. S’ils n’écoutent pas non plus les avertissements de leur « ami américain » et de son instrument le FMI, il est à craindre que la poursuite des politiques économiques inhérentes à la monnaie unique finisse par ruiner le redressement économique international et déclenche, ou favorise, une nouvelle crise économique mondiale.

Les nations et les peuples du Sud de l’Europe, de par leur conditions d’opprimés par la dette, sont appelés à mener la rébellion contre l’UE antidémocratique et antisociale qui les opprime en montrant la voie de la liberté et de la justice sociale au reste des nations et peuples européens, pour construire de nouvelles relations basées sur le respect mutuel, le pacte entre égaux et la solidarité.

L’émancipation des peuples et des nations du Sud de l’Europe à comme condition la sortie de l’Euro et l’indépendance réelle vis-à-vis de l’UE réellement existante, pour recouvrer la souveraineté démocratique et populaire, garantir le droit à l’autodétermination et mener les politiques économiques et sociales qui permettront de dépasser la spirale récessive des politiques néolibérales d’ajustement et d’austérité pour aller vers la transformation de la société.

Mais toute stratégie émancipatrice exige des outils d’organisation qui en permettent la réalisation.

Les organisations politiques, activistes sociales et les personnes participant à la « Rencontre internationale pour la sortie de l’Euro », réunis à Barcelone, décidons de convoquer un processus constituant d’un « Front de Libération des Nations et des Peuples du Sud de l’Europe » avec la volonté d’agir avec d’autres mouvements de pays de l’UE ayant des objectifs et des valeurs similaires, qui rendra possible la sortie de l’euro et l’émancipation vis à vis de l’UE, le désengagement vis à vis de l’OTAN, et permette de construire un nouveau projet de collaboration et de coordination entre Etats, nations et peuples basé sur le respect mutuel, les pactes entre pairs et la solidarité réelle.

Dès aujourd’hui, nous développerons les travaux préparatoires en vue d’une coordination permanente, avec la plus grande volonté d’élargissement, pour organiser la prochaine rencontre où se constituera formellement le « Front de libération des nations et des peuples du Sud de l’Europe.

Barcelone, le 11 octobre 2015

Web : http://salirdeleuro.net
Email : salireuro3@gmail.com

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 09:52
A Athènes, premier train de mesures adoptées par la majorité Syriza-Anel : "Parmi les 19 mesures adoptées figurent notamment les pénalités pour décourager les préretraites, et une augmentation des impôts sur les logements".

Les créanciers de la Grèce sont arrivés à Athènes cette semaine. L’ex-Troïka est devenue le « Quartet » : les représentants de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI sont désormais rejoints par ceux du Mécanisme européen de stabilité (MES), organisme qui rassemble les Etats de l’UE versant au pot pour ce fonds européen qui est en réalité le prêteur direct.

Peu avant leur arrivée, la majorité Syriza-Anel avait voté, le 16 octobre, le premier train de mesures résultant du troisième mémorandum, celui-là même qui fut adopté le 13 juillet après la reddition du premier ministre, Alexis Tsipras, aux exigences européennes, condition pour rester au sein de la zone euro.

Parmi les 19 mesures adoptées figurent notamment les pénalités pour décourager les préretraites, et une augmentation des impôts sur les logements. Les technocrates du Quartet doivent évaluer s’ils jugent cette première vague suffisante pour débloquer la tranche de 2 milliards de prêts à l’échéance prévue du 27 octobre. Une deuxième série de mesures d’austérité, incluant d’importants relèvements de la TVA et une réforme globale des retraites, devrait être votée en novembre, et ouvrir la voie au versement d’un milliard supplémentaire.

[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:12
Ruptures 3 :parution programmée le 28 octobre !

DSCN3472Le n°3 de Ruptures commence à mijoter…

Sa parution est programmée pour le 28 octobre. Il pourra ainsi rendre compte des élections en Pologne trois jours plus tôt.

Le menu de cette édition prend déjà forme.

L’éditorial sera portera sur l’« affaire » Air France : l’image de dirigeants fuyant la colère des salariés a fait le tour de France et du monde. C’est que, pour une fois, la violence symbolique était retournée.

La page 2 sera consacrée à l’actualité sociale : luttes en cours et contradictions, mais aussi écho du congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) – Ruptures sera quasiment le seul média à informer sur cet événement.

La page 3 rendra compte du Conseil européen des 15 et 16 octobre. Avec un thème saillant : les migrants, et le donnant-donnant en cours avec la Turquie sur ce dossier.

Les pages 4 et 5 offriront un reportage exclusif à Istanbul (photo ci-dessus), quelques jours après l’attentat sanglant d’Ankara, et quelques jours avant les élections générales en Turquie (1er novembre).

La page 6 proposera deux critiques : celle de l’encyclique papale à travers laquelle le Vatican joint sa voix aux environnementalistes ; et celle du film de Joshua Oppenheimer, The Look of Silence, qui revient sur les massacres commis en Indonésie, soutenus par la CIA, il y a tout juste un demi-siècle.

On retrouvera page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Jean de Kervasdoué, économiste et scientifique qui dénonce régulièrement les peurs et supercheries environnementales, notamment dans son récent ouvrage, Ils ont perdu la raison.

Enfin, la page 8 analysera les résultats des différents scrutins qui se sont déroulés en octobre : Portugal, Biélorussie, Suisse et Pologne.

Mais l’actualité commande : jusqu’au dernier moment, le sommaire peut évoluer…

D’ici là, ce présent site proposera régulièrement informations et nouvelles brèves sur l’actualité immédiate.

Pour ne pas manquer l’édition à paraître, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 09:54
Nous reprenons ici un article de l'UL-CGT de Dieppe à propos des dangers du "tout route" auquel incite la loi Macron qui obéit aux injonctions de Bruxelles.  Car ce sont bien les réformes de libéralisation du rail, préconisées par Bruxelles avec l'aval des gouvernements français successifs, qui ont précipité sur les routes des milliers de poids lourds et maintenant des milliers d'autocars, beaucoup plus polluants et beaucoup plus dangereux.  Le trafic du fret  ferroviaire en France, tous opérateurs confondus, a chuté de 31% entre 2003 et 2013.  La loi Macron va jeter des milliers d'autocars sur les routes.  Bien sûr, il est des cas où on l'on ne peut éviter le transport par car et c'était peut-être le cas de cette excursion de personnes âgées.  Mais multiplier les transports par cars et par poids lourds amplifie les risques.  Sans compter les dérégulations successives des règles de transports et de sécurité : tonnage de plus en plus élevé, semi-remorques sur des départementales inadaptées à un tel type de véhicule, travail détaché, cabotage illégal d'entreprises de transports basées dans un autre pays européen ( plus d'une dizaine d'entreprises de transports routiers sont basées en Pologne, souvent des filiales de groupes d'autres pays européens, comme l'Allemagne par exemple ...). Action Communiste

Lire l'intégralité de l'article sur le blog de l'UL CGT Dieppe Routes, Service public, Transports routiers 

26 oct. 2015

Le danger des milliers d’autocars Macron

Tout juste une semaine après la Une des Informations-dieppoises (le 16 octobre 2015), et une entière page 3 sur l'ouverture d'une ligne d'autocar Macron entre Dieppe et Paris, le 23 octobre — cassant les prix — l'accident de Puisseguin est venu remettre les pendules à l'heure et refroidir les ardeurs.

Car... et  si la même chose arrivait demain sur la D 915, route particulièrement accidentogène ?

Pas sûr que les 3 personnes interrogées dans ce numéro, se disant prêts à aller à Paris en Bus, répondraient aujourd'hui la même chose ! D'autant que des incidents se multiplient comme cette affaire de conducteur de bus sans permis que la Voix du Nord a révélé hier.

Au lieu d'ouvrir des lignes de bus sur des routes de plus en plus encombrées de semi-remorques et de poids lourds, et de mettre en danger les voyageurs, ne ferait-on pas mieux de développer le chemin de fer ?

 

Lire la suite sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

ptées à un tel type de transport

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:59

Publié par Jean Lévy

 

DSCN3339

Sale temps pour Bruxelles. La zone euro avait déjà été vivement secouée ces derniers mois, certains craignant même le délitement de la monnaie unique. La reddition du gouvernement grec a permis de garder Athènes sous contrôle.

L’Union européenne est désormais déstabilisée par la crise des réfugiés et migrants. Outre le drame que vivent beaucoup de ceux-ci, les pays en première ligne sont totalement débordés. Depuis quelques jours, c’est même un véritable chaos que connaît la petite Slovénie. Mais surtout, bisbilles et confrontations se développent entre Etats membres à un degré jamais atteint dans l’histoire de l’UE. Un sommet d’urgence a été convoqué pour dimanche 25 par le président de la Commission. Cette initiative – qui aurait dû relever du président du Conseil, Donald Tusk – a elle-même a suscité pas mal de grincements de dents

LIRE LA SUITE....

http://ruptures-presse.fr

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 14:00
Le programme Grec de privatisations : Le document déposé par le président de l'Eurogroupe

 
  Nmyv66yH_400x400 Christine
  Olivier Okeanos

‘The Press Project’ revient sur les privatisations grecques : lors de la procédure d’approbation du plan d’aide à la Grèce par le parlement néerlandais, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déposé un document comportant 55 actions de privatisation que le gouvernement grec doit réaliser dans les deux mois à venir. Asteras, l’ancien aéroport d’Athènes Hellinikon, Kassiopi, Port du Pirée, Port de Thessalonique, aéroports, marinas ainsi que des clauses étranges se retrouvent dans les « petites lettres » de l’accord.


1 septembre 2015 

"A louer" ( photo Konstantinos Tsakalidis / SOOC)

"A louer" ( photo Konstantinos Tsakalidis / SOOC)

Outre la cession pour 50 ans des 14 aéroports régionaux les plus touristiques à la société allemande Fraport (détenue en majorité par l'Etat Allemand via le Land de Hesse et la ville de Francfort), le gouvernement grec s’engage également sur d’autres privatisations forcées, telle que la cession d’Astir à Jarmyn, d’ici la fin de l’année.

Un élément qui frappe The Press Project dans le tableau qui suit est le style impératif, notamment dans les cas où le gouvernement s’engage à approuver les études d’impact environnemental comme le veut le cessionnaire ou de surmonter les obstacles érigés par les services archéologiques. Bien entendu, le gouvernement s’engage également à abolir des lois de l’État grec car elles entravent la planification centrale de l’exploitation des actifs publics.

Notons que, au moment où le quartet parle de la nécessité de collecter des recettes et d’équilibrer les charges entre les groupes sociaux, il exige une série d’actions dont le résultat est exactement opposé. Ainsi, par exemple, le gouvernement grec est tenu, dès octobre, de permettre aux yachts de naviguer sous pavillon étranger pour plus de 12 mois.

Enfin, l’élément le plus bouleversant de la liste, ce sont les exemptions offertes aux cessionnaires. Ainsi, par exemple, par disposition législative, les collectivités locales ne pourront pas réclamer de taxes pour les services qu’elles fourniront à ceux qui auront acheté le patrimoine grec. D’autres dispositions les exempteront d’autres taxes ennuyeuses telles que l’ENFIA [taxe sur la propriété foncière, qui a été mise en place de manière rétroactive pour le reste de la population ces dernières années NdT].

Bien entendu, chaque fois qu’une privatisation se trouve confrontée à des obstacles coûteux, le TAIPED (Fonds de mise en valeur du patrimoine privé de l'Etat grec) se charge toujours de payer l’addition... Les Grecs ont toujours été ainsi... accueillants et hospitaliers.

 

PROGRAMME DE PRIVATISATIONS

 

N°. Élément Objet Autorité compétente Date-butoir
1 ΤΑΙPΕD Rapport sur le dossier de propriété Ministère des finances / Secr. général des actifs publics Septembre 2015
Actions requises : Livraison d’un rapport contenant tous les biens immobiliers inclus au ΤΑΙPΕD (y compris tous les ministères et organismes)
2 ΤΑΙPΕD Administration centrale pleinement fonctionnelle (approuvée par les ESHADA (NdT : Plans spéciaux de développement spatial de biens immobiliers publics) et maintien du cadre juridique relatif aux ESHADA, sans modifications Ministère des finances / Min Dév/ment - Environnement IMMÉDIATEMENT
Actions requises: Nomination des membres du Conseil d’administration central pour l’exploitation des actifs publics, de manière à ce qu’il devienne fonctionnel. La nomination doit avoir lieu immédiatement, pour plusieurs affaires :
  1. Pour approuver l’étude concernant Kassiopi et le dépôt d’un avis auprès du ministère de l’environnement et des finances pour émettre l’arrêté ministériel portant approbation.
  2. Pour mettre en œuvre l’ESHADA (plan de développement) à Afantou en vue du changement d’utilisation des terres de la région et son acheminement pour approbation par le Conseil d’État (NdT : donc on est certain que ce sera approuvé….)
  3. Faire avancer les études ESHADA pour: Vartholomio  (rare site de dunes), Porto Heli, Sambariza, Karteros, Markopoulos, Poseidi.
  4. Créer un nouveau plan ESHADA pour Asteras de Vouliagmeni qui soit harmonisé avec les négociations réussies avec l’investisseur sélectionné.
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:33

par Olivier Petitjean sur le site "Observatoire des multinationales"

 

Le président français François Hollande est en visite officielle en Grèce, avec dans ses bagages les dirigeants d’Alstom, Vinci ou encore Suez environnement. Autant d’entreprises intéressées à profiter du programme de privatisations imposé au pays cet été par ses créanciers.

Cet été, durant les négociations entre la Grèce et ses créanciers, François Hollande et le gouvernement français ont affiché avec beaucoup de complaisance le « soutien » qu’ils apportaient au gouvernement d’Alexis Tspiras, en cherchant à opposer cette attitude à l’intransigeance allemande.

L’accord finalement conclu entre la Grèce et les institutions européennes, extrêmement contesté, inclut un nouveau plan de privatisations de 50 milliards d’euros, malgré l’échec patent du plan précédent (lire notre article). La visite officielle du président français dans le pays, le 22 et 23 octobre, jette une lumière assez crue sur les motivations des dirigeants tricolores.

François Hollande amène dans ses bagages, comme de coutume, une brochette de PDG français. Mais cette fois, ils ont pour la plupart un intérêt commun : mettre la main sur la « manne » des actifs publics grecs à vendre, comme le rapporte cet article du Monde. Alstom s’intéresse au secteur ferroviaire. Vinci - déjà candidat malheureux au rachat des aéroports régionaux grecs, finalement concédés à un consortium allemand - convoite des aéroports, des ports et des autoroutes. Quant à Suez environnement, elle n’a visiblement pas renoncé à prendre le contrôle des services de l’eau d’Athènes et de Thessalonique.

Comme nous l’avions rapporté (lire ici et là), le précédent plan de privatisations grec s’était heurté à des obstacles économiques inhérents aux programmes de ce type, ainsi qu’à la résistance des citoyens. Dans le cadre d’un référendum citoyen organisé en mai 2014 à Thessalonique, 98% des votants s’étaient prononcés contre la privatisation de l’eau et l’arrivée de Suez. Le Conseil d’État avait ensuite donné le coup de grâce à la tentative de la firme privée française en jugeant la privatisation de ce service essentiel anticonstitutionnelle. Une décision que Suez tente de contourner en ne proposant de racheter que 49,9% des entreprises concernées, ce qui ne l’empêcherait pas d’en prendre le contrôle opérationnel et financier.

Le président français n’a jamais caché qu’il voyait la crise grecque comme une opportunité pour les entreprises françaises, qu’il avait déjà ouvertement appelé en 2013 à « soutenir » les Grecs en « investissant » dans le pays. Un soutien dont beaucoup de Grecs se passeraient sans doute bien.

Olivier Petitjean

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:28

mis en ligne sur le blog d'Action communiste le 23 octobre

Un excellent commentaire de la visite du président de la République à Tsipras par Jean Lévy.  Pour éclairer les dessous de la visite de Hollande à la Grèce, consultez aussi cet article de Libération : "En Grèce les contrats se discutent en coulisse ". AC

 

Publié par Jean Lévy

Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Hier  l'occupant allemand, aujourd'hi, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !

Hier l'occupant allemand, aujourd'hui, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !

Quand Tsipras vend la Grèce...

Comme souvent lorsqu’il se rend à l’étranger, le chef de l’Etat emmène dans ses valises des chefs d’entreprise français. Cette fois, François Hollande est en Grèce, où il est reçu par Alexis Tspiras, le premier ministre grec. Et il y a fort à parier que les hommes d’affaires de l’Hexagone vont pouvoir faire un shopping inédit !

Comme le dit un expert, "la Grèce est à vendre..."

Juste prix

Une île, un port, un aéroport, une compagnie de chemin de fer, des eaux, d'électricité, de pétrole ou de gaz, un hôtel voire même un hippodrome ou un golf : la grande braderie grecque est lancée. Et les Français ne veulent pas être les derniers, sachant que les Allemands et les Chinois sont déjà bien positionnés, à dire : "J’achète !".

C’est la première fois que François Hollande se rend en Grèce depuis l’arrivée au pouvoir, en janvier, d’Alexis Tsipras, l’égérie du parti de gauche  radicale Syriza. Il est par la même occasion le premier chef d’Etat à se rendre à Athènes depuis le sauvetage rocambolesque du pays cet été.

Privatisations, deuxième round 

Il faut dire que les opportunités sont nombreuses en Grèce. Le pays doit se lancer dans une nouvelle vague de privatisations, comme l’exige la troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Union européenne).

Tout l’argent récolté grâce à la vente des "bijoux de famille" sera affecté à l'investissement et à la recapitalisation des banques. Les autorités espèrent empocher la modique somme de 3,5 milliards d'eurosl’an prochain (et 6,4 milliards d'euros d'ici 2017).

 

"canempechepasnicolas" :

C'est, avec la bénédiction du pouvoir PS, le grand bradage du patrimoine national grec par les multinationales !

Mais n'est-ce pas déjà commencé en France avec la vente à l'étranger de ses aéroports, de ses hôtels de luxe, de ses grands magasins, de ses vignobles, et surtout de ses entreprises industrielles de pointe ?

Le gouvernement PS s'en réjouit : il appelle de ses voeux ce qu'il nomme "l'investissement "étranger en France, c'est-à-dire la cession des "bijoux de famille" de la France au business US et international.  Notre pays, liquidant son industrie, doit selon l'oligarchie, ses politiciens et ses médias,, occuper le seul créneau du tourisme...industriel, et devenir ainsi, selon les perspectives déjà inscrites dans le traité de Maastricht, un vulgaire pays colonisé, le "bronze-cul de l'Europe" ?

L'exemple grec éclaire le devenir de notre pays enfermé dans le cadre  de l'Union européenne.

Pour que notre pays retrouve sa dignité et son indépendance, une seule solution pour la France et les Français : sortir du piège européen pour recouvrer l'indépendance nationale et la souveraineté de son peuple.

Jean Lévy

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