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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:58
Face à l’Union Européenne, quelle stratégie pour sortir de l’austérité ?

Le 16 janvier 2016 se tenait à Paris un ayant pour thème Face à l’Union Européenne, quelle stratégie pour sortir de l’ ? organisé par , en présence notamment de Frédéric Lordon, Marie Noel Lienneman ou Pierre Laurent. Des militants du , non invité à la tribune étaient dans la salle et ont participé au débat.

www.initiative-communiste.fr vous propose d’écouter l’intervention de Frédéric Lordon, économiste, qui n’a pas maché ses mots contre les illusions propagées par Pierre Laurent. Suivi de l’intervention de , militant du PRCF IDF.

Vu sur le site d'Initiative communiste

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:52

"Dans un élan commun, les syndicats d’EDF ont lancé une opération de communication le 20 janvier dernier. En cause ? « Les mauvais choix industriels et économiques mis en œuvre de façon zélée par le gouvernement sous le regard de l’Europe », résume la FNME-CGT. Le syndicat FO Mines et Energies a adressé directement une lettre à François Hollande, dans laquelle il critique la politique de dividendes très élevés exigée par l’Etat « au mépris de la santé de l’entreprise », son « non respect des engagements tarifaires », sa volonté de développer chez EDF « à la fois les [énergies] renouvelables tout en refondant la filière nucléaire »."

Source : Politique Magazine

Lu dans la revue de presse deu blog "Lescrises.fr"

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:49

9 Février 2016  Publié par Michel El Diablo

Raoul HEDEBOUW, député fédéral et porte-parole du Parti du travail de Belgique

Raoul HEDEBOUW, député fédéral et porte-parole du Parti du travail de Belgique

« Vous gagnez 5 000 euros par mois et les cheminots seraient privilégiés ? »

« À tous les politiciens de droite qui décrivent les cheminots comme des gens privilégiés, je demande comment ils osent dire cela, eux qui gagnent 5000 euros par mois? », dénonce Raoul Hedebouw. « Les cheminots doivent-ils accepter sans broncher que des milliers d’emplois passent à la trappe? Doivent-ils accepter que la sécurité du rail soit mise en péril? Doivent-ils acquiescer au principe vieillot de travailler plus longtemps pour gagner moins d’argent? »

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 15:08

Les agriculteurs broyés par le capitalisme

Une nouvelle baisse des prix agricoles a remis les éleveurs français dans la rue. Tout l’été 2015 a été ponctué de manifestations qui criaient leur détresse face à des cours qui ne couvraient pas leurs frais de production. Deux tables rondes -Ministère, FNSEA et CNJA, industriels de la transformation et de la grande distribution -avaient abouti à des engagements de revalorisation du prix dulait (à340 €la tonne) et du porc (à 1,40 € le kilo) en juillet et octobre. Aujourdhui ces prix se situent respectivement à 300 € et 1,07 €, voire moins.

La FNSEA avait appelé à rentrer à la ferme après la grande manifestation du 3 Septembre, 1700 tracteurs à Paris, forte couverture médiatique, " déclaration d'amour " de Valls aux paysans etc. Le président du syndicat, Xavier Beulin, par ailleurs magnat de l’agro-business avec son groupe Avril-Profitéol avait bien été hué mais tout était rentré dans l ordre.

Il ne restait plus qu’à remplir les demandes d’aides diverses. Les augmentations de prix ont eu la vie brève. Celle du porc, sitôt signée était contestée par les deux mastodontes du secteur: Bigard (le " Parrain" de la viande) et Cooperl, qui règnent en maîtres sur le secteur, refusaient une augmentation. Celle du lait n’a pas résisté à la fin des quotas en Europe ni à la stratégie chinoise de reconquête de son autosuffisance alimentaire.

Au delà de ces causes assez conjoncturelles, c’est le choix des capitalistes qui est en oeuvre pour atteindre ses objectifs réels : concentration accélérée des exploitations pour une compétitivité accrue générant des profits records aux investisseurs. Les produits agricoles sont devenus des actifs financiers à part entière, des placements parmi d’autres. Que des dizaines de milliers d'exploitations soient vouées à la disparition à très court terme, avec toutes les conséquences en termes de destinées humaines, de territoires ruraux dévastés, de disparition énorme d'emplois induits est bien le dernier souci de ces vautours. La comparaison avec la disparition programmée de la sidérurgie n’est pas dépourvue de sens.

Quand le Ministre Le Foll constate : "les agriculteurs ont fait d'immenses progrès, générant davantage de gains mais ils ont dû distribuer énormément de plus-values alors qu’elles devraient être conservées dans les exploitations ", c’est pour dire qu’il attend des acteurs de la filière " une répartition plus équitable de la valeur entre les maillons ". On imagine bien l’impact sur les actionnaires des industries du machinisme agricole, des produits phytosanitaires, des géants de l’agro-alimentaire ( abattoirs, laiteries, 2ème et 3ème transformation), des banques - pas seulement le Crédit agricole, de la grande distribution, et leur sensibilité à de tels arguments.

La situation est dramatique. Les exploitants trompés, trahis par leurs dirigeants tout puissants, sont aux dernières extrémités. N'ayant même pas touché le premier euro des aides promises l’été dernier, ilsd ne voient plus d’issue . C’est vrai que dans le système capitaliste, dans l’Union Européenne, il n’y en a pas. Pendant quelques semaines, Salon de l’Agriculture oblige, on va pérorer sur le " verdissement" de l’agriculture, l‘agro-écologie, les circuits courts etc.

Le thème du Salon 2016 n'est-il pas " Agriculture et alimentation citoyenne" ? Ce qui serait vraiment " citoyen, ce serait de jeter bas le capitalisme, se réapproprier collectivement les moyens de production et d’échange pour installer en France une agriculture de qualité débarrassée de tous les parasites du capitalisme qui la rongent.

Les luttes doivent continuer mais il est indispensable qu’elles soient orientées contre les vrais responsables.

Communistes s’y emploie.

Lu sur "Communistes"

 

Les agriculteurs broyés par le capitalisme
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:59
08 Fév 2016 sur le blog de Raoul Marc Jennar- Extraits - Lire l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous.

Association des Magistrats allemands (Deutsche Richterbund – DRB)

(Traduction en français à partir d’une traduction anglaise du texte allemand)

Prise de position sur la création d’un tribunal relatif aux investissements dans le cadre du PTCI – la proposition de la Commission européenne des 16.09.2015 et 11.12.2015

N° 04/16

Idée maîtresse de la prise de position

L’Association des Magistrats allemands (DRB) rejette la proposition de la Commission européenne visant à établir une Cour pour les Investissements dans le cadre du Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement. La DRB ne voit ni la base légale, ni la nécessité d’une telle Cour.

La supposition selon laquelle les tribunaux des Etats membres de l’UE ne réussissent pas à accorder une sécurité juridique effective aux investisseurs étrangers, clairement implicite dans la proposition d’une Cour Internationale sur l’Investissement, ne s’appuie pas sur des observations objectives.  Si les partenaires à la négociation identifiaient des faiblesses dans ce domaine dans chaque Etat membre de l’UE, ces faiblesses devraient être abordées dans la législation nationale et clairement définies. Il appartiendrait aux législateurs et aux responsables du système judiciaire de fournir des solutions dans le cadre national et européen du système éprouvé de protection juridique. C’est seulement de cette manière que peuvent être garantis les pleins droits légaux auxquels tout justiciable a droit en Allemagne et dans l’Union européenne. La création de tribunaux spéciaux pour des groupes particuliers de justiciables est la mauvaise voie.

Evaluation détaillée

Le « Investment Court System » (ICS) proposé par la Commission européenne, qui doit être intégré dans un système de médiation et de consultation, serait responsable pour les plaintes concernant les violations des dispositions relatives à la protection de l’investisseur prévues par le Traité (art 1 ; 1). [...]

Absence de compétence législative

L’Association des Magistrats allemands exprime de sérieux doutes sur la compétence de l’Union européenne à instituer un ICS. [...]

Un ICS ne limiterait pas seulement les pouvoirs législatifs de l’UE et des Etats membres ; il affecterait également le système judiciaire existant au sein des Etats membres et de l’Union européenne. [...]

En conséquence, un ICS priverait « les juridictions des États membres de leurs compétences [...]..."

L’Association des Magistrats allemands ne voit aucune nécessité de créer une juridiction spéciale pour les investisseurs. Les Etats membres sont tous des Etats de droit qui fournissent et garantissent l’accès à la Justice dans tous les domaines où l’Etat est compétent pour toutes les parties requérantes. [...]

De plus, l’Association des Magistrats allemands demande aux législateurs d’Allemagne et d’Europe de restreindre de manière significative le recours à l’arbitrage dans le cadre de la protection des investisseurs internationaux.

L’indépendance des juges

Ni la procédure proposée pour la nomination des juges de l’ICS, ni leur statut ne satisfont les exigences internationales pour garantir l’indépendance des tribunaux. Comme tel, l’ICS apparaît, non pas comme une Cour internationale, mais plutôt comme un tribunal permanent d’arbitrage.[...]

Les décisions qui seraient prises par l’ICS ne relèveraient pas seulement du droit civil, mais également du droit administratif, du droit du travail, du droit social et du droit fiscal.

[...]

Source en allemand : DRB : http://www.drb.de/cms/index.php?id=952

Source en anglais : http://bilaterals.org/./?opinion-on-the-establishment-of-an

Traduction  vers le français: Raoul Marc Jennar : http://www.jennar.fr

[1] A l’occasion de son 10ème anniversaire, le Conseil Consultatif des Juges Européens qui relève du Conseil de l’Europe, a adopté, lors de sa 11ème réunion plénière (Strasbourg, 17-19 novembre 2010), une Magna Carta des Juges (Principes fondamentaux) synthétisant et codifiant les principales conclusions des Avis qu’il avait au préalable adoptés à l’attention du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe. (Note du traducteur).

 

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 23:01

Des agriculteurs de Normandie ont mené une opération "péage gratuit" à Dozulé (Calvados), sur l'A13, dès le milieu de la nuit, samedi 6 février 2016, et une partie de la journée.

Mise à jour : 06/02/2016 à 19:24 par La Rédaction.  Sur Normandie-actu

 

Ils refont monter la pression, dans leur bras de fer avec le gouvernement. Des agriculteurs de Normandie ont entamé, pendant la nuit du vendredi au samedi 6 février 2016, une opération péage gratuit, à Dozulé (Calvados), sur l’A13. Ils sont restés sur place jusqu’en milieu d’après-midi. D’autres actions sont déjà envisagées pour le début de semaine prochaine.
En début de soirée, vendredi 5 février, du fumier et des pneus avaient été “déposés” devant les locaux du PS, au Havre, et à Dieppe (Seine-Maritime)…

Des supermarchés de Seine-Maritime visés

Des supermarchés du pays de Bray (Gournay-en-Bray et Ferrières-en-Bray, en Seine-Maritime) ont également été « visités », samedi 6 février 2016. Les enseignes Leclerc, Aldi, et Lidl ont notamment été visées. « On veut se faire entendre. Nos revendications, ce sont le prix du lait, et l’origine et les prix de la viande », a expliqué un agriculteur à nos confrères de L’Éclaireur. « Le lait est vendu 27 centimes, et on constate que les prix les plus bas dans les grandes surfaces, sont, au minimum, de 78 centimes. En plus, ce lait vient de Belgique ». Du fumier et des pneus ont été déversés.

Des supermarchés ont été "visités" en Seine-Maritime, samedi 6 février 2016. (Photo : La Dépêche/L'Eclaireur)

Des supermarchés ont été "visités" en Seine-Maritime, samedi 6 février 2016. (Photo : La Dépêche/L'Éclaireur)

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:58

Publié le

La Voix du Nord

Quatre cents personnes étaient réunies à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi. Pour refuser la fermeture du laminoir et les trois cents suppressions de postes annoncés par la direction. L’heure est à l’union, à la mobilisation. Avec une première manifestation prévue le 25 février.

Quatre cents personnes étaient présentes à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi.  PHOTO DIDIER CRASNAULTPHOTOPQR/VOIX DU NORD
 

« Je refuse la fermeture de Vallourec. » Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve, a prononcé le discours le plus court, vendredi après-midi dans la salle des fêtes de sa commune. Mais pas le moins déterminé ni le moins émouvant. Élue depuis quarante-cinq ans, elle sait l’importance de l’usine, « ce fleuron industriel », pour sa commune et le Valenciennois.

L’assemblée générale a été organisée par la CGT, majoritaire à la tuberie, mais la CFDT, majoritaire à l’aciérie, était là aussi, ainsi qu’un représentant de la CFE-CGC (cadres). L’heure est à l’union, qu’il faut construire. Une union syndicale, politique, à l’échelle du territoire valenciennois.

Tous sont également d’accord sur un point :la fermeture du laminoir, annoncée lundi par la direction de Vallourec, et la suppression de trois cents postes (sur 900), entraînera la fin et de la tuberie et de l’aciérie.

Conclusion : il faut montrer à la direction de Vallourec que salariés, syndicats, élus et habitants du Valenciennois refusent la fermeture du laminoir. Une grande manifestation est prévue le 25 février à cet effet, pour commencer (lire ci-desssous).

« On nous a baladés »

Cette assemblée générale a été l’occasion pour les participants de dénoncer l’attitude de la direction de Vallourec. Unanimes, syndicats et politiques l’ont dit : « On nous a baladés. » Autant de plans sociaux pour en arriver là… La démission de Philippe Crouzet, président du directoire d du groupe, a été demandée, ainsi que le blocage des dividendes aux actionnaires. « On a déjà réparé vingt-sept hectares des friches Vallourec, à la frontière de Valenciennes et d’Anzin, a rappelé avec force Valérie Létard, vice-présidente à la Région. Cela a coûté 25 millions, et ce n’est pas Vallourec qui a payé, c’est nous ! »

« Inacceptable, incompréhensible »

Le gouvernement en a lui aussi pris pour son grade. Des millions d’euros d’argent public versés au capital de Vallourec alors qu’on licencie en France, cela reste « inacceptable », « incompréhensible », a-t-il été dit à la tribune comme dans la salle.

« L’État ne défend pas les emplois, a conclu Ludovic Bouvier, de la fédération des métaux CGT. Ce n’est pas acceptable. Le 25, à Valenciennes, nous appellerons tous les salariés de la région sur la question de l’emploi, et de celui de Vallourec. La question de l’unité est posée, mais c’est l’unité des salariés qui fera la différence. Le 25 sera une première étape. »

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 05:08
Lundi, 25 Janvier, 2016
Humanite.fr
afp

Le monde agricole est au bord de l’explosion, il ne supporte plus cette pression continue sur la baisse des prix exercée tant par les distributeurs que par les industriels de l’agroalimentaire, alors que les prix sont pour la plupart des productions, déjà inférieurs aux coûts de production.

Cette situation est la conséquence logique d’une PAC qui s’est débarrassée de ses outils de régulation des marchés à l’intérieur de l’UE et à l’extérieur, avec la multiplication des accords de libres échanges. A chacune de ses rencontres avec le président de la République, le ministre, les élus de la République, le MODEF n’a eu de cesse de dénoncer cette politique et d’avertir des conséquences dramatiques qu’elle allait avoir sur le terrain.
La guerre de la concurrence met à genoux les exploitants familiaux et ce n’est pas en transférant les charges sociales et fiscales des grosses exploitations vers les citoyens contribuables qu’on sortira l’Agriculture de l’ornière. Le moins disant social et fiscal nous enferme dans un cercle vicieux qui aspire les travailleurs de la terre dans les abîmes de la précarité et de la misère.
Ce n’est pas en mutualisant la misère comme le prône certains aujourd’hui, que nous maintiendrons la tête hors de l’eau. Ce n’est pas en prônant la reconversion sociale des agriculteurs au moment où le nombre de sans-emploi atteint son paroxysme qu’on sortira l’agriculture de la situation dramatique dans laquelle on l’a plongée.
Les ministres, le président de la République, les élus doivent avoir le courage de reconnaître que la guerre économique portée par le libéralisme depuis 30 ans est en train de tuer notre agriculture et ces centaines de milliers d’exploitants familiaux.
 
L’agriculture est porteuse de valeurs et de missions qui ne sont pas compatibles avec une économie de marché mondialisée où la concurrence est libre et non-faussée.
 
Le MODEF demande que l’Agriculture soit exemptée des règles de la libre concurrence, telle qu’imposée par l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (Traité de Lisbonne).
Le MODEF demande que des prix agricoles minimum garantis et rémunérateurs soient fixés au niveau national ou Européen. Le MODEF demande que nos produits agricoles et alimentaires soient protégés des importations abusives à bas prix….
Le MODEF demande un étiquetage obligatoire de l’origine des produits agricoles qui rentre dans la composition des produits alimentaires destinés aux hommes et aux animaux.
Le MODEF demande une réforme en profondeur des relations, producteurs, transformateurs, distributeurs.
Le XXIème siècle doit être celui d’une alimentation diversifiée, saine et de qualité pour tous qui ne peut être produite que par une agriculture solidaire, durable, responsable, respectueuse de notre planète et pacifiste.
 
Angoulême, le 25 janvier 2016
Jean Mouzat, Président du MODEF National.
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:53
[Flash] Les agriculteurs en colère devant la permanence de la députée

Du fumier, des pneus, de la paille... Les agriculteurs manifestent leur mécontentement devant la permanence dieppoise de Marie Le Vern, la députée PS.

05/02/2016 à 21:57 par Aurélien Bénard sur Les Informations dieppoises

 

Les agriculteurs manifestent devant la permanence de Marie Le Vern à Dieppe.

Les agriculteurs manifestent devant la permanence de Marie Le Vern à Dieppe.

Depuis ce début de soirée, ce vendredi 5 février 2016, des agriculteurs expriment leur colère sur le boulevard du Général-de-Gaulle à Dieppe.

Beaucoup de paille, de foin, des dizaines de pneus et un peu de fumier ont été déversés devant la permanence parlementaire de Marie Le Vern, la députée socialiste. Les manifestants réclament une meilleure valorisation de leur production.

Cet immeuble où l’action coup de poing est organisée est également le siège de la section locale du Parti socialiste qui renaît ce vendredi de ses cendres.

La circulation est difficile sur cet axe.

L’action se déroule pour le moment sans heurt. La nuit dernière, c’est le cadavre d’une vache morte qui a été accroché directement à la porte d’un député de Basse-Normandie.

Plus d’nformations à venir.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 23:00
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Economie - Actualité économique, conjoncture, entreprises, expansion

Athènes - "Ils ont massacré ma génération" : Dina, 32 ans, a pour la première fois jeudi fermé son magasin de lingerie pour participer à la grève générale en Grèce, contre une réforme des retraites voulue par les créanciers du pays et soutenue par Alexis Tsipras.

Un nombre record de corporations était appelé à descendre dans la rue, donnant une ampleur particulière à cette journée de protestation. Assureurs, vétérinaires, avocats ou médecins manifestaient ainsi dans les rues du pays aux côtés des fonctionnaires, des agriculteurs et de nombreux salariés du privé. 

Selon la police, 40.000 personnes défilaient à la mi-journée dans le centre d'Athènes et 14.000 à Thessalonique. 

A la mi-journée, quelques incidents, fréquents dans les manifestations en Grèce, étaient signalés entre jeunes lançant des cocktails molotov et policiers répondant à coups de gaz.

Vu sur çanempechepasnicolas, le blog de Jean Lévy.

Grèce : grève générale et manifestation record contre la réforme des retraites
 Publié Mis à jour à
 

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi.

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi. ©

AFP LOUISA GOULIAMAKI

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi, où ces défilés ont donné lieu à des incidents

Les chiffres sont éloquents. 40 000 manifestants à Athènes, 14 000 à Thessalonique, le deuxième ville du pays. Portée par une grève générale, cette mobilisation est la plus massive depuis l'arrivée au pouvoir de la gauche, en janvier. Au coeur de ces cortèges une seule et même préoccupation : cette nouvelle réforme des retraites défendue par le Premier ministre Alexis Tsipras et voulue par les créanciers UE-FMI. 

Alexis Tsipras.© Photo AFP ARIS MESSINIS

Un nombre record de corporations est descendu dans la rue, au-delà des traditionnels salariés du secteur d'Etat. Assureurs, vétérinaires, avocats, agriculteurs ou médecins ont défilé aux côtés des fonctionnaires et de nombreux employés du privé.

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