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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 15:17
Grève suivie et blocus hier à l’entrée de la centrale de Civaux
Publié le 22/01/2016 sur Solidarité ouvrière

La Nouvelle République, 22 janvier 2016 :

Lancé mercredi soir par la CGT, le blocage de l’accès au site de la centrale nucléaire de Civaux était total hier matin. Le mouvement national, à l’appel de la CGT, a été bien suivi avec plus 50 % de grévistes selon les syndicats, un peu moins selon la direction, sur un effectif d’environ 600 salariés.

Jean-Luc Daganaud, délégué syndical CGT CNPE de Civaux et Franck Théraud, secrétaire CGT ont pris la parole pour détailler les revendications aux agents : ils s’opposent « aux concessions faites par le gouvernement à Bruxelles à savoir la privatisation des barrages hydroélectriques et à la fermeture non justifiée de centrales de production. La hausse du prix de l’électricité dans les 5 ans. La baisse des effectifs de 5 % et la réduction des budgets de la sous-traitance sont également au programme. »

 

Le piquet de grève a été levé en fin de matinée en attente du résultat du CCE national extraordinaire. L’accès à la centrale a été libéré en début d’après-midi.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 08:37
Commentaires publiés en avril 2015 par AC alors que des menaces pesaient sur l'emploi à Vallourec: 
L'investissement au Brésil et aux Etats-Unis semble plus juteux pour les actionnaires que l'implantation historique en France.  Le climat est d'ailleurs très favorable aux actionnaires de l'entreprise aux Etats-Unis ( Youngstone): les salariés y ont interdiction de créer un syndicat sur le site ...
 Quand le président du directoire de Vallourec prétend « surcapacité de production » en Europe il faut entendre délocalisation.  C’est en effet après avoir lourdement investi au Brésil et aux Etats-Unis que Vallourec déclare vouloir rentabiliser ses investissements.  Comprenons : l'entreprise Vallourec investit dans de nouvelles usines sur le continent américain en sachant pertinemment qu’elle sera en surproduction en Europe … et décide de licencier en France et en Allemagne. 
Cette surcapacité de production est en réalité organisée pour justifier des suppressions d'emploi en Europe de l'Ouest pour le plus grand bénéfice des actionnaires ! L’État a engagé 4,5 millions d’aides publiques cette année, 3 millions l’an dernier. Les cadeaux fiscaux et sociaux n’ont jamais été aussi importants. Pourtant l'emploi industriel continue de fondre.  Les multinationales et les banques bradent l'emploi et le secteur industriel.  Le problème n'est donc ni la fiscalité ni les cotisations sociales mais l'appétit des actionnaires !  Ce ne sont pas les salariés qu'il faut licencier.  C'est le système qu'il faut changer.  AC

A cela il faut ajouter les difficultés liées à la concurrence venue de Chine et d'Europe de l'Est.  Le dumping social est le talon d'Achille de l'industrie française  mais les gouvernements successifs n’ont rien fait pour s'y opposer.  Pour Vallourec, E.  Macron a promis une "mobilisation d'urgence" de l'Etat français et préconisé la fermeté de l'Union européenne pour protéger un secteur "en grande difficulté"… Mais avec ce gouvernement on connaît la rengaine.  Petroplus, le secteur pétrolier, Goodyear, les papeteries de Chapelle Darblay : on attend toujours.  De surcroit, l’UE qui clame toujours que « modernité » rime avec « concurrence libre et non faussée » n’est pas prête à intervenir sur ces questions industrielles.  Il faudrait donc que le gouvernement prenne des décisions contraires aux règles européennes.  Or il participe  à toutes les décisions européennes et se précipite pour les mettre en oeuvre.  Seules de puissantes luttes  peuvent le contraindre à discuter des propositions des salariés.
Enfin, Vallourec est victime pour partie de la disparition progressive des raffineries de pétrole  en France, disparition qu’ont laissé faire – pour le moins - les gouvernements successifs en France.

AC, le 16 janvier 2016
 

En Seine-Maritime, un plan social plus important que prévu devrait être annoncé en février 2016

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 15/01/2016 | 18:53 sur FR3Normandie

© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

 

Près de Rouen, les syndicats de Vallourec (spécialiste mondial de fabrication de tubes métalliques sans soudures) étaient une fois de plus mobilisés ce vendredi 15 janvier. Selon eux, lors du plan social qui doit être annoncé le mois prochain, la moitié des effectifs du site de Déville serait menacée.

Une inquiétude motivée par la suspension, hier jeudi, du plan de sauvegarde de l'emploi prévu depuis des mois et qui devait être validé normalement le 19 janvier prochain.
Selon les syndicats, ce plan, qui prévoyait la suppression de 109 emplois, pourrait en compter deux fois plus…

VIDEO : le reportage France 3 Normandie d'Angèle de Vecchi et Patrice Cornily avec le témoignage de salariés de l'usine de Déville et l'interview de

  • Patrick Farcy, représentant CGT et  porte-parole de l'intersyndicale de Vallourec- Deville-lès-Rouen
  • Sébastien Thomas, DRH du site de Déville
 
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:23

Publié par Michel El Diablo

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

EDF prévoit de supprimer au moins 4 000 postes, sans licenciement, d'ici 2018, selon des sources syndicales

Il s'agit de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

EDF va se séparer de l'équivalent de 5,8% de ses effectifs. L'électricien prévoit de supprimer au moins 4 000 postes sur trois ans, et ce sans licenciement, selon des sources syndicales citées vendredi 15 janvier. Le groupe procéderait par le biais de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

Ces réductions d'effectifs, entre 2016 et 2018, représentent plus du double des suppressions initialement annoncées par le groupe.

Des réductions d'effectifs officiellement abordées jeudi 

Ces réductions d'effectifs doivent être abordées jeudi prochain (21 janvier 2016) lors d'un comité central d'entreprise d'EDF SA (environ 68 000 salariés), selon les syndicats. A cette occasion, un appel à la grève est lancé par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC pour protester notamment contre ces réductions d'effectifs.

Une source syndicale a fait part à l'AFP de "4 000 à 5 000" suppressions de postes, une deuxième source syndicale a évoqué "4 100" suppressions. Interrogé par l'AFP, EDF n'a pas fait de commentaire.

En décembre, les syndicats avaient protesté contre la suppression annoncée de "1 500 à 2 000 postes" d'ici à 2018.

 

LU sur FRANCE TV INFO  

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL EDF SA

 MOUVEMENT DU 21 JANVIER 2016

 

De nombreux salariés de tous les secteurs ont participé à la journée de mobilisation du mercredi 9 décembre 2015 pour dire

Non au démantèlement d’EDF !

En ce début d'année, rien n'est réglé, la Commission Européenne et le Gouvernement poursuivent le démantèlement de notre entreprise.

La Direction d'EDF exécute, c'est inacceptable !

Nous sommes à la veille de décisions gouvernementales et d’entreprise importantes : privatisation des concessions hydrauliques, fermeture accélérée des centrales thermiques, limitation de la production nucléaire, fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, fin des tarifs régulés, rapprochement avec Areva par le rachat d’Areva NP… sans oublier la situation critique des entités supports et du commerce.

Le 21 janvier, la Direction doit présenter les orientations stratégiques de l’entreprise et apporter des réponses au droit d'alerte économique unanime du CCE. La Direction présentera également un plan de réduction massive des effectifs pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

Nous sommes TOUS CONCERNÉS, directement ou indirectement !

Aucune Direction de l’entreprise ne sera épargnée à court, moyen ou long terme. Il y a urgence à se mobiliser pour faire entendre notre voix, assurer la pérennité de notre entreprise, préserver nos emplois et notre statut et garder les moyens pour bien faire son travail.

Les organisations syndicales CGT, CFE-CGC et FO appellent les salariés à se mobiliser massivement le jeudi 21 janvier 2016 en participant nombreux à la journée d’action et en s’inscrivant dans les modalités de grève définies pour chaque Direction.

Le 21 janvier 2016, tous concernés, tous dans l’action ! 

 

SOURCE : FNME-CGT

 

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 21:40

Cette pétition a recueilli aujourd'hui plus de 91 000 signatures.  Aidez la à grandir encore en la faisant parvenir à vos amis et connaissances, à vos collègues.  Que ceux qui pratiquent la justice de classe sachent que le peuple ouvrier et salarié n'est pas encore  soumis et que la révolte couve et gronde de plus en plus.  Pour que nous soyons nombreux à nous élever contre les tentatives de mise au pas et les contre-réformes initiées par Hollande-Valls-Macron et soutenues par Juppé-Sarkozy et la commission de Bruxelles.  

 

Publié par Jean Lévy le 10 Janvier 2016

 

Pour signer la pétition cliquez  ici  : Adressé à François Hollande

 

 

L’APPEL DES GOODYEAR

Pour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participer avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

Je signe l'appel en cliquant sur le lien ci-dessous :

Nous Sommes Tous Des Goodyear

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 10:01
16/01/2016 05:46 sur La Nouvelle République

 

 
Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier. - Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier. 

Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier.

Châteauroux. L’après-midi, l’agence de Pôle emploi est désormais réservée aux rendez-vous individuels. Les syndicats appelaient à la grève, hier.

 Pôle emploi est un service public qui doit rester ouvert en continu. Ce n'est pas une entreprise comme les autres ; encore moins le commerce du coin. La colère était palpable au sein des représentants syndicaux, CGT, Force ouvrière et FSU de Pôle emploi, rassemblés devant l'agence castelroussine, à Balsan, hier matin.

Le motif de ce vent de fronde remonte à plusieurs mois. « L'accueil des demandeurs d'emploi l'après-midi est supprimé pour être désormais réservé aux rendez-vous individuels, ce qui veut dire que l'agence sera fermée hors rendez-vous », expliquent Boualem Bouakkaz, délégué CGT Centre, son homologue Hervé Colas, et Yannick Picard, de la FSU à l'agence d'Issoudun.
Pour un des délégués, « l'universalisme du service public est une nouvelle fois menacé ». Pour un autre : « Pôle emploi devient un bunker. On oublie que Pôle emploi est rémunéré par tous les contribuables ».

Une pétition signée par les demandeurs d'emploi

A Châteauroux, cet appel à la grève des agents de Pôle emploi n'a pas été largement suivi. Boualem Bouakkaz le reconnaît : « Nous avons une vraie difficulté à mobiliser les agents qui, à 90 % ont un statut de droit privé, et qui subissent aussi une vraie pression. Par contre, nous avons déjà recueilli soixante-quinze signatures en trente-cinq minutes auprès des demandeurs d'emploi venus à l'agence. » Au total, une centaine de personnes ont signé la pétition.
Les délégués syndicaux ne décrient pas la modernisation du service mais cette mesure passe mal. « La direction propose le tout-numérique. Mais avec les personnes les plus précaires, c'est impossible, estime Hervé Colas. Il y a toujours besoin d'un face-à-face entre le conseiller et le demandeur d'emploi. Ces fermetures au public posent des problèmes, notamment pour obtenir un bon de transport quand une personne a rendez-vous avec un employeur. Car il faut passer par l'agence pour l'obtenir. »
Boualem Bouakkaz est catégorique : « La direction ne vous répondra pas. Pôle emploi a une feuille de route qui vient du gouvernement. Elle s'appelle Modernisation de l'action publique (MAP) pour tailler dans tous les budgets. La réalité, c'est ça. »
Nous avons appelé la direction territoriale de Pôle emploi sans obtenir de réponse.

jacky.courtin@nrco.fr

Mobilisation des conseillers Pole Emploi à Lucé

Radio Intensité, 16 janvier 2015 :

Grève à pole emploi, vendredi, en Eure-et-Loir. Une partie des salariés de Lucé a protesté contre l’ouverture des agences uniquement sur rendez-vous l’après-midi. L’appel à la grève était lancé par la CGT, FO et SNU. Devant l’agence Lucéenne, des conseillers Pôle Emploi ont alerté les usagers.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 22:54
Solidarité avec les Sidel.  Leurs emplois sont aussi nos emplois. UD-CGT 76
Solidarité avec les Sidel.  Leurs emplois sont aussi nos emplois. UD-CGT 76
Solidarité avec les Sidel.  Leurs emplois sont aussi nos emplois. UD-CGT 76
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 15:48
Le Parisien.fr

Saint-Germain-en-Laye, ce vendredi. Les grévistes étaient réunis devant la Poste du Bel-Air pour faire entendre leurs revendications.

Saint-Germain-en-Laye, ce vendredi. Les grévistes étaient réunis devant la Poste du Bel-Air pour faire entendre leurs revendications. (LP/S.B.)

Une partie des postiers de Saint-Germain-en-Laye, Noisy-le-Roi, Chanteloup-les-Vignes et Conflans-Sainte-Honorine étaient en grève ce vendredi à l’appel de FO et de la CGT. Ils réclament notamment à leur direction des renforcements d’effectif via des embauches en CDI et dénoncent le changement de modalités de paiement des heures supplémentaires. A savoir la disparition d’un forfait de 10 heures dans le cadre, entre autres, de la distribution des professions de foi pour les élections régionales. Du côté de la direction de la Poste, où l’on comptabilise « 55 grévistes sur 295 agents, soit une grève suivie à 18 % », on indique que « tout travail supplémentaire doit être payé » tout en précisant que « le volume de travail s’apprécie au niveau local ». Si « la distribution des documents électoraux a été faite », La Poste reconnaît toutefois « quelques retards à prévoir dans celle du courrier ».

Publié le .  Extraits.

PAR CHRISTELLE JEUDY

Va-t-on vers un troisième jour de grève au centre de tri de la Poste, avenue de l’Europe, ce samedi ? Impossible de le dire car ce vendredi, la vingtaine de grévistes présents devant le centre de tri ont eu la visite du directeur de la plateforme locale ainsi que d’un représentant départemental de la Poste.

La grève entamée jeudi au centre de tri par les facteurs s’est poursuivie hier. Le mouvement doit continuer ce samedi, sauf accord entre le syndicat et la direction.

« Ils nous ont redit avoir prévu l’arrivée de deux renforts lundi et ont de nouveau évoqué le renforcement des groupes de travail, mais nous voulons des engagements écrits et surtout, une remise à plat de la réorganisation des tournées effective depuis juin. Sans un protocole écrit, la grève doit se poursuivre ce samedi », indique Samira Taibi, déléguée CGT FAPT. [...]    La  suite ici

 

 

On lui reproche son activité syndicale.
12/12/2015 05:38 sur  lanouvellerepublique.fr.  Extraits.
 
Joël Flirden, Angélique Bury, Yves Choubrac, représentants de la CGT PTT, devant les multiples cartons procéduraux, utiles à la défense de leur collègue licenciée, Geneviève Choubrac. - Joël Flirden, Angélique Bury, Yves Choubrac, représentants de la CGT PTT, devant les multiples cartons procéduraux, utiles à la défense de leur collègue licenciée, Geneviève Choubrac. 

Joël Flirden, Angélique Bury, Yves Choubrac, représentants de la CGT PTT, devant les multiples cartons procéduraux, utiles à la défense de leur collègue licenciée, Geneviève Choubrac.

La factrice d’Issoudun, en conflit avec La Poste, a été licenciée pour faute grave. La CGT-PTT dénonce une sanction liée à ses actions syndicales.

La sanction est tombée. Geneviève Choubrac a reçu sa notification de « licenciement pour faute grave ». Cette factrice d'Issoudun faisait déjà l'objet d'une mise à pied à titre conservatoire, depuis le 10 septembre. Une mesure disciplinaire contre laquelle s'était élevé le syndicat départemental CGT-PTT, en octobre.
Quelques jours avant la convocation de Geneviève Choubrac, devant la commission consultative paritaire, les syndicalistes avaient recueilli plus de 1.000 signatures à une pétition de soutien à l'agent issoldunois.

[...] Lire le détail des agissements de la direction contre les libertés syndicales ici

Publié le - Mis à jour le 12/12/2015 à 14:49 Extraits.

PAR CLAIRE DE VREGILLE et SAMI BELLOUMI sur lavoixdunord.fr

Pour la deuxième matinée consécutive, près de la moitié des facteurs de la plateforme de Maubeuge ont tenu un piquet de grève devant l’entrée du centre de distribution, à l’appel de la CGT, syndicat majoritaire. Toujours pour contester la nouvelle organisation mise en place en octobre, qui a, selon eux, alourdi leurs journées de travail.[...]

La suite ici

UL CGT Dieppe.  Extraits.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre ci-dessus.

10 déc. 2015

Dieppe : Conflit victorieux chez les facteurs de la Poste

Depuis le conflit de fin 2014 la situation ne s’est pas améliorée à la distribution de La Poste à Dieppe. Depuis la réorganisation de juillet dernier, en fait, ça a été de pire en pire, et le mécontentement du personnel est allé croissant.

En effet, à l'opposé des promesses faites par la direction en 2014, le 21 juillet 2015 celle-ci a supprimé 4 emplois, et restructuré les tournées de distribution en en supprimant 2.

Évidemment cela ne fonctionne pas, et le personnel souffre !

[...]

Le personnel contraint à refaire grève !

[...]

 

Bilan positif !

Il se traduit par

  • > 2 embauches,
  • > Une augmentation des repos,
  • > Le réaménagement de plusieurs chantiers.

Même si tout n’est évidemment pas réglé dans le CDIS de Dieppe, on peut dire que c’est un conflit victorieux.

La vigilance reste de mise, et le personnel reste mobilisé pour que ce qui a été acté avec la direction entre dans la vie !

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:09
Commentaires publiés en avril 2015 par AC alors que des menaces pesaient sur l'emploi à Vallourec: 
L'investissement au Brésil et aux Etats-Unis semble plus juteux pour les actionnaires que l'implantation historique en France.  Le climat est d'ailleurs très favorable aux actionnaires de l'entreprise aux Etats-Unis ( Youngstone): les salariés y ont interdiction de créer un syndicat sur le site ...
 Quand le président du directoire de Vallourec prétend « surcapacité de production » en Europe il faut entendre délocalisation.  C’est en effet après avoir lourdement investi au Brésil et aux Etats-Unis que Vallourec déclare vouloir rentabiliser ses investissements.  Comprenons : l'entreprise Vallourec investit dans de nouvelles usines sur le continent américain en sachant pertinemment qu’elle sera en surproduction en Europe … et décide de licencier en France et en Allemagne. 
Cette surcapacité de production est en réalité organisée pour justifier des suppressions d'emploi en Europe pour le plus grand bénéfice des actionnaires ! L’État a engagé 4,5 millions d’aides publiques cette année, 3 millions l’an dernier. Les cadeaux fiscaux et sociaux n’ont jamais été aussi importants. Pourtant l'emploi industriel continue de fondre.  Les multinationales et les banques bradent l'emploi et le secteur industriel.  Le problème n'est donc ni la fiscalité ni les cotisations sociales mais l'appétit des actionnaires !  Ce ne sont pas les salariés qu'il faut licencier.  C'est le système qu'il faut changer.  AC

Sur le site de fabrication de tubes en acier, à Deville-lès-Rouen, la mise en place du PSE inquiète. Pour maintenir la pression, les salariés ont débrayé, mardi 1er décembre 2015.

Mise à jour : 01/12/2015 à 19:30 par Fabien Massin

 

Vallourec, qui a un site à Déville-lès-Rouen, a engagé un important plan de restructuration. (photo DR)

Vallourec, qui a un site à Déville-lès-Rouen, a engagé un important plan de restructuration. (photo DR)

Vallourec, le fabricant de tubes en acier à destination de l’industrie pétrolière, est entré dans une vaste phase de restructuration. Le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) implique la suppression de 1 500 postes en Europe, 550 en France, dont 109 (sur 380) sur le site de Déville-lès-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime). À Déville, les-Rouen, cette réduction de la voilure doit se faire sans licenciement, mais en privilégiant les départs en retraite non remplacés ou les reclassements en interne, assurait la direction du groupe, en juin 2015, lors d’une annonce confirmant le plan. Toutefois, l’incertitude est grande, du côté des salariés, qui, pour maintenir la pression, ont débrayé, mardi 1er décembre 2015.

Inquiétudes sur le périmètre de la restructuration
L’inquiétude va au-delà de la suppression annoncée des 109 postes, indique Dominique Boutard, responsable syndical CFDT. En fait, nous craignons que cela aille beaucoup plus loin. Nous avons peur que le site se spécialise dans les activités de traitement thermique. L’unité à chaud serait ainsi menacée, et 90 emplois supplémentaires avec. Le sujet a été évoqué au détour d’une question, lors d’une réunion informelle avec Philippe Carlier, le responsable Europe (secteur pétrole et gaz) au sein du groupe, le 17 novembre 2015.
Rendez-vous au siège de Vallourec le 8 décembre 2015

En conséquence, un comité d’entreprise extraordinaire a été convoqué, et la CFDT, le syndicat majoritaire sur le site de Déville-lès-Rouen, a appelé à un mouvement de grève, pour la journée de mardi 1er décembre 2015. Les équipes de nuit, du matin et de l’après-midi ont tour à tour débrayé pendant deux heures.

Lors du CE extraordinaire, la direction s’est voulue rassurante. Mais nous demandons plus d’informations précises, d’où le débrayage, qui nous a permis d’obtenir une nouvelle rencontre avec Philippe Carlier, au siège à Boulogne-Billancourt, le 8 décembre 2015.

L’activité de Vallourec dépend fortement de celle de l’industrie pétrolière.

Pour gagner en compétitivité, deux leviers d’actions sont possibles : baisser les coûts ou monter en gamme, expliquait la direction du groupe, à Normandie-actu, en juin 2015. Dans son projet de plan industriel européen, Vallourec a choisi de faire les deux.
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 15:13

Les Sidel votent la grève reconductible

Vu sur le site de l'UL-CGT du Havre

Un mouvement de grève reconductible à Sidel près du Havre contre le plan social voulu par les actionnaires.
Octeville-sur-Mer Plan social. Les Sidel, près du Havre, haussent le ton et bloquent l'usine

Le dialogue était jusqu'ici privilégié à Sidel, le leader mondial de l'embouteillage frappé par un plan de restructuration. Après trois mois de combat, le site est bloqué.

Mise à jour : 14/12/2015 à 19:21 par Karine Lebrun sur Normandie-actu.

 

D'après l'intersyndicale, 500 salariés ont voté la grève reconductible et le blocage de leur entreprise, lundi 14 décembre 2015 (©CGT Sidel).

D'après l'intersyndicale, 500 salariés ont voté la grève reconductible et le blocage de leur entreprise, lundi 14 décembre 2015 (©CGT Sidel).

Ils avaient jusque là prôné le dialogue, mais les salariés de Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), après trois mois de combat pour protester contre le plan de restructuration qui va toucher de plein fouet leur entreprise – leader mondial de l’embouteillage – ont décidé de hausser le ton. Les grévistes – au moins 500 salariés selon l’intersyndicale CGT- CFDT – CFE-CGC – ont voté pour un mouvement de grève reconductible et décidé de faire brûler des palettes devant l’entrée de l’usine, lundi 14 décembre 2015. « Face au silence de notre direction, nous décidons de durcir le mouvement », prévient Reynald Kubecki, le délégué syndical CGT.

> Lire aussi : Plan social chez Sidel. La CGT des agents du port du Havre s’en mêle. Grève annoncée

Des soutiens

Des divergences existaient encore vendredi 11 décembre 2015 dans la manière de conduire le combat, au sein de l’intersyndicale. Les réticences seraient désormais tombées. Les syndicats s’affichent unis, désormais, dans cette volonté de perturber l’activité du site industriel, pour avoir une meilleure écoute. Le plan de restructuration prévoit un peu moins de 200 suppressions de postes, 24 créations, et 80 modifications de contrats. Lundi 14 décembre 2015, le maire de la commune d’Octeville-sur-Mer, Jean-Louis Rousselin, est venu à la rencontre des salariés. À l’entrée du site, le piquet de grève se préparait. « Nous nous sommes bien organisés. Un planning des relèves a été dressé de manière à maintenir une présence, de jour comme de nuit », annoncent les responsables syndicaux. Les salariés de Sidel peuvent compter en plus sur le renfort des hommes de l’Union locale CGT du Havre et de l’Union départementale. « Dès mardi 15 décembre, nous en appellerons à la solidarité financière»,  prévenait Reynald Kubecki.

Les salariés s’invitent à la mairie, à la sous-préfecture, et à l’Agglo

Les grévistes se sont aussi invités dans la soirée au conseil municipal du Havre pour « mettre les politiques devant leurs responsabilités ». Ils souhaitent multiplier les actions. Un rassemblement à la sous-préfecture est programmé mardi 15 décembre 2015, à 16h30. Jeudi 17 décembre 2015, les grévistes en colère doivent s’inviter au siège de la Codah, l’Agglomération du Havre, en ouverture du conseil communautaire, à 17h30.

Karine Lebrun
journaliste à Le Havre Infos - Twitter

Lu sur le site de l'UD-CGT 76 dans Infos-luttes.

Rassemblement et grève du mercredi 9 décembre, actions auprès des pouvoirs publics et stratégie de luttes

Un mouvement de grève reconductible à Sidel près du Havre contre le plan social voulu par les actionnaires.
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 15:11

Et voilà pourquoi ils veulent se débarrasser des conseils de prud'hommes

 

L’Humanité, 15 décembre 2015 :

Le conseil des prud’hommes de Bobigny a donné raison ce mardi à 101 ex-salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sur 150 qui contestaient le motif économique de leur licenciement en mai 2013. Ils verront leur licenciement économique requalifié en « licenciement sans cause réelle ni sérieuse ».

La suite ici

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