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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 09:43
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:16

 

Une étude de la Fondation Schöpflin et de la Fédération allemande des PME (BVMW) conduite par l’institut Prognos auprès de 800 PME allemandes tire la sonnette d’alarme

Communiqué de presse – 10/03/2016 – Pour les PME allemandes, les risques liés au TTIP l’emportent sur les bénéfices attendus, conclut l’étude présentée aujourd’hui à Berlin. Ces résultats mettent la Commission européenne au défi de montrer l’impact de sa politique commerciale sur les PME dont elle affirme faire sa priorité. Si les craintes des PME allemandes sont justifiées, le TTIP pourrait avoir un impact dévastateur sur l’économie et sur l’emploi en Europe.

Menée auprès d’un échantillon de 800 PME, dans lequel les grandes PME et les PME du secteur manufacturier sont fortement représentées, l’étude apporte un éclairage nouveau sur les attentes et les craintes des PME allemandes vis-à-vis des négociations commerciales en cours. Près de la moitié des entreprises interrogées est pourtant active à l’exportation mais la destination privilégiée est l’Union européenne. Un sixième a aussi réalisé des investissements directs étrangers, essentiellement en Europe.

Principaux enseignements :

  • Seulement 18 % et 15 % des PME interrogées s’attendent à ce que les nouveaux accords de commerce prévus facilitent l’ouverture de nouveaux marchés et l’approvisionnement en bien intermédiaires.
  • 45 % anticipent une concurrence accrue, en particulier de la part des grands groupes internationaux. Et 28 % s’attendent à ce que leur entreprise ait des difficultés à y faire face.
  • Une majorité des PME interrogées pense que le TTIP aura des effets négatifs sur l’économie (56%) et les PME (62%) allemandes. Selon elles, les grandes entreprises seront les premières bénéficiaires du futur traité (57%) à leurs dépens puisque 40 % s’attendent à des effets négatifs sur leur secteur d’activité et 35 % sur leur propre entreprise.
  • Si l’harmonisation des normes est un objectif assez consensuel, 2/3 des entreprises préfèrent qu’elle soit conduite dans un cadre multilatéral, notamment dans les organismes internationaux de normalisation, plutôt que via des accords bilatéraux.
  • Sur la question très controversée de l’arbitrage d’investissement, seulement 17 % pensent qu’il s’agit d’un instrument important pour faire respecter les droits des investisseurs, alors que 67 % plaident pour un traitement non discriminatoire entre les investisseurs nationaux et les investisseurs étrangers en matière d’accès à la justice.

Dans un avis rendu en juillet 2015, le Comité économique et social européen avait déjà alerté sur la nécessité de mener une étude d’impact approfondie par pays et par secteur afin de mieux mesurer les effets possibles du TTIP sur l’activité des PME exportatrices mais aussi de celles qui n’exportent pas. Il ne suffit en effet pas de montrer que le futur accord pourrait lever des obstacles pour les 0,7 % des PME européennes qui exportent déjà vers les États-Unis pour conclure qu’il pourrait être bénéfique pour l’ensemble d’entre elles.
Les 20 millions de petites et moyennes entreprises européennes sont à l’origine de deux tiers des emplois privés et de 85 % des emplois crées entre 2002 et 2010. Dans la situation actuelle, il serait irresponsable de la part des eurodéputés et des États membres d’accepter des accords de commerce transatlantiques nocifs pour ces PME. La sagesse invite au contraire à suspendre la ratification de l’accord UE-Canada prévue en 2016 et les négociations du TTIP afin de conduire les études nécessaires et d’ouvrir un débat transparent et informé avec l’ensemble des acteurs directement concernées.

 

Contact : Mathilde Dupré, Institut Veblen, dupre@veblen-institute.org, 06 77 70 49 55
Note aux rédactions :
– Consulter la présentation de l’étude en Français
– La BVMW (Bundesverband Mittelständische Wirtschaft) est la principale association indépendante allemande de PME. Elle compte plus de 270 000 membres et a déjà exprimé des craintes vis à vis des effets des négociations commerciales en cours.
– Voir aussi « Un accord transatlantique à quel prix pour les PME ? », publié par l’Institut Veblen a publié en octobre 2015

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 17:03
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 14:43

"Stéréotypes sexistes" et exploitation capitaliste

Commentaires : Il ne s'agit pas seulement de "stéréotypes sexistes".  Bien sûr, ils existent et ils pénalisent les femmes.  Mais quelle aubaine pour les patrons que cet afflux de jeunes femmes diplômées sur le marché du travail !  Voilà comment le Capital sait s'emparer d'un progrès indéniable dans la situation des femmes et des jeunes femmes pour le tourner à son profit en utilisant les mentalités sexistes. 

L'intérêt de tous les salariés est bien de s'unir contre cette dévalorisation du travail.  Ce n'est pas en effet simplement une dévalorisation du travail des jeunes femmes.  C'est la dévalorisation du travail de tous les jeunes diplômés et au-delà de tous les salariés. Y.G.

Lire ci-dessous l'étude parue sur "Normandinamik" le 9 mars 2016.

Les jeunes femmes diplômées subissent un déclassement professionnel
 
Plus le diplôme est élevé, plus le déclassement professionnel est fréquent pour les jeunes femmes. L’étude statistique qu'à publié l’Insee à l'occasion de la Journée internationale des Droits des femmes, confirme les études de sciences sociales : les filles occupent des emplois en inadéquation avec leur niveau d’étude, particulièrement au-delà de bac+3.
 
On sait que l’impact de la crise économique et d’un marché du travail bloqué est fort sur les jeunes générations. Mais les filles paient un plus lourd tribut. La part des jeunes actives très diplômées en situation de déclassement est plus élevée : +17,8 points supérieurs aux jeunes actifs en Normandie (+18,5 pts pour la France de province).
 
Des chiffres qui confortent la Directrice régionale aux droits des Femmes et à l’égalité, Marion Perrier, qui pointe les « stéréotypes sexistes », pas seulement professionnels (qualification et salaires), mais aussi dans les tâches domestiques, l’accession aux postes de responsabilité.
 
Paradoxe de ce constat, les filles ne sont pas récompensées à hauteur de leur mérite. Car elles réussissent mieux que les garçons au baccalauréat (90% contre 85%), toutes séries confondues et les jeunes femmes sont aujourd’hui plus nombreuses à effectuer des études supérieures.
 
En Normandie comme au niveau national, les étudiantes sont devenues majoritaires (54,9%) mais avec une surreprésentation dans les formations paramédicales et sociales, puis dans les disciplines des sciences humaines, médicales, le professorat.
 
En revanche, la proportion d’étudiantes est en retrait dans les filières scientifiques. Dans tous les cas, cette réussite scolaire n’est pas « récompensée » lors de l’intégration sur le marché du travail.
 
Source : ANI
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 14:31
MerciMyriam : courez au Ministère du Travail !

par L’équipe de Fakir

 

[...]

Merci patron ! s’est installé dans le hall du ministère du Travail pour obtenir la réponse à une question. On vous invite à nous rejoindre au plus vite, 127, rue de Grenelle, pour boire un coup, écouter une fanfare, discuter de notre société… MAJ : 18h15.

On aura finalement obtenu un engagement : qu’un conseiller de la ministère du Travail nous reçoive, la semaine prochaine, que l’entretien soit filmé, sans floutage, et enregistré et qu’ils répondent à nos questions. On vous tiendra informés prochainement.

Chose promise, chose due : ce jeudi à 14 h, Merci patron ! est retourné au ministère du Travail. Il s’agit simplement d’obtenir la réponse à une question : la loi El Khomri prévoit-elle quelque chose pour empêcher qu’une entreprise comme ECCE, sous-traitante du groupe de luxe LVMH, ne délocalise en Pologne, puis en Bulgarie, vers des salaires toujours plus bas ? Une autre loi est-elle en cours pour lutter contre ce dumping salarial ?
La question paraît simple.
Elle ne l’est pas, dirait-on.

[...]  Lire la suite sur le site de Fakir en cliquant sur le lien ci-dessous.

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 22:58
par Denis Perais,

Au moment où la contestation contre l’avant projet de loi sur le travail prend de l’ampleur, nous revenons sur un reportage diffusé le mardi 1er mars dans le journal télévisé de 20 heures de France 2 présentant la liquidation judiciaire annoncée de l’entreprise Desseilles Laces à Calais [1] comme ayant pour origine les pénalités financières qu’elle devrait payer suite à l’annulation par la justice administrative [2] des décisions autorisant le licenciement en 2013 de plusieurs salariés dits « protégés » – on notera qu’en plateau, Jean-Paul Chapel donne des informations sur ce statut, le seul « bon point », car réellement informatif, de la séquence [3].

Pour le reste, entre superficialité, raccourcis et pluralisme mutilé, confinant in fine à une totale manipulation, la chaîne publique joue pour une énième fois une complainte médiatique déjà ancienne : une trop grande « rigidité » du code du travail – dans le cas présent les modalités de licenciement – pèse d’un poids insupportable sur les épaules des entrepreneurs et constitue une muraille infranchissable à l’embauche [4].

D’une seule voix

En lançant le reportage, David Pujadas désigne immédiatement le(s) coupables : « En plein débat sur les règles sociales dans l’entreprise, cette affaire à Calais. Elle concerne l’une des plus célèbres fabriques de dentelle de la région, elle est sur le point d’être placée en liquidation, motif : une décision de justice qui la contraint à réintégrer cinq salariés protégés ». Un lancement qui est aussi un cadrage, loin d’être neutre, du sujet.

[...]  La suite sur le site d'Acrimed.  Cliquez sur le lien ci-dessous.

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 17:42

Dans le cadre de la journée d'action nationale contre la loi EL Khomri, ce sont plus de 6.000 manifestants qui ont convergé vers l'Hotel de ville du Havre, que ce soit de salariés, jeunes, retraités et privés d'emplois. Tout cela, après un blocage de l'économie havraise (dès 7h), qui a fait des mécontents, mais pas autant que ceux qui sont contre cette loi Anti-Social. Avec un détour vers la Sous Préfecture, pour demander le retrait de la loi, mais aussi par le MEDEF, pour dire aux patrons, que la lutte des classes, est plus que d'actualités...

La mobilisation ne fait que commencer, prochaine étape le 24 mars, avec la présentation de cette loi scélérate au conseil des ministres, mais surtout le 31 mars, ou cette journée d'action interprofessionnelle et intergénérationnelle se devra d'être un coup de semonce pour ce gouvernement et ses amis patronaux, ca va péter...

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 17:31

Vu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

09 mars 2016

2000 personnes à Dieppe contre le projet de loi travail !
2000 personnes à Dieppe contre le projet de "loi travail" !
Ce matin plus de 2000 personnes ont manifestées à Dieppe pour dire non au projet de loi du triumvirat Valls-Hollande-El Khomri sous les diktat du MEDEF et de l'Europe libérale.
 
À l'initiative de l'Union Locale CGT de Dieppe, de très nombreux salariés des entreprises de la Région Dieppoise mais aussi de Eu-Le Tréport et Gournay en Bray, rejoints par les lycéens dieppois, se sont rassemblés devant la Sous-Préfecture avant de partir en cortège dans les rues de Dieppe aux slogans rajeunis pour l'occasion.
 
On pouvais ainsi noter la présence des camarades de chez Alpine, Davigel, Paluel, Penly, Toshiba, UGECAM, Gévelot, Plastuni, PTL, Canon-Penly, Rousseau Offranville, Hopital de Dieppe, IFJS, IFCASS, NEMERA, Veranda-Confort, Cégelec-SDEM, Dieppe Surplus, OMEXON, OPAD, MJP, Cheminots Dieppe, Educ'Action Dieppe, Orange, Fouré Legadec, Nestlé, Térritoriaux de Dieppe et du Tréport, UFICT Mairie de Dieppe, CG76, ALBEA, Clinique Mégival, AUCHAN, Territoraux Pti Caux et Dieppe Maritime, EDF ULM, AREVA, VEOLIA, Port de Dieppe, NUVIA SUPPORT, MIM, INEO Penly, EHPAD Bonvoisin, CMPP Henri Wallon, Hopital St Valéry, Fremach, CPAM, CAF, Douane, Pompier...
 
Après la manifestation, un barbecue a été organisé par l'UL en solidarité avec les camarade de Nuvia (filiale de VINCI) en grève depuis 24 jours...
 
Ni amendable, ni négociable, la mobilisation pour le retrait total du projet va continuer dans les prochains jours...

 

 
2000 personnes à Dieppe contre le projet de loi travail !
2000 personnes à Dieppe contre le projet de loi travail !
 
 
2000 personnes à Dieppe contre le projet de loi travail !
 
 
 

La manifestation du 9 mars contre la loi travail a été particulièrement suivie à Dieppe, où plus de 1 000 personnes ont défilé dans les rues. Les lycéens se sont joints au cortège.

09/03/2016 à 13:02 par Thomas Renard

 

A Dieppe, plus de 300 lycéens venus des établissements du Golf, Neruda et Ango ont rejoint le cortège majoritairement formé par les différents syndicats CGT ainsi que Force ouvrière, le Parti communiste et Lutte ouvrière. Tous manifestaient contre le projet de Loi travail de la ministre Myriam el Khomri.

La manifestation s’est déroulée sans heurts et dans le calme. Le cortège est parti de la sous-préfecture, il s’est arrêté quelques instants devant la permanence de la députée Marie le Vern (PS), sur laquelle des affiches ont été collées avant de rejoindre la place des Martyrs de la résistance que les manifestants ont bloqué quelques instants. Ils ont ensuite remonté la rue de la Barre en direction du Puits-salé, avant de défiler dans la Grande-rue.

76200 Dieppe

URL relevée sur le site des Infos Dieppoises

Une autre video et des photos sur le site des Infos dieppoises.

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 16:16
ROUEN - 9 mars 2016 - 15 000 manifestants - Photos Yvette Genestal.

ROUEN - 9 mars 2016 - 15 000 manifestants - Photos Yvette Genestal.

15 000 dans les rues de Rouen pour exiger :  "Retrait du projet Loi-Travail".  15000 du cours Clémenceau à la Préfecture.  Des lycéens et des étudiants, des salariés du privé en grand nombre.  Des hospitaliers, des territoriaux : les précaires y sont nombreux.  Des militants de la CGT très mobilisés avec les salariés de leur entreprise : Chapelle Darblay, le port de Rouen, Renault-Cléon, les cheminots bien sûr, des territoriaux également, des salariés de Vallourec, les grands magasins, BASF, Boréalis, Université de Rouen et bien d'autres encore ...  Et aussi des militants de SUD-Solidaires, de FO, de la FSU et même quelques CFDT, contre la consigne de leur centrale qui n'avait pas appelé à manifester.

On réclamait le retrait du projet.  Les lycéens et étudiants scandaient : " Un pas en avant, deux siècles en arrière", "El Khomri, t'es finie, nous on veut des CDI", ou encore "Travaille, consomme et ferme ta gueule" ...

Dans les prises de parole de fin de manifestation, les intervenants ont appelé à se mobiliser pour la suite, et à construire une grève générale avec les salariés des entreprises.  Et donnaient rendez-vous aux manifestants d'aujourd'hui pour les semaines à venir et pour le 31 mars.  Pour obtenir le retrait du projet et construire un véritable code du travail du XXIème siècle, pas le projet du patronat et de la droite. 

Mais curieusement, alors que le texte de loi est directement issu des recommandations de la commission et du conseil européen, il ne fut nullement question des responsabilités de l'Union Européenne.  Hollande, Valls, El Khomri, le MEDEF et Gattaz, la droite furent conspués, mais pas la commission européenne.

Pourtant aucune loi souveraine en France  ne pourra être votée tant que nous ne nous ne affranchirons pas des règles et des traités européens.  Quitte à sorti de cette UE  faite par et pour le Capital.  Méditons l'exemple grec.  Yvette Genestal

Des lycéens et des étudiants étaient présents au départ de la manifestation

  • Par Richard Plumet sur Fr3 Normandie
  • Publié le 09/03/2016 | 11:44, mis à jour le 09/03/2016 | 13:25
 
© Richard PLUMET / France 3

© Richard PLUMET / France 3

A 10h30, Cours Clémenceau, au départ de la manifestation intersyndicale, les habitués des mouvements sociaux se rassemblaient et préparaient leurs drapeaux, alors qu'en retrait, des lycéens participaient pour la plupart d'entre eux à leur première manif, emmenés par Léon, du lycée Corneille.

Une présence de la "jeunesse" qui, visiblement réchauffait le cœur des différents responsables syndicaux au départ du cortège  :
Un peu plus tard, une fois la Seine traversée, le cortège est passé devant les locaux rouennais du PS.

© Julie HOWLETT / France 3 Normandie

© Julie HOWLETT / France 3 Normandie. 

 
A voir sur le site de Fr3 Normandie : VIDEO : le reportage France 3 Normandie de Magali Nicolin et Marie Saint-Jours au départ de manifestation de Rouen, Cours Clémenceau
 
Tous contre le projet de loi

Des lycéens et des étudiants étaient présents au départ de la manifestation de Rouen

 
© Richard PLUMET / France 3

© Richard PLUMET / France 3


 

Devant la préfecture de Rouen © Magali NICOLIN / France 3 Normandie

© Magali NICOLIN / France 3 Normandie Devant la préfecture de Rouen

Cordon de sécurité de la police devant l'entrée de la préfecture de Rouen © Magali NICOLIN / France 3 Normandie

© Magali NICOLIN / France 3 Normandie Cordon de sécurité de la police devant l'entrée de la préfecture de Rouen

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 17:31
Lu sur Initiative communiste.

 

affiche PRCF UE il faut en sortir pour s'en sortirPour faire accepter le traité de Maastricht, l’, puis l’élargissement de l’, le traité constitutionnel européen et chaque nouvelle étape de l’intégration au sein de cette superstructure supranationale instrument du pouvoir capitaliste totalitaire, les partisans de la construction européenne n’ont jamais eu de cesse que d’expliquer que le but de l’ c’était l’harmonisation. Certain se réclamant de la gauche prétendait même que l’UE serait sociale ! Plus de 20 ans après le Traité de Maastricht, plus de 15 ans après l’élargissement de l’ aux pays de l’Est, www.initiative-communiste.fr vous propose un petit bilan de l’évolution des à travers les différents pays de l’Union Européenne. Et il est édifiant !

l’UE et l’euro c’est la guerre aux salaires, le permanent !

Lire l'intégralité de l'article sur le site du PRCF "Initiative communiste" en cliquant sur le lien ci-dessous.

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