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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:49

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe

17 mars 2016

DEUXIÈME COUP DE SEMONCE RÉUSSI À DIEPPE
DEUXIÈME COUP DE SEMONCE RÉUSSI À DIEPPE

 

Ce 17 mars, près de 1200 personnes dont 700 lycéens ont manifesté dans les rues de Dieppe contre le projet de loi dit "EL-KHOMRI"...

Rassemblés à partir de 10h30 à l'appel des Unions Locales de Dieppe, Eu-Le Tréport et Gournay en Bray, mais aussi de l'UNEF, le défilé haut en couleur et en musique a parcouru les rues de la ville au son des slogans hostile au projet de casse du code du travail mais aussi à tous ceux qui défendent un texte qui, s'il était appliqué, plongerai des milliers de salariés et de futur salariés dans la plus grande précarité.

La manifestation a fait plusieurs haltes, devant la député socialiste de la circonscription qui défend le projet, la Chambre Patronale qui a aidé à rédiger le projet et la sous-préfecture qui représente l'État, pour exprimer son exigence du retrait totale de ce poison qu'on veut forcer les salariés à avaler.

Deux rendez-vous pour la mobilisation:

  • l'Union Locale CGT de La Région Dieppoise organise un débat contradictoire et invite les défenseurs et opposants du projet à confronter leurs idées le 24 mars à 17h à la Maison Jacques Prévert.
  • LE 31 MARS TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION À DIEPPE (horaire et lieu de rassemblement à venir)

 

 

DEUXIÈME COUP DE SEMONCE RÉUSSI À DIEPPE
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 16:29
Dieppe Les lycéens dans la rue

Ce matin, près de 500 lycéens dieppois, accompagnés par des élus et des salariés, se sont rassemblés à la gare de Dieppe pour manifester leur désaccord avec la loi El Khomri.

17/03/2016 à 14:43 par Camille Larher sur Les Infos Dieppoises

 

Des lycéens de Pablo-Neruda sont venus participer au cortège.

Des lycéens de Pablo-Neruda sont venus participer au cortège.

Près de 500 lycéens sont venus manifester leur colère contre la loi El Khomri, ce matin jeudi matin 17 mars, à Dieppe. Ils ont rejoint à la gare des salariés, des représentants des syndicats locaux et des élus.

Ils veulent supprimer les CDI, lance Florentin Levitre, en 1ère au lycée Pablo-Neruda. Nous nous inquiétons pour notre avenir.

Avec cinq de ses amis, ils ont quitté leur établissement dès 8 h30 pour se rendre au centre-ville et participer au cortège qui défile actuellement dans les rues de Dieppe.

76200 Dieppe
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 23:55
Seine-Maritime - La CGT appelle à manifester le 17 Mars aux côtés des étudiants
Seine-Maritime - La CGT appelle à manifester le 17 Mars aux côtés des étudiants
Seine-Maritime - La CGT appelle à manifester le 17 Mars aux côtés des étudiants
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:53

Paris, 15 mars 2016 (AFP) – Plusieurs organisations lycéennes, étudiantes, syndicales et politiques ont appelé mardi à une nouvelle  mobilisation des jeunes les jeudis 17, 24 et 31 mars pour exiger le retrait du projet de loi travail, la nouvelle version du gouvernement ne les ayant pas convaincues.

« Nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d’action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif (…) lutter contre le chômage et garantir à tous un droit à un avenir stable », écrivent plusieurs organisations, réunies lors d’une conférence de presse mardi matin à Paris, parmi lesquelles l’Unef, la Fidl, le SGL, l’UNL, les jeunes CGT, Solidaires Étudiants, Génération Précaire, Maison des Potes, Osez Le Féminisme, NPA Jeune, les jeunes Écolos, les jeunes Socialistes, les jeunes Communistes et ceux du Parti de gauche.

« Le sentiment général, c’est un gouvernement qui essaye de bricoler, de nous enfumer pour que la mobilisation des jeunes faiblisse », s’est emporté William Martinet, le président de l’Unef, le premier syndicat étudiants.

Présentant le calendrier de mobilisation, le leader étudiant a expliqué qu’il était « important que les jeunes se saisissent de ce débat (…) qu’ils descendent dans la rue », mais n’a pas appelé à des blocages des universités.

Évoquant la « garantie jeunes », un dispositif d’accompagnement vers l’emploi qui doit devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation, selon les annonces de Manuel Valls lundi, William Martinet a jugé que cette « universalité » était « un mot complètement creux: ça représente un investissement budgétaire de cinq milliards pour les 900.000 jeunes concernés… encore une tentative d’enfumage ».

« Les lycéens, les étudiants ne sont pas dupes: jeudi sera encore une journée d’action, la deuxième d’une série », a affirmé Samya Mokhtar, la présidente de l’Union nationale lycéenne (UNL).
Le vice-président de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), Alex Pellier, a lui fustigé le « mépris de Valls pour la jeunesse »: « Il y a un droit à l’avenir que M. Valls a oublié ».

Rendez-vous a été donné jeudi à 13H30 place de la République à Paris.

Une journée de grève et de mobilisation est prévue jeudi 31 mars à l’appel de sept syndicats dont la CGT, qui a « mis à disposition un préavis de grève couvrant la période du 17 au 31 mars », afin que les fonctionnaires puissent se mobiliser autant pour leur pouvoir d’achat que contre le projet de loi El Khomri sur la réforme du droit du travail.

Une première journée de mobilisation contre ce texte a réuni le 9 mars entre 224.000 personnes, selon les autorités, et 500.000 personnes, selon les organisateurs (syndicats de salariés, d’étudiants, de lycéens).

Lu sur le site Anti-K

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 16:01
samedi 12 mars 2016
par  ANC, Rouge Vif Méditerranée

 

 

Contrairement à ce que l’on entend dans les médias, le débat sur le projet de loi sur le code du travail n’est pas une nouvelle version de la querelle entre les anciens et les modernes, les anciens qui ne voudraient rien toucher au texte actuel et les modernes qui voudraient le faire évoluer pour le bien de tous. Non seulement les organisations révolutionnaires ne sont pas par principe opposées à des réformes mais le code du travail d’aujourd’hui n’est rien d’autre que ce que des décennies de lutte ont permis d’obtenir réforme après réforme. Sans lutte il n’y aurait eu ni réduction de la durée du travail ni même sa codification, ni repos hebdomadaire, ni congés payés, ni salaire minimum, ni instauration d’un revenu de remplacement pour les chômeurs, toutes mesures que portent l’actuel code et les conventions collectives. Pour être clairs disons-le tout net : pour nous le code du travail actuel, s’il est au-dessus de ce qui se pratique dans nombre de pays, n’est pas assez protecteur, ne permet pas le progrès économique, ni ne pose la question de la démocratie sociale et économique et encore moins celle de la propriété collective. Depuis que le capitalisme existe le mouvement ouvrier est demandeur et agit pour des réformes allant dans ce sens.

Une réforme pour obéir à Bruxelles et au grand patronat

Au lieu de cela, le gouvernement, parce qu’il obéit aux règles de l’UE, va exactement dans le sens inverse de ce qu’il faudrait faire et c’est bien pour cela que nous demandons son retrait pur et simple. Concrètement, et ne pas le dire est mentir aux monde du travail, pour son projet le gouvernement s’est appuyé (a obéi ?) sur la recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen (sur proposition de la commission ...) à la France. Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :
« Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d’une manière plus propice à la compétitivité [...] »
« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »
Selon Bruxelles « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation. Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d’entreprises. Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."
(…)"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine, [...] »
« Très peu d’entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d’accords d’entreprise. Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "
(…)"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système. En particulier, les conditions d’éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015
Par le Conseil
Le président
P. Gramegna"
 [1]
Outre le fait qu’il est inacceptable qu’une commission entende dicter ses lois aux peuples, un gouvernement progressiste pourrait aisément faire remarquer à la commission que la montée du chômage en France accompagne la casse, réforme après réforme, du code du travail.

Que les soutiens de la loi El Khomri, (les partisans du licencier plus pour embaucher plus !) nous citent un seul exemple de remise en cause d’un conquis social qui a créé des emplois ?
Qu’ils nous disent quelle mesure de soutien aux profits du grand patronat (car il s’agit de cela et uniquement de cela) a créé un emploi ?
Pour la dernière en date, le pacte de responsabilité, l’homme au pin’s, Pierre GATTAZ avait fait mieux que son père qui en son temps avait promis 400 000 emplois qui ne sont jamais venus. Le fils lui, en a promis 1 million : et le chômage n’a cessé de grimper….
De même nous pouvons faire remarquer à la commission, ou aux naïfs que s’il y a un problème de compétitivité il est dans leurs mesures.

En effet d’un point de vue économique, les mesures de casse du droit social sont inefficaces. Si nous étions les seuls à attaquer le droit social pour que les emplois à bas prix se multiplient, en face ils pourraient défendre leur logique cynique, mais ce n’est pas le cas. Tous les pays européens, et en premier ceux de la zone euro, y passent. Nous ne devenons pas plus compétitifs sur le plan des salaires que l’Espagne ou la Grèce qui abaissent aussi les salaires. Et si nous voulons « rattraper » la Pologne alors disons le tout net : il faut diviser les salaires par 2 ou 3 ! Et comme en plus nous sommes dans le libre échange imposé, qu’il n’y a aucune mesure pour protéger les productions de France, ces mesures de casse du droit du travail c’est l’efficacité économique nulle garantie !
C’est cette logique mise en oeuvre avec la monnaie unique qui fait que nous sommes dans la zone de plus faible croissance au monde depuis le lancement de l’euro et que depuis 1998 l’Union Européenne a perdu au total 22 points de croissance cumulée face aux Etats-Unis. Et ce n’est pas nous qui le disons mais la Tribune ! [2]
Nous avons déjà eu l’occasion de le dire ici : si le code du travail est obèse [3] alors oui à des réformes audacieuses et novatrices qu’en plus nous appelons de nos voeux depuis tant d’années. Sans attendre voici 10 propositions portant sur 4 des 8 livres du code du travail. Mesures qui pour la plupart reprennent des revendications ou même des dispositions qui ont été mises en place en 45 ou dans les luttes qui ont suivi.

10 propositions à mettre en place immédiatement.
Livre I : relations individuelles de travail
1 Le CDI redevient la règle, les CDD constituent l’exception et ne peuvent être renouvelés qu’une fois. Pour toute embauche de CDD les IRP [
4] doivent préalablement donner leur accord. En cas de désaccord de celles-ci c’est l’inspection du travail, sous réserve des recours habituels, qui tranche pour ou contre le recours aux contrats temporaires.

2 Droit de recours suspensif devant le conseil de prud’hommes pour tout salarié contre qui est engagé une procédure de licenciement. [
5]
Livre II Relations collectives de travail

3 Si l’employeur veut licencier pour cause économique, il doit au préalable obtenir l’accord des IRP ou, en leur absence, des organisations syndicales du territoire. En cas de litige c’est l’inspection du travail qui seule peut autoriser la mise en place de la procédure et cette décision est susceptible d’appel devant les tribunaux compétents. En cas de licenciement pour cause économique une procédure de reclassement sous contrôle des IRP est obligatoirement mise en place

4. En cas de cessation d’activité ou de délocalisation, les salariés qui le désirent peuvent reprendre l’activité et cette reprise est encadrée par la loi. [
6] L’état s’engage à favoriser cette reprise afin de rendre les salariés propriétaires de l’entreprise. Cela nous aurait évité 4 ans de lutte à Fralib…

5 Un accord collectif, qu’il s’agisse d’un accord d’entreprise, d’un accord de branche ou d’une convention collective, ne peut être remis en cause par la seule volonté d’un des signataires. [
7].

Livre III Durée du travail, salaire et revenu.

6 La durée hebdomadaire du travail est abaissée sans perte de salaire à 32h en 5 jours. Les heures supplémentaires sont calculées hebdomadairement et les majorations versées en conséquence. Le travail du dimanche et jours fériés est limité aux exceptions (services publics, santé, culture, loisirs, sécurité, transports…) et sa rémunération doit donner lieu à majoration.

7 Nul ne peut être embauché à un salaire inférieur au SMIC. L’évolution de ce dernier, comme celle de l’ensemble des salaires, suit l’évolution des prix. Pour ce faire une échelle mobile des salaires et instaurée et son mode de calcul discuté avec les organisations syndicales.

8 Tout salarié privé d’emploi a droit, sans limitation de durée, à un salaire de remplacement égal à 90% de son salaire brut antérieur ou à une allocation égale au SMIC.

Livre VIII Contrôle de l’application de la réglementation du travail.

9 Les IRP sont renouvelées tous les 2 ans. Les DUP sont supprimées et CE et DP sont des institutions distinctes. Elles ont voix délibérative. Pour les PME des délégués de site [
8] sont instaurés.

10 Les pouvoirs et moyens de l’inspection du travail sont étendus et majorés afin qu’elles puissent intervenir en amont des décisions patronales et en aval pour sanctionner tout manquement à la loi.

Voilà une réforme que nous approuverions et il y a fort à parier que les partisans de l’immobilisme seraient dans les rangs du MEDEF et de ses valets.
Ce n’est pas encore l’appropriation collective des moyens de production et d’échange mais bon ça va dans le bon sens…Vous ne trouvez pas ?

Dans l’histoire récente aucune société ne s’est développée économiquement sans s’appuyer sur le progrès social. A contrario, les congés payés de 1936 tout comme
l’augmentation des salaires de 1968 ont créé de l’emploi et de l’activité économique.

Si Macron et consorts se disent économistes qu’ils s’appuient sur ce constat et en tirent les leçons que le peuple réclame en refusant ce nouveau retour en arrière que ce gouvernement voudrait nous imposer.

Quant au débat sur les solutions à mettre en oeuvre, il appartient aux salarié-e-s, aux chômeurs et retraité-e-s de s’en emparer. Cet éditorial même modestement, entend y contribuer.

 

[1] Ci-dessous le lien vers le texte intégral des recommandations du conseil européen à la France. /ob_628fc5_csr2015-council-france-fr.pdf

[4] Institutions représentatives du Personnel

[5] Aujourd’hui la loi ne permet pas d’empêcher les licenciements, sauf pour les délégués du personnel et ne peut ordonner la réintégration de salariés que dans des cas très précis et limités : femmes enceintes, salarié-e-s en accident du travail et quelques autres rares cas.

[6] On peut prendre appui pour ce faire par exemple sur la loi votée en Argentine et qui a permis à 10 000 salarié-e-s de devenir propriétaires de leur entreprise.

[7] Aujourd’hui, sauf si cet accord est étendu par décret, un employeur peut remettre en cause un accord collectif et les acquis gagnés à cette occasion

[8] Leur mise en place prévue par les lois Auroux de 1982 n’a jamais eu lieu

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 15:40
Sur le site du Grand soir
 
 

On ne pensait pas humainement possible de commettre autant de saloperies en quatre ans. On avait tort : les Solfériniens l’ont fait. Il ne manque que la continuation de la scandaleuse LRU par la zélée Fioraso, le désastre de la politique étrangère de l’endormi Fabius.

Projet de loi El-Khomri

En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.

Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.

Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail.

Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos.

Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu.

Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine.

Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi (confirmation d’une loi antérieure).

Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées.

Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

Après un accord d’entreprise, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.

Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.

Contacter le médecin du travail devient presque impossible.

Le gouvernement envisage de simplifier le licenciement économique

La liste est impressionnante.  Si longue que nous ne la reproduisons pas intégralement et que nous vous invitons à la consulter sur le site du Grand soir.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 15:07

De l'avis du Conseil supérieur de l'égalité professionnelle, la loi Travail s'avérera pénalisante pour les femmes. Il explique pourquoi...

Catherine Gasté |

 

Comment la loi El Khomri va pénaliser les femmes

Voilà un avis rendu le 11 mars, en toute discrétion, par le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle (CSEP, rattaché au ministère des Droits des femmes) qui risque de faire jaser. A la demande du gouvernement, plusieurs personnalités qualifiées, mais aussi les organisations syndicales, patronales et les associations familiales ont été chargées de passer le projet de loi Travail au crible de l'égalité hommes-femmes.

Le verdict est salé : « Un déséquilibre apparaît dans ce texte en défaveur des salarié(e)s et singulièrement des femmes », lit-on en conclusion de ces 23 pages dont nous nous sommes procuré une copie.

Deux lignes plus loin, ils enfoncent le clou : « Même si ces mesures ne visent pas explicitement une dégradation de la situation des femmes, elles auront un impact négatif sur elles. Il s'agit bien d'un risque de discrimination indirecte. » Au total, quatre syndicats ont rendu un avis négatif (CFDT, CGT, FO et CFE-CGC). La CFTC et la CGPME émettent des réserves importantes. Quant au Medef, qui soutient totalement le texte, il a refusé de se prononcer sur l'impact du projet de loi en termes d'égalité hommes-femmes, comme l'UPA (Union professionnelle artisanale).

 

La négociation en entreprise va nuire aux salarié(e)s

Certes, le préambule de l'avant-projet de loi rappelle bien que « l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit être respectée dans l'entreprise », relève le Conseil. Voilà pour la théorie, mais tout au long des 150 pages « à aucun moment la prise en compte » du problème « n'apparaît dans le texte », critique dans cet avis l'économiste Rachel Silvera, spécialiste des inégalités salariales. Certains articles du futur Code du travail sont même « moins-disant » par rapport aux règles européennes. Comme l'article 31 qui prévoit que « l'employeur assure l'égalité de rémunération entre les salariés pour un même travail », et non pas « l'égalité de rémunération entre les hommes et les femmes », pointe ainsi le Conseil.

Et d'affirmer plus loin : « Cela signe une méconnaissance notoire de la construction des inégalités. » Même chose pour la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche ou la loi. Pièce maîtresse du projet de la loi El Khomri, ce principe est selon l'avis du CSEP nuisible aux avancées de l'égalité professionnelle. Car « les femmes sont plus nombreuses dans les secteurs les moins couverts syndicalement », comme le commerce, l'aide à domicile ou encore dans les PME de moins de 50 salariés où les syndicats sont absents.

Une flexibilité du temps plus défavorable aux femmes
Autre point noir, les mesures touchant au « temps de travail, premier facteur discriminant pour les femmes ». Le projet de loi renforce considérablement la flexibilité en augmentant les durées maximales de travail, notamment pour les cadres et les possibilités pour l'employeur de modifier de façon unilatérale les horaires. Pour la CFDT, « il convient de dénoncer le fait qu'un certain nombre d'articles sont en complète contradiction avec le principe de conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale ». La CGT y voit « une double peine pour les salariés à temps partiel (80 % sont des femmes) dont les heures supplémentaires seront demain encore moins bien payées ». En effet, le projet de loi prévoit une majoration de 10 % seulement des heures complémentaires, contre 25 % actuellement dans un grand nombre de branches.

L'avis pointe enfin un « risque de licenciement plus grand pour les femmes ». Le texte prévoit notamment d'élargir les accords « compétitivité » qui permettent aux employeurs d'imposer une modulation des horaires de travail, des salaires, de la mobilité. En cas de refus, le salarié sera licencié. « Ces mesures sont particulièrement défavorables aux femmes, pour qui cela peut signifier d'être obligé de renoncer à son emploi. Car du fait d'autres charges qu'elles assument, elles ont beaucoup moins de possibilités d'adaptation », rappelle le CSEP. Quant aux congés légaux « de solidarité familiale » ou « de proche aidant » — majoritairement utilisés par des femmes —, le Conseil redoute « une régression » puisque leur durée n'est plus fixée par la loi.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 11:27
DEUXIÈME COUP DE SEMONCE LE 17 MARS !

UL CGT Dieppe

11 mars 2016

DEUXIÈME COUP DE SEMONCE LE 17 MARS !
DEUXIÈME COUP DE SEMONCE LE 17 MARS !

L’Union Locale CGT de la Région Dieppoise appelle la jeunesse et toutes les catégories de salariés, retraités et les privés d’emploi à participer massivement au prochain rassemblement contre le projet de loi de casse des droits du travail le 

JEUDI 17 MARS 10h30 devant la GARE SNCF de DIEPPE

 

Voici un petit échantillon de ce que permettra cette loi :

  • Travailler 60h par semaine
  • Une entreprise pourra par accord, baisser les salaires et augmenter  le temps de travail
  • La possibilité de diviser par 5 la majoration des heures supplémentaires
  • Une mesure peut être imposée par referendum contre l’avis de 70% des syndicats.
  • Un salarié refusant le changement dans son contrat de travail pourra être licencié.
  • L’élargissement du dispositif « forfait jour » qui permet de ne pas décompter les heures de travail
  • La possibilité de passer à 12h de travail par jour
  • La modulation du temps de travail sur 3 ans
  • Faire travailler les apprentis 10h par jour
  • Fin des 11 heures de repos obligatoires entre deux périodes de travail
  • Etre en astreinte ou être en repos sera la même chose
  • Le travail de nuit ne sera considéré comme tel qu’à partir de 9h consécutives de nuit
  • La facilitation des licenciements en cas de transfert d’entreprise
  • La visite médicale d’embauche transformée en une simple visite d’information
  • En cas de décès d’un proche (enfant, conjoint,…) la durée du congé ne sera plus garantie par la loi
  • Une entreprise pourra faire un plan social sans difficultés économiques
  • La suppression des minimums de dommages et intérêts en cas de licenciement injustifié
  • La baisse des indemnités pour les salarié(e)s qui ont vus leur licenciement économique déclaré nul
  • La baisse des indemnités pour les malades et les accidenté(e)s licencié(e)s
  • Le plafonnement des indemnités prud’homale

Ce projet n'est ni amendable, ni négociable

ABROGATION des lois Macron, Rebsamen et la loi dite de sécurisation de l’emploi
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 21:18

"La direction de Sanofi vient d’annoncer un nouveau plan d’économies et de suppressions d’emploi. C’est la troisième restructuration depuis 2009. Malgré la lutte emblématique des « Sanofi » et le départ du très controversé directeur général Chris Viehbacher, l’orientation reste la même. 5000 emplois ont déjà été supprimés en France depuis 2008, notamment dans la R&D. Retour sur le processus de « restructuration permanente » auquel est désormais soumise l’entreprise, aux dépens des salariés et de la recherche en santé publique, et pour le seul bénéfice des actionnaires."

Source : MULTINATIONALES

vu sur Les crises

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:30
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