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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:09
Commentaires publiés en avril 2015 par AC alors que des menaces pesaient sur l'emploi à Vallourec: 
L'investissement au Brésil et aux Etats-Unis semble plus juteux pour les actionnaires que l'implantation historique en France.  Le climat est d'ailleurs très favorable aux actionnaires de l'entreprise aux Etats-Unis ( Youngstone): les salariés y ont interdiction de créer un syndicat sur le site ...
 Quand le président du directoire de Vallourec prétend « surcapacité de production » en Europe il faut entendre délocalisation.  C’est en effet après avoir lourdement investi au Brésil et aux Etats-Unis que Vallourec déclare vouloir rentabiliser ses investissements.  Comprenons : l'entreprise Vallourec investit dans de nouvelles usines sur le continent américain en sachant pertinemment qu’elle sera en surproduction en Europe … et décide de licencier en France et en Allemagne. 
Cette surcapacité de production est en réalité organisée pour justifier des suppressions d'emploi en Europe pour le plus grand bénéfice des actionnaires ! L’État a engagé 4,5 millions d’aides publiques cette année, 3 millions l’an dernier. Les cadeaux fiscaux et sociaux n’ont jamais été aussi importants. Pourtant l'emploi industriel continue de fondre.  Les multinationales et les banques bradent l'emploi et le secteur industriel.  Le problème n'est donc ni la fiscalité ni les cotisations sociales mais l'appétit des actionnaires !  Ce ne sont pas les salariés qu'il faut licencier.  C'est le système qu'il faut changer.  AC

Sur le site de fabrication de tubes en acier, à Deville-lès-Rouen, la mise en place du PSE inquiète. Pour maintenir la pression, les salariés ont débrayé, mardi 1er décembre 2015.

Mise à jour : 01/12/2015 à 19:30 par Fabien Massin

 

Vallourec, qui a un site à Déville-lès-Rouen, a engagé un important plan de restructuration. (photo DR)

Vallourec, qui a un site à Déville-lès-Rouen, a engagé un important plan de restructuration. (photo DR)

Vallourec, le fabricant de tubes en acier à destination de l’industrie pétrolière, est entré dans une vaste phase de restructuration. Le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) implique la suppression de 1 500 postes en Europe, 550 en France, dont 109 (sur 380) sur le site de Déville-lès-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime). À Déville, les-Rouen, cette réduction de la voilure doit se faire sans licenciement, mais en privilégiant les départs en retraite non remplacés ou les reclassements en interne, assurait la direction du groupe, en juin 2015, lors d’une annonce confirmant le plan. Toutefois, l’incertitude est grande, du côté des salariés, qui, pour maintenir la pression, ont débrayé, mardi 1er décembre 2015.

Inquiétudes sur le périmètre de la restructuration
L’inquiétude va au-delà de la suppression annoncée des 109 postes, indique Dominique Boutard, responsable syndical CFDT. En fait, nous craignons que cela aille beaucoup plus loin. Nous avons peur que le site se spécialise dans les activités de traitement thermique. L’unité à chaud serait ainsi menacée, et 90 emplois supplémentaires avec. Le sujet a été évoqué au détour d’une question, lors d’une réunion informelle avec Philippe Carlier, le responsable Europe (secteur pétrole et gaz) au sein du groupe, le 17 novembre 2015.
Rendez-vous au siège de Vallourec le 8 décembre 2015

En conséquence, un comité d’entreprise extraordinaire a été convoqué, et la CFDT, le syndicat majoritaire sur le site de Déville-lès-Rouen, a appelé à un mouvement de grève, pour la journée de mardi 1er décembre 2015. Les équipes de nuit, du matin et de l’après-midi ont tour à tour débrayé pendant deux heures.

Lors du CE extraordinaire, la direction s’est voulue rassurante. Mais nous demandons plus d’informations précises, d’où le débrayage, qui nous a permis d’obtenir une nouvelle rencontre avec Philippe Carlier, au siège à Boulogne-Billancourt, le 8 décembre 2015.

L’activité de Vallourec dépend fortement de celle de l’industrie pétrolière.

Pour gagner en compétitivité, deux leviers d’actions sont possibles : baisser les coûts ou monter en gamme, expliquait la direction du groupe, à Normandie-actu, en juin 2015. Dans son projet de plan industriel européen, Vallourec a choisi de faire les deux.
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