Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Baisser les allocations chômage: une piste peu probante, selon les experts
Modifié le | AFP
Les experts jugent inefficace une dégressivité des allocations chômage
Faut-il baisser les allocations chômage, voire les rendre dégressives, pour mieux inciter au retour à l'emploi ? Plusieurs experts mettent en garde contre une diminution des droits qui risquerait d'accroître la pauvreté, sans impact substantiel sur la dette du régime.
La question, récurrente, de l'impact de la générosité des allocations a ressurgi dans le débat public sur fond de chômage record et à l'approche des négociations sur une nouvelle convention Unédic, censées trouver des solutions pour réduire la dette du régime.
Nous saluons la lutte des Sidel. Ils ont fait reculer la direction qui projetait 185 suppressions. Après une lutte opiniâtre et la vigilance des salariés, le nombre de suppressions d'emplois été revu à la baisse. Dans le contexte social de ce mois de Février 2016, cette victoire est importante. Néanmoins Reynald Kubecki, le responsable CGT, a souligné l'impact social désastreux de ces suppressions d'emplois industriels.
Et une fois de plus, le gouvernement a montré sa totale absence et incompétence dans la lutte pour l'emploi industriel. Pourtant l'emploi industriel est une priorité nationale, tout comme la vie et l'existence des exploitations familiales agricoles.
A quoi sert donc un gouvernement qui n'agit pas face aux désastres économiques et sociaux qui secouent notre pays ? A quoi sert un ministre de l'économie qui laisse les multinationales dicter leur loi et supprimer des emplois et des usines après avoir extrait du travail des salariés en France le maximum de profits ? A quoi sert un ministre de l'agriculture qui dit qu'il ne peut rien faire, qui ne veut prendre aucune décision pour garantir des prix minimum aux éleveurs et qui s'incline devant le conseil des ministres européens de l'agriculture ?
Ces gens là ont abdiqué notre souveraineté nationale. Ils devraient gouverner et prendre des décisions en France pour répondre aux besoins en France. Qu'importe Bruxelles. Qu'importe la "concurrence libre et non faussée" que les Français ont refusée. Mais le gouvernement Hollande-Valls préfère casser les acquis sociaux sur ordre du patronat et de Bruxelles et accélérer - comme le souhaite l'UE - la disparition des petites et moyennes exploitations agricoles. C'est leur choix car ils ont opté pour l'Union Européenne.
Un accord a été signé entre les représentants du personnel et la direction de l'usine Sidel, près du Havre, vendredi 12 février 2016. Un accord salué de façon unanime.
Mise à jour : 13/02/2016 à 10:51 par Valentine Godquin sur Paris-Normandie
Pendant cinq mois, les salariés d'usine Sidel à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime) s'étaient mobilisés (Photo d'archives)
Après cinq mois de lutte, et de mouvements de grève, un accord a été signé, vendredi 12 février 2016, entre la direction de l’usine Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), et les représentants du personnel. Dans cette entreprise, leader mondial des équipements pour le conditionnement des liquides alimentaires, les deux parties ont su trouver les termes d’un accord à signer.
Satisfaction pour la direction
Les accords entre Sidel et les syndicats devaient répondre à une volonté tenace des représentants syndicaux de limiter le nombre de suppressions de postes. Après plusieurs mois de négociations, cet accord est salué, par la direction de Sidel.
Nous allons communiquer plus en détails sur les termes de cet accord lundi 15 février 2016 », déclare une porte-parole de Sidel. « On peut d’ores et déjà dire que tout le monde est content".
Des négociations âpres, jusqu’au bout
Sur la page Facebook de la CGT Sidel, la célèbre chanson We are champions de Queena été posté, vendredi 12 février, en fin d’après-midi :
Pour Reynald Kubecki, ces accords ont cependant été signés dans la douleur, au prix de dernières négociations âpres, qui ont semé le doute, jusqu’à la dernière minute.
La semaine dernière, nous avons négocié avec la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sur le nombre de postes supprimés, et un accord majoritaire cadrant sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les conditions initiales de la direction ont été revues à la baisse, et elle a conditionnée ces discussions sur 92 emplois qui seraient supprimés. Elle voulait un accord majoritaire, à tout prix.
Mais, les quelques jours précédents la signature de cet accord entre les deux parties, la tension a remonté d’un cran. « Le mardi matin, la direction a fait savoir qu’il y avait un veto du groupe sur les 92 postes supprimés au maximum. Jusqu’à mercredi 10 février, au soir, l’intersyndicale a claqué la porte. »
Nous avons des contacts avec la Direccte en disant que la direction a été malhonnête cette semaine, et la Direccte a mis la pression. Ils sont finalement revenus sur les accords de fin de conflit, jeudi matin et vendredi soir, nous avons relu et signé les 135 pages de l’accord.
Deux à trois semaines d’attente
Il faut désormais attendre deux à trois semaines avant que la Direccte donne son avis sur ces accords, avant le lancement du plan de départs volontaires, qui se déroulera sur deux mois. « Nous demeurons mécontents sur ce projet de licenciement économique qui est la conséquence de décisions stratégiques du groupe , regrette Reynald Kubecki.
Nous restons persuadés que l’impact social est désastreux, par cette destruction de l’emploi industriel.
Ce dernier s’avoue toujours inquiets, concernant « le risque de licenciements secs ». Dès le 19 février 2016, les syndicats ont obtenu l’ouverture d’un espace info conseil, par le cabinet de reclassement, avant le lancement du plan de départs volontaires. Si 92 postes sont bel et bien supprimés, l’usine Sidel d’Octeville-sur-Mer perd environ 13 % de son personnel.
Dès 7 h 30 ce lundi matin, une cinquantaine de personnes était rassemblée devant le centre de distribution de La Poste de Saint-Valery-en-Caux, pour protester contre l’éviction de Julien Caumont. Le facteur de 33 ans, qui a signé un CDI en 2014 suite à un jugement rendu par les prud’hommes, a été débouté début février par la cour d’appel. Son employeur lui a alors adressé une lettre, via un huissier de justice, lui précisant que son contrat était rompu. « La Poste s’arroge de nouveaux droits : rompre un CDI sans respecter la procédure », s’étaient insurgés les syndicats en fin de semaine dernière. La CGT-Fapt et SUD PTT avaient, alors, appelé à la grève pour ce lundi.
Sur les cinquante personnes présentes à ce rassemblement, une trentaine était déclarée gréviste. Des facteurs de Saint-Valery mais aussi de Fécamp, Montivilliers, Harfleur, Maromme, etc.
De 8 h 45 à 9 h 45, ils ont bloqué les allées et venus des camions de La Poste. Puis ont distribué des tracts devant le centre Leclerc de Saint-Valery-en-Caux et sur le marché de Cany-Barville.
La grève est reconduite demain mardi. Un préavis a été déposé dans l’ensemble des services de La Poste de Seine-Maritime.
La CGT-FAPT 76 souhaite informer l'ensemble de la population des procédures inacceptables de La Poste. En effet, La Poste veut mettre fin au contrat de travail à durée indéterminée d'un collè...
Raoul HEDEBOUW, député fédéral et porte-parole du Parti du travail de Belgique
« Vous gagnez 5 000 euros par mois et les cheminots seraient privilégiés ? »
« À tous les politiciens de droite qui décrivent les cheminots comme des gens privilégiés, je demande comment ils osent dire cela, eux qui gagnent 5000 euros par mois? », dénonce Raoul Hedebouw. « Les cheminots doivent-ils accepter sans broncher que des milliers d’emplois passent à la trappe? Doivent-ils accepter que la sécurité du rail soit mise en péril? Doivent-ils acquiescer au principe vieillot de travailler plus longtemps pour gagner moins d’argent? »
Une fois de plus les salariés menacés de suppressions d'emplois ont dû se battre seuls contre la multinationale qui brade leur savoir-faire et une partie de leur production. Comme à Petroplus, Chapelle Darblay, Vallourec, et dans bien d'autres entreprises, il s'agit d'emplois industriels. Ce sont des richesses que créent les salariés de ces usines. Leur travail fait vivre d'autres TPE ou PME, des services commerciaux ou banquiers, et aussi des services publics.
La députée socialiste havraise, C. Troallic, devrait bien se souvenir que ce sont des salariés qui l'ont élue en croyant qu'elle défendrait l'emploi, qu'elle se battrait contre les licenciements décidés par les multinationales qui font des profits : c'est aussi ce qu'avait promis F. Hollande.
Il est grand temps que le débat se mène dans le pays sur les responsabilités des multinationales et de la "concurrence libre et non faussée" dans la dégradation de l'industrie nationale.
Il est temps que l'on contraigne le gouvernement à prendre des mesures et à cesser de rejeter les problèmes au niveau européen. Ce n'est pas de table ronde que les salariés, tout comme les agriculteurs ont besoin, c'est de décisions fermes.
L'Union européenne n'est pas la solution, c'est le problème !
Nos camarades salariés de Sidel confrontés à un plan social, ont voté la reprise du travail, après avoir obtenu des avancées, Des avancées significatives , qui font que près de 83% des 514 votants se sont prononcés pour un arrêt de la grève qui avait démarré lundi.
Le nombre d'emplois devant être supprimés a été réduit de 185 à 92. Les conditions de départ en pré-retraite pour une petite soixantaine de salariés âgés de 57 à 61 ans ont été améliorées, de même que pour une vingtaine de personnes plus jeunes acceptant de quitter l'entreprise.
Les négociations vont reprendre, Il reste une dizaine de cas encore menacés de licenciement sec. "On fera les comptes après les départs volontaires mais on ne laissera pas des collègues sur le carreau", a déclaré Reynald Kubecki, délégué CGT, premier syndicat de l'entreprise. Les négociations direction-syndicats sur les suppressions d'emplois, en cours depuis début octobre, doivent être terminées avant le 12 février. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.
Bravo aux salariés et camarades de SIDEL pour cette lutte exemplaire...
Après un mouvement social en décembre dernier, les salariés de Sidel ont repris la grève lundi 1er février. Ils protestent toujours contre un plan social dans leur usine d'embouteillage à Octeville sur Mer. 92 suppressions de postes sont prévues.
F3 Normandie avec l'AFP
Publié le 02/02/2016 sur le site de France3 Normandie
Filiale du groupe suédois Tetra Laval depuis 2003, le groupe international Sidel est spécialisé notamment dans les machines de soufflage de bouteilles en polytéréphtalate d'éthylène (PET). L'usine d'Octeville est son principal établissement et son ancien siège.
Un mouvement de grève avait eu lieu à la mi-décembre puis avait été suspendu au moment des fêtes de fin d'année. Elle a repris ce lundi 1er février.
Reynald Kubecki, délégué syndical CGT de l'intersyndicale
Thierry Lemblé, délégué CFE-CGC de l'intersyndicale
"La grève a commencé ce lundi et a été reconduite à l'unanimité moins une voix pour ce mardi, au cours d'une assemblée générale dans l'après-midi", a déclaré à l'AFP le délégué CGT, Reynald Kubecki. L'usine a été bloquée et les camions n'ont pas pu rentrer, tandis que la production a été arrêtée", a-t-il ajouté.
Des négociations direction-syndicats sont en cours depuis début octobre sur un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500. "Nous sommes arrivés à 92 postes supprimés (à Octeville, ndlr) mais c'est encore trop" estime M. Kubecki, qui refuse tout licenciement sec.
Une synthèse éclairante sur les débats et les positions des uns et des autres sur l'accord "d'association" Ukraine-UE. Cet accord est largement débattu au Pays-Bas puisqu'un referendum ( non contraignant ...) est prévu. Dans ces débats, les parlementaires socialistes sont complètement alignés sur les positions américaines et celles de la commission. Le medef se frotte les mains, les yeux fixés sur les dividendes ... AC
Débat au Sénat préalable à la ratification des accords avec l’Ukraine et la Géorgie.
Séance du 7 mai 2015 Florilège
Eh oui, seuls 10 % des présents ont voté contre (ce n’est pas très grave qu’ils n’étaient que 18, ça marche comme ça, ils se spécialisent. Ils auraient été 1 800, il y aurait eu 1 600 oui et 200 non, ça ne changeait rien. On a d’ailleurs vu avec les débats que la fine fleur intellectuelle du Parlement s’était mobilisée… heum heum)
27 milliards de CICE pour les entreprises depuis sa création, mais le chômage augmente encore. L'Etat laisse supprimer les emplois industriels sans réagir et abandonne la production en France aux mains des multinationales prédatrices : Petroplus, Vallourec, les papeteries de la Chapelle Darblay, Sidel en Seine-Maritime en sont victimes, et bien d'autres encore. L'emploi dans la construction est en berne alors que les besoins sont criants. Les services publics pourtant déjà mal en point, notamment dans la santé, sont également touchés.
Le gouvernement envisage d'augmenter encore plus les difficultés de ceux qui travaillent et consomment : multiplication des emplois intérimaires et précaires, casse du code du travail et suppression de nombreux droits des salariés ... Impossible en ce cas de doper la consommation, notamment dans le logement. Les banques ne prêtent qu'à ceux qui ont un CDI et pour cause de soit-disant dette, les collectivités territoriales s'engagent avec parcimonie dans les programmes de logements sociaux pourtant nécessaires.
Pire le TAFTA ( accord commercial transatlantique ) qui nous livrerait pieds et poings liés aux multinationales est programmé par les soutiens de l'UE.
Des milliards pour les dividendes qui ne profitent ni à l'emploi, ni à l'industrie en France. Satisfaire le patronat, réduire ce qu'il doit aux salariés, payer pour lui par des allègements divers, c'est un cercle vicieux. La preuve : ça ne profite pas à l'emploi mais aux actionnaires : 400 milliards distribués aux actionnaires du CAC40, ces dix dernières années !
Des initiatives lamentables : Pour cacher la responsabilité de l'Etat, Pôle emploi multiplie les opérations de diversion. Ici ( à Harfleur ), on organise des opérations "relooking" pour les chômeurs. Ailleurs on fait appel à un petit génie des algorithme pour combattre le chômage ...
L'année 2015 s'est achevée sur une nouvelle hausse du chômage : +0,4% en métropole et en Normandie, où le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'établit à 178 855. Détails.
Mise à jour : 27/01/2016 à 19:25 par La Rédaction de Normandie-actu.
Extraits
Nouveau rebond du chômage en décembre 2015 : +0,4% en Normandie.
Selon les statiques publiées mercredi 27 janvier 2016 par le ministère du Travail, le chômage est reparti à la hausse en décembre 2015. Le nombre de demandeurs d’emplois sans aucune activité (catégorie A) en métropole s’est accru de 15 800 en décembre (+ 0,4 % en un mois), effaçant la diminution observée en novembre (– 15 000). L’année 2015 s’est achevée sur un record de 3,59 millions de chômeurs en métropole, a le ministère du Travail.
En Normandie, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s’établit à 178 855. Ce nombre augmente de 0,4 % sur un mois (soit +693 personnes), de 1,4 % sur trois mois et de 2,9 % sur un an. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C est de 287 626, fin décembre 2015 en Normandie. Les chiffres par département.
En Seine-Maritime
Fin décembre 2015, en Seine-Maritime, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorieA) s’établit à 74 656.Ce nombre augmente de 0,2 %sur un mois(soit +169 personnes), de 1,2 % sur trois mois et de 3,2 % sur un an. En Seine-Maritime, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi, ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C) s’établit à 117 527 fin décembre 2015. Ce nombre augmente de 0,9 % sur un mois (soit+1 036 personnes), de 1,6 % sur trois mois et de 5,0 % sur un an. En Normandie, ce nombre augmente de 0,8 % sur un mois, de 1,5 %sur trois mois et de 4,9 % sur un an.
Dans l’Eure
[...] Dans l’Eure, le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B, C s’établit à 53 365 fin décembre 2015. Ce nombre augmente de [...]de 4,2 % sur un an.
Dans le Calvados
[...] Dans le Calvados,le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B, C s’établit à 59 155 fin décembre 2015. Ce nombre augmente [...] de 4,7 % sur un an.
Dans la Manche
[...] Dans la Manche, le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B, C) s’établit à 35 924 fin décembre2015. Ce nombre augmente de 5,1 % sur un an.
Dans l’Orne
Dans l’Orne, le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B, C s’établit à 21 655, fin décembre 2015.Ce nombre augmente [...]de 6,0 % sur un an.
Une année tristement record
Sur l’ensemble de l’année 2015, Pôle emploi a accueilli 89 900 chômeurs supplémentaires (+2,6%), soit la plus faible hausse annuelle depuis 2010. En France, le chômage atteint également des records en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite au cours du mois (5,48 millions, +0,6% sur un mois) et l’outre-mer (5,78 millions, +0,6%). [...]
La courbe du chômage à la hausse
Ces derniers mois, [...] la courbe du chômage révèle une réelle tendance à la hausse, avec 42 800 chômeurs de plus en catégorie A (sans activité) en métropole au 4e trimestre. [...] la situation des jeunes est en nette amélioration sur un an : – 21 900 (-4,0%) par rapport à fin 2014. En revanche, la situation des seniors se dégrade inexorablement (+0,6% sur un mois, +8,4% sur un an). Autre point noir : le chômage de longue durée, qui continue de gagner du terrain. [...]
Avec AFP
Pôle Emploi expérimente des séances "relooking" pour les chômeurs
Au Pôle Emploi d'Harfleur, près du Havre, des séances de "relooking" ont débuté en fin d'année dernière. En plus de revoir leur CV et lettre de motivation, les demandeurs d'emplois sont conseillés sur leur image. Une expérimentation qui a vocation à s'étendre.
Quand Pôle emploi s’associe à un “génie” du big data pour combattre le chômage
Pôle emploi s’est associé avec un jeune entrepreneur français de 23 ans. Décrit comme un génie du "big data", il est, en outre, fondateur d'une ONG pour “changer le monde” à coups d’algorithme.
Un algorithme pour réduire le taux chômage en France et réussir là où François Hollande a jusqu'à présent échoué. Pôle emploi a décidé de vérifier si celui mis au point par le jeune entrepreneur français Paul Duan peut contribuer à réduire le nombre de personnes sans emploi, a annoncé l’organisme public mardi 26 janvier dans un communiqué.
En Seine-Maritime, sur les trois premiers mois de l'année, plus de 1 100 emplois supprimés
L'Insee a dressé le bilan des emplois salariés en Haute-Normandie, pour les trois premiers mois de 2015. La Seine-Maritime a perdu plus 1 100 salariés, l'Eure en a gagnés 200.
Mise à jour : 11/08/2015 à 14:44 par Gwénaëlle Fliti sur Normandie-actu
L’emploi, en Haute-Normandie, a baissé de 0,2 % au premier trimestre 2015, principalement dans les secteurs marchands, analyse l’Insee dans sa note flash de août 2015. Le document explique que « ce recul, plus sensible en Haute-Normandie qu’en France métropolitaine (-0,1 %), fait suite à la stabilité du trimestre précédent ».
La Seine-Maritime, à elle seule, a enregistré 1 100 emplois de moins, soit une baisse de 0,4 % sur les trois premiers mois de l’année. A contrario, l’Eure a gagné 200 emplois, soit une hausse de 0.2% sur la même période.
Malgré tout, l’organisme de statistiques a calculé*, que, sur un an, la Haute-Normandie a perdu l’équivalent de 2 630 salariés. Le chômage dans la région avait augmenté de 1.1% en mai 2015.
L’Insee souligne également qu’après une légère accalmie au trimestre précédent, l’industrie et surtout la construction en Haute-Normandie ont vu leurs effectifs salariés baisser de nouveau (-0.6% en Seine-Maritime). Sur un an, le département a perdu un emploi sur 20 dans ces deux secteurs quand l’Eure, de son côté, s’est stabilisé.
En Haute-Normandie, l’emploi dans les services semble mieux se porter que le commerce qui affiche un recul de 0,6 %. Au niveau métropolitain, ce chiffre s’est stabilisé.
Autre tendance : d’après l’Insee, si l’emploi intérimaire a augmenté modérément au niveau de l’Hexagone (+ 0,8 %), il a bondi de 7,2 % en Haute-Normandie et plus encore en Seine-Maritime (+ 10,9 %). « Le recours à ce mode d’embauche, plus fréquent dans la région, compense, en partie, les pertes plus importantes dans l’industrie », commente l’Insee.
* L’Insee a développé ses statistiques en se basant sur trois sources : les bordereaux récapitulatifs de cotisations sociales, l’interrogation directe des grandes entreprises nationales (La Poste, France Télécom, EDF, GDF-Suez et la SNCF) et l’estimation du nombre d’intérimaires par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares).
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