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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:58

Regardez bien les logos en bas à gauche sur cette affiche de la CGT.  Deux sigles qui renvoient à l'Union Européenne !

Quel brevet de féminisme décerné par la centrale syndicale à Bruxelles ! 

L'égalité est un combat.  L'exploitation des femmes au travail n'est pas combattue par l'Union Européenne.  Chaque droit, les salariées l'ont arraché, souvent dans l'unité avec les autres salariés.  Il en reste encore à conquérir.  Notamment l'égalité salariale.

C'est Bruxelles qui aujourd'hui dicte la loi Travail, avec le consentement des "élites" de droite et de gauche en France.  Et les femmes ont tout à perdre dans cette contre-réforme.  Horaires modifiés pouvant aller jusqu'à 12 heures par jour, annualisés, travail le dimanche, précarisation accrue, licenciements abusifs facilités, pression sur les salarié(e)s pour des accords d'entreprise ...

Au moment où la loi El Khomri, qui reprend l'essentiel des recommandations européennes, frappe de plein fouet le monde du travail, la CGT s'honorerait de veiller à ce que les logos de la commission européenne n'apparaissent pas sur ses affiches.

Yvette Genestal

Les logos de l'Union européenne sur une affiche de la CGT ?
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:44

par · 6 mars 2016

 

Le samedi 5 mars, la pétition impulsée par un collectif autour de Caroline de Hass contre la « Loi Travail » a dépassé le million de signatures. Le fait est important. Il prouve l’ampleur du mécontentement contre la politique du gouvernement. Cette loi soulève tellement de problèmes, comme l’ont expliqué dans le cadre de mon émission sur Radio-Sputnik deux avocats (M. Van der Vlist, proche des « frondeurs » du P « S » et membre du collectif à l’initiative de la pétition et Damien Lempereur, responsable national de Debout la France), que seul un retrait est susceptible de calmer ce mécontentement. Ce dernier, d’ailleurs, s’exprimera le 9 mars dans la rue et dans les divers mouvements sociaux impulsés par les syndicats. Tant que le gouvernement persistera à maintenir cette loi, même en l’habillant de diverses manières, même en en changeant le nom, la mobilisation ne doit pas faiblir et ne faiblira pas. Non que le code du travail ne soit à moderniser. La logique de « l’ubérisation » des pratiques sociales impose une refonte. Mais, cette dernière ne peut se faire en renonçant aux principes fondateurs du Droit du Travail. Or, c’est très exactement ce que le gouvernement, et notre Président, M. François Hollande, sont en train de détruire.

 

Une loi et la logique économique

Mais, cette loi, qui fait l’unité contre elle de toutes les personnes honnêtes, de tous ceux qui ont le bonheur des français et le salut de la France en tête, et le mouvement va bien au-delà des cercles de gauches et syndicaux habituels, révèle un problème bien plus profond. C’est en fait un cas d’école, bien connu des économistes et des étudiants en économie, tant en France que dans le reste du monde. Si votre pays fait partie d’une zone commerciale intégrée (avec des accords de libre échange) les ajustements aux chocs de concurrence et aux chocs exogènes ne peuvent se faire QUE par la monnaie (en dépréciant le taux de change) ou QUE par les salaires et globalement le marché du travail. Du moment que vous vous privez de la possibilité de faire jouer l’ajustement par le taux de change de votre monnaie vous n’avez pas le choix et vous devez faire baisser les salaires. C’est très exactement ce que dit Rudiger Dornbush, un économiste parfaitement « standard » et nullement un de ces « gauchistes » d’hétérodoxes dont je suis fier de faire partie[1]. C’est aussi ce que l’on a constaté lors de l’unification de l’Allemagne, quand l’ex-Allemagne de l’Ouest et l’ex-Allemagne de l’Est ont été unies par une même monnaie[2]. L’ajustement s’est réalisé et par une forte montée du chômage et par une baisse des salaires (calculés en « Mark de l’Ouest »).

Aussi ne faut-il pas s’étonner si une loi comme la « Loi Travail » est proposée aujourd’hui. Elle est le résultat logique de l’existence de l’Euro qui empêche notre pays d’ajuster son taux de change. Et ceci doit être dit et redit, et en particulier à tous les militants de gauche qui tempêtent contre la loi (et ils ont raison) mais qui se refuse de poser le problème de la monnaie unique. Il faut leur dire qu’en l’absence de flux de transferts dont l’importance exclut la possibilité, la seule solution pour éviter le démantèlement du code du travail, la baisse des salaires et des prestations sociales, est une sortie de l’Euro.

 

De la cohérence en politique

Mais, ceci met en lumière la myopie d’une partie de ces militants. Ou, plus exactement, leur attitude ne fait que vérifier ce que Bossuet écrivait il y a de cela quelques siècles déjà : « Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance »[3].

L’incohérence est en politique le pire des maux. Certains l’ont compris, qui louent au contraire cette loi et défendent la participation de la France à la zone Euro. On sait le camp qu’ils ont choisi. D’autres, au contraire, ont tiré toutes les conséquences de ce dilemme, et en concluent que la France ne pourra pas rester dans l’Euro si l’on veut refuser cette loi rétrograde et cette destruction des droits sociaux que notre Constitution, pourtant, reconnait. Le problème sera donc posé à ceux qui refusent cette loi mais qui ne vont pas au bout de la logique et continuent de vouloir l’Euro. Car, cette position là est parfaitement incohérente. C’est celle de personnes responsables, et que l’on peut trouver estimables, comme Gérard Filoche du P « S ».

Entre le refus de la loi dite « El-Khomri », mais qui est en réalité une loi « Valls », et l’acceptation de l’Euro, il faut choisir. Mais, si l’on accepte l’Euro, alors la loi « El-Khomri » devient une issue inéluctable, et avec elle l’ensemble des régressions sociales.

[1] Dornbusch, Rudiger and A. Giovannini, 1988. « Money in the Open Economy. » in Handbook of Monetary Econotnics, F. Hahn and B. Friedman, eds. North-Holland, Asterdam-New York.

[2] Lange, T., and J.R. Shackelton, (eds.) (1998). The political economy of German unification. Berghahn Books, Oxford

[3] Bossuet J.B., Œuvres complètes de Bossuet, vol XIV, éd. L. Vivès (Paris), 1862-1875, p. 145. Cette citation est connue dans sa forme courte « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».


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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 06:20
"C’est un abus de langage de qualifier de projets de réforme du droit du travail les appels à sa déréglementation"
Le mauvais procès instruit contre le code du travail

Alain Supiot  03/03/2016 dans AlterecoPlus

Pour le professeur au Collège de France Alain Supiot, « le procès instruit contre le code du travail occulte les causes profondes de la crise de l’emploi ». ©Denis ALLARD/REA

En 1999, le juriste Alain Supiot, spécialiste du droit du travail, avait présidé à la rédaction d’un rapport commandité par la Commission européenne sur les « Transformations du travail et le devenir du droit du travail en Europe », qui a fait date. Devenu un « classique », ce texte est à l’origine de la notion de droits de tirage sociaux, qui a inspiré les concepts de sécurisation des parcours professionnels ou de sécurité sociale professionnelle. AlterEcoPlus publie en exclusivité un extrait de la préface à la seconde édition de cet ouvrage, intitulé Au-delà de l’emploi et publié ce mercredi 2 mars aux éditions Flammarion. Dans cette préface, le professeur au Collège de France critique notamment le récent projet de réforme du code du travail du gouvernement de Manuel Valls.

“Le droit du travail est dénoncé dans tous les pays européens comme le seul obstacle à la réalisation du droit au travail. A l’image du président Mao guidant le Grand Bond en avant1, la classe dirigeante pense être l’agent historique d’un monde nouveau, dont l’avènement inéluctable exige de la population le sacrifice de toutes les sécurités acquises. Cette fuite en avant est éperdue chez les gouvernants des pays de la zone euro.

S’étant privés de tous les autres instruments de politique publique susceptibles de peser sur l’activité économique, ils s’agrippent au seul levier qui leur reste : celui de la déréglementation du droit du travail. Agrippement d’autant plus frénétique qu’ils sont désormais placés sous la menace des sanctions prévues par les traités, mais aussi et surtout de la perte de confiance des marchés financiers.

La Commission et la Banque centrale européenne les pressent de procéder aux « nécessaires réformes structurelles », nom de code de la « réduction du coût du travail » et la « lutte contre les rigidités du marché du travail2 ».

Relayé quotidiennement dans les médias par les talking classes3,l’appel à ces « réformes courageuses » est un mot d’ordre si rabâché depuis quarante ans, qu’on en oublierait presque l’obscénité du spectacle donné par ceux qui, cumulant souvent eux-mêmes les sécurités du public et les avantages du privé, dénoncent au nom des outsiders les avantages extravagants dont jouiraient les insiders et n’ont de cesse d’opposer les chômeurs aux smicards, les précaires aux titulaires d’un emploi stable, les salariés aux fonctionnaires, les actifs aux retraités, les immigrés aux indigènes, etc.

[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:39

Source

1 million de signatures et des centaines de manifestations annoncées contre le projet loi Travail
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:09

par

 

C’est l’un des principaux arguments des partisans de la réforme du droit du travail en France : les autres Européens l’ont faite, alors nous aussi. L’Italie, l’Espagne la Grèce, le Royaume Uni et plusieurs pays d’Europe de l’est ont facilité les licenciements, la baisse des salaires ou le recours au travail précaire de longue durée. Une bonne partie de ces pays ont mis en œuvre des politiques, contraints et forcés par la Commission européenne et le FMI, en échange de prêts accordés pour éponger leur dette publique, ou d’une adhésion à l’Union européenne. Des réformes réalisées pour le plus grand profit des employeurs et des actionnaires, qui n’ont pas vraiment enrayé la hausse du chômage et de la précarité.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:04

Faisons en sorte de fêter le million de signatures.  Relayez cette pétition auprès des salariés et des Français opposés à ce retour au XIXème siècle.

Et dans les entreprises, discutons avec les salariés.

Et ensuite tous aux manifs ! 

Ce serait une claque pour l'Union Européenne qui réclame chaque jour de nouvelles contre-réformes, si cette loi ne passait pas !

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 09:42
La CGT formule ses PROPOSITIONS pour réformer le droit du travail

La CGT, qui rejette en bloc le projet de réforme du droit du travail, a formulé mardi ses propres propositions pour "construire le code du travail du 21e siècle".

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS:

http://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/la-cgt-formule-ses-propositions-pour-reformer-le-droit-du-travail_1769242.html

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 16:14
Hautes-Pyrénées : les stations de ski seront touchées par la grève du 9 mars

Politique

Le syndicat FO remontées mécaniques et domaines skiables appelle à participer au mouvement de grève générale, le 9 mars, contre le projet de loi sur la réforme du travail qui sera présenté le même jour en conseil des ministres. «Nous demandons le retrait pur et simple de la loi El Khomry», indique sans ambages Francis Couture, délégué FO de la station de Saint-Lary. «Ce projet de loi va détériorer nos conditions de travail et accroître la précarité. On nous annonce des semaines à 60 heures, des journées à 12 heures, sans avis de l’inspection du travail ni des syndicats.»
Le personnel des remontées mécaniques de plusieurs stations des Pyrénées et des Alpes sera donc en grève ce 9 mars, ce qui signifie que les domaines seront soit fermés, soit ouverts de manière partielle. A Saint-Lary, un rassemblement est prévu à 8h30, devant la gare de départ du téléphérique.

THIERRY JOUVE

APPEL UNITAIRE dans le Puy de Dôme

Lu sur le site de l'UD-CGT du Puy de Dôme

 

Pour le retrait de la loi El Khomri : Mobilisation dès le 9 Mars !

 

Les organisations syndicales du Puy de Dôme : CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF exigent le retrait de la loi EL KHOMRI et appellent à la mobilisation de tous les salariés, chômeurs, retraités, étudiants, lycéens.

Le seul report de la date de présentation du projet de loi devant le conseil des ministres ne change rien : le 1er ministre ne parle d’ailleurs que de corrections !

Comme partout en France, le 9 mars, nous appelons à des rassemblements, des AG, des débrayages et grèves dans les entreprises.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 17:58

UL CGT Dieppe 

01 mars 2016

Report de la présentation de loi « El Khomri »: Un premier recul du gouvernement
Du 7 au 11 mars, et le 9 mars, tous dans l'action

Communiqué de la CGT

L’annonce par Manuel Valls du report de la présentation du projet de loi « El Khomri » en conseil des ministres, est un 1er recul à mettre à l’actif de la mobilisation montante.

Le gouvernement doit prendre en considération les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi code du travail.

Il doit maintenant annoncer son retrait et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur. La CGT a des propositions concrètes en ce sens, et poursuit ses échanges intersyndicaux pour la construction de nouveaux droits.

La CGT propose aux salariés, la semaine du 7 au 11 mars des initiatives multiples dans les entreprises, et le 9 mars de participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction.

Fin mars, elle appelle avec d’autres organisations syndicales et organisations de jeunesse, les salariés à une journée de mobilisation convergente, nationale sur les revendications, pour le retrait du projet El Khomri, pour un code du travail du 21ème siècle !

Montreuil, le 29 février 2016

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:32

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Non, ce n'est pas Pierre Gattaz pour le patronat. De toute manière, comment pourrait-il s'exprimer ainsi avec tous les cadeaux offerts aux patrons depuis l'accession du PS à l'Elysée. Et le dernier en date, celui pour faire exploser le droit du travail conquis par les luttes ouvrières.

Figurez-vous, le 28 décembre 1910, était adoptée par le parlement la loi sur le Code du travail. Mais il faut attendre 1922 pour que la rédaction en soit achevée. Auparavant, les forces réactionnaires firent tout pour contrecarrer la loi.

Ainsi, le sénateur Eugène Touron porta le fer contre tout acquis social engagé par la lutte ouvrière et voté par le Parlement.

Ce Serge Dassault de l'époque, patron de l'Association de l'industrie et d'agriculture française, fondateur du Syndicat patronal des industries textiles de France, n'eut de cesse de combattre la classe ouvrière, dans son entreprise, au sein des organisations patronales et au Sénat. Sa biographie, prise sur le site du Sénat, dit de lui: "Dans la Haute Assemblée, il était le porte-parole de la grande industrie française. Il combattit les projets d'impôts sur le revenu et, en général, les interventions de l'Etat, dont il voulait limiter le rôle, en matière économique, à la compensation des charges supportées par les industries nationales."

Ainsi, en 1909, lors de la discussion sur le Code du travail, il déclara à la tribune: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"Il s'adressait ainsi aux députés socialistes porteurs de cette loi et siégeant à l'extrême-gauche au Parlement à cette époque.

C'était bien avant que Jean Jaurès, fondateur du PS ne soit assassiné par un extrémiste de droite, et que les socialistes trahissent ses idées et la classe ouvrière en s'abouchant avec la droite et le patronat au gouvernement dans l'Union sacrée, prélude à cette boucherie que fut la Première Guerre mondiale pour le partage capitaliste de la terre.

Aujourd'hui, vous vous en êtes aperçu, le PS, dans toutes ses composantes, n'est plus à l'extrême-gauche de l'échiquier politique.

Et un grand patron, style Eugène Touron d'aujourd'hui, ne peut remettre en cause la politique anti-sociale qu'il conduit depuis le palais de l'Elysée. Le projet El Rhomri, c'est plus de pouvoir au patron-roi, pour les intérêts du capital.

Tenez, une affiche de la SFIO, le PS d'avant:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Et une autre pour le 8 mars, journée internationale pour la défense des droits des femmes:

Qui a dit: "Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile"?

Mais je peux me tromper...

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