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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:31
La prison «Bonne Nouvelle» de Rouen : le témoignage d'André Pican
 
La prison "Bonne Nouvelle" de Rouen
où furent incarcérés de nombreux militants communistes
de Seine-Inférieure, avant leur transfert pour Compiègne
et leur déportation à Auschwitz.
 
Ce témoignage est tiré du manuscrit écrit en prison par André Pican, instituteur, organisateur de la Résistance en Seine-Inférieure, avant qu’il ne soit fusillé au Mont-Valérien le samedi 23 mai 1942.
 
 

Lu sur le blog "Vu du droit"

On imagine comment j’ai pu ressentir l’ignominie ignare proférée à l’adresse de Ian Brossat par un certain Riolo, dont l’analphabétisme historique est équivalent à sa nullité professionnelle de chroniqueur sportif. La réponse de Brossat reprenant le pieux mensonge du « Parti des 75 000 fusillés », et la cacophonie qui s’en est suivie ont encore contribué à mon exaspération. Plutôt que de me fatiguer à rabâcher je renvoie au statut Facebook de Guy Konopnicki qui dit ce qu’il faut dire. En oubliant peut-être de rappeler que le PCF fut interdit dès le 26 septembre 1939 par un gouvernement composé de ministres qui voteront plus tard les pleins pouvoirs à Pétain. Et que c’est un ministre de la justice socialiste qui le 19 avril 1940 fera adopter un nouveau décret-loi prévoyant la peine de mort pour la propagande communiste. Tout ça pour dire qu’au moment de la déroute de mai juin 1940 le PCF n’existait plus, ses parlementaires étaient emprisonnés et ses anciens militants pourchassés.

Je suppose que la lecture de cette petite introduction permet de voir à quel point je suis rancunier. C’est la raison pour laquelle, plutôt que de vitupérer mes cibles habituelles, j’ai demandé à Mathieu Morel de donner l’avis critique pondéré que mérite le traitement de l’Histoire par l’extrême centrisme qui abîme la France aujourd’hui.

C’est plus intéressant.

Régis de Castelnau

A la faveur d’une énième polémique aussi puérile que pénible entre Ian Brossat et l’un de ces aboyeurs radiophoniques de plus en plus en vogue dans ces émissions où l’on confond goulûment franc-parler et grossièreté, le journal Libération s’est fendu d’un article de vérification dans sa rubrique « Checknews » où l’on apprend, entre autres, qu’un corrigé d’annales du bac (Annabac, Hatier) affirme « Les gaullistes imposent la mémoire d’une France unanimement résistante. C’est le mythe résistancialiste : la majorité de la population aurait combattu l’occupant allemand et le régime de Vichy dès le début du conflit, et aurait ainsi contribué à la libération du territoire. »

Qu’on nous dépeigne la France de l’Occupation (et, partant, celle de toujours) comme massivement veule et collaborationniste n’a rien de bien neuf. Les historiens, d’Henri Rousso à Pierre Laborie, s’empoignent sur le sujet depuis longtemps et la vérité historique a parfois du mal à éviter le prisme des nécessités politiques, conjoncturelles, et des idéologies. Ce qui est singulier dans cette affirmation, c’est surtout qu’elle émane d’un ouvrage censé instruire les citoyens éclairés de demain et qui, pourtant, n’hésite pas à faire preuve d’une légèreté ou d’une mauvaise foi pour le moins suspecte.

D’abord, et particulièrement quand on se pique de former des têtes bien faites, il faudrait un jour se préoccuper de ce que signifient vraiment les mots qu’on a la chance de pouvoir employer. Par exemple : « unanimement ». Symptomatiques de l’art, très contemporain, du relativisme contorsionniste consistant à affirmer péremptoirement une outrance grotesque et, aussitôt après, l’édulcorer jusqu’à ce que plus personne n’y retrouve ses petits, « unanimement » et « la majorité », dans le même argumentaire, se stérilisent mutuellement tout en laissant chacun en déduire ce qui l’arrange pourvu que la contradiction et la confusion n’atteignent pas le « message » principal : « la France collabo ». Si la France avait été « unanimement résistante », de Gaulle n’aurait vraisemblablement pas eu besoin de partir à Londres et, au bout du compte, les « gaullistes » n’auraient peut-être même jamais existé. Il aurait alors été incongru qu’ils « imposent » une théorie qui, si elle avait été avérée, rendait leur propre existence improbable, voire impossible puisque de toute façon absurde.

[...]

La suite sur le blog "Vu du droit" : https://www.vududroit.com/2019/05/la-france-resistante-une-fake-news/

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:07
 
Chronique | En Une, Lorànt Deustch qui nous guide sur les pas de la Wehrmacht, des "collabos" ou d'une évocation suspecte de Céline ou des Juifs. Au fil des pages, des anecdotes qui semblent tout mettre sur le même plan et racontent la rafle du Vél' d'hiv un peu comme un Guide du Routard. On a lu pour vous.
 
[...]
Extraits
Dissipons d’emblée un malentendu : le Parisien n’a pas confié les rênes à Lorànt Deutsch, comme France 2 l’avait missionné, le 2 mai, dans un tandem ouvertement monarchiste avec Stéphane Bern, pour une émission de prime time sur... la Révolution française.  [...]

Finalement, la présence de Lorànt Deutsch apparaît plus visuelle qu’historiographique : c’est lui qui pose devant l’objectif d’un photographe à travers ce qui se présente comme une série de “balades” dans “le Paris des Allemands”, “le Paris des résistants”, ou… “le Paris des plaisirs” et “le Paris de la mémoire”. On découvre par exemple au fil des pages :

 

  • Lorànt Deutsch chez Maxim’s ou “la fête perpétuelle” (“Allemands et Français s’y cotoyaient joyeusement!”)
  • Lorànt Deutsch devant le Collège de France (“Le gendre de Marie Curie mettait la main à l’explosif!”)
  • Lorànt Deutsch d’un air pénétré, en lunettes de soleil, devant le Mémorial des enfants du Vel’d’Hiv

[...]

Car le Parisien ne semble pas avoir sollicité des historiens spécialistes de l’Occupation, ou même de la Seconde guerre mondiale et du nazisme. On trouve par exemple parmi les signatures des historiens comme Guillaume Picon, qui est plutôt… spécialiste des têtes couronnées (et aussi de l’histoire expliquée par la peinture). C’est lui qui signe par exemple depuis dix ans L’ABCdaire des rois de France (chez Flammarion), Le petit livre des rois de France (au Chêne), des livres sur Versailles ou très récemment The Queen - Elisabeth II, un destin d’exception, qui vient de sortir chez Glénat.

Qu’on soit historien ou journaliste, participer à un tel hors-série n’a rien d’indigne en soi. Et il y a évidemment quantité de choses à raconter sur l’Occupation dans la capitale, dont certaines mériteraient justement d’être plus connues. Mais ce qui semble plus étonnant, c’est qu’en contactant le rédacteur en chef du numéro spécial, on n’ait aucune réponse : quelles sources ont été mobilisées (sachant qu’aucune n’est citée explicitement à l’exception d’un ouvrage de 1967 signé d’un journaliste et d’un résistant)  ? Quels historiens ont été consultés ? L’équipe éditoriale disposait-elle d’une sorte de conseil scientifique dès lors que les auteurs des textes ne semblent pas spécialistes de cette période ? - Rafael Pic répondra finalement après la publication de cet article comme vous pouvez le voir ci-dessous.

[...]

Pourtant, à mesure qu’on progresse dans la lecture, s’installe une impression diffuse. Au point qu’on finit par se demander à quelle (re)lecture de l’histoire on peut bien avoir affaire. Souvent, c’est le vocabulaire qui fait tiquer.

[...]

Dès la page 3, l’éditorial nous invitait à suivre les pas de Lorànt Deutsch, “un guide passionné pour nous aider à cheminer dans ce maquis d’impressions mêlées”. “Impressions mêlées” ? Curieuse expression pour évoquer ce Paris-là, toile de fond de la Shoah et de la répression des résistants. Qui n’a pas rien à voir avec la manière dont il est question de Louis-Ferdinand Céline. Page 55, l’auteur, en 1941, de Dans de beaux draps, est bien “l’antisémite éructant”. Mais trente pages plus loin, le voilà en esprit libre et audacieux au détour d’une anecdote bien plus flatteuse : un soir de 1943, Céline a osé singer Hitler en plein dîner rue de Lille, chez l’ambassadeur du Reich, Otto Abetz. A l’échelle de l’historiographie sur la Seconde guerre mondiale, l’anecdote est d’importance minime. Insérée dans un récit parisien qui se veut tout sauf exhaustif, elle produit surtout l’impression diffuse que tout se vaut.

[...]

L'intégral ici : https://www.franceculture.fr/histoire/il-etait-une-fois-loccupation-selon-le-parisien-un-western-aux-references-ambigues#xtor=EPR-2-[LaLettre28052019]

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 23:31
Le 21 mai dernier, l’intersyndicale avait appelé à manifester pour la défense de l’emploi chez GE.  Photo d’archives ER /Christine DUMAS

Le 21 mai dernier, l’intersyndicale avait appelé à manifester pour la défense de l’emploi chez GE. Photo d’archives ER /Christine DUMAS

"Belfort est une ville résistante. Elle espère que son gouvernement ne la livrera pas une seconde fois."

Ce matin, la direction du groupe américain General Electric a annoncé la suppression de 1 050 emplois sur Belfort, 800 dans les turbines à gaz, 250 dans le centre de services installé il y a deux ans, conformément aux engagements pris, et désormais voué à la fermeture.

Le coup est terrible pour Belfort, qui voit de surcroît l’exécution des nouvelles commandes transférée aux Etats-Unis.
Dans ce sinistre industriel, la responsabilité de l’Etat est doublement engagée. D’abord pour avoir accepté, dans la plus grande opacité, un accord déséquilibré avec General Electric en 2014. Ensuite pour n’être pas monté au capital pour y remplacer Bouygues en 2017 et ainsi donner vie aux trois « co-entreprises » prévues entre Alstom et General Electric. « Tout pour les actionnaires, haro sur les salariés ! », ainsi se résume ce bradage à 12,5 milliards d’euros.

Belfort est un grand site industriel français depuis 1878. Je n’imagine pas que le Président de la République, que j’ai accompagné à Belfort en 2015 quand il était ministre de l’Economie et qui connait parfaitement bien le dossier Alstom, ne prenne pas aujourd’hui des initiatives d’abord pour rappeler à General Electric que le slogan « America first ! » ne saurait s’appliquer en violation des engagements pris, et qu’ensuite il ne donne pas une vigoureuse impulsion aux projets de diversification industrielle qui existent en matière aéronautique comme dans la maintenance nucléaire.

Belfort est une ville résistante. Elle espère que son gouvernement ne la livrera pas une seconde fois.

Jean-Pierre Chevènement - Mardi 28 mai 2019

https://www.chevenement.fr/GE-Belfort-la-responsabilite-de-l-Etat_a2047.html

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 14:47
Lancement de la campagne du Brexit Party - Photo Oli SCARFF / AFP

Lancement de la campagne du Brexit Party - Photo Oli SCARFF / AFP

Revue de presse

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 14:21
Fusion Renault-Fiat : les raisons d'une fusion impossible - Inquiétudes pour les salariés

Les conséquences d'un rachat et d'une fusion, toujours effectués au profit des actionnaires, mais jamais au bénéfice de l'emploi, des consommateurs et de la planète, sont toujours sources d'inquiétude.  En témoigne ce qui se passe aujourd'hui pour General Electric à Belfort ( qui racheta en 1999 à Alstom son département Turbines à gaz ).

Voici donc un article dans La Tribune qui pointe les inconvénients d'une telle fusion pour le constructeur automobile Renault : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/fusion-renault-fiat-la-fusion-impossible-818538.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190528

Et ci-dessous, sur le site de la CGT métallurgie, un extrait de la conférence de presse tenue avec F. GACHE, DSC CGT présenté ainsi :

" Fusion Renault-FCA (Fiat Chrysler Automobile)…
Renault sous pavillon Italien ? Et les salariés Renault-Fiat dans tout cela ? Le 26 Mai, dans un article des Échos on apprend qu’un Conseil d’Administration se réunit aujourd’hui même pour présenter un projet de fusion Renault-FCA. L’Administrateur salarié CGT a été informé au même moment de la tenue de ce conseil, mais sans lui préciser son ordre du jour. C’est désormais récurrent les représentants des salariés et leurs administrateurs sont totalement écartés des discussions qui les concernent pourtant en premier lieu. C’est la presse qui leur apprend ce qu’une poignée de dirigeants et de représentants de l’État concoctent, pour finalement décider seuls du sort de milliers de salariés. "

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 06:45

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 06:45
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 17:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 17:56

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 16:51

Dans un contexte mondial de course au cobalt, le Congo conduit une gestion plus souveraine de ses richesses naturelles. Le nouveau Code minier renforce les conditions sous lesquelles les entreprises multinationales peuvent extraire ce minerai. Le pays renégocie aussi ses contrats avec les multinationales, conclus sous le Code minier précédent qui faisait la part belle aux grands groupes. Ce revirement ne plaît pas au secteur minier privé qui s’organise en lobby pour défier le gouvernement de Kinshasa. Contrairement à ce qu’on pourrait penser : ce lobby n’est pas purement occidental. Et les miniers agissent aussi individuellement à l’instar de Glencore, le premier producteur mondial de cobalt dans ses concessions congolaises, ou du kazakh ERG, qui semblent assécher le marché pour influencer le prix du cobalt, à la hausse bien sûr.

Ni l’adoption du Code minier, en mars 2018, ni sa mise en application ne font l’unanimité. C’était prévisible. Plusieurs indices annonçaient l’émergence d’un conflit majeur entre le gouvernement et le secteur privé.

En mars 2015, lorsque le gouvernement a envoyé un brouillon du nouveau Code au parlement, la Chambre des Mines a vu rouge en raison de « la chute récente des prix des matières premières » et appelait à une extrême prudence parce que « tous les gains impressionnants de la décennie précédente risquent d’être renversés. (…) Les propositions fiscales favoriseraient inéquitablement l’État et refuseraient un juste retour sur leurs investissements aux investisseurs ». Pour mémoire : des gains impressionnants avaient effectivement été engrangés, mais ils avaient été transférés à l’étranger, comme nous l’avons démontré dans l’article « Le Congo, exportations libérales des richesses ».

[...]

Les grands du cobalt

Plus de 100 entreprises industrielles privées, de tailles différentes, sont actives dans le secteur minier au Congo, à côté d’une demi-douzaine d’entreprises étatiques. Du cuivre et du cobalt sont produits dans environ 120 sites [4]. Mais qui sont les principaux miniers congolais dans le secteur du cobalt ? Fin 2018, plusieurs sources les ont répertoriés. Parmi elles l’agence Bloomberg mais aussi l’entreprise Trafigura, grand négociant de matières premières non coté en bourse. [5] Le graphique ci-dessous reprend le classement des producteurs de cobalt.

Envolée du prix de la tonne de cobalt en dollars (2016 – 2018). Source : London Metal Exchange, consulté le 22 mars 2018.

 

Tableau. Les entreprises du cobalt au Congo et leur part de la production en 2017

29% Mutanda Mining Glencore, Switzerland
21% TFM CMOC, China
9% Tilwezembe Other D.R.C. including artisanal mining
8% Luiswishi Congo Dongfang Mining, Zhejiang Huayou Cobalt, China
6% Ruashi Ruashi Mining, Jinchuan Group, China
5% Etoile Etoile/Usoke, Shalina Resources/Chemaf, U.A.E.
4% Mukondo Boss Mining, ERG, Luxembourg
4% Kamoya Kamoya, Wanbao Mining Ltd. (Comika), China
4% Diverse Metal Mines, Nanjing Hanrui Cobalt, China
3% Big Hill Big Hill, GTL, Belgium/Cuba
3% Kisanfu Somika, Somika SPRL, D.R.C.
3% Diverse MJM, Jiana Energy, China
2% Kalumbwe-Myunga MKM, CREC, China
1% Dima Sicomines, CREC, China
N/A Kamoto Glencore, Katanga Mining/KCC, Switzerland

Source Bloomberg (basé sur Darton Commodities)

[...]

L'article intégral ici : https://www.investigaction.net/fr/congo-les-multinationales-inlassablement-en-opposition/

Ci-dessous d'autres aspects, notamment le travail des enfants, des activités de ces multinationales.

"Régulièrement épinglée dans des affaires de pollution et abondamment citée dans les « Paradise Papers » [16], la multinationale Glencore qui emploie plus de 150 000 personnes à travers 50 pays du monde (chiffres de 2016), enregistre pour sa part un bénéfice net en hausse de 319 % sur un an, à 5,78 milliards de dollars en 2017. « Notre performance en 2017 est la plus forte de notre histoire », indique, satisfait, Ivan Glasenberg, pour qui la performance n’est pas des moindres non plus puisqu’il empoche une rémunération stable de 1,5 million de dollars en 2017, sans compter 242,4 millions de dollars de dividendes sur la base de ses 8,40 % de droits de vote dans la société [17]." Article complet ci-dessous.

Le cobalt de nos téléphones portables est-il extrait par des enfants en Afrique ?

60 % de la production mondiale de cobalt provient du sud de la République démocratique du Congo (RDC). Ce métal précieux est arraché du sol par 200 000 « creuseurs », souvent très jeunes.

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