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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 16:19

"Mais la CFDT et l'UNSA n'ont jamais fait partie du front syndical"

Le retrait de l'âge pivot ? : "une opération de promotion mutuelle entre le gouvernement et Laurent Berger "

Mesures de financement : Entre autres mesures, "La CGT a mis en avant l'égalité salariale"

"Ce sont les grévistes qui décident s'ils continuent à sacrifier leur salaire ou pas, et sous quelle forme, mais il n'y aura pas de mot d'ordre de la CGT de reprise du travail"

 

 

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 16:17

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 16:10

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 17:30
Les pap-Chap lors de la manif du 9 janvier

Les pap-Chap lors de la manif du 9 janvier

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 16:13

N'en déplaise à Pascal Praud qui déclarait, hargneux, à la fin décembre 2019 sur C News "Tant qu'il y aura de l'argent dans les caisses de la CGT, la grève continuera", les salariés perdent toujours de l'argent quand ils font grève.  C'est pour cela que la grève est le signe d'une très très forte opposition à la contre-réforme des retraites. 

Passons sur le ridicule de l'affirmation.  C'est donner à la CGT plus de force financière qu'elle n'en a.  Et aux grévistes une appartenance CGT qu'ils n'ont sûrement pas tous.  C'est justement cela la force du mouvement social.  Il va bien au-delà des appartenances syndicales et révèle que les syndicats sont d'autant plus suivis et d'autant plus forts quand ils écoutent les salariés et s'en font les représentants.

La solidarité financière aide à boucler les fins de mois en période de grève mais elle ne suffit pas.  Elle est aussi le signe d'un fort soutien de la population.

C'est pourquoi nous allons tâcher de mettre en ligne les caisses de solidarité qui se sont créées à l'initiative des syndicats qui mènent une lutte sans concession.

Paru sur un tract de l'IHS-CGT 76

Paru sur un tract de l'IHS-CGT 76

IHS-CGT 76

IHS-CGT 76

SNES-FSU : Pensez à adresser vos dons à la caisse de grève du SNES-FSU académique ou par chèque à SNES-FSU Rouen, 14 Bd des Belges, 76000 Rouen. Des caisses de grève intersyndicales et interdegrés, mises en place dans les AG du 27 et du 76, existent également. Pour y contribuer, prenez contact avec les sections départementales de la FSU.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 16:09

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 15:46

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 15:28

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:22
Liquidation de l'industrie française - "Emmanuel Macron, vous avez le devoir de sauver Alstom !" : l'appel de 32 polytechniciens pour l'industrie française

Tribune publiée dans le journal Marianne le 18/12/2019

"L’Affaire Alstom n’est pas close. Assez de discours, des actes

Le cas ALSTOM / GE est exemplaire à plus d’un titre. Sauver cette activité et ses milliers d’emplois industriels est stratégiquement nécessaire et politiquement possible. C’est économiquement sensé, vu les besoins mondiaux en matière de transition énergétique, et financièrement très largement à la portée de l’Etat français. C’est aussi mettre un coup d’arrêt à la dynamique effrayante de liquidation de l’industrie française à laquelle nous assistons depuis quelques années, et démontrer qu’une politique industrielle digne de ce nom est encore possible dans notre pays."

 

Alors que General Electric a annoncé la suppression d'un millier d'emplois chez Alstom, 32 polytechniciens demandent au gouvernement d'intervenir...

Récapitulons. En septembre 2015 General Electric (GE) prenait le contrôle de la division énergie d’Alstom, à l’issue d’un incroyable thriller politico-industriel dans lequel l’actuel président de la République M. Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, joua un rôle de premier plan.

Alors qu’en mai 2015, GE s’était engagé à créer 1000 emplois en France d’ici la fin de 2018, il annonçait en octobre 2017 la suppression de 350 emplois dans les turbines hydroélectriques de Grenoble, puis en juin 2018 qu’il ne tiendrait pas ces engagements de création d’emplois. 48 heures à peine après les élections européennes de 2019, GE annonçait la suppression de plus d’un millier d’emplois à Belfort. Le 28 mai les syndicats dénonçaient une “bombe sociale” lors d’une réunion avec Hugh Bailey, nommé Directeur Général de GE France le 22 avril et précédemment conseiller pour les affaires ind

Après plusieurs mois de manifestations et de blocages du site de Belfort, une majorité des salariés votèrent pourtant le 21 octobre en faveur du plan social élaboré par la GE en étroite concertation avec le gouvernement. Selon Philippe Petitcolin, du syndicat CFE-CGC[1], le nombre d’emplois supprimés fut négocié directement par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le PDG américain de GE.

Faudrait-il dès lors considérer, comme certains s’empressent de le conclure, que cet accord apporta un épilogue satisfaisant à ce qui n’aurait finalement été qu’une histoire douloureuse mais inévitable ?

L’Affaire ALSTOM serait-elle close ?

Nous, 32 ingénieurs anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, à qui la République française fit l’honneur d’offrir une formation scientifique et technique de bon niveau afin que nous la mettions au service de la Nation, de son industrie et de l’État, ne le pensons absolument pas.

Tout d’abord, l’accord signé le 21 octobre ne garantit aucunement la pérennité de l’activité Turbines. Elle se décline en effet en turbines à combustion (gaz, fuel, biométhane), turbines à vapeur et turbines hydrauliques. C’est une activité stratégique pour la France, tant dans la perspective de la transition énergétique à venir, que pour la maîtrise de la propulsion de ses sous-marins nucléaires ou la maintenance des 58 centrales nucléaires. Il serait irresponsable et suicidaire de la découper en rondelles et de délocaliser les turbines à gaz en Hongrie, comme la direction de GE l’a décidé en mai dernier[2]. "On ne doit pas descendre les effectifs en dessous de 1 400 salariés dans l'activité turbine à gaz", prévenait Francis Fontana, syndicaliste à SUD. Or la direction de GE ne s’engage dans l’accord qu’à maintenir pendant 12 mois cette activité à Belfort, jusqu'à l'affectation du personnel sur de nouvelles productions, et pour ensuite persister à la délocaliser en Hongrie ! La CGT, non signataire de l’accord, considéra fort logiquement ce point comme un casus belli, anticipant qu'un départ de la fabrication des turbines serait synonyme de mort programmée pour Belfort [3]. Rien n’est donc réglé.

Nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels

De façon plus générale, nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels. Alstom était en effet très loin d’être un « canard boiteux » : il détenait la bagatelle de 20% du parc mondial des turbines à vapeur, 30% du parc nucléaire mondial, et était numéro un mondial pour les centrales hydrauliques et charbon[4]! Or les mêmes causes produiront à l’avenir les mêmes effets, si aucune correction structurelle n’est apportée.

La faute la plus évidente et la plus lourde tient à la propension des actionnaires français à privilégier la finance à l’industrie, et les profits financiers à court terme aux stratégies industrielles.

Une première conséquence en fut le démantèlement des conglomérats industriels, dans une logique de rentabilité financière accrue et de lisibilité au profit des marchés financiers. Ceci a durablement affaibli notre tissu industriel, les "Pure Players" issus de ces découpes ainsi que l’écosystème de leurs sous-traitants étant plus exposés aux cycles conjoncturels et aux prises de contrôle, là où les conglomérats pouvaient les en protéger par leur taille et en « lissant » les bas et les hauts de cycles.

Jusqu’en 1998 les activités Energie et Ferroviaire d’Alstom faisaient en effet partie du plus puissant conglomérat industriel français, la CGE, alias Alcatel-Alsthom. La CGE était un leader mondial dans les Télécoms, les câbles, l'ingénierie électrique, l'énergie, le ferroviaire, le nucléaire, les chantiers navals. Son PDG Serge Tchuruk décida de démanteler le groupe, de recentrer Alcatel sur les télécoms, et de vendre en bourse la majorité du capital d’Alstom en ponctionnant au passage un dividende exceptionnel de 5 milliards d’euros. Financièrement exsangue, Alstom était en faillite en 2003. L’État sauva alors Alstom en entrant à son capital, puis revendit dès 2006 sa participation au groupe Bouygues, laissant Alstom isolé et fragilisé face à concurrence de GE et Siemens.

[...]

La suite ci-contre : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/emmanuel-macron-vous-avez-le-devoir-de-sauver-alstom-l-appel-de-32

 

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:10

Encore une trahison industrielle ?

Les Pap-Chap manifestent le 9 janvier 2020

Les Pap-Chap manifestent le 9 janvier 2020

Sur le blog de la CGT Chapelle Darblay

Rendez vous à 4 h 30  ce lundi 13 janvier

apour tous les élus et

tous les pap chap disponibles

au local CGT

Liquidation de l'industrie en France - URGENCE SOCIALE À CHAPELLE DARBLAY

Lu sur le site de la CGT Chapelle Darblay

Ce n’est pas dans les salons que l’on obtiendra satisfaction ! 

*

On ne peut pas se satisfaire de leur agenda, sinon ils vont écrire l’histoire sans nous.

 

Nous sommes allés rencontrer Mr le préfet vendredi 10 janvier (4 mois jour pour jour après l’annonce UPM) vers 15h, pour connaitre la réponse d’upm à sa question, s’il est accordé un délai aux pap chap pour que la commission industrielle puisse fonctionner normalement, dans un climat social le plus calme possible.

Malheureusement au bout d’une heure, le sous-préfet est venu nous dire dehors, que c’était à nous d’appeler la direction Chapelle.

Ça sent le foutage de gueules, les choses annoncées en réunion du 7 janvier ne sont pas respectées.

 C’est pourquoi, il nous faut vraiment prendre notre destin en mains, et ce lundi 13 janvier

2020 marque un tournant dans la lutte des Pap-Chap pour la sauvegarde de leur site et de leurs emplois. 

  Après plus de 4 mois de démonstration de leur savoir-faire, les salariés du site attendent autre chose que les belles paroles d’UPM ou les éventuelles offres non engageantes des repreneurs, ils veulent du concret, ils veulent des réponses écrites de la part de la direction qui doit s’engager au niveau du délai demandé par les représentants du personnel, par le Préfet et le représentant de la Région Normande, pour laisser le temps à la commission industrielle de faire son travail.

  Un projet XXL doit permettre la sauvegarde du site, de tous ses emplois (voir créateurs d’emplois) et doit maintenir la filière du recyclage papier, sinon à quoi bon être un exemple d’écologie, d’économie circulaire, de professionnalisme.

  Notre action symbolique de ce lundi date à laquelle UPM commence sa phase d’étude des offres envoyés par le cabinet Ernst and Young, montre notre détermination, notre syndicat CGT Chapelle Darblay ne va pas laisser tranquillement UPM dérouler son calendrier, son choix, son repreneur et pourquoi pas sa petite équipe et ses collaborateurs.

  Il y a une Urgence sociale à se défendre, aucune des offres ne parlent du périmètre social et de notre devenir, nous salariés, nous créateurs de richesse, il est plus que grand temps de rentrer dans le rapport de force contre le groupe UPM qui ne nous prend que pour un coût, on va leur rappeler que sans nous leurs poches sont vides.

 On a vraiment besoin de vous, parlons-nous franchement, si le rapport de force n’évolue pas, sachez-le, c’est nous rendre plus faible pour aller négocier.Annotation 2020-01-07 173342

  Notre vie de salariés (es) est faite de combat, de luttes, de doutes, d’espoir, de défaites, mais surtout de victoires, les pap chap en sont l’exemple parfait, Chapelle Darblay 91 ans et toujours là en route vers ses 100 ans.

 Et si nous sommes encore en vie en 2020, c’est grâce à nos anciens, à leurs combats, à la lutte, comme nous le sommes aujourd’hui, nous devons être tous unis, solidaire et continuer, ne rien lâcher, y croire jusqu’au bout.

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  Seuls celles et ceux qui sont dans l’inaction ont déjà perdu, ils laissent leur destin entre les mains d’UPM (groupe qui s’en fout de chapelle et de la France, car il se barre), et de notre direction qui a mené ses dernières années le Titanic tout droit sur l’iceberg, faites leur confiance mais venez pas pleurer après.

 Tous conscient de l’enjeu, tous responsables de nos actes.

 Grève le mardi 14 janvier :  

pour notre retraite, on continue, on ne lâche rien,

on ne veut pas de la réforme qui va nous faire travailler plus longtemps et gagner moins,

nous voulons une réforme tirée vers le haut et pas son contraire.

 

Nous appelons à des arrêts de travail de 9h à 15h   

afin que toutes et tous puissiez aller à la manif pour crier haut et fort, de plus en plus nombreux

NON à la retraite à points – on n’en veut pas.

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