commenter cet article …
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.
Extrait
Le président colombien, Gustavo Petro, a exprimé son soutien à la décision de ce tribunal.
Ce gouvernement soutiendra la justice nationale et internationale contre l’impunité, a déclaré le président Petro qui a condamné la participation de l’Etat précédant, «pour l’assassinat des milliers de militants d’un parti politique, uniquement parce qu’ils étaient de gauche. Un État meurtrier »
Commentaire : Qu'ont dit les Etats-Unis et les Etats occidentaux, soi-disant défenseurs des droits de l'Homme, à l'époque où ces assassinats étaient commis par leurs alliés politiques ? Ils n'ont RIEN dit !
/https%3A%2F%2Fwww.radiohc.cu%2Farticles%2Fcropped%2FvS1A-55993907-union.avif)
La CIDH condamne l’État colombien pour extermination d’opposants politiques
Édité par Reynaldo Henquen 2023-01-31 16:28:48 La Havane, 31 janvier, (RHC)- La Cour Interaméricaine des Droits de l’Homme, a établi ce lundi la responsabilité de l’État colombien dans l’extermination de 5 733 personnes liées au parti de l'Union patriotique, parti d’opposition sous les administrations d’Alvaro Uribe et Ivan Duque. Sur Twitter, le président colombien, Gustavo Petr
"Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute ! "
On peut, dans la France de 2020, ne pas être poursuivi pour un meurtre antisémite aggravé ; les femmes peuvent être violées quasi impunément ; on peut être un prédicateur fiché S financé par l’Arabie saoudite et appeler au meurtre ; on peut voler, frauder et mettre son argent dans les paradis fiscaux sans crainte ; tabasser impunément des manifestants le 1er mai en se déguisant en policier, tout en étant le toutou du Président de la République ; violer la Constitution et finir ministre en charge des retraites avant d’être remplacé à ce poste par quelqu’un d’aussi trouble ; être poursuivi pour prise illégale d’intérêts mais se maintenir au poste de président de l’Assemblée nationale ; faire 10 manifestations violentes en tant que Black Blocs et rentrer à chaque fois chez soi tranquille… mais si on a le malheur d’être Gilet Jaune, finir en prison au pas de course !
En un an, les Gilets Jaunes, pour la plupart travailleurs ou en recherche d’un véritable emploi, qui n’avaient souvent eu aucun engagement politique auparavant et qui ne demandaient qu’un peu de justice sociale et fiscale dans la cinquième puissance mondiale, se sont retrouvés avec des centaines de blessés graves – marqués, défigurés ou abîmés à vie –, mais aussi plus de 3 000 arrestations et 1 000 condamnations à de la prison ferme. Une répression digne d’un État totalitaire en panique.
Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute !
Peut-on imaginer méfait plus odieux, plus intolérable ? C’est en tout cas ce qu’a dû se dire le très sérieux tribunal de Narbonne – qui n’a pas hésité à sanctionner sévèrement ces criminels endurcis. Ce jugement est au regard de la crise sociale que traverse la France et au regard de l’histoire de France une honte. Aucune recherche de paix sociale dans ce jugement, mais l’application assumée d’une justice de classe ![...]
La suite ci-dessous
/https%3A%2F%2Fi2.wp.com%2Fwww.vududroit.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F01%2Farrestation-mouvementee-1_5795249.jpg%3Ffit%3D480%2C270%26ssl%3D1%23width%3D480%26height%3D270)
Répression contre la Révolution des barrières - Vu du Droit
On peut, dans la France de 2020, ne pas être poursuivi pour un meurtre antisémite aggravé ; les femmes peuvent être violées quasi impunément ; on peut être un prédicateur fiché S financé ...
https://www.vududroit.com/2020/01/repression-contre-la-revolution-des-barrieres/