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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

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Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 08:28
À QUOI JOUE LE PARTI DE GAUCHE AVEC EELV ?
 Texte d’Aurélien Bernier, ancien porte-parole du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP), publié dans Marianne électronique du 7 avril 2014.

Le 12 avril 2014.

Le M’PEP n’a rien à retirer à l’analyse d’Aurélien Bernier concernant la tentative de rapprochement purement politicien et électoraliste entre le Parti de gauche (PG) et Europe Ecologie Les Verts (EELV). EELV, en effet, a participé au gouvernement avec le PS pour mettre en place une violente politique d’austérité. Sur 17 députés EELV, 10 ont voté la confiance à Manuel Valls, meilleur représentant des classes possédantes. Alors que cherche le PG ?

Deux points de désaccord, néanmoins, avec Aurélien Bernier. D’abord, la notion de « désobéissance européenne », que le M’PEP regrette aujourd’hui d’avoir « inventée », est d’un flou total qui permet au Front de gauche, particulièrement au PG, de tout dire et son contraire. Elle ne fait qu’ajouter de la confusion et devrait être remplacée par des notions claires et concrètes : la sortie de l’Union européenne et de l’euro. D’autre part, le seul geste utile à l’élection européenne sera le boycott. Voter, et quelle que soit la liste choisie, ce sera valider l’existence d’un parlement fantôche, vitrine faussement démocratique de l’Union européenne, de l’euro, de la Banque centrale européenne, de la troïka, et de tous les traités néolibéraux qui détruisent les fondements de la démocratie dans tous les pays aux prises avec ce piège institutionnel illégitime !

Pour signer l’Appel national au boycott des élections européennes, cliquez ici : http://www.m-pep.org/spip.php?article3528

Pour accéder au site du Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne (CNR-RUE), cliquez ici : http://www.cnr-rue.fr

Tribune Marianne version électronique

Lundi 7 Avril 2014 à 05:00

Aurélien Bernier [1]

Pour Aurélien Bernier, auteur de « La gauche radicale et ses tabous », l’opération séduction du Parti gauche auprès d’Europe écologie n’a pas lieu d’être car si leur « alliance aux élections municipales a plutôt bien fonctionné, elle pose un problème à la veille des européennes : celui de deux visions radicalement différentes ».

Le 25 mai, se tiendront des élections européennes dont l’enjeu est d’une importance extrême. Bien sûr, la composition du prochain Parlement européen n’aura aucune incidence sur les politiques ultralibérales de l’Union. Le Traité, les centaines de directives et de règlements, la Cour de justice de Luxembourg, sont là pour préserver les « acquis communautaires » du libre-échange, de la libre concurrence, du monétarisme et de l’austérité pour les peuples. Mais ces élections sont cruciales au niveau national : elles sont l’occasion de présenter aux électeurs un discours clair de rejet des politiques de Bruxelles et d’appel à la désobéissance européenne, qui implique la restauration de la primauté du droit national sur le droit communautaire et la sortie de l’euro.

Ce discours doit être porté par la gauche radicale pour une raison simple : aucune mesure ambitieuse de son programme n’est applicable dans le cadre de l’ordre juridique et monétaire européen. Le Front de gauche veut développer les services publics, créer un grand pôle bancaire nationalisé, taxer les richesses, interdire les cultures d’OGM ? Tout ceci est incompatible avec le droit européen qui, depuis l’adoption du traité de Maastricht, fait partie intégrante de la Constitution française. Toute proposition de loi en ce sens sera inconstitutionnelle.

En 2009, déjà, la campagne du Front de gauche aux élections européennes s’était soldée par un relatif échec. Avec 6,05 % des suffrages exprimés (soit 2,35 % des inscrits), le Front de gauche progressait à peine par rapport au score du PCF en 2004 (5,2 % des voix et 2,17 % des inscrits). Comment aurait-il pu en être autrement, alors que son projet reposait entièrement sur l’idée de réforme « de l’intérieur » d’une Union européenne que chacun, aujourd’hui, sait irréformable ? En 2012, ensuite, le flou programmatique sur les questions européennes a empêché Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche de réaliser un bien meilleur score. Que signifiait la formule « sortir du Traité de Lisbonne » figurant dans le programme L’humain d’abord : une sortie unilatérale de la France ? L’adoption (illusoire) d’un nouveau traité à l’unanimité des États ? Pourquoi critiquer à juste titre la monnaie unique et vouloir, coûte que coûte, rester dans la zone euro en prétendant « changer les politiques de la Banque centrale européenne » ? Quelle différence, finalement, entre cette stratégie de réforme « de l’intérieur » et les promesses d’« Europe sociale » toujours repoussées du Parti socialiste ? Difficile pour un électeur d’y retrouver ses petits...

Au Parti communiste, l’« euro-réformisme » est la ligne officielle depuis 1997, quand il fut décidé de rejoindre le gouvernement socialiste de Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn qui adopta le traité d’Amsterdam et instaura la monnaie unique. Du côté du Parti de gauche, qui semblait prêt à plus de radicalité sur les questions européennes, on mettait en avant la nécessité d’un compromis avec le PCF : les programmes de 2009 et 2012 n’étaient pas clairs, mais il fallait en passer par là... On pouvait espérer que, dans le débat interne au Front de gauche, le PG plaide pour une vraie désobéissance européenne et fasse pencher la balance du bon côté.

Malheureusement, les élections municipales ont conduit le Front de gauche au bord de l’implosion. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a choisi de mettre la pression sur son allié communiste en se rapprochant d’Europe écologie - Les Verts. Or, si l’alliance PG-EELV aux élections locales a plutôt bien fonctionné, elle pose un problème particulier à la veille des européennes : celui de deux visions radicalement différentes, l’une prônant la crise institutionnelle au sein des Vingt-huit pour en finir avec les politiques libérales, l’autre prônant un fédéralisme européen. Rappelons que le programme des écologistes aux dernières élections européennes affirmait : « La crise économique met dramatiquement en lumière les insuffisances de l’Europe des nations. (...) Nous ne pouvons plus penser franco-français. Que nous ayons voté oui ou non au référendum de 2005, nous avons tous besoin d’une Europe unie, seul espace à la hauteur des défis, seul outil efficace pour mettre en œuvre une stratégie commune de sortie de crise fondée sur la conversion écologique et sociale. » Le 9 décembre 2012, la Secrétaire nationale d’EELV, Emmanuelle Cosse, déclarait encore qu’«  il faut en finir avec le sentiment national » et que « l’Europe sera d’autant plus intéressante pour tout le monde qu’on arrivera à une dissolution de l’État-nation et quelque chose de beaucoup plus intégré  » (1).

Cette divergence fondamentale – la désobéissance européenne d’un côté, un fédéralisme prétendument « écologique et social » de l’autre – devrait condamner de fait toute alliance nationale PG-EELV à l’approche d’élections européennes. Pourtant, dans une « adresse au Conseil fédéral d’EELV »publiée le 3 avril, le Secrétariat national du PG écrit : « Entre l’écologie politique que vous défendez et l’écosocialisme sur lequel nous proposons de refonder programmatiquement la gauche, nous avons matière à avancer (...) ensemble. Nous ajoutons pour notre part la désobéissance à l’actuelle Union Européenne pour refonder une autre Europe. Nous connaissons nos importantes différences sur cette dernière question, mais cela ne doit pas nous empêcher d’en discuter ensemble et d’envisager un rapprochement entre le FDG et EELV, notamment à partir de notre refus commun du Grand marché transatlantique ».

Discuter de cette divergence fondamentale sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l’Union européenne est une excellente idée. Mais considérer qu’il s’agit là d’un détail qui, à huit semaines d’un scrutin européen, n’empêche pas d’envisager « un rapprochement » entre fédéralistes et partisans de la rupture avec Bruxelles laissera nombre d’électeurs sans voix. A l’inverse, sans doute, de Marine Le Pen, qui doit jubiler de ce mélange des genres de nature à disqualifier le discours radical de Jean-Luc Mélenchon. EELV et le Parti de gauche pourront toujours invoquer leur « refus commun » de l’accord de libre échange entre les États-Unis et l’Union européenne, l’argument risque de ne pas peser lourd face aux attaques des médias ou du Front national.

Il faut au contraire retrouver, sur la question européenne, un discours cohérent et radical. Les écologistes de gauche doivent cesser de rêver la construction européenne telle qu’ils la désirent et la voir enfin telle qu’elle est : une structure conçue par et pour le capitalisme, devenue impossible à réformer. Pour gouverner à gauche, il faut rompre avec elle, et il faut l’affirmer clairement, à Europe écologie - Les Verts comme au Front de gauche. Il sera temps ensuite d’opérer des rapprochements.

(1) « Mots croisés », France 2, 9 décembre 2012.

 

Notes

[1] Aurélien Bernier est auteur de La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014) et de Désobéissons à l’Union européenne ! (en accès libre sur abernier.vefblog.net).

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:19

Vu sur El Diablo

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Photos réalisées par des militants présents

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:24

La présidente du Front nationalMarine le pen, a promis lundi 9 janvier une hausse de 200 euros net "sur tous les salaires" allant jusqu'à 1,4 fois le smic, grâce à la prise en charge par l'Etat du même montant de cotisations salariales. La candidate du FN à l'Elysée était interrogée par un auditeur de RMC sur la première "mesure sociale" qu'elle prendrait si elle était élue à l'Elysée.

 

Article du blog de Gérard Filloche

Non, un salarié payé au Smic ne percevra pas 500 euros de plus par an !

Le  « pacte de responsabilité » annoncé par Manuel Valls devrait s’accompagner, pour équilibrer les 15 milliards d’euros supplémentaires de cadeaux au patronat d’un « pacte de solidarité » de 5 milliards en faveur des salariés.

La disproportion est déjà manifeste car, si l’on ajoute les 20 milliards d’euros annuels de cadeaux au patronat, sans la moindre contrepartie en termes d’emplois, c’est 35 milliards d’euros que percevra le patronat. 5 milliards d’euros, cela ferait 7 fois moins.

Mais surtout, ce qui est accorde de la main gauche, est retire de la main droite. Il s’agit d’un simple tour de passe-passe. Le patronat n’aura pas à financer quoi que ce soit, ce sont les salariés qui financeront l’augmentation de leur salaire net en voyant diminuer leur salaire indirect, les cotisations sociales.

Quel sera le résultat de ce tour de bonneteau ?

Soit le manque à gagner pour la Sécurité sociale sera financé par les impôts. Mais cela ne pourra être que les impôts des salariés puisqu’il a été annoncé la diminution des impôts payés par le patronat : l’impôt sur les sociétés passerait de 37 % à 28 % des bénéfices, la C3S disparaitrait et de nombreuses taxes payées par le patronat seraient supprimées. Comme l’écrivait Alphonse Allais « Il ne faut faire aux microbes aucune peine, même légère ». Mais dans ce cas, qui paiera les augmentations d’impôts nécessaires si ce n’est les salariés ?

Soit le manque à gagner de la Sécu ne sera pas financé par les impôts. Dans ce cas, il n’y aura plus que deux possibilités. Ou les salariés devront renoncer à se soigner alors que plus de 30 % de notre pays ont déjà dû renoncer à se soigner en 2013 parce qu’ils n’en avaient pas les moyens. Ou les remboursements seront faits par les mutuelles ou les assurances complémentaires mais dans ce cas, les salariés verront leurs cotisations augmenter.

Ce qui a été donné d’une main sera repris de l’autre, en fragilisant encore plus, au passage, la Sécurité sociale.

Cette proposition n’a été débattue nulle part. Aucune motion, aucun texte du PS, aucune assemblée de militants ni d’élus, de députés ne l’a envisagée.

Pour la bonne raison que cette proposition est dans le programme de Marine le Pen depuis des années et que nous avons publié des dizaines d’articles, des brochures, des livres pour la dénoncer. Toute la gauche l’a dénoncé, le parti socialiste le premier.

C’est une proposition qui s’attaque à un élément symbolique central du « pacte social français » comme on dit, c’est à dire de ce qui est issu du programme du Conseil national de la résistance.  Il s’agit de casser ce salaire mutualisé collecté et redistribué à chacun selon ses besoins, en cas de maladie, de chômage, de famille nombreuse, de besoin de logement, d ‘accident du travail ou de retraite.

Baisser le brut pour hausser le net n’est pas seulement un tour de passe passe ou une malhonnêteté, c’est une attaque centrale contre tout ce qui fonde la protection sociale en France depuis 1945.

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 17:36

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 14:31

marche-12avril2014

 

 

« Ni Dieu, ni César, ni tribun,
C’est nous le droit, c’est nous le nombre ».

 
Des départs en cars sont organisés.  Nous avons collecté les horaires.  Il se peut que nous n'ayons pas eu connaissance de tous.  Se renseigner auprès des organisations signataires

 

  • ELBEUF: 10 heures, départ place du champ de foire
  • LE HAVRE  : Un départ en car du Havre (9h-Deschaseaux), avec arrêts à Harfleur et au Pont de Tancarville (Renseignements auprès de l'UL CGT du Havre) ou Contact : 02 35 53 10 66
  • DIEPPE (départ 10 H 00 Gare SNCF) : contact : 02 35 84 10 77
  • ROUEN :    
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      • Maromme      9 H 30
      • Boulingrin   10 H 00
      • Parc Expo    10 H 30


contact : 02 35 07 89 80 ou par mail à : marche12avrilrouen@laposte.net

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 13:58

Le 12 Avril :
Non à la politique austéritaire et au pacte de responsabilité!
Non à l'UE et au capitalisme qui les ont enfantés !

Après le désastre des municipales le PS et Hollande prétendent interpréter le désaveu massif des électeurs comme une invitation à accentuer la politique austéritaire qu’ils veulent mettre en oeuvre plus vite, plus fort.  Pour cela il ont choisi Manuel Valls comme premier ministre. Les députés socialistes, à l’exception de onze d’entre eux, ont voté la confiance  à Manuel Valls. Tout comme la majorité des Verts.  La fronde, orchestrée par les médias n’était donc qu’un artifice destiné à tromper les électeurs de gauche qui avaient déserté les urnes ou fait d’autres choix. Les députés communistes ont voté contre. Enfin.

Tout changer pour que rien ne change
En réalité ils feignent de tout changer pour que rien ne change.  Les socialistes-libéraux ne remettent en cause ni la mondialisation capitaliste, ni l’intégration européenne. Or c’est ce qu’il faudrait changer pour répondre aux attentes des salariés, des agriculteurs, des petites entreprises.  Contrairement à ce qui dit un responsable du PCF, Valls ne « boxe » pas « contre son camp », il a choisi son camp , tout comme les dirigeants du PS: celui de la droite et des patrons.  On se demande bien pourquoi la droite a voté contre.  C’est son programme.
Ce que Sarkozy n’avait pas osé faire, Manuel Valls le propose : il a eu beau  répéter plusieurs fois « ouvriers » ou « employés », ce sont les patrons qu’il satisfait: exonérations des cotisations salariales, réduction des dépenses de l’Etat, de la sécurité sociale, des collectivités locales.  Il va tuer la sécurité sociale et les services publics.  C’est ce que le Medef voulait, mais il n’a pas encore assez de profits et "reste sur sa faim"…   Alors, la prochaine fois, qu’est-ce que le gouvernement va encore concéder  au grand patronat ?
Pas un mot sur le coût du capital, sur les 312 milliards de revenus financiers non soumis à la cotisation sociale, sur les 50 milliards d’exonérations de cotisations patronales, sur les 30 milliards récemment donnés aux patrons en faisant sauter les cotisations familiales, pas un mot sur les 100 milliards d’évasion fiscale.

Ni démocratie, ni justice
Décidément, il n’y a ni démocratie ni justice dans ce système capitaliste où l’État ménage les patrons voyous et traite en délinquants des syndicalistes luttant pour l’emploi.
Les hypocrites  – UMP-PS-UDI-Modem- pleurent tous en chœur sur la désertion des urnes et la montée du FN mais ils font tout pour cela.  Les votes des électeurs sont traités par le mépris.  2005, vote non à la politique européenne : elle est appliquée de force. 2012, la politique de Sarkozy est rejetée : les socialistes l’aggravent.  En Mars 2014, grève des urnes et désaveu cinglant de la politique de Hollande : le plus droitier des ministres socialistes est appelé pour renforcer la politique d’austérité !

« Ni Dieu, ni César, ni tribun,
C’est nous le droit, c’est nous le nombre ».
Ils ont décidé, à droite comme dans le camp socialiste, de ne pas tenir compte de nos votes ou de notre abstention.  Les salariés ne peuvent compter que sur eux-mêmes.  Nous ne serons entendus que si nous nous retrouvons dans les luttes contre cette politique européenne austéritaire.  Unis fortement contre ces dirigeants, nous pouvons beaucoup.  Nous n’avons que faire d’hommes ou de femmes providentiels qui détournent les votes des électeurs.  Ne sommes-nous pas capables de faire ce qui a été fait en 1936 ou en 1968 ?  Ne sommes-nous pas capables de bloquer l’économie pour faire rendre gorge à ceux qui nous saignent ?  Contre la dictature européenne, contre l’absence totale de démocratie, il ne nous reste que les luttes sous toutes les formes. 

 

Le 12 avril, nous marcherons contre le pacte de responsabilité

Nous dirons "non" à l'austérité européenne et à l'UE

Nous disons également non à la criminalisation de l’action syndicale dont sont victimes tant de syndicalistes qui refusent l’ordre capitaliste européen. Nous voulons que nos régions, notre pays soit réindustrialisés. Nous refusons cet euro qui casse nos acquis sociaux, nos services publics, nos entreprises nationales.

Dans ces conditions, il faut cesser de vanter une illusoire « Europe sociale » qui paralyse les luttes et l'action politique. Pour échapper au choix entre le PS européiste et le FN faux patriote,  nous appelons à dire non à la mondialisation capitaliste et à l’intégration européenne qui ont enfanté l’austérité européenne. La France doit sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.  C'est le voeu de nombreux salariés, ouvriers ou employés.  C’est la seule voie pour créer les conditions de rupture avec la domination capitaliste, c’est la seule chance de nous en sortir.  Dans une France indépendante les citoyens français pourront décider souverainement de leur avenir, de la société qu'ils veulent.  Et pour contrôler durablement leur vie, l'économie, élargir les services publics, démocratiser en profondeur les institutions, c'est une société socialiste, autogestionnaire, à la française qu'il leur faudra construire.

Action Communiste

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 22:28

Le 12 Avril :

Non à la politique austéritaire et au pacte de responsabilité! 

Non à l'UE et au capitalisme qui les ont enfantés !

 

Après le désastre des municipales le PS et Hollande prétendent interpréter le désaveu massif des électeurs comme une invitation à accentuer la politique austéritaire qu’ils veulent mettre en oeuvre plus vite, plus fort.  Pour cela il ont choisi Manuel Valls comme premier ministre. Les députés socialistes, à l’exception de onze d’entre eux, ont voté la confiance  à Manuel Valls. Tout comme la majorité des Verts.  La fronde, orchestrée par les médias n’était donc qu’un artifice destiné à tromper les électeurs de gauche qui avaient déserté les urnes ou fait d’autres choix. Les députés communistes ont voté contre. Enfin.

Tout changer pour que rien ne change

En réalité ils feignent de tout changer pour que rien ne change.  Les socialistes-libéraux ne remettent en cause ni la mondialisation capitaliste, ni l’intégration européenne. Or c’est ce qu’il faudrait changer pour répondre aux attentes des salariés, des agriculteurs, des petites entreprises.  Contrairement à ce qui dit un responsable du PCF, Valls ne « boxe » pas « contre son camp », il a choisi son camp , tout comme les dirigeants du PS: celui de la droite et des patrons.  On se demande bien pourquoi la droite a voté contre.  C’est son programme.

C'est le Medef qui est content

Ce que Sarkozy n’avait pas osé faire, Manuel Valls le propose : il a eu beau  répéter plusieurs fois « ouvriers » ou « employés », ce sont les patrons qu’il satisfait: exonérations des cotisations salariales, réduction des dépenses de l’Etat, de la sécurité sociale, des collectivités locales.  Il va tuer la sécurité sociale et les services publics.  C’est ce que le Medef voulait, mais il n’a pas encore assez de profits et "reste sur sa faim"…   Alors, la prochaine fois, qu’est-ce que le gouvernement va encore concéder  au grand patronat ?
Pas un mot sur le coût du capital, sur les 312 milliards de revenus financiers non soumis à la cotisation sociale, sur les 50 milliards d’exonérations de cotisations patronales, sur les 30 milliards récemment donnés aux patrons en faisant sauter les cotisations familiales, pas un mot sur les 100 milliards d’évasion fiscale.

Ni démocratie, ni justice

Décidément, il n’y a ni démocratie ni justice dans ce système capitaliste où l’État ménage les patrons voyous et traite en délinquants des syndicalistes luttant pour l’emploi.

Les hypocrites  – UMP-PS-UDI-Modem- pleurent tous en chœur sur la désertion des urnes et la montée du FN mais ils font tout pour cela.  Les votes des électeurs sont traités par le mépris.  2005, vote non à la politique européenne : elle est appliquée de force. 2012, la politique de Sarkozy est rejetée : les socialistes l’aggravent.  En Mars 2014, grève des urnes et désaveu cinglant de la politique de Hollande : le plus droitier des ministres socialistes est appelé pour renforcer la politique d’austérité !

Ne comptons que sur nous-mêmes

Nous ne devons garder aucune illusion. Ils ont décidé, à droite comme dans le camp socialiste de ne pas tenir compte de nos votes ou de notre abstention.  Nous ne serons entendus que si nous nous retrouvons dans les luttes contre cette politique européenne austéritaire.  Unis fortement contre ces dirigeants, nous pouvons beaucoup.  Nous n’avons que faire d’hommes ou de femmes providentiels qui détournent les votes des électeurs.  Ne sommes-nous pas capables de faire ce qui a été fait en 1936 ou en 1968 ?  Ne sommes-nous pas capables de bloquer l’économie pour faire rendre gorge à ceux qui nous saignent ?  Contre la dictature européenne, contre l’absence totale de démocratie, il ne nous reste que les luttes sous toutes les formes.

 

Il faut cesser de vanter une illusoire "Europe sociale"

Dans ces conditions, il faut cesser de vanter une illusoire « Europe sociale » qui paralyse les luttes et l'action politique. Pour échapper au choix entre le PS européiste et le FN faux patriote, la France doit sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.  C'est le voeu de nombreux salariés, ouvriers ou employés.  C’est la seule manière de rompre avec la domination capitaliste, c’est notre seule chance de nous en sortir.  Nous pourrons ainsi choisir de construire la société que nous voulons, une société socialiste, autogestionnaire, à la française.

 

marche-12avril2014


Marchons le 12 avril contre le pacte de responsabilité-austérité
En conséquence, nous soutenons la marche du Samedi 12 avril, pour dire non à l’austérité, non au pacte de responsabilité.  Toute lutte contre l’austérité européenne est à soutenir.  Mais nous ne nous faisons aucune illusion sur l’UE.  Elle n’est pas réformable.

Nous appelons également  à dire non à la mondialisation capitaliste et à l’intégration européenne qui ont enfanté l’austérité européenne.  Nous disons également non à la criminalisation de l’action syndicale dont sont victimes tant de syndicalistes qui refusent l’ordre capitaliste européen. Nous voulons que nos régions, notre pays soit réindustrialisés. Nous refusons cet euro qui casse nos acquis sociaux, nos services publics, nos entreprises nationales. 

« Ni Dieu, ni César, ni tribun,
C’est nous le droit, c’est nous le nombre ».
 
Action Communiste

 

 

Des départs en cars sont organisés.  Nous avons collecté les horaires.  Il se peut que nous n'ayons pas eu connaissance de tous.  Se renseigner auprès des organisations signataires.

 

ELBEUF: 10 heures, départ place du champ de foire

 

LE HAVRE   

Un départ en car du Havre (9h-Deschaseaux), avec arrêts à Harfleur et au Pont de Tancarville (Renseignements auprès de l'UL CGT du Havre) ou Contact : 02 35 53 10 66

 

DIEPPE (départ 10 H 00 Gare SNCF) : contact : 02 35 84 10 77

ROUEN

  • Maromme      9 H 30
  • Boulingrin   10 H 00
  • Parc Expo    10 H 30

contact : 02 35 07 89 80 ou par mail à : marche12avrilrouen@laposte.net

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:55
Lu sur El Diablo

 


sortirUE

 

La Cour de

 

justice de l'Union européenne a confirmé jeudi 3 avril 2014, l'interdiction faite à Paris d'accorder une garantie illimitée d’État à La Poste, en assimilant cette garantie à une aide d'Etat illicite. Décision qui pourrait remettre en cause le statut de la SNCF ou de la RATP.

Cette décision pourrait être lourde de conséquence pour les établissements publics à caractère industriel et commercial (Epic) comme la SNCF, la RATP mais aussi l'Opéra de Paris et la Comédie française, et remettre en cause leur financement. La Cour a confirmé un arrêt du tribunal de l'UE qui, en 2012, avait validé une décision de la Commission européenne selon laquelle la garantie étatique implicite et illimitée accordée à La Poste, du fait, avant 2010, de son statut d'Epic, constituait une aide d'Etat incompatible avec le droit européen. En 2010, Bruxelles avait estimé que le statut d'Epic conférait à La Poste l'équivalent d'une "garantie financière implicite et illimitée" de l'Etat, qu'il la protégeait donc de la faillite et lui procurait un avantage sur ses concurrents.

 

Au nom de la libre concurrence, la Commission avait réclamé la suppression de cette garantie. La transformation de La Poste en société anonyme, le 1er mars 2010, a de fait mis fin au différend. Mais la France a quand même jugé bon d'attaquer sur le fond la décision de Bruxelles, arguant que l'entreprise ne tirait pas avantage de son statut juridique mais de son actionnariat, puissant et stable, en l'occurrence l'Etat. Il s'agissait de protéger ses autres Epic. Mais, en septembre 2012, le tribunal de l'UE a contrecarré l'analyse de Paris et a donné raison à Bruxelles. La décision du tribunal n'a pas eu d'incidence pour La Poste, devenue une société anonyme. Mais, selon Paris, elle peut avoir des conséquences pour tous les autres Epic, qui, d'après cette juridiction, bénéficient donc d'une garantie indue liée à leur statut. C'est pourquoi, Paris avait présenté un pourvoi contre la décision du Tribunal.

 

source : L'Humanité.fr

 


Commentaire : Encore une atteinte à la souveraineté nationale.  L'Humanité alerte avec juste raison sur les conséquences de l'"économie libre et non faussée" appliquée à la France contre son peuple et son vote souverain.  Il est grand temps maintenant de s'en prendre aux causes: l'intégration européenne.  On attend du PCF qu'il dise clairement que l'UE est dangereuse pour nos vies, qu'il faut  rompre avec tous les traités illégitimes et, en conséquence, sortir de l'UE.  Les salariés, les ouvriers, les chômeurs, le peuple français n'en peuvent plus.  Ils l'ont clairement exprimé lors des municipales.


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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:40
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:17

5000 syndicalistes massés devant le tribunal du Havre, en présence de Thierry Lepaon.  Verdict  : relaxe des 4. Mais vigilance car le procureur, donc l'État peut faire appel de la décision.  Par ailleurs, bien qu 'il y ait relaxe, il reste la qualification de recel et vol de la plaque de la député socialiste et une contravention de 100 euros pour affichage  sur la vitrine du siège de la députée.

 

La justice de classe encore une fois qualifie de vol et recel ce qui est liberté d'exprimer son opinion à propos de l'action d'une députée socialiste fraîchement élue.  Cette dernière n'a eu aucun état d'âme pour voter tous les pactes et traités d'austérité du gouvernement Hollande-Ayrault et de l'UE.  En matière de communication, les militants CGT ont réussi: lui voler sa plaque, c'était peut-être lui signifier qu'elle avait volé son siège de député en mentant aux électeurs sur toute la ligne.  Ne mérite-t-elle pas sa destitution pour mensonge électoral ? 


Tout indique que ces sociaux-libéraux n'ont rien compris et qu'ils s'apprêtent à faire pis encore avec le gouvernement Valls.  Les progrès de l'abstention, les luttes comme celles des militants havrais et normands, et ailleurs en France,  montrent qu'un certain nombre de salariés ne se font plus d'illusions sur le PS.  Le classent-ils encore à gauche ?  Nous espérons que le voile se déchire et qu'il apparaît pour ce qu'il est : un deuxième parti de droite, chargé de convaincre les couches moyennes des bienfaits des politiques européennes.  La classe ouvrière, les employés, la grande majorité des salariés, ils les dédaignent et les font condamner !

 

Dernière minute : le Parquet a annoncé qu'il ne ferait pas appel.

 


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 Syndicalistes pas voyous, La relaxe pour les 4 du Havre,

le communiqué de la CGT !

La justice a tranché et c’est avec une grande satisfaction que la CGT prend acte de la décision du tribunal correctionnel concernant les quatre militants de l’Union locale CGT du Havre.

 

Ils étaient poursuivis d’une part pour avoir collé des affiches sur les vitres d’une permanence parlementaire et déboulonné la plaque de la députée lors d’une manifestation contre la réforme des retraites, et d’autre part pour avoir prétendument bousculé un huissier de justice lors d’un conflit social dans une société de courtage en assurance. Pour la première affaire, le parquet avait requis, en février dernier, deux mois de prison avec sursis et 300 euros d’amende pour « vol et recel ». Pour la seconde affaire, il avait réclamé six mois de prison ferme et 500 euros d’amende. Les quatre militants CGT risquaient donc la prison.

De telles réquisitions, totalement hors de proportion avec les faits reprochés témoignent d’un acharnement antisyndical et d’une sévérité hélas trop fréquents à l’égard des militants syndicaux. C’est, entre autres, ce que sont venus dire quelque 5000 manifestants au Havre, ce lundi 31 mars au matin, à l’appel de la CGT, de la FSU, de FO et de Solidaires, et parmi lesquels se trouvaient une délégation importante de militants de Roanne ainsi que Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT.

 

Le tribunal a finalement relaxé nos quatre camarades pour la prétendue bousculade, les dispensant de peine pour les autres faits. C’est justice et la CGT exige des pouvoirs publics qu’ils ne prêtent pas leur concours à la criminalisation de l’activité syndicale par le patronat et les directions d’entreprises publiques ou privées.

La CGT réaffirme avec force son exigence d’une loi d’amnistie, d’une loi pour renforcer la protection des militants syndicaux et associatifs qui agissent dans le cadre d’actions collectives et d’une loi pour supprimer de la liste du fichier des prélèvements génétiques, tous les militants syndicaux et associatifs interpellés dans le cadre d’actions collectives.

 

Montreuil, le 31 mars

 

 

Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

Belle victoire pour les 4 camarades du Havre puisqu’ils ont été relaxés en ce début d’après-midi.

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Plus de 5000 personnes s’étaient rassemblés devant le Palais de Justice du Havre pour leur apporter leur soutien et crier leur refus de la criminalisation de l’action syndicale.

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Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, était lui aussi présent ainsi que les secrétaires de plusieurs UD, de toutes les UL de Seine Maritime, et une délégation d’une cinquantaine de dieppois mais aussi les camarades de Roanne.

 

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Une belle journée de lutte dans les rues du Havre. L’action finit toujours par payer.

 

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Syndiquez-vous plus vous êtes nombreux plus vous êtes forts dans vos entreprises !

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