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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:40
Des dizaines de milliers de manifestants à Berlin contre le traité transatlantique (IMAGES)

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Allemagne : plus de 300 000 personnes défilent contre le Tafta
Samedi, 17 Septembre, 2016

A Berlin, de 50.000 à 70.000 personnes se sont rassemblées contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP).

A Berlin, de 50.000 à 70.000 personnes se sont rassemblées contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP).
Photo : AFP

Selon les syndicats, 320 000 manifestants ont défilé samedi dans sept villes allemandes pour dénoncer le projet de traité de libre-échange transatlantique (TTIP) ainsi que leur opposition au Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada dont la signature finale est attendue à la fin du mois prochain.

Dans un pays où la population est largement hostile à ce traité en cours de négociation entre les Etats-Unis et l'UE, les organisateurs des manifestations de samedi - une trentaine d'ONG, de syndicats et partis politiques - ont affirmé avoir mobilisé quelque 320 000 personnes. La police dans les 7 villes concernées par les défilés avançait pour sa part une estimation de 163.000 à 188.000 manifestants. A Berlin, de 50 000 à 70 000 personnes se sont rassemblées, malgré les fortes pluies qui se sont abattues en début de manifestation, à la mi-journée. La mobilisation a également été forte dans les deux autres principales villes du pays, Hambourg et Munich, moins importante à Francfort, Cologne, Stuttgart et Leipzig. Mille pancartes et drapeaux bariolées y étaient tenus à bout de bras, barrés de slogans comme "Démocratie au lieu du TTIP", "Non c'est non", ou encore "Partager plutôt que diviser". Outre le TTIP, pour lequel un nouveau round de négociations vient d'être fixé à début octobre, les manifestants entendent exprimer leur opposition au Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada dont la signature finale est attendue à la fin du mois prochain.

Des négociations tenues dans le plus grand secret

Ces deux traités inquiètent de longue date de nombreux Allemands, alors que Mme Merkel n'a cessé d'insister sur les "chances de créations d'emploi" qui doivent en découler. "En Europe, il faut que ce soient les gens qui reviennent au premier plan (...) c'est pour ça qu'il faut stopper le TTIP", juge à Berlin Axel Kaiser, coordinateur d'une plateforme de petites et moyennes entreprises contre ce traité. "Nous nous battons pour des processus de décision démocratiques, pour que les principes de l'Etat de droit s'appliquent dans les accords commerciaux", estime un autre militant, Ulrich Schneider. Négocié depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l'accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d'autre de l'Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange. Ses détracteurs craignent, outre une remise en cause des normes sociales, sanitaires et environnementales européennes, la création d'un mécanisme d'arbitrage parallèle pour les investisseurs étrangers qui viendrait affaiblir le pouvoir des autorités publiques face aux grandes entreprises.

 

Les organisateurs des manifestations en Allemagne ne cessent également de dénoncer des négociations tenues dans le plus grand secret. "Nous avons besoin d'accords commerciaux meilleurs, (que) nous pouvons avoir si nous stoppons les mauvais accords (...) en nous battant pour une économie équitable", a dénoncé Jennifer Morgan, dirigeante de Greenpeace International. Soutenu par la chancelière Merkel, le TTIP divise aussi son gouvernement, le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel ayant vertement critiqué le traité au début du mois en assurant que le TTIP avait "de facto échoué". Le SPD doit décider lundi lors d'un mini-congrès s'il approuve ou non le Ceta, que le gouvernement juge être "un accord très réussi". Selon un sondage de l'institut Ipsos, 52% des Allemands estiment que le libre-échange mène à un affaiblissement des normes sociales et permet l'importation de produits dommageables pour la santé.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:38
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:34
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:30
En achetant Monsanto, Bayer contrôlera près d’un tiers du marché mondial des semences

par Sophie Chapelle sur l'Observatoire des multinationales

C’est un mariage redouté par les militants écologistes qui vient d’être officialisé. Le 14 septembre, le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer a annoncé la signature d’un accord de fusion définitif avec la multinationale américaine Monsanto pour 66 milliards de dollars (59 milliards d’euros).

C’est l’acquisition la plus chère jamais payée par un groupe allemand [1]. . La fusion de ces deux mastodontes – d’un côté Bayer, fabricant des très décriés néonicotinoïdes, de l’autre Monsanto, spécialiste des semences génétiquement modifiées et fabricant de l’herbicide RoundUp – consolide leur main mise sur l’agriculture. Cette opération fait de Bayer le numéro un mondial des semences et des pesticides, contrôlant respectivement 30 % et 24 % de chacun de ces secteurs [2].

D’autre fusions sont en cours dans le secteur de l’agrochimie. La multinationale chinoise ChemChina projette de racheter pour 43 milliards de dollars l’entreprise suisse Syngenta. Les groupes américains Dow et DuPont ont également entrepris de fusionner leurs activités. La concentration sans précédent du marché des semences dans les mains d’une dizaine de firmes se resserre en conséquence autour de trois conglomérats. L’enjeu : accompagner la vente des semences de blé, de maïs, de riz ou de soja par des herbicides, insecticides et autres fongicides adaptés. Ces firmes se lancent aussi dans les prévisions météo pour les récoltes ainsi que dans les polices d’assurance spécialisées en cas de sécheresse ou d’inondation... [3]

L’approbation de cet accord de fusion entre Bayer et Monsanto doit encore être soumis aux actionnaires de la multinationale américaine, et au feu vert des autorités de la concurrence américaine et européenne. Signe de sa confiance, Bayer précise dans un communiqué qu’il s’engage à verser deux milliards de dollars à Monsanto s’il n’obtient pas toutes les autorisations réglementaires nécessaires. L’échéance est fixée à fin 2017.

Sophie Chapelle

À lire aussi : Bayer-Monsanto : ces inquiétants nouveaux monstres de l’agrochimie

Dessin : © Rodho

[1] Voir le communiqué de Bayer

[2] Source : ETC Group 2013. Voir notre article.

[3] Voir notre article.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 13:43

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 13:41

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 13:39
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 13:36

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 08:36
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 22:23
15 septembre - Manifestations contre la loi Travail en Seine-Maritime - 3000 à Rouen - 500 à Dieppe - 12 000 au Havre - Oui, c'est un succès !

3000 à Rouen, combatifs, venus de tous les secteurs d'activité.

 

Ils étaient venus d' entreprises très diverses, mais ils représentaient beaucoup plus qu'eux-mêmes. Ils et elles étaient venus au nom des plus 70% qui refusent la loi Travail. Les Renault, les papetiers, EDF, les dockers et les salariés du port, les grands magasins, le secteur de la santé, public comme privé, les étudiants qui avaient un meeting la veille, les cheminots, les territoriaux … Ils ont réclamé l'abrogation de la loi travail et dit bien fort qu'ils ne la laisseraient pas s'appliquer dans leurs entreprises et leurs bureaux. Nombreux : les salariés de l'hôpital psychiatrique de Saint-Etienne du Rouvray en lutte contre un réaménagement du travail qui aggrave leurs conditions d'intervention auprès des malades.

 

Malgré trois 49-3, la loi promulguée en Août, les premiers décrets, les militantes et militants sont toujours là. Ils n'ont rien oublié. Ils n'oublieront pas de si tôt. Les primaires, les discours pompeux sur la sécurité, le burkini, aucune ruse médiatique et politicienne ne pourront gommer des mois de lutte et de résistance. Maintenant les salariés, fort de l'expérience accumulée comptent bien organiser la résistance contre la loi Travail dans les entreprises. Et il y avait une grande diversité des entreprises représentées à la manifestation du 15 septembre.

 

Les salariés sont de plus en plus nombreux à avoir conscience que la politique menée se fait contre eux pour les profits des entreprises et du capital. Beaucoup appellent ça la lutte de classes. C'est ce que les médias et les politiques ne veulent pas voir.

 

Mais en fin de manifestation un groupe de casseurs s'en est pris aux militants de la CGT et l'un d'entre eux a agressé à coups de casque le secrétaire de l'UD-CGT 76, Pascal Morel. A qui cela profite  ? Qui sont ces jeunes nervis qui veulent imposer leurs modes d'action dans les défilés syndicaux, qui - de fait - cherchent à freiner le développement des luttes, à empêcher les salariés de manifester,  et qui s'attaquent, comme le ministère de l'intérieur, le gouvernement et les médias, à la CGT ? Manuel Valls et Pierre Gattaz peuvent les remercier.

 

Y.G.

 

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