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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:48
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 23:05
Airbus : 1.164 postes supprimés malgré des bénéfices records

Plus de 1.000 postes s'apprêtent à être supprimés chez Airbus dans le cadre de la réorganisation du groupe, a confirmé ce mardi l'avionneur, qui a pourtant enregistré en 2015 un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros...
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 22:37
PROTÉGER ET ÉLARGIR UN ESPACE POLITIQUE ET SOCIAL FRANCHEMENT PROGRESSISTE – Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) – Coordination Communiste (CC59/62) – Cercle Ouvrier du Bassin Minier Ouest – Réveil communiste

prcf-rcc-cc59-presidentielles-2017-declaration-communeDéclaration à l’occasion des présidentielles et législatives du

PROTÉGER ET ÉLARGIR UN ESPACE POLITIQUE ET SOCIAL FRANCHEMENT PROGRESSISTE

Même s’il est clair que la lutte anti-impérialiste, la résistance à l’offensive antisociale et le travail de reconstruction communiste conservent leur primat politique en toutes circonstances, les militants communistes et le mouvement ouvrier ne peuvent regarder avec indifférence les élections présidentielles et législatives qui, tous les cinq ans, re-déploient le rapport des forces entre les classes sociales dans notre pays. Et c’est encore plus vrai dans une situation où le FN et la droite versaillaise la plus ultra, celle qu’incarne Fillon, abordent l’élection présidentielle de manière extrêmement agressive.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 22:13

Le responsable syndical de SUD-Rail cite des exemples plus anciens comme à Cergy en 2013 ou à Bordeaux il y a une dizaine d'années. "Sans aller jusqu'à dire que ce type de fichier est systématique, ce n'est surement pas un cas isolé. C'est une méthode de management qui vise à faire pression sur certains salariés."

"Ce fichage n’est pas que le fait d’un petit chef zélé mais bien le résultat d’une méthode de management mise en place par toute l’équipe dirigeante de l’Etablissement gare Transilien", estiment les cheminots de la CGT. 

"Si un tel fichier existe sur une équipe, on peut se poser la question si cela n’est pas généralisé à l’ensemble des équipes", expliquent-ils encore au "Parisien". Car ce n'est pas la première fois qu'un tel cas est signalé.

En avril dernier, la CGT avait dénoncé une pratique similaire concernant des conducteurs de la RATP. Fabio Ambrosio de Sud-Rail précise aussi au "Parisien" que "le même genre de fiches a été retrouvé sur la zone de Cergy, rédigées par une autre main", ou "à Bordeaux".

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:56

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:31
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:25

L’impôt sur les sociétés sera abaissé à 9 % en Hongrie pour toutes les entreprises à partir de 2017, le plus bas taux de l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier ministre Viktor Orban.

 

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:09
Avis de régression générale

La Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent.

A chaque année qui passe les espoirs d’une « mondialisation heureuse » s’éloignent. Certes, seuls les hommes les plus naïfs et ceux qui avaient intérêt à leur faire croire à cette fable grossière usaient ces dernières années de cet adjectif collé à un processus mortifère puisque orchestré par « les nouveaux maîtres du monde » contre les « multitudes ». Partout, les possesseurs du capital exploitent de manière éhontée puis jettent sans vergogne des « flux » de main-d’œuvre qui viennent alors grossir les rangs des outsiders. Partout, une économie de dévoration ravage les écosystèmes pour nourrir en « ressources » épuisables la méga-machine dont les rejets nocifs sont, de plus, impossibles à contenir désormais. Partout, les fractures sociales et écologiques poussent des pans entiers des sociétés humaines vers le désespoir. Sur ce terreau fertile des hommes et des femmes se prétendant de bonne volonté se font élire pour diriger à leur tour le système qui les a si bien servi jusqu’alors. Ils ne feront ensuite qu’aggraver le sort des plus humbles et renforcer celui des nantis car telle est la loi du capitalisme débridé dont ils ne songeront surtout pas à inverser le sens profond.
 
La mondialisation pourrait ne pas être malheureuse. Pour ce faire il faudrait qu’elle soit conduite autrement que par la domination exorbitante des firmes transnationales dont le capital est de plus en plus concentré dans les mains de gros actionnaires toujours plus gourmands. Dans de telles conditions, prôner le libre-échange comme mode dominant de fonctionnement des marchés ne peut qu’accroître les inégalités de développement tant à l’intérieur des nations que dans la confrontation des nations entre elles. La domination du libre-échange en donnant la priorité presque absolue à la dimension économique des activités humaines ne peut que favoriser l’affaiblissement progressif des normes de protection des communautés locales ou de l’environnement en général. Ce dernier avatar est évidemment insoluble en l’absence d’un droit international digne de ce nom. Enfin, la financiarisation exacerbée de l’économie, en renforçant toujours plus la volatilité des capitaux, ne fait que favoriser le risque de déstabilisation des économies locales rarement préparées à supporter les conséquences de décisions prises par des « donneurs d’ordres » souvent très éloignés des lieux de la production des richesses matérielles et des lieux de vie des hommes. Une autre mondialisation, basée sur le partage réel des richesses et une exacte connaissance des besoins des hommes partout où ils vivent, est éminemment souhaitable. Elle ne sera possible qu’au prix de la condamnation du néolibéralisme économique que des régimes politiques, que l’on fait encore mine de croire démocratiques, soutiennent contre vents et marées. Le changement radical n’est donc hélas pas pour demain matin !
 
Car, demain matin c’est le populisme mauvaise version qui va triompher en France – entre autres exemples européens – comme c’est désormais le cas aux Etats-Unis. Nous entendons là l’accession au pouvoir suprême de candidats portés par le désarroi des « perdants » – et de ceux qui croient l’être – à qui l’on a savamment désignés les boucs-émissaires responsables de leurs difficultés et des malheur du pays. Ces vainqueurs aux petits pieds eu égard aux défis du temps ne sont en rien des hommes d’ouverture sauf dans le domaine de la circulation du capital et de la recherche du profit quoi qu’il en coûte. Ils vont un peu plus, si ce n’est totalement, fermer les frontières aux « nouveaux envahisseurs », chasser de leur pays tous ceux qu’ils décréteront indésirables avec l’assentiment des pans déculturés de la société qui du coup aura bien du mal à garder ce nom. Donald Trump n’aime pas les Musulmans, les Noirs, les Mexicains notamment parce que ces derniers sont catholiques. Il rêve d’une Amérique des origines, blanche et protestante, qui au moment de la lutte pour les Droits civiques dans les années soixante n’existait pourtant déjà plus. Sa politique de fermeture au monde couplée à l’allègement sensible des impôts frappant les plus favorisés ne pourra qu’aggraver la situation des plus déshérités dont la hargne envers les faux coupables désignés grandira encore tout comme la réponse sécuritaire qui trouvera là un alibi commode pour justifier d’autres fermetures et un durcissement de l’arsenal répressif. Il semble que l’Europe pourra, de son côté, difficilement échapper au même scénario. Ainsi, l’idéal démocratique de l’Occident s’éloignera chaque jour un peu plus.
 
L’espoir en une démocratie vivifiée s’évanouit donc lui aussi. Ainsi, la Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent. Depuis des semaines, les représentants de la droite, des libéraux et des sociaux-démocrates faisaient tout leur possible pour étouffer le débat sur le CETA, manœuvre après manœuvre. Avec cette décision, la boucle est bouclée : il n’y aura pas d’espace au Parlement européen pour un débat démocratique sur le premier des traités transatlantiques. La commission Commerce international (INTA) est en charge du dossier, et fait tout son possible pour empêcher d’autres commissions de se pencher sur l’accord, et d’étudier le texte sous d’autres angles : environnement, agriculture, démocratie, consommation, etc. Lors de la même réunion de la Conférence des Présidents, il a aussi été décidé de ne pas débattre d’une motion défendue par plus de 80 députés de toutes couleurs politiques, sur la légalité des dispositions de protection des investissements du CETA. Ces scandaleuses décisions montrent à quel point les fanatiques du libre-échange, y compris sociaux-démocrates, ont une peur bleue du débat sur le contenu de ce traité. Qui a dit pourtant que la démocratie c’est le débat ? Et l’on s’étonnera que les peuples n’y croient plus !
 
Pour changer les orientations profondes de la mondialisation il faudra d’abord renvoyer les hommes qui la façonnent. Albert Einstein n’avait-il pas dit : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont généré ». Honorons enfin cette parole par des actes.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:55
Le Nicaragua sous dictature ... du double standard et du copier-coller
Le Nicaragua sous dictature… du double standard et du copier-coller
 29 novembre 2016  | 
 

Par son importance et l’incertitude qu’elle a engendrée, l’élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis a occulté le résultat et limité les commentaires sur le scrutin qui, deux jours auparavant, avait vu la victoire du sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Toutefois, toutes tendances confondues, de la droite à la gauche (réelle ou supposée), l’appareil médiatique avait pris les devants en disqualifiant implicitement ou explicitement, sans nuances ni remise en perspective, cette réélection annoncée. Une unanimité qui laisse rêveur et devrait inciter à la réflexion.

Président sortant du Nicaragua, Daniel Ortega a été réélu pour un troisième mandat consécutif, le 6 novembre 2016, avec 72,5% des suffrages, loin devant les 15% de Maximino Rodríguez, candidat du Parti libéral constitutionnaliste (PLC, droite) [1]. Son parti, le Front sandiniste de libération nationale (FSLN), a conquis 71 des 92 sièges de l’Assemblée nationale. Alors que le Conseil suprême électoral (CSE) annonçait une abstention de 31,8 %, la coalition d’opposition du Front large de la démocratie (FAD) l’a estimée, sans citer aucune source identifiable, à plus de 70 % [2]. A qui se fier ?

En la matière, un simple rappel du passé permet d’avoir au moins une « petite idée » sur la question. Ayant assisté à l’élection précédente, déjà contestée à l’époque, qui, le 6 novembre 2011, se solda par une victoire du même Ortega, avec une majorité de 62 % des suffrages, nous pouvons affirmer qu’il avait incontestablement remporté ce scrutin [3]. Pourtant, arrivé en deuxième position avec 31 % des voix, le représentant du Parti libéral indépendant (PLI), Fabio Gadea, contesta sa défaite, prétendant avoir lui-même recueilli 62 % des voix (alors que tous les sondages lui avaient accordé environ 30 %). Alertant la « communauté internationale » (comprendre : les Etats-Unis et l’Union européenne) acquise à sa cause, il annonça une protestation massive et, pour le 3 décembre suivant, une manifestation de cent mille personnes dans les rues de la capitale Managua. Il en vint entre cinq et dix mille (sans présence d’un appareil massif de répression). Mais c’est la défense de leur cause que l’appareil médiatique international choisit de privilégier.

En 2008, déjà, lors d’élections municipales largement remportées par le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) – 109 villes sur 153 –, le candidat battu pour la mairie de Managua, le banquier Eduardo Montealegre, hurla à la fraude et exigea un recomptage des votes. Pour son plus grand malheur, le CSE accepta. Dès lors, les libéraux optèrent pour ne pas assister à ce recomptage et n’apportèrent ultérieurement aucune des « preuves » censées sustenter leur accusation.

C’est donc avec la plus grande réserve qu’on accueillira la récente déclaration de la dirigeante du FAD, Violeta Granera : « Nous ne reconnaissons pas les résultats de cette farce et, avec la force de la volonté manifestée par le peuple du Nicaragua, nous déclarons ces élections nulles [4].  »

S’il est un commentaire revenu en boucle ces dernières semaines, avec un ensemble parfait, c’est bien celui-ci : trente-cinq ans après avoir renversé par les armes la dictature d’Anastasio Somoza, le FSLN n’est plus ce qu’il était. Quelle ébouriffante découverte ! Pour information : l’Union soviétique, l’Angola, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, le Parti socialiste français, le prince Charles (qui alors épousait Diana), la télévision publique, Georges Brassens, l’Amérique latine en général, le Venezuela, l’Equateur et la Bolivie en particulier, l’auteur de cet article et ses lecteurs non plus ! Et l’on ajoutera, au risque de surprendre, que même la nostalgie n’est plus ce qu’elle était. [...]

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 23:31
Sapeurs-pompiers en colère en Seine-Maritime : « La population est en danger »

Manque d'effectifs, conditions de travail difficiles... les sapeurs-pompiers montent au créneau. En Seine-Maritime, et notamment au Havre, ils s'inquiètent pour la population.

Mise à jour : 01/12/2016 à 14:16 par Eloïse Aubé sur Normandie-actu

La grogne continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu)

La colère continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu).

Couverture

La grogne monte chez les sapeurs-pompiers. Après la manifestation nationale à Paris le 24 novembre 2016 et la grève au Conseil départemental de Caen (Calvados), lundi 28 novembre 2016, les soldats du feu ne décolèrent pas. En cause : les conditions de travail et la baisse des effectifs. « Au Havre, nous avons perdu 28 postes en deux ans, précise Jean-François Le Merrer, président des sapeurs-pompiers professionnels. La population havraise est en danger. »

Manque d’effectifs pour couvrir le territoire

En Seine-Maritime, on recense 920 soldats du feu, dont environ 600 sur le terrain.  Un effectif qui ne semble pas en adéquation avec le territoire. Notamment au Havre, où il existe trois casernes (Caucriauville, Dollemard, et près du port) avec 12 sapeurs-pompiers par nuit, et 15 le jour. Jean-François Le Merrer précise :

S’il y a deux incendies en même temps, nous ne pouvons pas les suivre. Des hommes de l’extérieur, notamment de Criquetot-l’Esneval à une trentaine de kilomètres, interviennent. Mais les victimes ne peuvent pas attendre !

Qui plus est, il y a de moins en moins de professionnels. La plupart sont remplacés par des sapeurs-pompiers volontaires. Or, « on leur confie les missions professionnelles, alors qu’ils n’ont pas les mêmes formations. Les volontaires ne peuvent pas remplacer des professionnels, mais être là en tant que renfort ».[...]

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