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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 10:21

reçu par courrier

L’espoir serait-il de retour ?

Les prochaines élections présidentielles se déroulent dans un contexte inédit !

Depuis des dizaines d’années l’enjeu se résume à la répétition lancinante d’échéances électorales ou il faut choisir entre le candidat du Parti Socialiste, le candidat de droite ou d’extrême droite. La finalité demeure toujours la même, à savoir : qui va le mieux mettre en œuvre le programme du Capital ?

Cette impasse a engendré chez les travailleurs une perte de confiance, une lassitude, un découragement. La main du capital s’est faite plus lourde au point qu’on peut parler de régression sociale sans précèdent, de recul de civilisation.

Ce partage des rôles entre « les élites au pouvoir de droite comme de gauche » a fonctionné jusqu’à présent dans une “consanguinité de classe”.

Elle est aujourd’hui en question. Ce qui était vécu comme un horizon, un mur indépassable, mondialisation oblige, a commencé à se lézarder ! La conscience se fraye son chemin, une conviction largement partagée est que “ça ne marche plus”, le système est à bout de souffle, il est en crise profonde.

Une chose est certaine, la fuite en avant de celui-ci à laquelle on assiste va entrainer toujours plus d’injustices sociales, plus de richesses accumulées dans les mains de quelques-uns, plus de violences et de guerres. On peut tordre les faits comme l’on veut, les interpréter, une réalité concrète et incontestable s’impose à tous, il suffit de voir les conséquences de la faillite de l’Union Européenne, ou l’extrême tension internationale pour s’en convaincre.

Nous vivons la fin d’une époque, il est urgent d’en tenir compte. Comme disait Antonio Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaitre et dans ce clair- obscur surgissent des monstres ».

J’ai la faiblesse de penser que comme on l’a vu ailleurs les peuples consciemment ou confusément ou parfois les deux ont envie de dire : « Assez » !

Ne faut-il pas déjà réapprendre à dire Non, avant de dire Oui à autre chose.

Pour ma part ce qui change radicalement à travers ces élections présidentielles et de manière imprévue c’est que le peuple prend conscience que les choses sont liées et que leur condition de vie et de travail en dépend. On parle de nouveau de classes sociales, de mode de production, de propriété, de justice sociale, de partage des richesses, d’environnement comme notre richesse commune, de paix, de sortie de l’OTAN, d’une critique radicale de la finalité même de l’Union Européenne, d’égalité, de fraternité, de liberté.

Dans ces circonstances peut grandir l’idée de rupture avec l’ordre des choses existantes, avec la crise capitaliste, avec la cause des inégalités en France, en Europe et dans le Monde ! C’est un changement qualitatif qu’on ne saurait sous-estimer !

Certes ce n’est pas une révolution, mais c’est déjà plus qu’une rébellion contre les idées reçues ! Cette évolution même si elle est modeste est réelle, palpable, visible ! On ne supporte plus les diktats d’en haut, les décisions prises a votre place, l’idée même de souveraineté populaire, d’indépendance, de libre choix, bafoués ou considérés comme obsolètes. On veut dire son mot, ce choix peut devenir une force matérielle si l’on s’en empare, c’est de cela qu’il s’agit aussi avec cette élection présidentielle.

Le printemps de la colère en 2016 n’avait-il pas déjà donner un avant-gout des choses, révélé un mouvement beaucoup plus profond qu’il n’y paraissait. La combativité, l’enthousiasme que l’on retrouve dans les meetings de Jean-Luc Mélenchon ne sont-ils pas le prolongement de ce que nous avons connu voici un an.

L’espoir serait-il de retour ?

Si comme je le pense c’est le cas, alors il faut le soutenir, faire en sorte qu’un plus grand nombre se réapproprie la politique. Il faut les encourager à aller au fond des choses. Cela doit se faire en toute lucidité, les yeux grands ouverts.
Il faut bien admettre que ces exigences rencontrent les positions, les arguments, les discours tenus et défendus par Jean-Luc Mélenchon.

Alors devrait-on faire « la fine bouche » comme le suggèrent certains ? Ne devons-nous pas plutôt faire le choix d’encourager le mouvement populaire, nourrir sa combativité et sa réflexion, cultiver chez lui l’idée qu’il est la force qui peut tout quand il est rassemblé, qu’il veut se faire entendre et prendre ses affaires en mains. Il faut pour cela se saisir de cette opportunité, « l’histoire ne repasse pas les plats deux fois » !

On me répondra sans doute : « d’accord, mais peut mieux faire, ou encore ça ne fait pas le compte ». Voyons les choses en face telles qu’elles sont, non pas comme on se les imagine.

Depuis des dizaines d’années, la « gauche » dont la direction du PCF a fait l’impasse sur la critique des causes de la crise du système capitaliste, sur la signification des luttes de classes, en d’autres termes sur le contenu à donner à une stratégie anti capitaliste et anti impérialiste. Comment s’étonner qu’il y ait un prix à payer aux abdications et aux renoncements, au recul de l’esprit critique, à la perte des repères de classes.

La nature a horreur du vide. Il est d’ailleurs étonnant d’observer que les mêmes qui trouvent que Jean-Luc Mélenchon ne va pas assez loin exigent qu’il s’efface derrière le candidat du Parti Socialiste.

Au fond il est réconfortant de voir que les choses bougent, les jeunes s’impliquer en plus grand nombre, les gens reprendre espoir. C’est sans doute pour cela qu’aux yeux de nombreux commentateurs ce « désordre » est inquiétant. Ils considèrent qu’on ne saurait déranger le bon ordonnancement des choses.

Il est vrai qu’on n’avait pas vu un tel climat depuis longtemps ! C’est sans doute pourquoi réapparait “le spectre”, son couteau entre les dents. Ainsi on nous annonce pêle-mêle un tsunami économique, financier et social, la révolution voire même la guerre civile et jusqu’à l’adhésion de la France à l’ALBA cette créature subversive d’Hugo Chavez et Fidel Castro en Amérique Latine. Certains annoncent leur intention de quitter la France si Jean-Luc Mélenchon est élu. La peur, « la trouille » est chez certains chevillée au corps. Ça ne s’arrêtera pas là !

Tout cela confirme bien que la lutte des classes n’est pas une vue de l’esprit, que la contradiction capital/travail doit d’une manière ou d’une autre être résolue. C’est pourquoi on ne se plaindra pas qu’en parle un candidat : Jean-Luc Mélenchon. Il ne fait pas qu’en parler, il propose ce qui avouons-le est un peu plus qu’un début. On ne s’en contentera pas, certes et alors ! Pourquoi cela devrait-il être un problème et conduire à un soutien à dose homéopathique ?

Une chose est sûre : ne pas s’engager dans la clarté serait jugé sévèrement par le peuple, les travailleurs tout particulièrement, qui eux attendent autre chose que des « jérémiades ».

Comme dans les grands mouvements sociaux il faut faire confiance à la clairvoyance de ceux qui agissent. Il est donc important que la candidature de Jean-Luc Mélenchon puisse incarner même avec toutes ses limites, une alternative. Car c’est de cela qu’il s’agit !

Comme il le propose je pense qu’annuler la loi El Khomri, combattre « l’ubérisation », relancer l’emploi et la consommation populaire, défendre et valoriser la production française, en finir radicalement avec la dette, quitter l’OTAN, mettre un terme à la monarchie présidentielle, mettre les choses à plat sur l’Europe, agir pour la paix, c’est aller dans la bonne direction. C’est le moyen de redonner du sens aux valeurs de l’action collective qu’un grand peuple comme le nôtre a construit par ses révolutions, ses mouvements sociaux, ses résistances, ses combats internationalistes pour la souveraineté et l’indépendance nationale.

Il faut donc encourager le mouvement populaire à faire ce pas en avant. Ce n’est qu’un début mais ce sera le meilleur moyen pour lui de continuer à engranger des progrès tangibles en s’appuyant sur ses nouveaux points d’appui afin de poursuivre le combat transformateur et émancipateur.

Il faudra inventer de nouvelles formes de pouvoir politique, d’autogestion, de contrôle ouvrier. Il ne peut y avoir de processus de transformation sans une vaste expérimentation sociale et politique, aussi bien avant le changement qu’après.

Voilà pourquoi, et au-delà du résultat, il va s’agir de construire et multiplier les réseaux, les contre-pouvoirs face aux institutions supranationales, politiques, économiques et financières, aux puissances hégémoniques, pour imposer les rapports de force dont le mouvement populaire, les travailleurs ont besoin.

Voilà les raisons pour lesquelles, après une longue réflexion et en réfutant toute idée d’homme providentiel ou de délégation de pouvoir je voterai pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Nous vivons une période inédite de la lutte de classes nationale et internationale, toute la question, maintenant, est de savoir si nous serons capables de nous hisser à la hauteur de ce qu’elle exige.

Jean-Pierre Page

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 14:17

referendum turquie

Le président turc a gagné le référendum qu’il organisait le 16 avril en vue d’une réforme constitutionnelle majeure. Le Oui aux nouvelles dispositions proposées par Recep Tayyip Erdogan et son parti « islamo-conservateur », l’AKP, a obtenu 51,3% des suffrages, avec une participation électorale atteignant 85%.

Les amendements transformant la constitution devraient entrer en vigueur en 2019. Ils accordent au président des pouvoirs considérablement élargis : disparition du poste de Premier ministre, désignation par le chef de l’Etat de vice-présidents, contrôle par ce dernier du pouvoir judiciaire, transformation du Parlement en quasi chambre d’enregistrement… Sans attendre cette échéance, le président Erdogan pourra dès maintenant légalement (re)devenir le chef de son propre parti ; et désigner le Haut conseil chapeautant juges et procureurs.

Erdogan franchit une étape majeure dans l’objectif qu’il s’était fixé dès 2002 : « fermer la parenthèse du kemalisme ».

Pour une part, le référendum rend légal une situation de fait : Recep Erdogan s’était déjà attribué un rôle allant bien au-delà de la Constitution actuelle. Plus fondamentalement, il franchit ainsi une étape majeure dans l’objectif qu’il s’était fixé dès l’arrivée de l’AKP au pouvoir, en 2002 : « fermer la parenthèse du kemalisme ».

Dit autrement : renouer avec l’esprit national-religieux qui avait imprégné l’empire ottoman jusqu’à l’effondrement de celui-ci à l’issue de la Première guerre mondiale. En 1923, le leader historique Mustafa Kemal Ataturk avait conduit une drastique modernisation du pays passant notamment par la séparation de l’Islam et de l’Etat. Jusqu’à la fin des années 1990, Kemal, fondateur de la République, faisait figure de héros national incontesté.

Propagande omniprésente pour le Oui

[...]

Prudence de l’UE

[...]

Lire l'intégral en cliquant ci-dessous

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 13:47

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:19

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:43
De Camp Darby des armes USA pour la guerre en Syrie et au Yémen

il manifesto quotidiano comunisto

par Manlio Dinucci

 

Il s’appelle « Liberty Passion » (Passion pour la liberté). C’est un très moderne et énorme navire étasunien de type Ro/Ro (projetée pour transporter des véhicules et des charges sur roues) : long de 200 mètres, il a 12 ponts avec une superficie totale de plus de 50 000 m2., permettant le transport d’une charge équivalente à 6500 automobiles.
 
  Le navire, appartenant à la compagnie étasunienne « Liberty Global Logistics »,  a fait sa première escale le 24 mars dans le port de Livourne. Ainsi est lancée officiellement une liaison régulière entre Livourne et les ports d’Aqaba en Jordanie et Djeddah en Arabie saoudite, effectuée mensuellement par le « Liberty Passion » et par ses deux confrères « Liberty Pride » (Orgueil de Liberté) et « Liberty Promise » (Promesse de liberté). L’ouverture de ce service a été célébrée comme « une fête pour le port de Livourne ».
 
    Personne ne dit, cependant, pourquoi la compagnie étasunienne a choisi justement le port toscan. Un communiqué de l’Administration maritime étasunienne l’explique (4 mars 2017) : le « Liberty Passion » et les deux autres navires, qui effectuent la liaison Livourne-Aqaba-Djeddah, font partie du « Programme de sécurité maritime » qui, dans un partenariat public-privé, « fournit au Département de la défense une puissante flotte mobile de propriété privée, avec pavillon et équipages étasuniens ». Les trois navires ont chacun « la capacité de transporter des centaines de véhicules de combat et d’appui, parmi lesquels chars d’assaut, véhicules pour le transport de troupes, hélicoptères et équipements pour les unités militaires ».

   Claire est donc la raison pour laquelle, pour la liaison avec les deux ports moyen-orientaux, la compagnie étasunienne a choisi le port de Livourne. Il est relié à Camp Darby, la base logistique limitrophe de l’US Army, qui approvisionne les forces terrestres et aériennes étasuniennes dans l’aire méditerranéenne, moyen-orientale, africaine et au-delà. C’est l’unique site de l’armée USA dans lequel le matériel pré-positionné (chars d’assaut etc. ) est basé au même endroit que les munitions : dans ses 125 bunkers se trouve l’entier équipement de deux bataillons blindés et deux d’infanterie mécanisée.  Y sont stockées aussi d’énormes quantités de bombes et missiles pour avions, avec les « kit de montage » pour construire rapidement des aéroports en zones de guerre. Ceux-ci et d’autres matériels guerriers peuvent être rapidement envoyés en zone d’opération à travers le port de Livourne, relié à la base par le Canal des Navicelli récemment élargi, et à travers l'aéroport militaire de Pise. D’où sont parties les bombes utilisées dans les guerres contre l’Irak, la Yougoslavie et la Libye.
 
   Dans son voyage inaugural -rapportent des sources documentées (Asianews et autres)- le « Liberty passion » a transporté 250 véhicules militaires de Livourne au port jordanien d’Aqaba où, après avoir traversé le Canal de Suez, il est arrivé le 7 avril. Deux jours auparavant, à Washington, le président Trump recevait le roi Abdullah, pour la seconde fois depuis février, en réaffirmant l’appui étasunien à la Jordanie face à la menace terroristes provenant de Syrie. Alors qu’en Jordanie précisément ont été entraînés pendant des années -par des instructeurs étasuniens, britanniques et français- des militants de l’ «Armée syrienne libre » pour des attaques terroristes en Syrie.
 
  Divers rapports indiquent de croissants mouvements de troupe étasuniennes, dotées de chars d’assaut et véhicules blindés, à la frontière jordano-syrienne. L’objectif serait de s’emparer, en utilisant aussi des troupes jordaniennes, de la bande méridionale du territoire syrien, où opèrent des forces spéciales étasuniennes et britanniques en soutien à l’ « Armée syrienne libre » qui affronte l’Isis (Daesh). En février déjà le président Trump avait discuté avec le roi Abdullah « la possibilité d’établir des zones sûres en Syrie ». En d’autres termes, la possibilité de balkaniser la Syrie étant donné l’impossibilité de contrôler la totalité de son territoire, à la suite de l’intervention russe.
 
   À cette opération guerrière et d’autres encore, parmi lesquelles la guerre saoudienne qui massacre des civils au Yémen, servent les armes USA qui partent de Livourne. Ville où, à l’invitation du maire Nogarin (mouvement 5 étoiles), viendra probablement en visite le pape François, qui hier a de nouveau dénoncé « les trafiquants d’armes qui font de l’argent su le sang des hommes et des femmes ». Pendant qu’à Livourne on fête le choix du port toscan comme escale de la « Liberty Global Logistics » avec de grandes perspectives de développement. Tant qu’il y a de la guerre, il y a de l’espoir (1).
 
 
Edition de vendredi 14 avril 2017 de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
 
Note pour la traduction française :
Finché c’è guerra, c’è speranza” (Tant qu’il y a de la guerre il y a de l’espoir) est le titre d’un célèbre film italien (1974), dirigé et interprété par Alberto Sordi, qui raconte l’histoire d’un commerçant qui s’enrichit en vendant des armes dans des pays du Tiers monde ravagés par la guerre.
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:34
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:31

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:16

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:02

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 09:29

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