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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:24

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:53
Le FILM "La SOCIALE" en Seine-Maritime
  • 27/11/2016 sur le site de l'Institut CGT d'histoire sociale de la Seine-Maritime.
 

LA SOCIALE 2

ALORS REJOIGNEZ NOUS:

à Dieppe le 13 décembre à 20h 45 à la DSN en présence de Gilles PERRET réalisateur, Jacky MAUSSION Président de l’ IHS Cgt 76, Mathias DUPUIS UL Cgt Dieppe, et Roland Charlionnet des amis de l’ Humanité

à  Rouen le 14 décembre à 20 h au Cinéma OMNIA en présence de Gilles PERRET réalisateur, Serge LALOYER vice président de l’ IHS Cgt 76, Jacky COUDRAY Secrétaire régional des organismes sociaux Cgt, Andy BARRÉ UL Cgt Rouen, Jean Yves FLAUX des amis de l’ Humanité

au Havre le 15 décembre au cinéma SIRIUS en présence de Gilles PERRET réalisateur Pierre LEBAS membre du CA de l’ IHS Cgt 76, Marie Claire JEGADEN UL Cgt Le Havre, Nathalie NAIL (PCF) John BARZMAN Université du Havre, Pierre LE MEUR des amis de l’ Humanité

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:05

Tous concernés ! Tous mobilisés !
Pour le maintien des collèges

Pablo Neruda d’Évreux,

Pierre Mendès-France de Val-de-Reuil,

Jacques Daviel de La Barre-en-Ouche
Samedi 10 décembre, à Évreux à 11h Manifestation départementale Salle omnisports (à côté du pré du Bel Ebat)

Une réponse comptable, financière à un problème éducatif et humain.  N'est-ce pas au contraire une chance, pour un collège en zone prioritaire que les effectifs baissent ?  Ne vaut-il pas mieux des collèges à taille humaine où chaque adulte connait tous les élèves plutôt qu'un établissement surchargé où les tensions sont forcément plus difficiles à gérer?  Pourquoi détruire, dans l'Education nationale, ce qui fonctionne bien ? C'est ce qu'écrivent trois professeurs du collège Pablo Neruda : " L’Éducation nationale nous a donné des moyens et les jeunes s’y plaisent. Deux collèges à taille humaine valent mieux qu’un seul."

A croire que les élus du département de l'Eure n'ont rien compris aux problèmes de l'Education nationale et à la vie des habitants dans les quartiers populaires.  Que veulent-ils faire ?  Faire grandir les problèmes et la colère ?

Non à la fermeture des 3 collèges de l’Eure !
Appel FO - FSU - UNSA - CGT éduc’action - SUD éducation

Tous concernés ! Tous mobilisés !
Pour le maintien des collèges

Pablo Neruda d’Évreux,

Pierre Mendès-France de Val-de-Reuil,

Jacques Daviel de La Barre-en-Ouche
Samedi 10 décembre, à Évreux à 11h Manifestation départementale Salle omnisports (à côté du pré du Bel Ebat)

Le 21 novembre, dans le cadre de son projet de fermeture du collège Pablo Neruda d’Évreux, le Conseil départemental a présenté aux fédérations syndicales de l’enseignement la méthode et le calendrier de resectorisation des collèges d’Évreux, Conches en Ouche, Gravigny et Saint André de l’Eure. En effet, pour valider les fermetures, le Préfet de l’Eure a exigé du Conseil départemental une condition : que chaque collège compte moins de 40 % d’élèves issus de catégories socio-professionnelles défavorisées afin de garantir la mixité sociale.
Le Conseil départemental, pour justifier sa décision de fermetures, se lance dans un big bang des cartes scolaires.
Le même travail et une autre réunion sont prévus en janvier concernant le collège Pierre Mendes-France de Val-de-Reuil. Quant au collège Jacques Daviel de La Barre en Ouche, son avenir « dépend du projet de territoire ». Les réponses apportées par le Conseil départemental et sa volonté clairement exprimée de fermer les 3 collèges quelles qu’en soient les conséquences confortent notre opposition à ces projets de fermetures. Le projet représente une régression pour tous : élèves, familles et personnels de l’Éducation nationale. Pour les élèves d’Évreux et des collèges environnants, les conséquences seraient désastreuses :
▶ la sortie de l’éducation prioritaire pour les écoles comme les collèges REP et REP + d’Évreux,
▶ la perte des moyens spécifiques qui en découlent pour les élèves (CPE supplémentaires, postes d’infirmières et d’assistantes sociales, etc.) comme pour les personnels (suppressions de postes, etc).
▶ des effectifs par classe plus chargés partout puisque les moyens de l’éducation prioritaire ne seraient pas transférés aux établissements non REP,
▶ une répartition de la difficulté scolaire sans les moyens prévus actuellement pour y répondre,
▶ un effet dominos très important puisque toute la carte scolaire d’Évreux (6 collèges) et les secteurs ruraux à l’entour (Gravigny, Conches, Damville, Saint-André) seraient complètement retravaillés,
▶ un éloignement plus grand pour les élèves entre le domicile et le collège qui fera obstacle au suivi des élèves et à la lutte contre le décrochage scolaire,
▶ un coût supplémentaire (transports, restauration) à la charge des familles. Pour les collèges P. Mendès-France de Val-de-Reuil et J. Daviel de La-Barre-en-Ouche , les conséquences de la fermeture seraient de même nature et dégraderaient les conditions d’étude des élèves et de travail des personnels.
Aucune dégradation pour les élèves, les familles et les personnels n’est acceptable ! Une large mobilisation peut, seule, faire renoncer le Conseil départemental à ses projets de fermetures !

FERMETURE DES COLLÈGES DANS L’EURE

La FSU avec les autres organisations syndicales a rappelé son opposition aux fermetures des trois collèges prévus par le CDEN. Le Directeur Académique reste sur sa position « neutre », partagée avec le Recteur. Il n’est, à l’heure actuelle, pas en mesure de prendre une position sur cette affaire. Il a été demandé au conseil départemental des études précises pour voir les tenants et les aboutissements de ces fermetures. Le DASEN ne sera favorable aux fermetures que s’il est prouvé qu’il y a une « plus-value sensible » pour les élèves concernés.

Côté CD 27 , les travaux de resectorisation ont commencé, mais remanier la carte scolaire en utilisant un critère social, comme l’a demandé le préfet au dernier CDEN, semble poser un réel problème de méthode. Pourtant le DASEN reconnaît qu’il faut tout soit terminé d’ici à la fin de l’année scolaire.

Les organisations syndicales présentes ont renouvelé la demande que les personnels, leurs syndicats et les représentants de parents d’élèves soient impliqués dans les groupes de travail sur la refonte de la carte scolaire.

Alors que le nombre de places vacantes dans les collèges de l’Eure (4200 dans le département, 900 sur Évreux, selon les calculs d’un audit privé effectué l’année dernière) constitue l’un des arguments majeurs du Conseil Départemental pour défendre son projet de fermeture, la DSDEN a entrepris de calculer elle-même la capacité d’accueil des établissements eurois, mais en tenant compte, cette fois, du type d’établissement. Ce travail n’en est qu’au début mais il montre déjà que le nombre de places vacantes avait été largement surévalué. Cela fera un argument de plus à présenter au conseil départemental pour lutter contre les fermetures.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 23:46

Au fond du trou : Juncker demande de suspendre tout référendum sur l'UE... parce que les citoyens pourraient mal voter !

ILLUSTRATION

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, vient de lancer un cri d’alarme : les États devraient cesser de consulter leurs peuples sur la question de l’UE, car cela « rajouterait de la défiance à l’énorme défiance déjà présente au cœur de l’UE ».

Et notre oligarque en chef de s’expliquer :

« Concernant les référendums sur l’adhésion à l’UE, je pense qu’il n’est pas sage d’organiser ce type de débat, non seulement parce que je pourrais être préoccupé par le résultat final, mais parce que cela renforcera le nombre considérable de controverses déjà présentes au cœur de l’UE. »

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 16:24

Vous noterez la très grande prudence et le quasi silence de nos médias nationaux qui ne parlent que fort peu du référendum italien pourtant crucial pour l'avenir des Italiens, de l'Italie, de l'UE et des peuples européens.  Y. G.

Italie : un "non" le 4 décembre conduira-t-il à une sortie de la zone euro ?
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L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ?
L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ? (Crédits : © Fabrizio Bensch / Reuters)
Le scénario catastrophe d'un "Italexit" après une défaite de la réforme constitutionnelle lors du référendum du 4 décembre en Italie est de plus en plus évoqué. Une option possible, mais loin d'être probable.

Le 4 décembre prochain, les électeurs italiens doivent se prononcer sur la réforme de la constitution proposée par le président du conseil Matteo Renzi. Cette réforme porte principalement sur l'organisation territoriale et sur les pouvoirs et l'élection du Sénat qui perdrait son égalité parfaite avec la Chambre des députés, notamment pour renverser le gouvernement.

Au-delà de la réforme proprement dite, c'est évidemment et surtout le chef du gouvernement lui-même qui est l'enjeu au cœur de ce vote. En personnalisant à l'extrême ce vote, il en a fait un plébiscite sur son mandat. Le choix des Italiens débordera donc de la seule problématique constitutionnelle. C'est du reste ce qui explique qu'une partie des élus du Parti démocrate (PD) de Matteo Renzi appellent à voter « non » à un projet qu'ils ont approuvé au parlement...

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 16:20

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 16:15
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 13:55

Jacques Rancière : « L’élection, ce n’est pas la démocratie »

24 Sep sur le blog "Histoire et société"

Je vous recommande en particulier son analyse trés fine de Mélenchon et du fait qu’il prétend occuper la place du Parti communiste alors qu’à l’inverse de ce dernier il est dans l’incapacité d’être autre chose qu’un moment électoraliste alors que le PCF de jadis par ce qu’il était et par son action excédait le seul moment électoral, ce qui est de moins en moins le cas.  Même observation pour le FN qui caricature à la fois la nation et la lutte des classes pour les vider de leur contenu révolutionnaire.  Si je n’appuie pas Mélenchon alors que je n’ai rien contre l’individu (au contraire en tant qu’individu j’éprouve beaucoup plus de suspicion envers les dirigeants du PCF qu’à son égard, mais il y a la question du parti et au-delà celle d’une définition du politique). Mon refus de voter pour lui tient au fait que Mélenchon symbolise cette dérive mitterrandienne destructrice à la fois de la nation, de la République et du parti de la lutte des classes et que la logique de son action est d’en finir y compris avec les élus communistes, dernier bastion (à la fois électoraliste et capables comme on l’a vu avec la Loi El Khomri d’agir avec le mouvement social). Plus généralement, il est à noter que monte de partout l’idée du droit à l’insurrection (même chez Juppé qui constate que si cela continue nous allons vers la guerre civile, manière réactionnaire de désigner le droit à l’insurrection)  (note de Danielle Bleitrach)

Jacques Rancière : "L'élection, ce n'est pas la démocratie"Les « indignés », qui réclament notamment une réforme de la loi électorale pour donner la parole aux petits partis exclus du Parlement. ((c) Afp)


 

LES ENTRETIENS DE L’OBS. A la veille de l’élection présidentielle, le philosophe s’interroge sur les limites de la démocratie représentative et s’insurge contre la confiscation du pouvoir du peuple.

Eric Aeschimann Publié le 28 mai 2012 


 

Le Nouvel Observateur. L’élection présidentielle est généralement présentée comme le point culminant de la vie démocratique française. Ce n’est pas votre avis. Pourquoi?

Jacques Rancière. Dans son principe, comme dans son origine historique, la représentation est le contraire de la démocratie. La démocratie est fondée sur l’idée d’une compétence égale de tous. Et son mode normal de désignation est le tirage au sort, tel qu’il se pratiquait à Athènes, afin d’empêcher l’accaparement du pouvoir par ceux qui le désirent.

La représentation, elle, est un principe oligarchique: ceux qui sont ainsi associés au pouvoir représentent non pas une population mais le statut ou la compétence qui fondent leur autorité sur cette population: la naissance, la richesse, le savoir ou autres.

Notre système électoral est un compromis historique entre pouvoir oligarchique et pouvoir de tous: les représentants des puissances établies sont devenus les représentants du peuple, mais, inversement, le peuple démocratique délègue son pouvoir à une classe politique créditée d’une connaissance particulière des affaires communes et de l’exercice du pouvoir. Les types d’élection et les circonstances font pencher plus ou moins la balance entre les deux.

L’élection d’un président comme incarnation directe du peuple a été inventée en 1848 contre le peuple des barricades et des clubs populaires et réinventée par de Gaulle pour donner un «guide» à un peuple trop turbulent. Loin d’être le couronnement de la vie démocratique, elle est le point extrême de la dépossession électorale du pouvoir populaire au profit des représentants d’une classe de politiciens dont les fractions opposées partagent tour à tour le pouvoir des «compétents».

Lire l'intégralité en cliquant ci-dessous.

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 10:14

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 10:10

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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