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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 13:48

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 13:45

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 13:27
 Adresse du Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT aux syndiqués des Bouches du Rhône 

mardi 28 mars 2017 sur le site de l'Association Nationale des Communistes

Comment ne pas partager les sentiments de colère, de honte et de dégoût, de l’immense majorité de ceux, qui comme nous, assistent impuissant au spectacle pitoyable de cette campagne électorale 2017 ? Chaque jour apporte son lot de révélations démontrant, s’il en était besoin, combien ce système de l’argent roi est gangrené, entrainant dans sa décomposition ce que certains osent encore appeler notre démocratie ! Et c’est encore ceux qui luttent pieds à pieds tous les jours qui peuvent nous donner une idée exacte de l’enjeu de ces élections. L’ANC vous propose l’adresse du secrétaire général de l’UD CGT des Bouches du Rhône.

Chers(es) Camarades, 

Le 23 avril prochain aura lieu le premier tour des élections présidentielles et, dans un second temps, les élections législatives dont chacun(e) doit mesurer la teneur des enjeux, tant nos emplois, nos salaires, nos services publics, nos industries, notre protection sociale et nos conditions de vie et de travail sont attaqués. 

Durant 5 ans, François HOLLANDE, ses gouvernements, sa majorité, ont inscrit leurs politiques dans la continuité de celles menées par Nicolas SARKOZY et la droite, creusant toujours plus les inégalités et enrichissant en permanence les grands actionnaires et les banquiers. 

Comme nous l’avons toujours fait, la CGT a été de tous les combats durant cette période. Nous n’avons cessé, par nos mobilisations, nos argumentations et propositions, d’oeuvrer au rassemblement des salariés, retraités, chômeurs, jeunes…pour imposer d’autres choix porteurs de progrès social. 

Contre toutes les lois régressives (Macron, NOTRe, Rebsamen, Santé, Travail, réformes des collèges etc…), la CGT a porté la contestation par l’action pour faire entendre que les moyens existent pour répondre aux besoins des salariés, des retraités, des privés d’emploi et plus largement de la population, les dividendes versés chaque année aux actionnaires, tout comme les centaines de milliards d’€ offerts au patronat chaque année, l’attestent. 

Tout cela nous l’avons fait, face à un gouvernement socialiste et sa majorité qui, très rapidement, ont renoncé à tous leurs engagements, toutes leurs valeurs, aidés en cela par la droite et l’extrême droite, contribuant ainsi à brouiller les repères idéologiques pour mieux diviser celles et ceux qui auraient intérêt à s’unir contre la finance et le capital. 

Nous le savons, pour préserver ses intérêts, la classe dominante est prête à nous imposer tous les sacrifices, quitte à faire le jeu de l’extrême droite qui, non contente de contribuer par ses thèses racistes à la division des travailleurs, manie la démagogie pour se parer d’un voile "social" qui ne masque nullement son attachement au capitalisme. Par exemple : dans son programme, le FN prône la retraite à 60 ans et l’augmentation des salaires mais oublie souvent de préciser qu’il compte le faire en supprimant les cotisations sociales, ce qui reviendrait à nous appauvrir, à faire éclater notre Protection Sociale et, au final, à enrichir encore le patronat. 

Il n’y a donc rien à chercher de ce côté-là pour changer les choses. 
Tout comme il n’y a rien à chercher du côté de ceux qui, comme FILLON et MACRON, entendent poursuivre et amplifier les politiques austéritaires qui nous font tant de mal. Ni FILLON, ni MACRON ne portent de solutions innovantes, les recettes qu’ils proposent sont les mêmes depuis plus de 30 ans : moins de fonctionnaires, moins d’impôts pour les patrons, plus de cadeaux pour les riches. Tout cela, nous le connaissons déjà, nous vivons les effets dévastateurs de ces politiques au quotidien. 

Il n’y a rien d’étonnant donc à constater que ces candidats soient aussi pour appliquer la loi "Travail" contre laquelle nous avons luttée et nous luttons encore car elle s’avère déjà dramatique dans les entreprises où son application a démarré. 

Dans ce contexte, parce que nous mesurons à la fois les dangers qui nous menacent mais aussi les possibilités que nous avons de nous rassembler, la CGT a décidé de s’exprimer dans le débat des présidentielles. 

Nous avons travaillé une série d’expressions dans lesquelles nous donnons à voir nos revendications et les moyens de les satisfaire sur des sujets tels que l’emploi, les salaires, l’industrie, les Services Publics et la Protection Sociale. Nous vous invitons à vous en servir et à les populariser. 

Il est de notre responsabilité d’organisation syndicale de transformation sociale, de donner à voir à la fois qu’il est possible de faire autrement, de gagner le progrès social et qu’il y a, dans ces élections, des candidats qui portent des solutions reprenant tout ou partie de nos propositions. 

S’il ne s’agit pas pour la CGT, de dire qu’il faut voter pour tel ou tel autre candidat, nous ne pouvons rester spectateurs, dans une période où les médias, le patronat, les politiques au service de la finance, tentent de nous enfermer dans la voie de l’austérité et des sacrifices. 

Depuis 4 ans maintenant, nous menons dans notre département, une démarche qui aide à l’élévation des consciences et du mouvement social pour mettre un terme à l’austérité, à la casse de nos industries, de nos Services Publics et de nos emplois. Cette démarche, nous la faisons vivre avec les forces syndicales, associatives et politiques qui, avec nous, partagent la nécessité de rassembler notre camp, celui des salariés, retraités, chômeurs, jeunes pour être plus forts et en capacité de gagner le progrès social. 

Parmi les candidats à la présidentielle, certains sont issus des organisations avec qui nous construisons, ensemble, dans les luttes. Nous vous invitons à regarder attentivement leur programme et à les comparer à nos revendications. 

Notre responsabilité est grande, les salariés, retraités, chômeurs de notre département doivent pouvoir compter sur les militantes et militants de la CGT pour construire le rassemblement, comme nous avons su le faire durant le conflit contre la loi "Travail" où nous avons, avec d’autres, gagné 70 % de la population à l’idée que cette loi était faite contre les travailleurs et leurs familles. 

Il s’agit aujourd’hui, dans l’intérêt général, de faire en sorte que « les 70 % » qui ont pris conscience de la nocivité de cette loi, s’impliquent concrètement, par leur vote en faveur des programmes des candidats qui s’engagent à mettre fin aux politiques d’austérité au service de la finance et à porter le progrès social. 

Bien fraternellement.  

Olivier MATEU 

 Secrétaire Général de l’UD CGT 13

Source : le site de l'Association Nationale des Communistes

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:40
 

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

 

Le 27 mars 2017.

 

Des millions de citoyens se demandent s’ils se déplaceront lors du premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Nous aussi ! Les sondeurs font état d’un taux anormalement élevé d’intentions de s’abstenir.

Alors que le taux d’abstention à la présidentielle n’était que de 16% en 2007, l’un des plus bas de l’histoire de la Ve République, les chiffres sont aujourd’hui de 30%, 32% voire 37% selon les enquêtes. Du jamais vu ! De surcroît, pour Ipsos et le Cevipof, 49% seulement des gens qui se disent sûrs d'aller voter au premier tour sont certains du choix de leur candidat. Au total, plus de 80% des Français trouvent la campagne « de mauvaise qualité » (chiffres OpinionWay, 24 février). On les comprend… Nous aussi nous nous posons ces questions. Quel est notre raisonnement ?

Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. Si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif.

Appeler à voter pour un autre candidat le 23 avril reviendrait à considérer que les efforts du Pardem pour obtenir les 500 parrainages étaient inutiles, et qu’il aurait très bien pu économiser cette étape en retirant son candidat et appeler à voter immédiatement pour un autre. Autrement dit, le Pardem aurait fait la démonstration qu’il ne sert à rien. Ce n‘est évidemment pas le cas, et la déliquescence de l’offre politique qui l’a conduit à présenter Jacques Nikonoff reste la même en son absence lors du premier tour. Le Pardem ne peut donc pas, a priori, donner de consigne de vote pour le 23 avril.

Cependant, deux cas extrêmement délimités peuvent justifier de sa part un appel à voter pour un autre candidat que le sien parce que ce dernier n’a pas été qualifié.

Le premier cas pouvant justifier un appel du Pardem à voter pour un candidat au premier tour de la présidentielle serait, en l’absence de son propre candidat, la possibilité de faire avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial. Si c’est possible, nous le ferons sans hésiter. A priori, les seuls candidats pour lesquels nous pourrions éventuellement appeler à voter le 23 avril sont Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon. Ils manifestent, chacun à leur manière, bien qu’avec beaucoup de silences et d’ambiguïtés, une certaine volonté de prise de distance avec l’Union européenne. Mais ce seul critère ne peut suffire, car si la sortie de l’euro et de l’Union européenne est une condition nécessaire pour mettre un terme à la crise, elle est loin d’être suffisante, il faut en effet rompre avec les politiques néolibérales.

Nous n’incluons pas Madame Le Pen dans nos hypothèses d’appel à voter, bien qu’elle évoque la sortie de l’euro et de l’UE. Son comportement nous est en effet insupportable, car le FN alimente le racisme, divise les Français, affaiblit leurs résistances face aux classes dirigeantes mondialisatrices. Quant à sa volonté de sortir de l’euro et de l’UE nous avons montré, à de multiples reprises, que ce n’était qu’un rideau de fumée.

Nous n’incluons évidemment pas Messieurs Hamon et Fillon, représentants des partis duettistes de l’alternance qui se repassent le pouvoir depuis des décennies pour faire à peu près les mêmes politiques catastrophiques. Avec une mention spéciale pour Monsieur Fillon dont la probité a volé en éclat.

Ne parlons pas de Monsieur Macron, créature purement médiatique fabriquée et vendue par les milieux de la haute finance grâce aux grands médias dont ils sont les propriétaires.

Nous n’incluons pas les candidats d’extrême gauche Monsieur Poutou (NPA) et Madame Arthaud (LO) qui, traditionnellement, sont contre la sortie de l’euro et de l’UE, contre des mesures protectionnistes, contre la souveraineté nationale…

Nous n’incluons pas non plus Monsieur Lasalle, malgré toute la sympathie qu’il inspire, car son projet n’envisage à aucun moment la reconquête de sa souveraineté par notre pays.

[...]

La suite sur le site du Pardem ici : http://www.pardem.org/presidentielle-2017/647-pour-qui-voter-le-23-avril-2017

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:15

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:07

Communiqué de l'UGICT-CGT

Aimeriez-vous qu’un collègue d’un autre service décide de votre temps de travail, de la manière dont vous serez rémunéré, et des contraintes qui vous seront imposées ? L'entreprise RTE (Réseau de Transport de l'Electricité) va être la première à utiliser le référendum créé par la loi Travail de Myriam El Khomri pour tenter de faire valider un accord en contournant l'opposition du syndicat majoritaire. Ce référendum est malheureusement la démonstration parfaite de la mise en opposition des salarié-es et de la fracturation du collectif de travail dénoncée lors de la mobilisation contre la loi Travail.

 
 

Le referendum s'adresse aux 4200 salarié-es de RTE alors que seuls les 2000 salarié-es de la maintenance sont concerné-es.

L’objectif de la direction est simple : instrumentaliser les ingés, cadres et agents de maîtrise pour remettre en cause les droits des équipes de maintenance. Ce referendum risque de fracturer le collectif de travail au détriment de la qualité du travail de l’équipe et sa productivité et fragilisera l'entreprise au long terme.

Refusées par la CGT car elles suppriment le volontariat qui prévalait jusque là pour les chantiers urgents organisés en dehors du temps de travail, les modifications vont remettre en cause la vie sociale et familiale des salarié-es de la maintenance et baisser leur salaire moyen. Elles vont mettre les managers et l’encadrement en première ligne, qui sera sommé d’imposer aux personnels de maintenance de travailler en dehors de leurs horaires, soirs et WE compris.

C'est donc la double peine pour les ingés, cadres et techs : instrumentalisés pour faire passer un accord refusé par les principaux concernés, et ensuite envoyés en première ligne pour contraindre les équipes à travailler en dehors de leur planning !

La CGT appelle les ingés, cadres et agents de maîtrise à refuser l'instrumentalisation et ne pas participer à ce referendum pour laisser la maintenance décider de ce qui la concerne !

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:03
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 22:48

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 22:46

Sicile base d’attaque USA/Otan

 
Nato Dynamic Manta

Du 12 au 24 mars se déroule, en face des côtes méditerranéennes de la Sicile, l’exercice naval Otan Dynamic Manta auquel participent les marines militaires des Etats-Unis, Canada, Italie, France, Espagne, Grèce et Turquie. Le fer de lance des 16 unités navales engagées est le sous-marin nucléaire étasunien d’attaque rapide California SSN-781. Armé d’une de torpilles et de missiles de croisière pour attaque à objectifs terrestres, il fait partie de la Task Force 69, responsable des opérations USA de guerre sous-marine en Europe et Afrique.

Outre le sous-marin d’attaque, la U.S. Navy participe à l’exercice avec le destroyer lance-missiles Porter et des avions de patrouille maritime, avec la station Muos de Niscemi et la base aéronavale de Sigonella.

 

Le Dynamic Manta 2017 se déroule dans l’aire du Commandement de la force conjointe alliée (dont le quartier-général est à Lago Patria, Naples), sous les ordres de l’amirale étasunienne Michelle Howard, qui commande en même temps les Forces navales étasuniennes en Europe et les Forces navales étasuniennes pour l’Afrique. L’Italie, en plus de participer à l’exercice avec ses propres unités, joue ce que le contre-amiral De Felice, commandant de MariSicilia, définit comme un « rôle fondamental » parce qu’elle fournit tout le support logistique. Particulièrement importante est Augusta (Syracuse), « point stratégique en tant qu’elle fournit les ravitaillements de combustible, de munitions et de support pour les unités navales qui viennent même de pays au-delà de l’Atlantique ». Essentiel aussi le port de Catane, disponible pour accueillir au moins neuf navires de guerre.

Simultanément, sont en cours depuis février les exercices à balles réelles de forces spéciales étasuniennes dans le polygone de tir maritime de Pachino (Syracuse). Cette zone a été officiellement concédée à l’ «usage exclusif des Etats-Unis », sur la base d’un accord souscrit avec le Pentagone en avril 2006, pendant le gouvernement Berlusconi III.

Dans ce même accord ont été concédées aux Etats-Unis en usage exclusif une zone à l’intérieur de la base de Sigonella, pour la station aéronavale, et une à Niscemi, pour le centre de transmissions radio navales et la station terrestre successive du Muos. Dans ces zones, a-t-on spécifié en toutes lettres, « le Commandant USA a le plein commandement militaire sur le personnel, les équipements et les opérations étasuniennes », avec le seul engagement de « notifier de façon anticipée au Commandant italien toutes les activités étasuniennes significatives ».

Concernant les dépenses de la station aéronavale étasunienne, sur la base de cet accord est financée exclusivement par les Etats-Unis la Nas I, la zone administrative et la zone vie, tandis que la Nas II, celle des services opérationnels et donc la plus coûteuse, est financée par l’Otan, c’est-à-dire aussi par l’Italie.

La situation de la Sicile, emblématique de la situation nationale, devrait être un des thèmes centraux de la mobilisation du 25 mars, jour suivant la conclusion du Dynamic Manta. On ne peut pas penser se libérer des pouvoirs représentés par l’Union européenne sans se libérer de la domination et de l’influence que les USA exercent sur l’Europe directement et par l’intermédiaire de l’Otan. Aujourd’hui, 22 des 28 pays de l’Ue, avec plus de 90% de la population de l’Union, font partie de l’Otan, reconnue par l’Ue comme « fondement de la défense collective ».

L’Otan sous commandement étasunien est en train de préparer d’autres guerres, après celles de Yougoslavie 1999, Afghanistan 2001, Irak 2003, Libye 2011, Syrie depuis 2011, Ukraine depuis 2014. C’est ce que confirme le Dynamic Manta, qui a certainement testé aussi les capacités d’attaque nucléaire dans l’exercice de guerre sous-marine. Nouvelle restée immergée dans les mailles des grands réseaux d’ « information ».

 Manlio Dinucci

Article en italien :

 

Sicilia base d’attacco Usa/Nato

 

Edition de mardi 21 mars 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/sicilia-base-dattacco-usanato/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 14:22
Jean-Luc Mélénchon, candidat à la Présidentielle, en visite dans la région dieppoise

Jean-Luc Mélenchon sera de passage à Dieppe et dans la région mardi 28 et mercredi 29 mars. Le leader de La France insoumise est pour l'instant le seul des onze candidats à l'élection présidentielle 2017 à effectuer une visite sur notre territoire. Il se rendra notamment au centre hospitalier de Dieppe pour traiter de sujets liés à la santé et en vallée de la Bresle pour évoquer le savoir-faire industriel.

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