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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 15:14

Source : Independent, le 13/11/2016

L’OTAN a annoncé récemment qu’elle allait positionner des milliers de soldats supplémentaires en Europe de l’Est

Joe Watts | Lundi 14 novembre 2016

Jeremy Corbyn lors du Andrew Marr show

Jeremy Corbyn lors du Andrew Marr show

Jeremy Corbyn a attiré l’attention des leaders occidentaux sur la nécessité de démilitariser la frontière entre la Russie et l’Europe de l’Est, pour éviter une nouvelle Guerre froide.

Le leader syndical a précisé qu’il avait des critiques à faire à Vladimir Poutine, mais que l’Ouest devait s’assurer de ne pas amasser des troupes à la frontière russe.

Ceci intervient après que l’OTAN, sur laquelle M. Corbyn a été longtemps critique, ait annoncé un nouveau déploiement en Europe de l’Est à la suite de la tension croissante avec Moscou.

S’adressant au présentateur de la BBC, Andrew Marr, M. Corbyn a affirmé : “J’ai beaucoup, beaucoup de critiques envers Poutine, sur le non-respect des droits de l’Homme en Russie, sur la militarisation de la société. Mais je pense réellement qu’il doit y avoir un processus que nous devons tenter – démilitariser la frontière entre ce que sont les États actuels de l’OTAN et la Russie, afin de séparer ces forces et de les écarter pour ramener une sorte d’apaisement.

“Nous ne pouvons accepter une nouvelle Guerre froide.”

La suite ci-dessous

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:54

"ART. 11 de la Constitution italienne,

que Renzi voulait modifier...

L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la li- berté des autres peuples et comme mode de solution des conflits inter- nationaux; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui assure la paix et la justice entre les Nations; elle aide et favorise les organisations internationales poursuivant ce but". 

et la réalité militaire de l'Italie de Renzi et de ses prédécesseurs

La majorité des Italiens, défiant les pouvoirs forts rangés au côté de Renzi, a déjoué son plan de réforme anticonstitutionnelle. Mais pour que cela puisse ouvrir une voie nouvelle au pays, il faut un autre Non fondamental : celui contre la « réforme » belliciste qui a démoli l’Article 11, un des piliers fondamentaux de notre Constitution. Les choix économiques et politiques intérieurs, comme ceux du gouvernement Renzi rejetés par la majorité des Italiens, sont en fait indissolublement liés à ceux de la politique extérieure et militaire. Les uns sont fonctionnels aux autres. Quand à juste titre on nous propose d’augmenter la dépense sociale, on ne peut pas ignorer que l’Italie brûle dans la dépense militaire 55 millions d’euros par jour (chiffre fourni par l’Otan, en réalité plus élevé). Quand à juste titre on demande que les citoyens aient leur mot à dire dans la politique intérieure, on ne peut pas ignorer qu’ils n’ont aucun mot à dire en politique extérieure, qui continue à être orientée vers la guerre. 
  
Pendant que la campagne référendaire suivait son cours, est passée sous silence quasi total l’annonce faite au début de novembre par l’amiral Backer de la U.S. Navy : « La station terrestre du Muos à Niscemi, qui couvre une grande partie de l’Europe et de l’Afrique, est opérationnelle ».
 
 
Réalisée par General Dynamics -géant étasunien de l’industrie guerrière, avec un chiffre d’affaires annuel de 30 milliards de dollars- la station de Niscemi (Sicile) est une des quatre stations terrestres Muos (les autres sont en Virginie, aux Iles Hawaï et en Australie). Par l’intermédiaire des satellites de Lockheed Martin -autre géant étasunien de l’industrie guerrière avec 45 milliards de chiffre d’affaires- le Muos relie au réseau de commandement du Pentagone des sous-marins et navires de guerre, chasseurs-bombardiers et drones, véhicules militaires et détachements terrestres en mouvement, dans n’importe quelle partie du monde où ils se trouvent. 
 
L’entrée en opérationnalité de la station Muos de Niscemi potentialise la fonction de l’Italie comme tremplin de lancement des opérations militaires USA/Otan vers le Sud et vers l’Est, au moment où les USA se préparent à installer sur notre territoire les nouvelles bombes nucléaires B61-12. Passé sous silence quasi total aussi, pendant la campagne référendaire, le « plan pour la défense européenne » présenté par Federica Mogherini : il prévoit l’emploi de groupes de bataille, capables d’être déployés en dix jours jusqu’à 6 mille kilomètres de l’Europe. Le plus grand de ces groupes, dont l’Italie est « nation guide », a effectué, dans la seconde moitié du mois de novembre, l’exercice « European Wind 2016 » dans la province de Udine (Frioul). Y ont participé 1500 soldats d’Italie, Autriche, Croatie, Slovénie et Hongrie. Le groupe de bataille sous guide italienne, dont a été certifiée la pleine capacité opérationnelle, est prêt à être déployé dès janvier dans des « aires de crise » surtout en Europe orientale.
 
Pour éviter toute équivoque avec Washington, Mogherini a précisé que cela « ne signifie pas créer une armée européenne mais avoir plus de coopération pour une défense plus efficace en pleine complémentarité avec l’Otan » : en d’autres termes que l’Ue veut accroître sa force militaire en restant sous commandement USA dans l’Otan (dont sont membres 22 des 28 pays de l’Union).
 
Pendant ce temps, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg remercie le président néo-élu Trump pour « avoir soulevé la question de la dépense pour la défense », en précisant que « malgré les progrès accomplis dans la répartition de la charge, il y a encore beaucoup à faire ». 
 
En d’autres termes, les pays européens de l’Otan devront endosser une dépense militaire beaucoup plus grande. Les 55 millions d’euros, que nous payons chaque jour pour le militaire, augmenteront bientôt. Mais là-dessus il n’y a pas de référendum.
 
Edition de mardi 6 décembre de il manifesto 
 
Rubrique publiée sous le titre :
« Le référendum que personne ne fait jamais ».
Le titre original est conservé pour la version française, à la demande de l’auteur.
 
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
Note pour la version française :
Pour la France,
dépense militaire estimée à un peu plus de 109 millions d’euros par jour en 2016.
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:52

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:49

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:59

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:32

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:29

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 00:37

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 17:56

Philippe BordesLe 30 novembre, nous avons relayé la déclaration de l'UL des Syndicats CGT de la Haute-Landes.

Nous transmettons, l'article du journal Sud Ouest du 1er décembre 2017

Témoignage:

" J'écope de la double peine "

VILLENAVE Philippe Bordes est le premier malade de l'amiante débouté en appel. il va devoir rembourser l'entreprise Leroux et Lotz qui l'employait alors à la centrale EDF d'Arjuzanx . Un décision qui le laisse amer

IL n'y a travaillé que trois petits mois. Trois mois  à participer au montage d'une turbine cerclée d'amiante, à coup de burin, à la centrale d'Arjuzanx, pendant l'été 1976. Philippe Bordes travail!ait pour une entreprise sous-traitante, Leroux et Lotz (de laholding Buzard Partidpa­ tions), en attendant sa prise de fonction au sein de la police. Histoire de mettre de l'argent de côté en prévision de son mariage avec Viviane. Il a suffi de cette exposition ultra­ dangereuse à la poussière d'amiante ce matériau isolant massivement utilisé dans l'industrie  et le bâtiment avant d’être interdit en 1997. Trente cinq ans plus tard , le délai moyen pour découvrir les ravages de ce mal dans le corps humains, il est diagnostique malade de l’amiante .

« Les fibres un million de fois plus fines qu’un cheveu, s’étaient installées dans mes poumons et dans la plèvre. Le calcium s’est formé autour, créant des plaques pleurales qui ne font que grossir. En 2011, elles faisaient 3 millimètres. En 2014, 8 millimètres, j’en ai 14 en tout. Et il suffit qu’une seule s’enflamme pour mourir dans quelques semaines plus tard »

Une épée de Damoclès, avec laquelle il compose tous les jours comme des milliers de Français. L'amiante serait responsable de près de 2200 nouveaux cas de cancers, et de 1700 décès par ans

Un décret arrivé trop tard

La caisse primaire d’assurance maladie à ses côtés, il attaque son ancien employeur de l’époque, devant le tribunal des affaires de sécurité sociale de Mont de Marsan en 2012. En 2014, il obtient gain de cause. Buzard Participations doit lui verser quelques 40 000 euros, notamment pour préjudice « pour faute inexcusable » à l’origine de sa maladie

« A l’époque on ne portait pas de masque. Je mettais un mouchoir bleu sur la bouche pour m’aider à respirer c’est tout. Nous étions quatre à dé calorifuger la turbine, trois sont morts »

Mais la nouvelle est tombée il y a quelques jours : Buzard Participations qui avait fait appel de cette décision a eu gain de cause. La holding a annoncé ne pas connaître le danger qu’encourait ce salarié à l’été 1976, puisque le décret obligeant les entreprises à protéger les employés exposés à ces poussières datait de 1977. Ça se joue à une poignée de mois. C’est pourtant des années que je vais perdre ». Philippe Bordes devra rembourser le dédommagement qu’il avait obtenu « ce petit versement pour ces groupes qui pèsent si lourd. On est sonné, j’écope la double peine.

[...]

Lire la suite ci-dessous

En Normandie aussi, l'amiante tue encore.  C'est la région de France la plus touchée par les maladies liées à l'amiante.

Voir ci-dessous l'enquête de Fr3 Normandie en Février 2016

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 17:43

Par Romaric Godin  |  05/12/2016 sur le site de Latribune.fr

CouvertureL'Italie a dit "non". Pourquoi ? (Crédits : TONY GENTILE)

Le non massif des Italiens à la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi révèle l'échec de la politique de réformes promue par la zone euro et, plus généralement, du fonctionnement actuel de l'Europe.

La victoire du « non » au référendum italien est sans appel. Près de 60 % des électeurs qui se sont exprimés ont rejeté la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi. C'est bien davantage que ce que prédisaient les sondages : le rejet est franc et massif. Et ce rejet touche au cœur de la logique de la zone euro. Evidemment, on peut, comme à chacun des référendums où l'Europe était au centre des débats et où elle a perdu, trouver des voix de contournement pour pouvoir « continuer comme avant » : le débat ne portait pas sur l'Europe et l'euro, Matteo Renzi a trop personnalisé l'enjeu, les électeurs, dans les référendums, répondent, comme le notent dès ce matin un communiqué des presse du groupe des eurodéputés français, dans les référendums « à beaucoup de questions, surtout celles qui ne leur sont pas posées ». Bref, on peut essayer de regarder ailleurs et tenter de tout faire pour contourner le résultat comme après les trois autres référendums perdus par l'UE depuis juillet 2015 en Grèce, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

Pourquoi les Italiens ont répondu à la bonne question

Mais on peut aussi prendre au sérieux la décision nette du peuple italien. Ce « non » pourrait bien être un « non » à la réforme constitutionnelle elle-même. D'abord pour ce qu'elle contenait, ensuite pour ce qu'elle incarnait sciemment. Ce qu'elle contenait d'abord. La réduction du Sénat italien au rang d'une chambre secondaire « à la française » accompagnée d'une loi électorale (« l'italicum ») permettant de dégager des majorités à la chambre, a été perçu par les Italiens comme un déni de démocratie. Depuis vingt ans, l'Italie s'est engagée dans un difficile processus de décentralisation qui était, ici, réduit par un Sénat représentant les régions composés d'élus au suffrage indirect et réduit au rang de spectateur des grandes décisions. Ce renforcement du pouvoir central est mal perçu dans un pays qui s'en méfie naturellement et qui a mis bas en 1992 à la « partitocratie » pour obtenir plus de démocratie, pas moins.

Surtout, chacun savait pourquoi cette réforme était essentielle, pourquoi elle était en réalité « la mère de toutes les réformes ». C'est parce qu'elle était réclamée par les marchés et les autorités européennes. Voici des années que le Sénat est l'élément sur lequel les analystes et les économistes de marché se focalisent : ce serait lui qui empêcherait la « formation d'un gouvernement stable » en Italie. Les Italiens savent parfaitement pourquoi ces pouvoirs extérieurs souhaitent un « gouvernement stable », c'est pour imposer des « réformes » économiques et la politique économique d'ajustement unilatéral de la zone euro. Voici pourquoi ce référendum était bien un référendum sur la zone euro, même et surtout si l'on votait sur le contenu de la réforme elle-même.

 

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