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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 15:20

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 14:50
Fin des quotas pour les betteraves sucrières - La position de la confédération paysanne : "Préserver la production des entreprises familiales".
Confédération paysanne
SUCRE : NOS POSITIONS

Préserver la production des entreprises familiales

Maintenir un système de quotas à la terre comme seule référence, avec une répartition équitable entre les producteurs. Le maintien de ce système de quotas est indispensable après 2020 pour assurer une pérennité à la filière et permettre aux petites exploitations et aux petites usines sucrières de poursuivre leur activité, même dans les territoires moins favorables à la culture de betterave.
Maintenir des prix rémunérateurs pour TOUS les producteurs.
Casser le monopole de la cotisation obligatoire de l’interprofession sucre.
Revenir à un système mutualiste au sein des coopératives (85 % des tonnages de betterave français sont transformés actuellement dans des structures coopératives). Le principe « un homme = une voix » a disparu au profit d’une représentativité proportionnelle au niveau de production, ce qui introduit des inégalités entre planteurs.
Encourager à valoriser les productions par des pratiques respectueuses de l’environnement.
Favoriser le développement local et éviter que les productions de sucre et d’éthanol ne se fassent aux dépens d'autres besoins de consommation.
Obtenir des revenus d’exportation significatifs pour les pays les moins avancés et les pays en voie de développement. Contingenter (au lieu de supprimer) les accords préférentiels d’accès au marché européen de ces pays. Mettre fin au dumping sur les marchés de ces pays.  
■ Sans pousser à l’arrêt de sa production qui existe depuis plusieurs décennies en France, il est nécessaire de mettre fin au maintien artificiel de l'éthanol par des mesures fiscales coûteuses.  

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 14:02
En Normandie, la production de betteraves sucrières augmentera en 2017
Publié 05/12/2016 á 18H45 sur le site de Paris-Normandie

La filière du sucre de betterave se prépare à augmenter sa production dans la perspective de la fin des quotas européens en 2017.

    De moindres rendements, mais un prix en hausse. C’est ainsi que se résument les termes de la dernière récolte de betteraves sucrières sous régime de quotas, dont la campagne bat son plein depuis mi-septembre. Avec environ 80 tonnes par hectare, celle-ci sera « la plus mauvaise depuis dix ans », du fait d’un printemps couvert et d’un été sec, comme le résume Alexandre Quillet, agriculteur et président du syndicat betteravier de l’Eure.

    Mais tout autant que ces résultats annuels, c’est vers l’avenir que se tournent les regards des planteurs de betteraves et des industriels du sucre puisque le 30 septembre 2017 se terminera l’un des plus anciens dispositifs d’encadrement de la production et des marchés de la Politique agricole commune, à savoir le « règlement sucre européen ». [...]

    Lire la suite ci-dessous

    Extraits

    "Pour Alexis Duval, président du directoire du groupe coopératif Tereos, qui a longuement réclamé un maintien des quotas, ce nouveau cadre représente finalement une opportunité : "la fin des quotas va nous permettre de fixer nos volumes et choix de production librement". L’entreprise prévoit d’accroître de 20% sa production en Europe. Les betteraviers, qui pourront toujours conclure des accords interprofessionnels avec le Syndicat national des fabricants de sucre, s’inquiètent quant à eux de la concurrence mondiale. "On ne rentre pas dans un monde ultra-libéral", rassure Joost Koorte, directeur général adjoint à la direction générale de l’Agriculture et du développement rural de la Commission européenne."

    Lire la totalité du dossier sur le site de l'Usine Nouvelle en cliquant ci-après :

    http://indices.usinenouvelle.com/produits-agricoles/la-filiere-sucre-se-prepare-a-la-suppression-des-quotas.5843

     

    Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers
    Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers

    A dix-huit mois de la fin des quotas européens sur le sucre, les producteurs de betteraves tentent d'obtenir des garanties de la part des industriels, pour éviter le sort des éleveurs laitiers, plongés dans une grave crise de surproduction.

    Lire la suite ci-dessous

    http://www.pleinchamp.com/grandes-cultures/actualites/fin-des-quotas-de-sucre-les-producteurs-de-betteraves-esperent-un-meilleur-sort-que-les-eleveurs-laitiers

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    9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 11:17
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    8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 15:14

    Source : Independent, le 13/11/2016

    L’OTAN a annoncé récemment qu’elle allait positionner des milliers de soldats supplémentaires en Europe de l’Est

    Joe Watts | Lundi 14 novembre 2016

    Jeremy Corbyn lors du Andrew Marr show

    Jeremy Corbyn lors du Andrew Marr show

    Jeremy Corbyn a attiré l’attention des leaders occidentaux sur la nécessité de démilitariser la frontière entre la Russie et l’Europe de l’Est, pour éviter une nouvelle Guerre froide.

    Le leader syndical a précisé qu’il avait des critiques à faire à Vladimir Poutine, mais que l’Ouest devait s’assurer de ne pas amasser des troupes à la frontière russe.

    Ceci intervient après que l’OTAN, sur laquelle M. Corbyn a été longtemps critique, ait annoncé un nouveau déploiement en Europe de l’Est à la suite de la tension croissante avec Moscou.

    S’adressant au présentateur de la BBC, Andrew Marr, M. Corbyn a affirmé : “J’ai beaucoup, beaucoup de critiques envers Poutine, sur le non-respect des droits de l’Homme en Russie, sur la militarisation de la société. Mais je pense réellement qu’il doit y avoir un processus que nous devons tenter – démilitariser la frontière entre ce que sont les États actuels de l’OTAN et la Russie, afin de séparer ces forces et de les écarter pour ramener une sorte d’apaisement.

    “Nous ne pouvons accepter une nouvelle Guerre froide.”

    La suite ci-dessous

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    8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:54

    "ART. 11 de la Constitution italienne,

    que Renzi voulait modifier...

    L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la li- berté des autres peuples et comme mode de solution des conflits inter- nationaux; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui assure la paix et la justice entre les Nations; elle aide et favorise les organisations internationales poursuivant ce but". 

    et la réalité militaire de l'Italie de Renzi et de ses prédécesseurs

    La majorité des Italiens, défiant les pouvoirs forts rangés au côté de Renzi, a déjoué son plan de réforme anticonstitutionnelle. Mais pour que cela puisse ouvrir une voie nouvelle au pays, il faut un autre Non fondamental : celui contre la « réforme » belliciste qui a démoli l’Article 11, un des piliers fondamentaux de notre Constitution. Les choix économiques et politiques intérieurs, comme ceux du gouvernement Renzi rejetés par la majorité des Italiens, sont en fait indissolublement liés à ceux de la politique extérieure et militaire. Les uns sont fonctionnels aux autres. Quand à juste titre on nous propose d’augmenter la dépense sociale, on ne peut pas ignorer que l’Italie brûle dans la dépense militaire 55 millions d’euros par jour (chiffre fourni par l’Otan, en réalité plus élevé). Quand à juste titre on demande que les citoyens aient leur mot à dire dans la politique intérieure, on ne peut pas ignorer qu’ils n’ont aucun mot à dire en politique extérieure, qui continue à être orientée vers la guerre. 
      
    Pendant que la campagne référendaire suivait son cours, est passée sous silence quasi total l’annonce faite au début de novembre par l’amiral Backer de la U.S. Navy : « La station terrestre du Muos à Niscemi, qui couvre une grande partie de l’Europe et de l’Afrique, est opérationnelle ».
     
     
    Réalisée par General Dynamics -géant étasunien de l’industrie guerrière, avec un chiffre d’affaires annuel de 30 milliards de dollars- la station de Niscemi (Sicile) est une des quatre stations terrestres Muos (les autres sont en Virginie, aux Iles Hawaï et en Australie). Par l’intermédiaire des satellites de Lockheed Martin -autre géant étasunien de l’industrie guerrière avec 45 milliards de chiffre d’affaires- le Muos relie au réseau de commandement du Pentagone des sous-marins et navires de guerre, chasseurs-bombardiers et drones, véhicules militaires et détachements terrestres en mouvement, dans n’importe quelle partie du monde où ils se trouvent. 
     
    L’entrée en opérationnalité de la station Muos de Niscemi potentialise la fonction de l’Italie comme tremplin de lancement des opérations militaires USA/Otan vers le Sud et vers l’Est, au moment où les USA se préparent à installer sur notre territoire les nouvelles bombes nucléaires B61-12. Passé sous silence quasi total aussi, pendant la campagne référendaire, le « plan pour la défense européenne » présenté par Federica Mogherini : il prévoit l’emploi de groupes de bataille, capables d’être déployés en dix jours jusqu’à 6 mille kilomètres de l’Europe. Le plus grand de ces groupes, dont l’Italie est « nation guide », a effectué, dans la seconde moitié du mois de novembre, l’exercice « European Wind 2016 » dans la province de Udine (Frioul). Y ont participé 1500 soldats d’Italie, Autriche, Croatie, Slovénie et Hongrie. Le groupe de bataille sous guide italienne, dont a été certifiée la pleine capacité opérationnelle, est prêt à être déployé dès janvier dans des « aires de crise » surtout en Europe orientale.
     
    Pour éviter toute équivoque avec Washington, Mogherini a précisé que cela « ne signifie pas créer une armée européenne mais avoir plus de coopération pour une défense plus efficace en pleine complémentarité avec l’Otan » : en d’autres termes que l’Ue veut accroître sa force militaire en restant sous commandement USA dans l’Otan (dont sont membres 22 des 28 pays de l’Union).
     
    Pendant ce temps, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg remercie le président néo-élu Trump pour « avoir soulevé la question de la dépense pour la défense », en précisant que « malgré les progrès accomplis dans la répartition de la charge, il y a encore beaucoup à faire ». 
     
    En d’autres termes, les pays européens de l’Otan devront endosser une dépense militaire beaucoup plus grande. Les 55 millions d’euros, que nous payons chaque jour pour le militaire, augmenteront bientôt. Mais là-dessus il n’y a pas de référendum.
     
    Edition de mardi 6 décembre de il manifesto 
     
    Rubrique publiée sous le titre :
    « Le référendum que personne ne fait jamais ».
    Le titre original est conservé pour la version française, à la demande de l’auteur.
     
    Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
    Note pour la version française :
    Pour la France,
    dépense militaire estimée à un peu plus de 109 millions d’euros par jour en 2016.
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    8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:52

    Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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    8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:49

    Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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    7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:59

    Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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    7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:32

    Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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