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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 18:31

par Patrick COCKBURN

Couverture

 

Repris sur le site du Grand soir

 

Des secouristes et des habitants du quartier tentent d’extraire un homme des décombres d’un immeuble à la suite d’un bombardement aérien observé dans le quartier de Salhin, tenu par les rebelles, dans le secteur nord d’Alep. (AFP)

Il est trop dangereux pour les journalistes d’opérer dans les zones tenues par les rebelles à Alep et Mossoul. Pourtant il y a une attente énorme d’informations en provenance du Moyen Orient, et la tentation est grande pour les médias, d’accorder du crédit à des informations de seconde main.

L’armée iraquienne, soutenue par des frappes aériennes américaines, essaie de s’emparer de l’Est de Mossoul au même moment que l’armée syrienne et ses unités paramilitaires chiites alliées progressent de leur côté dans Alep Est. Environ 300 civils ont trouvé la mort à Alep au cours des 15 derniers jours, suite à des tirs d’artillerie et des bombardements gouvernementaux, tandis qu’à Mossoul 600 civils auraient été tués sur une période d’un mois.

Malgré ces similarités, les reportages publiés dans la presse internationale sur ces deux sièges sont radicalement différents.

A Mossoul, les pertes de vies de civils sont attribuées à l’ISIS et ses usages indiscriminés de mortiers et de combattants suicidaires, tandis que l’armée irakienne et ses soutiens aériens ont carte blanche. L’ISIS est accusée d’empêcher les civils de fuir la ville afin de les utiliser comme boucliers humains.

Tout le contraire des descriptions des médias occidentaux qui condamnent la sauvagerie des forces du Président Assad, massacrant sans distinction les civils, qu’ils tentent de fuir ou qu’ils restent sur place. Le chargé des affaires humanitaires de l’ONU Stephen O’Brien, a attiré l’attention cette semaine sur le fait que les rebelles d’Alep Est empêchaient les civils de fuir – mais à la différence de Mossoul, cette question a été peu couverte.

L’un des facteurs qui rend les sièges d’Alep et de Mossoul à la fois si semblables et si différents, comparés aux sièges passés au Moyen Orient, par exemple celui de Beyrouth par Israël en 1982, ou de Gaza en 2014, c’est qu’aucun journaliste étranger indépendant n’est présent. Il n’y sont pas pour la bonne raison que Daech emprisonne et décapite les étrangers, tandis que Jabbat Al Nusra, affilié encore récemment en Syrie à al Quaïda, opére de façon à peine moins sanguinaire en les détenant contre rançon.

Ce sont les 2 groupes qui dominent l’opposition armée en Syrie dans son ensemble. A Alep, bien qu’environ 20% des 10 000 combattants appartiennent à Al Nosra, ce sont eux – avec leurs alliés de Ahrar al Sham, qui mènent la résistance.

Sans surprise, les journalistes étrangers qui couvrent les développements à Alep et dans les zones tenues par les rebelles en Syrie le font dans leur grande majorité depuis le Liban ou la Turquie. Un certain nombre de correspondants qui ont tenté de faire du reportage en tant que témoins eux-mêmes, dans les zones tenues par les rebelles, se sont aussitôt retrouvés enfermés dans le coffre de véhicules ou sinon incarcérés.

L’expérience montre que les reporters étrangers ont plutôt raison de ne pas mettre leur vie entre les mains de l’opposition armée en Syrie, même la plus modérée. Pourtant, de façon étrange, les mêmes médias continuent d’accorder leur confiance aux informations qu’ils considèrent comme vraies, en provenance des zones sous la coupe de ces mêmes kidnappeurs potentiels ou preneurs d’otages. Ils se défendraient probablement eux-mêmes en disant qu’ils s’appuient sur des militants impartiaux, mais la seule raison est que ceux-ci ne peuvent opérer dans Alep Est qu’avec l’autorisation de groupes du type de ceux d’al Qaïda.

Il est inévitable qu’un mouvement d’opposition qui combat pour sa survie ne va publier, ou autoriser à publier, que des informations qui sont essentiellement de la propagande pour son camp. La faute non pas à eux, mais aux médias qui mangent de ce pain-là fait d’histoires douteuses ou partiales.

Par exemple, le scénario qui se dégage de l’est d’Alep au cours des dernières semaines, concentre notre attention presqu’exclusivement sur des scènes déchirantes de tragédies humaines telles que la mort ou la mutilation de civils. Et nous voyons rarement des tirs des 10 000 combattants, qu’ils soient blessés ou en parfaite santé.

Rien de neuf. Les guerres en cours au Moyen-Orient ont commencé par l’invasion étasunienne de l’Irak en 2003, qui était justifiée par la menace supposée de Saddam Hussein qui aurait été en possession d’armes de destruction massives (ADM). Les journalistes occidentaux ont relayé cette thèse, heureux de pouvoir citer des preuves présentées par l’opposition irakienne, qui de façon prévisible confirmèrent l’existence d’ADM.

Parmi ceux qui produisirent ces histoires, certains eurent plus tard le culot de critiquer l’opposition irakienne pour les avoir induits en erreur, comme si ils avaient eu un quelconque droit d’espérer une information impartiale de la part de gens qui avaient consacré leur vie au renversement de Saddam Hussein ou, dans ce cas particulier, qui avaient eu recours aux Étasuniens pour le faire à leur place.

Le même genre de crédulité auto-entretenue par les médias fut à l’évidence observable en Libye, lors du soulèvement de 2011 contre Muammar Kadhafi avec le soutien de l’OTAN.

Des histoires atroces en provenance de l’opposition libyenne, dont beaucoup furent par la suite démenties car sans fondement selon des organisations humanitaires, furent pourtant rapidement portées à la une des journaux, quelle qu’ait été la partialité de la source.

La guerre en Syrie est particulièrement difficile à couvrir parce que Daech et divers groupes clones d’al Qaïda ont rendu les reportages trop dangereux depuis les zones tenues par les rebelles. Il y a une attente formidable en matière de reportages depuis ces endroits précisément, donc la tentation est grande parmi les médias, d’accorder du crédit aux informations de seconde main que des informateurs ne peuvent obtenir que s’ils appartiennent ou ont des affinités avec les groupes dominants de jihadistes de l’opposition.

C’est une vraie faiblesse des journalistes, qu’ils prétendent exhumer la vérité alors qu’en fait ils ne sont que le canal de transmission et non à l’origine de l’information produite par d’autres dans leur propre intérêt. Les reporters apprennent très tôt que les gens leur confient des informations parce qu’ils soutiennent une cause qui pourra être leur propre carrière, ou en lien avec des luttes internes d’ordre bureaucratique, ou, c’est tout aussi possible, par haine ou par mensonge ou par injustice.

Un mot ici pour défendre l’humble reporter sur le terrain : d’habitude, ce n’est pas lui ou elle, mais la rédaction ou l’instinct grégaire des médias, qui décide de l’histoire qui va faire la une. Ceux au plus près de l’action peuvent bien être sceptiques face à des histoires savoureuses qui font la une, ils ne peuvent pas y faire grand-chose.

Ainsi, en 2002 et en 2003, plusieurs journalistes du New York Times rédigèrent des articles qui jetaient un doute sur les ADM, mais ils les découvrirent au fin fond de leur journal, inondé par contre d’articles prouvant que Saddam était en possession d’ADM et constituait une menace pour l’humanité.

Les journalistes, de même que le public, devraient aborder toutes les informations sur la Syrie et l’Irak avec un scepticisme raisonné. Ils devraient garder à l’esprit les paroles de Lakdhar Brahimi, ancien envoyé spécial de l’Onu et de la Ligue Arabe en Syrie. Parlant à la suite de sa démission pleine de frustration en 2014, il avait déclaré que « chacun avait ses échéances, et que les intérêts du peuple syrien passaient après, en deuxième voire troisième position, si ce n’est absolument nulle part. »[...]

La suite ici :https://www.legrandsoir.info/voila-pourquoi-tout-ce-que-vous-avez-lu-sur-les-guerres-d-irak-et-de-syrie-pourrait-etre-faux-the-independent.html

 

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 18:10
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:23
LE FILM << LA SOCIALE >> EN SEINE-MARITIME

 

ALORS REJOIGNEZ NOUS:

à Dieppe le 13 décembre à 20h 45 à la DSN en présence de Gilles PERRET réalisateur, Jacky MAUSSION Président de l’ IHS Cgt 76, Mathias DUPUIS UL Cgt Dieppe, et Roland Charlionnet des amis de l’ Humanité

à  Rouen le 14 décembre à 20 h au Cinéma OMNIA en présence de Gilles PERRET réalisateur, Serge LALOYER vice président de l’ IHS Cgt 76, Jacky COUDRAY Secrétaire régional des organismes sociaux Cgt, Andy BARRÉ UL Cgt Rouen, Jean Yves FLAUX des amis de l’ Humanité

au Havre le 15 décembre au cinéma SIRIUS en présence de Gilles PERRET réalisateur Pierre LEBAS membre du CA de l’ IHS Cgt 76, Marie Claire JEGADEN UL Cgt Le Havre, Nathalie NAIL (PCF) John BARZMAN Université du Havre, Pierre LE MEUR des amis de l’ Humanité

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 23:02
Caroline Galactéros : la bataille d'Alep ou la déroute de la diplomatie occidentale en Syrie
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Des soldats syriens à Alep.

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L'Armée syrienne a repris plus de 70% d'Alep-Est aux rebelles. Pour Caroline Galactéros, d'autres pays pourraient se rapprocher de la Russie qui, en Syrie, a su protéger les structures étatiques malgré la curée internationale contre elle.

 

FIGAROVOX. - L'Armée syrienne a repris le contrôle de la vieille ville d'Alep qui était aux mains des rebelles. Est-ce un tournant décisif pour la Guerre en Syrie?

Caroline GALACTEROS. - Cette avancée des forces du régime est importante. Après la libération d'autres quartiers d'Alep-Est, avoir pu extirper les djihadistes de ce dédale de rues et de souterrains et les contraindre à se replier vers le sud-est de la ville témoigne d'une dynamique militaire positive en faveur de l'armée syrienne. Surtout, l'exfiltration réussie de plusieurs dizaines de milliers de civils vers l'ouest de la ville prive les djihadistes de leurs «boucliers humains» … et les adversaires occidentaux du régime d'un argument médiatique lourd contre l'implication militaire de Moscou à ses côtés…

La prise d'Alep, si elle devait se réaliser rapidement, constituerait un cap au plan des forces morales qui s'opposent dans cet interminable pugilat, mais surtout une victoire politique symbolique de prix qui conforterait un rapport de force de plus en plus favorable à la restauration de l'Etat syrien. Le recul des djihadistes à Alep n'est en effet que la manifestation d'une déroute militaire globale qui semble chaque jour plus inéluctable, et d'un rapport de forces russo-américain où Washington perd pied. Même John Kerry dans sa déclaration à Bruxelles du 6 décembre (lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN), semble jeter l'éponge, apparemment convaincu que la partie (i.e le renversement du régime syrien et l'éclatement du pays) est perdue, et cherche habilement à dédouaner l'Amérique d'un soutien aux mouvements rebelles radicaux devenu indéfendable et surtout sans issue. Sans issue… mais pas sans objet résiduel. La rivalité Washington-Moscou restera vive, au moins jusqu'à l'entrée en fonction de Donald Trump fin janvier prochain. De ce point de vue, la réduction de l'insurrection djihadiste à Alep n'est donc pas décisive, et l'administration Obama poursuivra sans doute son soutien au moins indirect aux groupes radicaux (notamment via la Turquie) pour pourrir au maximum le jeu russe et plus encore celui du nouveau Président, qui a déjà entrepris un dialogue avec Moscou pour sortir l'Amérique de ce bourbier. Peut-être un «deal» de type «blanc-seing à la Russie en Syrie contre mains libres à l'Amérique en Irak» pour redorer le blason US est-il en train de se nouer. La guerre ne va donc pas s'arrêter avec l'éventuelle reprise d'Alep. Elle cessera lorsque les puissances sunnites, les Etats-Unis mais aussi la France accepteront leur «échec» et chercheront sérieusement un compromis politique soutenable pour la Russie et l'Iran. Il faut pour cela que Ryad, Doha, Ankara, Londres et Washington admettent qu'il y a plus à gagner à négocier qu'à combattre, et sans doute aussi que Paris cesse de prendre des initiatives diplomatiques (du type de la conférence envisagée «des pays refusant la guerre totale»…) à contretemps et contre-emploi. Ces gesticulations dérisoires déconnectées de la marche réelle des évènements sont hautement contreproductives, même du seul point de vue égoïste de l'intérêt national. Nous ne reviendrons pas ainsi dans un jeu d'où nos maladresses et notre entêtement dogmatique nous ont exclus en nous déconsidérant.

[...]

La suite ci-dessous

 


Docteur en Science politique et colonel au sein de la réserve opérationnelle des Armées, Caroline Galactéros dirige le cabinet d'intelligence stratégique «Planeting». Auteur du blog Bouger Les Lignes, elle a publié Manières du monde. Manières de guerre (éd.Nuvis, 2013) et Guerre, Technologie et société (éd. Nuvis, 2014).

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 22:28
Histoire de la conquête des terres palestiniennes par les Israéliens - Colonie israélienne à Jerusalem Est -(Photos L'Express)
Histoire de la conquête des terres palestiniennes par les Israéliens - Colonie israélienne à Jerusalem Est -(Photos L'Express)

Histoire de la conquête des terres palestiniennes par les Israéliens - Colonie israélienne à Jerusalem Est -(Photos L'Express)

Tandis que pour Angela MERKEL le mouvement de boycott d'Israël (BDS) est antisémite ...200 juristes européens s'élèvent contre la répression et la négation de la liberté des Palestiniens!

Publié le par FSC

En France de manière honteuse les militants qui participent à la campagne BDS (dont plusieurs militants CGT) sont traduits devant les tribunaux accusés de discrimination comme si les campagnes de boycott contre l'apartheid en Afrique du Sud ne constituait pas un précédent ne souffrant aucune espèce de soupçon.

Mais il est vrai aussi qu'à l'époque de nombreuses grandes puissances (USA, France et Grande-Bretagne) se sont abstenues à plusieurs reprises à l'ONU lors de déclarations et résolutions de l’Organisation des Nations Unies qui qualifiaient le régime d’apartheid de « crime contre l’humanité ».

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Toutes les grandes banques américaines, anglaises, suisses, allemandes, belges et françaises ont financé l’apartheid, la plupart des grands groupes multinationaux ont travaillé avec le régime d’apartheid jusqu’au moment où tous ces partenaires du régime sud-africain ont eu peur d’investir dans un pays dont l’évolution politique pouvait être fatale à leurs intérêts.

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Source : Al Huffington Post

Deux cents juristes européens se sont élevés samedi, à l'occasion de l'anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, contre la répression et la négation de la liberté des Palestiniens.

Dans une déclaration parvenue à l'APS, ces juristes de renommée (de France, d'Allemagne, de Grande-Bretagne, d'Irlande, d'Italie, d'Espagne, d'Autriche, etc.), ont affirmé leur droit "de défendre les droits des Palestiniens en menant la campagne BDS" (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), s'élevant "contre toute répression et toute négation de cette liberté d'expression".

Pour eux, la campagne BDS est un mouvement "global et pacifique" mené par la société civile palestinienne qui vise à "forcer Israël à exécuter ses obligations en matière de droit international humanitaire et de normes internationales relatives aux droits de l'homme, telles qu'exigées par de multiples résolutions de l'ONU", notamment la fin de l'occupation des territoires palestiniens et syriens.

 

"Le mouvement BDS s'est établi sur le modèle du Mouvement Anti-Apartheid, qui mobilisait la société civile contre l'apartheid en Afrique du Sud. Ce premier a évolué en un mouvement puissant et efficace dans la promotion des mesures visant à faire pression sur Israël pour qu'il se conforme au droit international, ainsi que dans la persuasion d'Etats tiers et d'entreprises commerciales pour que ces derniers s'abstiennent d'apporter leur soutien aux violations du droit international commises par Israël", ont-ils rappelé, relevant que "l'efficacité de BDS a entraîné non seulement Israël, mais aussi divers Etats tiers, à adopter des mesures aux fins de suppression de ce mouvement".

Ils ont fait savoir que la France, la Grande-Bretagne, le Canada et certaines assemblées législatives aux Etats-Unis "ont adopté des lois et pris des mesures exécutives pour supprimer, proscrire, et parfois pénaliser les actions du mouvement".

Les 200 juristes ont affirmé, par ailleurs, que les Etats et organisations qui considèrent que BDS exerce légitimement sa liberté d'expression "ont raison".

"La question n'est pas de savoir si l'on approuve l'objectif ou les méthodes de BDS. Il s'agit de savoir si afin de protéger Israël, une exception à la liberté d'expression, pierre angulaire des droits de l'homme, doit être permise", ont-ils expliqué, soutenant que les Etat prohibant le mouvement BDS "compromettent ce droit fondamental".

"En exonérant un Etat en particulier de la promotion de mesures pacifiques, qui visent à obtenir sa conformité avec le droit international, ils menacent la crédibilité des droits de l'homme", ont-ils conclu.

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 17:41

8 décembre 2016 : les travailleurs grecs en grève générale contre l'austérité et la dictature de l'union européenne!

Publié le 9 décembre 2016 par FSC

Les travailleurs grecs ne se laissent pas faire :le 8 décembre ils ont déclenchés dans le public et dans le privé une énorme grève générale : les ferries sont ainsi resté à quai pour le 7e jours consécutifs

greve-marins-athenes-6-decembre-2016

Grève des martins – port d’Athènes 6 décembre 2016 – photo PAME HELLAS

Des manifestations massives ont eu lieu dans tous le pays. Rassemblant 15 000 personnes à Athènes et plus de 5 000 à Thessalonique à l’appel du syndicat PAME (syndicat de lutte de classe proche du parti communiste grec KKE).

le PAME avait organisé plus de 550 manifestations, meetings et mobilisations sur les lieux de travail dans toute la Grèce, le 6 décembre pour préparer les plus de 60 manifestations géantes du 8 décembre dans toutes la Grèce

Dans la nuit de samedi à dimanche, Syriza veut faire voter le budget 2017 qui prévoit une augmentation de plus de 1 milliards des impots frappant les classes populaires avec des taxes de tous types sur les voitures, les téléphone, la télévision, le carburant, le tabac le café ou la bière. Tout en réduisant de près de 6 milliards les dépenses publiques et en lançant de nouvelles privatisations en 2017.

Chacun pourra observer qu’après près de 10 ans d’euro austérité la dette grecque n’a cessé de croître, de même que les profits des multinationales qui grâce au chantage à l’euro étrangle la Grèce pour mieux mettre ses richesse et son appareil productif et ses infrastructures en coupe réglés et faire sauter les droits des travailleurs.

 

D'autres sources sur la grève du 8 décembre en Grèce

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 17:02

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 10:33

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 02:51

6 décembre 2016

 

Ségolène Royal a réveillé le nid de vipères droitières et solfériniennesCuba, ou comment Amnesty International saisit trop vite des bâtons… visqueux

Maxime VIVAS

Ceci est le texte écrit de mon éditorial du 5 décembre 2016 dans le cadre d’une émission culturelle d’une heure que j’anime tous les lundis sur Radio Mon Païs à Toulouse (1).
Là, je parle de Danielle Mitterrand, de Ségolène Royal, de Zoe Valdes, de Jacobo Machover, de faux dissidents, des médias, d’Amnesty International et des méthodes de fabrication des campagnes anticubaines.
Pour finir, je raconte pourquoi Jacobo Machover, ayant eu l’imprudence de faire une conférence à Toulouse, a décidé de ne plus mettre les pieds dans « la Capitale de l’Espagne républicaine ».

Bonjour. Nous sommes le lundi 5 décembre, quelques jours après les funérailles de Fidel Castro.

La mort de Danielle Mitterrand en novembre 2011 avait ouvert le bal des faux-culs qui avaient apprécié cette femme admirable, engagée dans des causes humanitaires mais qui, tâche indélébile, avait embrassé Fidel Castro du haut du perron de l’Elysée. Les médias le lui reprocheront toujours.

Les récentes déclarations de Ségolène Royal à Cuba ouvrent la

Couverture

même boite à gifles. Elle a salué la mémoire de Fidel Castro, « un monument de l’histoire », elle a rejeté les accusations de violations des droits l’Homme à son encontre. Elle conteste les emprisonnements politiques.

Amnesty international s’étrangle et se fait fort de citer de nombreux cas d’emprisonnement.

El sexto. Et l’ONG sélectionne cet exemple, pour Europe 1 : « Quelques heures après la mort de Fidel Castro, l’artiste El sexto [un graffeur NDLR] a été ré-arrêté, il aurait écrit sur un mur un graffiti disant simplement : ’Se fue’. C’est-à-dire : Il est parti ». Allusion ironique à la mort de Fidel…
Je relis : « … il aurait écrit sur un mur un graffiti disant simplement  : ’Se fue’… ».

J’ai pris le temps de vérifier, ce matin (c’est-à-dire que j’ai perdu du temps) : Le grapheur avait décoré de tags (et non pas simplement de deux mots : se fue), le mur en façade d’un des plus beaux hôtels de La Havane et il poursuivait sur des édifices publics.
Couverture
Il a été interrompu et embarqué, chose qui ne lui serait pas arrivée à Paris s’il avait taggué le Ritz, le Crillon, le Palais Bourbon et s’il s’était dirigé vers le Palais de l’Elysée ou vers la cathédrale Notre Dame.

Trois autres histoires amusantes sur trois autres dissidents

Je vais vous raconter les histoires amusantes de trois autres dissidents pour lesquels Amnesty et notre classe politico-médiatique se sont enflammées.

1- Raúl Rivero. En mars 2003, lassé de la multiplication de bobards lancés depuis de prétendues agences de presse indépendantes cubaines financées en fait par les USA (j’en apporte des preuves détaillées dans mon livre «  La face cachée de Reporters sans frontières »), le gouvernement cubain a lancé un coup de filet et il a arrêté un paquet de mercenaires ou dissidents, choisissez.

Parmi eux, le poète Raúl Rivero. Une campagne internationale se déclenche alors : Rivero est parait-il soumis à d’effroyables conditions d’incarcération, il a perdu 20 ou 30 kg, ses jours sont en danger, etc.

Prenant les menteurs de vitesse, les autorités cubaines le libèrent. Apparaît alors un homme gros et gras, obèse, avouant avoir eu libre accès à la lecture et ayant dévoré le dernier livre de Gabriel Garcia Márquez, « Historias de mis putas tristes », mais ayant souffert, la nuit, du chant d’un grillon.
Amnesty international a alors revu sa copie.

2- Un autre exemple, plus amusant encore : Armando Valladarés
C’est un ex-policier du dictateur Batista, arrêté peu après la victoire de la Révolution alors qu’il transportait des explosifs pour commettre des attentats. Il a bénéficié d’une campagne internationale en faveur de sa libération. La presse le disait poète et paralytique. Quand le gouvernement cubain a décidé de l’expulser vers Madrid en 1982, le président François Mitterrand a envoyé Régis Debray pour l’accueillir à sa descente d’avion. La foule des photographes a vu alors un homme hilare descendre la passerelle sur ses deux jambes.
Amnesty International s’est retirée, escamotant discrètement le fauteuil-roulant prévu pour le « poète handicapé », les officiels s’éclipsèrent. Aujourd’hui, on sait que le seul poème dont Valladarès s’est prévalu était un plagiat. Il vit désormais aux États-Unis, où Reagan l’avait nommé ambassadeur des USA auprès de la commission des droits de l’homme de l’ONU (sic).

Et Régis Debray a écrit : «  L’homme n’était pas poète, le poète n’était pas paralytique et le cubain est aujourd’hui américain. Ce militant simulait l’hémiplégie sur sa chaise roulante depuis des années. »

3- Le troisième exemple cocasse est celui de Nestor Baguer
Je raconte aussi longuement ses exploits dans mon livre sur Reporters sans frontières (il était la source cubaine de RSF, Robert Ménard était allé le recruter à La Havane).

Nestor Baguer était journaliste dissident. Il a été arrêté, frappé par les policiers jusqu’à lui casser un poignet, son matériel a été confisqué, il a été harcelé, menacé, etc. Amnesty international poussait des cris d’orfraie.

Et puis, Nestor Baguer a fini par révéler qu’il était en fait un agent de la sécurité cubaine infiltré dans les milieux contre-révolutionnaires financés par les USA, qu’il n’avait jamais subi (et pour cause) le moindre préjudice. Il avait tout inventé, y compris le contenu des articles qu’il écrivait, mais les informations à charge contre Cuba ne sont jamais vérifiées.

Les gens de bonne foi pourraient passer des heures, des mois, des années à regarder ce que nos médias disent de Cuba et à y dénicher des mensonges.

Indignée par la politique des USA à l’égard de Cuba Danielle Mitterrand avait dit à son mari : « François, tu ne peux pas laisser faire ça ! » Il répondit : « Mais Danielle, ce n’est pas moi qui commande, c’est le FMI, etc. » (je cite de mémoire).

On pourrait ajouter, pour ce qui est de l’information traitant de Cuba : « Ce sont les 9 milliardaires français propriétaires des médias qui nous la fabriquent ». Ils donnent volontiers la parole à deux spécialistes anticubains : Zoe Valdés qui a laissé à Cuba le souvenir d’une stalinienne qu’il fallait freiner quand elle y militait et Jacobo Machover, invité par nos médias parce qu’il est soi-disant exilé et qui n’insiste pas sur un détail : il a quitté Cuba à l’âge de 9 ans. [...]

La suite sur le site du Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/cuba-ou-comment-amnesty-international-saisit-trop-vite-des-batons-visqueux.html

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 17:03

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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