Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:56

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:31
Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:25

L’impôt sur les sociétés sera abaissé à 9 % en Hongrie pour toutes les entreprises à partir de 2017, le plus bas taux de l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier ministre Viktor Orban.

 

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:09
Avis de régression générale

La Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent.

A chaque année qui passe les espoirs d’une « mondialisation heureuse » s’éloignent. Certes, seuls les hommes les plus naïfs et ceux qui avaient intérêt à leur faire croire à cette fable grossière usaient ces dernières années de cet adjectif collé à un processus mortifère puisque orchestré par « les nouveaux maîtres du monde » contre les « multitudes ». Partout, les possesseurs du capital exploitent de manière éhontée puis jettent sans vergogne des « flux » de main-d’œuvre qui viennent alors grossir les rangs des outsiders. Partout, une économie de dévoration ravage les écosystèmes pour nourrir en « ressources » épuisables la méga-machine dont les rejets nocifs sont, de plus, impossibles à contenir désormais. Partout, les fractures sociales et écologiques poussent des pans entiers des sociétés humaines vers le désespoir. Sur ce terreau fertile des hommes et des femmes se prétendant de bonne volonté se font élire pour diriger à leur tour le système qui les a si bien servi jusqu’alors. Ils ne feront ensuite qu’aggraver le sort des plus humbles et renforcer celui des nantis car telle est la loi du capitalisme débridé dont ils ne songeront surtout pas à inverser le sens profond.
 
La mondialisation pourrait ne pas être malheureuse. Pour ce faire il faudrait qu’elle soit conduite autrement que par la domination exorbitante des firmes transnationales dont le capital est de plus en plus concentré dans les mains de gros actionnaires toujours plus gourmands. Dans de telles conditions, prôner le libre-échange comme mode dominant de fonctionnement des marchés ne peut qu’accroître les inégalités de développement tant à l’intérieur des nations que dans la confrontation des nations entre elles. La domination du libre-échange en donnant la priorité presque absolue à la dimension économique des activités humaines ne peut que favoriser l’affaiblissement progressif des normes de protection des communautés locales ou de l’environnement en général. Ce dernier avatar est évidemment insoluble en l’absence d’un droit international digne de ce nom. Enfin, la financiarisation exacerbée de l’économie, en renforçant toujours plus la volatilité des capitaux, ne fait que favoriser le risque de déstabilisation des économies locales rarement préparées à supporter les conséquences de décisions prises par des « donneurs d’ordres » souvent très éloignés des lieux de la production des richesses matérielles et des lieux de vie des hommes. Une autre mondialisation, basée sur le partage réel des richesses et une exacte connaissance des besoins des hommes partout où ils vivent, est éminemment souhaitable. Elle ne sera possible qu’au prix de la condamnation du néolibéralisme économique que des régimes politiques, que l’on fait encore mine de croire démocratiques, soutiennent contre vents et marées. Le changement radical n’est donc hélas pas pour demain matin !
 
Car, demain matin c’est le populisme mauvaise version qui va triompher en France – entre autres exemples européens – comme c’est désormais le cas aux Etats-Unis. Nous entendons là l’accession au pouvoir suprême de candidats portés par le désarroi des « perdants » – et de ceux qui croient l’être – à qui l’on a savamment désignés les boucs-émissaires responsables de leurs difficultés et des malheur du pays. Ces vainqueurs aux petits pieds eu égard aux défis du temps ne sont en rien des hommes d’ouverture sauf dans le domaine de la circulation du capital et de la recherche du profit quoi qu’il en coûte. Ils vont un peu plus, si ce n’est totalement, fermer les frontières aux « nouveaux envahisseurs », chasser de leur pays tous ceux qu’ils décréteront indésirables avec l’assentiment des pans déculturés de la société qui du coup aura bien du mal à garder ce nom. Donald Trump n’aime pas les Musulmans, les Noirs, les Mexicains notamment parce que ces derniers sont catholiques. Il rêve d’une Amérique des origines, blanche et protestante, qui au moment de la lutte pour les Droits civiques dans les années soixante n’existait pourtant déjà plus. Sa politique de fermeture au monde couplée à l’allègement sensible des impôts frappant les plus favorisés ne pourra qu’aggraver la situation des plus déshérités dont la hargne envers les faux coupables désignés grandira encore tout comme la réponse sécuritaire qui trouvera là un alibi commode pour justifier d’autres fermetures et un durcissement de l’arsenal répressif. Il semble que l’Europe pourra, de son côté, difficilement échapper au même scénario. Ainsi, l’idéal démocratique de l’Occident s’éloignera chaque jour un peu plus.
 
L’espoir en une démocratie vivifiée s’évanouit donc lui aussi. Ainsi, la Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent. Depuis des semaines, les représentants de la droite, des libéraux et des sociaux-démocrates faisaient tout leur possible pour étouffer le débat sur le CETA, manœuvre après manœuvre. Avec cette décision, la boucle est bouclée : il n’y aura pas d’espace au Parlement européen pour un débat démocratique sur le premier des traités transatlantiques. La commission Commerce international (INTA) est en charge du dossier, et fait tout son possible pour empêcher d’autres commissions de se pencher sur l’accord, et d’étudier le texte sous d’autres angles : environnement, agriculture, démocratie, consommation, etc. Lors de la même réunion de la Conférence des Présidents, il a aussi été décidé de ne pas débattre d’une motion défendue par plus de 80 députés de toutes couleurs politiques, sur la légalité des dispositions de protection des investissements du CETA. Ces scandaleuses décisions montrent à quel point les fanatiques du libre-échange, y compris sociaux-démocrates, ont une peur bleue du débat sur le contenu de ce traité. Qui a dit pourtant que la démocratie c’est le débat ? Et l’on s’étonnera que les peuples n’y croient plus !
 
Pour changer les orientations profondes de la mondialisation il faudra d’abord renvoyer les hommes qui la façonnent. Albert Einstein n’avait-il pas dit : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont généré ». Honorons enfin cette parole par des actes.

URL de cet article 31198
Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:55
Le Nicaragua sous dictature ... du double standard et du copier-coller
Le Nicaragua sous dictature… du double standard et du copier-coller
 29 novembre 2016  | 
 

Par son importance et l’incertitude qu’elle a engendrée, l’élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis a occulté le résultat et limité les commentaires sur le scrutin qui, deux jours auparavant, avait vu la victoire du sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Toutefois, toutes tendances confondues, de la droite à la gauche (réelle ou supposée), l’appareil médiatique avait pris les devants en disqualifiant implicitement ou explicitement, sans nuances ni remise en perspective, cette réélection annoncée. Une unanimité qui laisse rêveur et devrait inciter à la réflexion.

Président sortant du Nicaragua, Daniel Ortega a été réélu pour un troisième mandat consécutif, le 6 novembre 2016, avec 72,5% des suffrages, loin devant les 15% de Maximino Rodríguez, candidat du Parti libéral constitutionnaliste (PLC, droite) [1]. Son parti, le Front sandiniste de libération nationale (FSLN), a conquis 71 des 92 sièges de l’Assemblée nationale. Alors que le Conseil suprême électoral (CSE) annonçait une abstention de 31,8 %, la coalition d’opposition du Front large de la démocratie (FAD) l’a estimée, sans citer aucune source identifiable, à plus de 70 % [2]. A qui se fier ?

En la matière, un simple rappel du passé permet d’avoir au moins une « petite idée » sur la question. Ayant assisté à l’élection précédente, déjà contestée à l’époque, qui, le 6 novembre 2011, se solda par une victoire du même Ortega, avec une majorité de 62 % des suffrages, nous pouvons affirmer qu’il avait incontestablement remporté ce scrutin [3]. Pourtant, arrivé en deuxième position avec 31 % des voix, le représentant du Parti libéral indépendant (PLI), Fabio Gadea, contesta sa défaite, prétendant avoir lui-même recueilli 62 % des voix (alors que tous les sondages lui avaient accordé environ 30 %). Alertant la « communauté internationale » (comprendre : les Etats-Unis et l’Union européenne) acquise à sa cause, il annonça une protestation massive et, pour le 3 décembre suivant, une manifestation de cent mille personnes dans les rues de la capitale Managua. Il en vint entre cinq et dix mille (sans présence d’un appareil massif de répression). Mais c’est la défense de leur cause que l’appareil médiatique international choisit de privilégier.

En 2008, déjà, lors d’élections municipales largement remportées par le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) – 109 villes sur 153 –, le candidat battu pour la mairie de Managua, le banquier Eduardo Montealegre, hurla à la fraude et exigea un recomptage des votes. Pour son plus grand malheur, le CSE accepta. Dès lors, les libéraux optèrent pour ne pas assister à ce recomptage et n’apportèrent ultérieurement aucune des « preuves » censées sustenter leur accusation.

C’est donc avec la plus grande réserve qu’on accueillira la récente déclaration de la dirigeante du FAD, Violeta Granera : « Nous ne reconnaissons pas les résultats de cette farce et, avec la force de la volonté manifestée par le peuple du Nicaragua, nous déclarons ces élections nulles [4].  »

S’il est un commentaire revenu en boucle ces dernières semaines, avec un ensemble parfait, c’est bien celui-ci : trente-cinq ans après avoir renversé par les armes la dictature d’Anastasio Somoza, le FSLN n’est plus ce qu’il était. Quelle ébouriffante découverte ! Pour information : l’Union soviétique, l’Angola, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, le Parti socialiste français, le prince Charles (qui alors épousait Diana), la télévision publique, Georges Brassens, l’Amérique latine en général, le Venezuela, l’Equateur et la Bolivie en particulier, l’auteur de cet article et ses lecteurs non plus ! Et l’on ajoutera, au risque de surprendre, que même la nostalgie n’est plus ce qu’elle était. [...]

Lire la suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 23:31
Sapeurs-pompiers en colère en Seine-Maritime : « La population est en danger »

Manque d'effectifs, conditions de travail difficiles... les sapeurs-pompiers montent au créneau. En Seine-Maritime, et notamment au Havre, ils s'inquiètent pour la population.

Mise à jour : 01/12/2016 à 14:16 par Eloïse Aubé sur Normandie-actu

La grogne continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu)

La colère continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu).

Couverture

La grogne monte chez les sapeurs-pompiers. Après la manifestation nationale à Paris le 24 novembre 2016 et la grève au Conseil départemental de Caen (Calvados), lundi 28 novembre 2016, les soldats du feu ne décolèrent pas. En cause : les conditions de travail et la baisse des effectifs. « Au Havre, nous avons perdu 28 postes en deux ans, précise Jean-François Le Merrer, président des sapeurs-pompiers professionnels. La population havraise est en danger. »

Manque d’effectifs pour couvrir le territoire

En Seine-Maritime, on recense 920 soldats du feu, dont environ 600 sur le terrain.  Un effectif qui ne semble pas en adéquation avec le territoire. Notamment au Havre, où il existe trois casernes (Caucriauville, Dollemard, et près du port) avec 12 sapeurs-pompiers par nuit, et 15 le jour. Jean-François Le Merrer précise :

S’il y a deux incendies en même temps, nous ne pouvons pas les suivre. Des hommes de l’extérieur, notamment de Criquetot-l’Esneval à une trentaine de kilomètres, interviennent. Mais les victimes ne peuvent pas attendre !

Qui plus est, il y a de moins en moins de professionnels. La plupart sont remplacés par des sapeurs-pompiers volontaires. Or, « on leur confie les missions professionnelles, alors qu’ils n’ont pas les mêmes formations. Les volontaires ne peuvent pas remplacer des professionnels, mais être là en tant que renfort ».[...]

La suite en cliquant ci-dessous

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 16:32
Unis et à l’offensive pour une bataille communiste !
, par  lepcf.fr , popularité : 65%

46,5 % pour l’option 2, celle de la candidature communiste, 53,50 % pour l’option 1 visant à soutenir Jean Luc Mélenchon, jamais une décision stratégique ne se sera prise à une aussi courte majorité dans le PCF, alors que nous continuons de nous affaiblir puisque nous avons perdu depuis 2012 plus de 12000 cotisants.

C’est une victoire à la Pyrrhus pour Pierre Laurent et son équipe car elle s’est faite très largement sur la pédagogie de la peur, de l’affaiblissement de notre parti et de l’hésitation : recherche d’une hypothétique primaire de la gauche pour un candidat commun, refus de mettre la candidature communiste en débat au 37éme congrès, absence d’appel explicite à candidature, menaces d’un score catastrophique... l’exécutif national a tout fait pour rendre une candidature issue du PCF impossible. Jusqu’à la menace entretenue au coeur même du vote d’un possible retour vers un candidature issue de la primaire socialiste.Des camarades ont cru l’éviter en votant pour l’option 1, alors qu’elle reste présente dans les déclarations et décisions de la direction et de Pierre Laurent.

Nous apprécions donc très positivement le résultat de l’option 2 qui démontre l’attachement des communistes à leur parti, leur opposition aux tentatives liquidatrices et leur exigence croissante d’une bataille communiste. Il témoigne de capacités à se rassembler pour l’existence et l’avenir du PCF qu’il faut encore élargir. [...]

Lire la suite ici : http://lepcf.fr/Unis-et-a-l-offensive-pour-une-bataille-communiste

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 16:30

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:46
Pourquoi Fillon est une inquiétante machine à faire voter Marine Le Pen

François Fillon, réactionnaire sociétal et ultra-libéral thatchérien est-il le bon candidat de la droite qui devrait dépouiller Marine Le Pen d'une grande partie de ses électeurs? Si l'on y regarde de près, rien n'est moins certain. Au contraire.

François Fillon et Marine Le Pen

François Fillon et Marine Le Pen

(c) AFP

Extraits.

La petite musique médiatique monte: François Fillon, le candidat des curés et des notaires, serait le meilleur rempart contre le Front national. Le député de Paris serait tellement réactionnaire qu’il est appelé à asphyxier la candidature Marine Le Pen. Fillon, futur candidat de toutes les synthèses de la droite, du centre au FN, va dérober à Marine Le Pen la frange de ses électeurs catholiques, campagnards et provinciaux qui auraient répugné à voter Sarkozy ou Juppé, mais sont désormais inéluctablement appelés à voter pour le candidat de l’identité populiste chrétienne.

L’affaire paraît entendue. Comme s’il était évident que la double promesse Fillon, la Manif pour tous et Thatcher, devait vider Marine Le Pen de sa substance politique. On ose ici écrire qu’il est possible que cela soit l’inverse, et ce sur les deux fronts où se mènera la bataille, le culturel et le social.

Commençons par le culturel, donc le religieux. Et constatons, pour Marine Le Pen, l’utilité de Marion Maréchal-Le Pen.

Il existe au sein du Front national un courant catholique ultra réactionnaire, plus encore que ne l’est l’ultramontain Fillon, qui suffira, sans doute, à enrayer l’hémorragie potentielle, et ce courant est incarnée par la petite-fille de Jean-Marie Le Pen. Cette dernière ne rate jamais une procession ou un pèlerinage, et s’affiche partout où se manifestent les manifestations liées à l’exercice des superstitions catholiques.[...]

Marion Maréchal-Le Pen, l'assurance ultra catho

Marion Maréchal-Le Pen est un potentiel problème de temps long pour sa tante, mais sur temps court, elle est une assurance électorale ultra catho. [...]

"Une violence inouïe"

Philippot sait où il faut frapper: "Fillon est clairement ultralibéral, clairement pour l'austérité", "c'est un programme d'une violence inouïe", "Le programme de Fillon est dur: 500.000 fonctionnaires en moins, notamment dans la ruralité, et une hausse de la TVA", "Le bilan Fillon, c'est 12.500 postes de gendarmes et de policiers en moins, 700.000 chômeurs de plus." Les coups pleuvent. Philippot fait du Christophe Guilluy et il est possible, si ce n’est probable, que ce soit efficace. [...]

Le bouclier et le glaive

Fillon est le candidat du peuple de droite, à l’exclusion de tous les autres. Le candidat de la droite bourgeoise, de la rente et de l’aisance. Le candidat du culturel, mais pas du social. Le candidat majoritaire à droite d’une droite minoritaire en France. [...]

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:35
Le parlement slovène a inscrit le droit à l'eau potable dans sa Constitution, insistant sur le fait que cette ressource ne peut être privatisée, une première au sein de l'Union européenne
 
La Slovénie inscrit le droit à une eau potable non privatisée dans sa Constitution
 

Adopté à l'unanimité des votants, l'amendement constitutionnel stipule que "chacun a le droit à l'eau potable", et que celle-ci n'est "pas une marchandise".[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous.

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents