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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:29

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 00:37

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 17:56

Philippe BordesLe 30 novembre, nous avons relayé la déclaration de l'UL des Syndicats CGT de la Haute-Landes.

Nous transmettons, l'article du journal Sud Ouest du 1er décembre 2017

Témoignage:

" J'écope de la double peine "

VILLENAVE Philippe Bordes est le premier malade de l'amiante débouté en appel. il va devoir rembourser l'entreprise Leroux et Lotz qui l'employait alors à la centrale EDF d'Arjuzanx . Un décision qui le laisse amer

IL n'y a travaillé que trois petits mois. Trois mois  à participer au montage d'une turbine cerclée d'amiante, à coup de burin, à la centrale d'Arjuzanx, pendant l'été 1976. Philippe Bordes travail!ait pour une entreprise sous-traitante, Leroux et Lotz (de laholding Buzard Partidpa­ tions), en attendant sa prise de fonction au sein de la police. Histoire de mettre de l'argent de côté en prévision de son mariage avec Viviane. Il a suffi de cette exposition ultra­ dangereuse à la poussière d'amiante ce matériau isolant massivement utilisé dans l'industrie  et le bâtiment avant d’être interdit en 1997. Trente cinq ans plus tard , le délai moyen pour découvrir les ravages de ce mal dans le corps humains, il est diagnostique malade de l’amiante .

« Les fibres un million de fois plus fines qu’un cheveu, s’étaient installées dans mes poumons et dans la plèvre. Le calcium s’est formé autour, créant des plaques pleurales qui ne font que grossir. En 2011, elles faisaient 3 millimètres. En 2014, 8 millimètres, j’en ai 14 en tout. Et il suffit qu’une seule s’enflamme pour mourir dans quelques semaines plus tard »

Une épée de Damoclès, avec laquelle il compose tous les jours comme des milliers de Français. L'amiante serait responsable de près de 2200 nouveaux cas de cancers, et de 1700 décès par ans

Un décret arrivé trop tard

La caisse primaire d’assurance maladie à ses côtés, il attaque son ancien employeur de l’époque, devant le tribunal des affaires de sécurité sociale de Mont de Marsan en 2012. En 2014, il obtient gain de cause. Buzard Participations doit lui verser quelques 40 000 euros, notamment pour préjudice « pour faute inexcusable » à l’origine de sa maladie

« A l’époque on ne portait pas de masque. Je mettais un mouchoir bleu sur la bouche pour m’aider à respirer c’est tout. Nous étions quatre à dé calorifuger la turbine, trois sont morts »

Mais la nouvelle est tombée il y a quelques jours : Buzard Participations qui avait fait appel de cette décision a eu gain de cause. La holding a annoncé ne pas connaître le danger qu’encourait ce salarié à l’été 1976, puisque le décret obligeant les entreprises à protéger les employés exposés à ces poussières datait de 1977. Ça se joue à une poignée de mois. C’est pourtant des années que je vais perdre ». Philippe Bordes devra rembourser le dédommagement qu’il avait obtenu « ce petit versement pour ces groupes qui pèsent si lourd. On est sonné, j’écope la double peine.

[...]

Lire la suite ci-dessous

En Normandie aussi, l'amiante tue encore.  C'est la région de France la plus touchée par les maladies liées à l'amiante.

Voir ci-dessous l'enquête de Fr3 Normandie en Février 2016

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 17:43

Par Romaric Godin  |  05/12/2016 sur le site de Latribune.fr

CouvertureL'Italie a dit "non". Pourquoi ? (Crédits : TONY GENTILE)

Le non massif des Italiens à la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi révèle l'échec de la politique de réformes promue par la zone euro et, plus généralement, du fonctionnement actuel de l'Europe.

La victoire du « non » au référendum italien est sans appel. Près de 60 % des électeurs qui se sont exprimés ont rejeté la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi. C'est bien davantage que ce que prédisaient les sondages : le rejet est franc et massif. Et ce rejet touche au cœur de la logique de la zone euro. Evidemment, on peut, comme à chacun des référendums où l'Europe était au centre des débats et où elle a perdu, trouver des voix de contournement pour pouvoir « continuer comme avant » : le débat ne portait pas sur l'Europe et l'euro, Matteo Renzi a trop personnalisé l'enjeu, les électeurs, dans les référendums, répondent, comme le notent dès ce matin un communiqué des presse du groupe des eurodéputés français, dans les référendums « à beaucoup de questions, surtout celles qui ne leur sont pas posées ». Bref, on peut essayer de regarder ailleurs et tenter de tout faire pour contourner le résultat comme après les trois autres référendums perdus par l'UE depuis juillet 2015 en Grèce, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

Pourquoi les Italiens ont répondu à la bonne question

Mais on peut aussi prendre au sérieux la décision nette du peuple italien. Ce « non » pourrait bien être un « non » à la réforme constitutionnelle elle-même. D'abord pour ce qu'elle contenait, ensuite pour ce qu'elle incarnait sciemment. Ce qu'elle contenait d'abord. La réduction du Sénat italien au rang d'une chambre secondaire « à la française » accompagnée d'une loi électorale (« l'italicum ») permettant de dégager des majorités à la chambre, a été perçu par les Italiens comme un déni de démocratie. Depuis vingt ans, l'Italie s'est engagée dans un difficile processus de décentralisation qui était, ici, réduit par un Sénat représentant les régions composés d'élus au suffrage indirect et réduit au rang de spectateur des grandes décisions. Ce renforcement du pouvoir central est mal perçu dans un pays qui s'en méfie naturellement et qui a mis bas en 1992 à la « partitocratie » pour obtenir plus de démocratie, pas moins.

Surtout, chacun savait pourquoi cette réforme était essentielle, pourquoi elle était en réalité « la mère de toutes les réformes ». C'est parce qu'elle était réclamée par les marchés et les autorités européennes. Voici des années que le Sénat est l'élément sur lequel les analystes et les économistes de marché se focalisent : ce serait lui qui empêcherait la « formation d'un gouvernement stable » en Italie. Les Italiens savent parfaitement pourquoi ces pouvoirs extérieurs souhaitent un « gouvernement stable », c'est pour imposer des « réformes » économiques et la politique économique d'ajustement unilatéral de la zone euro. Voici pourquoi ce référendum était bien un référendum sur la zone euro, même et surtout si l'on votait sur le contenu de la réforme elle-même.

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:25

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:24

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 23:09
5 décembre 2016
Réactions après le jugement du Tribunal Administratif de Nantes
 
FLASH-BALL : LE LYCÉEN NANTAIS JUGÉ CO-RESPONSABLE DU TIR QUI L’A ÉBORGNÉ

L’état condamné à ne verser que la moitié des indemnités.

Extraits

PARTAGE DE RESPONSABILITÉS

L’État est bien condamné pour le tir de LBD 40, et l’arme est officiellement reconnue comme « dangereuse » par la justice. En revanche, fait incroyable, les juges décident d’opérer un « partage des responsabilités » à 50% entre les deux parties. Autrement dit, le blessé et ceux qui lui ont tiré dessus sont considérés comme également responsables du préjudice. Comment ont été calculés ces pourcentages de responsabilité ? A partir de quel barème ? Le mystère reste entier.

C’est la deuxième fois en deux semaines que les juges administratifs de Nantes désavouent le rapporteur public – ce qui, en temps normal, est rarissime. La première fois début novembre au sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la seconde sur la question des armes de la police. Deux sujets regardés avec attention par le pouvoir politique. Concrètement, dans leur jugement, les magistrats inventent un délit de « non désolidarisation d’une manifestation » en ces termes :

« en admettant même que M. D. n’ait pas lui- même lancé des projectiles, il résulte de l’instruction qu’il ne s’est pas désolidarisé de l’attroupement [...] alors qu’il aurait dû s’éloigner ; que, dans ces conditions, M. D. doit être regardé comme ayant commis une faute à l’origine de son préjudice susceptible d’exonérer partiellement l’Etat de sa responsabilité. »

   PRÉSOMPTION DE CULPABILITÉ

Ainsi, à l’heure où la police réclame une « présomption de légitime défense », les magistrats s’exonèrent du droit et créent une présomption de culpabilité des victimes de violences policières. Non seulement c’est la victime qui se retrouve sur le banc des accusés, mais ce n’est plus un fait qui est jugé, mais une simple intention. Le fait d’avoir été là. Du côté des indésirables. Ce jugement inaugure une jurisprudence qui pourrait s’appliquer aux innombrables autres blessés qui comptent faire condamner l’État pour des tirs de balles en caoutchouc, des supporters blessés aux abords des stades à ceux qui résistent aux gendarmes sur les ZAD, sans oublier toutes les personnes touchées à proximité de « violences urbaines » dans les périphéries.

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:54
La victoire du « non » et la défaite de Renzi

La victoire massive du « non » au référendum italien, avec plus de 59% des suffrages, vient de déclencher le mécanisme d’une bombe à retardement au sein de la zone euro et de l’Union européenne. L’ensemble des facteurs d’instabilité et de crise qui marquent cette zone va ressurgir à l’occasion de ce vote. Nous allons assister au déploiement d’un drame en plusieurs actes.

 

Une défaite pour Matteo Renzi

Le premier acte en est indiscutablement la démission du Premier-ministre italien, M. Matteo Renzi. Ce dernier était vu par les responsables des institutions européennes et par les dirigeants des principaux pays de l’Union européenne, comme un garant des réformes à imposer à l’Italie. Or, et la campagne référendaire l’a montré, ce sont ces réformes qui ont mobilisé les électeurs pour le « non ». Renzi a commis l’erreur de vouloir faire de ce vote un plébiscite de sa politique. Elle a été nettement rejetée. Or, sa politique, et ce fut aussi largement dit dans la campagne, était l’application à l’Italie du cadre disciplinaire conçu à Bruxelles et à Berlin. La victoire du « non » est ainsi directement une défaite pour les européistes d’Italie et d’ailleurs.

Il n’est pas dit que des élections immédiates suivent la démission de Renzi. Il peut « gérer les affaires courantes » pendant plusieurs semaines, ou le président de la république italienne peut tenter une formule de replâtrage avec un des ministres du gouvernement de Renzi. L’idée étant de « tenir » jusqu’en 2018 et d’éviter des élections anticipées. Il est peu probable cependant qu’un gouvernement de transition tienne plus que quelques mois. Des élections sont donc à venir en 2017 en Italie.

 

La montée des tensions dans la zone Euro

Mais, la situation de l’Italie est aujourd’hui à un point critique pour ce qui concerne son économie et ses banques. Le Monte dei Paschi di Siena, la plus ancienne des banques italiennes, doit émettre 5 milliards de titres cette semaine. Dans le contexte politique créé par l’échec cuisant du référendum, cela ne se fera pas sans difficultés. Plus globalement, le plan – fort complexe – de règlement du problème des mauvaises dettes accumulées dans le système bancaire italien est lui aussi mis en cause. On sait que pour le Monte dei Paschi di Siena ces dettes se montent à 27,7 milliards. Le deuxième acte se jouera sur l’économie et il faudra suivre dans les jours qui viennent comment évolueront les taux de la dette à dix ans de l’Italie. Ce pays est, après la Grèce, le plus endettée de la zone euro. Or, l’Allemagne refuse tout sauvetage global du système bancaire italien, tout comme elle refuse un règlement global de la dette grecque par la voie d’une annulation d’une partie de ces dettes, ce qu’exige désormais le FMI. La combinaison de ces deux problèmes, la situation italienne et le bras de fer entre l’Allemagne et le FMI sur la Grèce, est grosse d’une nouvelle crise de l’euro.

 

Vers un changement majeur en Italie?

Le troisième acte se jouera devant les électeurs italiens. Les élections à venir en Italie, et bien des choses ici dépendent de la volonté non seulement des partis au pouvoir mais aussi de certains partis d’opposition, vont probablement montrer des changements importants. Si les élections devaient avoir lieu rapidement, il est probable que le M5S de Beppe Grillo aurait une large majorité au Parlement, voire une majorité absolue. C’est pour cela que les élites au pouvoir ont une telle peur de ces élections. Si ces dernières sont repoussées de 6 mois, voire de 9 mois, la possibilité que la Ligue de Salvini (ex Ligue du Nord) prenne de l’ampleur n’est pas à écarter. Le système électoral italien est complexe, et le jeu des partis l’est encore plus. Mais, une chose est claire : le consensus austéritaire et européiste est en train de se fracturer. A l’horizon se profile la question du maintien, ou non, de l’Italie dans la zone euro. Le débat est plus avancé qu’il ne l’est en France. Un nombre grandissant d’acteurs et de responsables a compris que l’Italie DOIT sortir de l’euro. Mais, le problème pour eux est de savoir comment.

 

Cela implique, et c’est le quatrième acte, que les conséquences pour la France seront importantes. Je l’ai déjà écrit. En un sens, la défaite de Renzi est aussi la défaite de l’austérité, et donc celle de Fillon. Il faudra voir comment ce dernier va réagir et s’il va recomposer son projet économique. Mais, en tout état de cause, la victoire du « non » au référendum italien ouvre un espace important aux forces qui en France contestent l’euro et l’union européenne.

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:18
PRCF
Ségolène Royal Cuba et les hurlements des chiens de garde de la dictature du Capital

segolene-royal-cubaSaluant un « monument de l’Histoire », grâce auquel « les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin » et « se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la Terreur » sic !, a jugé samedi à Santiago de qu’il y avait « beaucoup de désinformation » sur les violations des droits de l’Homme reprochées par l’ONU et l’opposition au régime.

Les déclarations de Ségolène Royal à Santiago de Cuba – 3 décembre 2016

« C’est un monument de l’histoire, d’abord, Fidel Castro » et « c’est le symbole d’une amitié très profonde entre Cuba et la France »

« Grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin. Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu’il y a eue pendant la Révolution française »

« Ecoutez, il y a beaucoup de désinformation, ce que j’observe c’est que jamais les relations diplomatiques n’ont été coupées avec Cuba, y compris de la part de certains responsables politiques qui me critiquent, qui critiquent la France, jamais » « Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas. Eh bien fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose ».

« Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange ».

« La France n’a pas à donner de leçon » à Cuba. « Je sais que ça dérange parce que justement voilà un pays insulaire qui protège son patrimoine, qui interdit les prédateurs, qui a réussi aussi à faire en sorte qu’il y ait une propreté, une sécurité vraiment remarquables, que l’on n’atteint pas dans beaucoup de pays qui donnent aujourd’hui des leçons de droits de l’Homme ».

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:13

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Cuba : croyez-vous que, comme l'insinue France-Inter, la "police secrète" a contrôlé chaque manifestant de ces foules, qu'elle aurait instrumentalisées  ?
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