Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Demain 17 juillet 2019, la demande de ratification du CETA passe en première lecture à l’Assemblée nationale. Depuis que ce traité est en discussion la Parti de la démondialisation dénonce les dangers de ce traité de libre-échange dangereux pour l’emploi, particulièrement dans les secteurs agricole et agro-alimentaire, pour l’environnement et pour la démocratie et la souveraineté des Etats face aux entreprises multinationales. Dernièrement nous avons envoyé une lettre ouverte aux parlementaires. A ce jour six parlementaires nous ont répondu. Jean-Michel Clément, député PS de la Vienne, Bénédicte Taurine, députée LFI de l’Ariège, Michèle Gréaume, sénatrice PC du Nord, Fabien Di Filippo, député LR de Moselle, Lise Magnier, députée UDI de la Marne, Véronique Riotton, députée LREM de Haute-Savoie et François Patriat, sénateur LREM (président du groupe) de Côte-d’Or. Si les premiers nous disent leur accord avec notre position et leur volonté de voter contre la ratification, joignant pour certains les amendements qu’ils ont déposés, ou s’interroge, les parlementaires LREM défendent, sans surprise, la ratification demandée par M. Macron et l’Union européenne. Ils nous ont d’ailleurs envoyé le même texte que vous vous trouverez ci-après. (...)
Dans ce traité il y a tout ce qui contredit la lutte pour la transition énergétique, sociale et solidaire. La démission de F. de Rugy n'est qu'une anecdote par rapport au vote sur le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada. Médiapart a fort mal calculé son intervention car les médias, les politiques et surtout les journalistes ne se préoccupent que de cela et non du CETA qui risque de bouleverser la vie des Français, notamment des agriculteurs et de l'agriculture familiale.
Ce vote essentiel aurait mérité un débat approfondi et un référendum tant il est vrai que l'économie des multinationales dictent sa loi aux peuples et aux nations. Un mode de scrutin injuste a envoyé à l'Assemblée nationale une majorité favorable à ce capitalisme mondialisé et au libre-échange, même si E. Macron clame - quand il intervient à une réunion de l'OIT- que "le capitalisme est devenu fou" et qu'il faut le contrôler ...
Seule une Assemblée nationale élue à la proportionnelle intégrale peut prétendre représenter réellement les Français. Sur les sujets qui bouleversent notre économie, nos lois, notre modèle social, le seul souverain ne peut être que le peuple.
Sans proportionnelle, sans référendum, toute décision est illégitime et viole les droits du peuple.
Après l'entrée des troupes allemandes en zone libre, les instructions de Vichy diffèrent et interdisent les manifestations publiques ou privées le 14 juillet et préconisent de prendre toutes les dispositions nécessaires pour maintenir l'ordre de la façon la plus rigoureuse.
Quelques documents des archives du département de l'Hérault. Ils nous font vivre ces manifestations célébrant le 14 juillet comme Fête nationale et appelant à la résistance pour recouvrer la souveraineté nationale.
Entre cérémonies officielles et manifestations officieuses, le 14 juillet a été le reflet des évènements qui ont ponctué ces quatre années de guerre dans l'Hérault. De la zone libre à la ...
Dans un appel lancé à la veille du 14 juillet, des personnalités, communistes, gaullistes républicains, figures de la résistance, appellent à ce que le 14 juillet redevienne “la fête de la souveraineté nationale et populaire” et à rompre la soumission de la France à l’OTAN et la collaboration militaire franco-allemande.
Le 14 juillet 2019 ne doit pas célébrer la collaboration militaire franco-allemande et la soumission de la France à l’OTAN ; au contraire, le 14 juillet doit redevenir la fête de la souveraineté nationale et populaire !
Concernant la signification du défilé militaire du 14 juillet 2019, Emmanuel Macron écrit froidement : « La construction d’une Europe de la défense, en lien avec l’Alliance atlantique dont nous fêtons les 70 ans, est pour la France une priorité. Elle constitue le fil rouge de ce défilé. »
Pour nous tous, anciens Résistants, descendants de Résistants et/ou de Déportés, admirateurs et continuateurs de la France libre, de la Résistance intérieure armée (notamment FTPF et FTP-MOI), et du Conseil National de la Résistance, cette déclaration scandaleuse montre que l’actuel chef de l’État et l’oligarchie antinationale qu’il incarne, sont vraiment prêts à tout pour détruire l’indépendance de notre pays et, plus généralement, pour piétiner les valeurs démocratiques et républicaines que symbolise le 14 juillet. Pas seulement le 14 juillet 1789, date emblématique de la Révolution française et de sa signification universelle, mais le 14 juillet 1935 à l’occasion de laquelle fut proclamé, avec une forte dimension patriotique et antihitlérienne, le Front populaire antifasciste à l’occasion du meeting du stade Buffalo à Paris, ainsi que le 14 juillet 1945 qui fut une immense fête populaire célébrant la Libération du territoire national et appuyant le programme émancipateur du CNR intitulé « Les Jours heureux ». [...]
Illustration : Des risques pour une "Marseillaise" - Compte rendu de police
Arrêté, révoqué : le cas d'un professeur agrégé d'histoire, Albert Soboul.
Pour le 14 juillet 1942,
Un gros effort de propagande a été réalisé par le mouvement clandestin "COMBAT" et le parti communiste qui ont repris les thèmes de la propagande étrangère. [...]
A Montpellier, à 18 h 30, une centaine de personnes, comprenant surtout des femmes et des enfants arborant des insignes tricolores, ont circulé lentement par petits groupes, rue de la République : l'un de ceux-ci a entonné LA MARSEILLAISE [...] Rue Foch, le nombre de personnes qui s'étaient réunies à la même heure, dans l'intention de manifester peut être évalué à 500. [...]
La population n'a pas pris parti.
Le service d'ordre est intervenu et a procédé à l'arrestation de 42 manifestants dont Albert Soboul alors professeur au lycée de garçons de Montpellier. Il fut ensuite suspendu de ses fonctions.
Dans un appel lancé à la veille du 14 juillet, des personnalités, communistes, gaullistes républicains, figures de la résistance, appellent à ce que le 14 juillet redevienne "la fête de la ...
Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des relations internationales Le 19 juin 2019
Maintenant que le spectacle des élections européennes est terminé, que les bonimenteurs des « renouveler l’Europe », « changer l’Europe », « redéfinir l’Europe», « réformer l’Europe », « transformer l’Europe » ont rangé au fond de l’armoire leur panoplie électorale, le champ est libre. Le 5 juin, l’Union européenne a publié ses recommandations, pays par pays, afin qu’ils mènent toutes les réformes nécessaires pour se mettre en conformité avec ses directives et ses stratégies. Au programme : réforme des retraites, réduction de la dépense publique, privatiser des biens publics, supprimer des postes de fonctionnaires, poursuivre la réduction du nombre de communes…
Chaque année, autour du 20 mai, le Conseil de l’Europe, transmet au gouvernement Français ses « recommandations concernant le programme national de réforme de la France portant avis sur le programme de stabilité́ de la France pour l’année suivante ». Chaque pays de l’Union reçoit les Grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ), véritable lettre de mission personnalisée, pour adopter les réformes conformes aux attentes de l’UE.
Ainsi pour 2019-2020, les GOPÉ sont arrivées le 5 juin 2019. Un « léger décalage » dû aux élections européennes. En effet, il aurait été très maladroit, pour le système supranational européen, de publier les orientations dictées à la France avant le 26 mai. Car des esprits « chagrins » s’en seraient certainement saisis pour mettre en lumière la tutelle de l’UE sur le gouvernement et alerter sur les prochaines « réformes » imposées par la Commission et son thuriféraire Macron.
A quelle sauce allons-nous être mangés ?
Le document officiel (ICI) est explicite pour qui veut bien le lire. Hors le verbiage administratif et les circonvolutions de circonstance, l’essentiel tient en peu de mots mais est lourd de conséquences pour les classes dominées en France.
La Commission RECOMMANDE que la France s'attache, en 2019 et 2020 : 1. à veiller à ce que le taux de croissance nominale des dépenses primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020, ce qui correspondrait à un ajustement structurel annuel de 0,6 % du PIB; à utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio de la dette publique; à réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité́ dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, notamment en précisant pleinement les mesures concrètes nécessaires dans le contexte du programme Action publique 2022 et en surveillant étroitement la mise en œuvre de ces mesures; à réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite, en vue de renforcer l'équité́ et la soutenabilité́ de ces régimes; 2. à favoriser l’intégration de tous les demandeurs d’emploi sur le marché́ du travail, à garantir l’égalité́ des chances, en mettant particulièrement l’accent sur les groupes vulnérables, notamment les personnes issues de l’immigration, et à remédier aux pénuries et aux inadéquations de compétences; 3. à axer la politique économique en matière d'investissements sur la recherche et l’innovation (tout en améliorant l’efficacité́ des dispositifs d’aide publique, dont les systèmes de transfert de connaissances), sur les énergies renouvelables, l’efficacité́ énergétique et les interconnexions avec le reste de l’Union, ainsi que sur l’infrastructure numérique, en tenant compte des disparités territoriales; 4. à poursuivre la simplification du système d’imposition, notamment en limitant le recours aux dépenses fiscales, en continuant de supprimer les impôts inefficaces et en réduisant les impôts sur la production; à réduire les restrictions règlementaires, notamment dans le secteur des services, et à mettre pleinement en œuvre les mesures visant à stimuler la croissance des entreprises.
Traduisons la novlangue bruxelloise en français courant :
par le Parti de la démondialisation le 12 juillet 2019
Le cap difficile des élections européennes est passé et le mouvement des Gilets Jaunes fait une pause médiatique. Emmanuel Macron, le missus-dominicus de l’UE en France, a décidé de reprendre l’exécution de sa lettre de mission comme si de rien n’était après sa politique tape-à-l’oeil de ces derniers mois. Et de relancer la ratification du CETA parle Parlement français. C’est pour le 17 juillet.
En février 2018, le Pardem avait déjà tiré la sonnette d’alarme. À l’époque, mis à part les valets des multinationales en France, personne ne voulait de ce traité. Même nos représentants au parlement européen de l’époque avaient dans leur grande majorité (80%) et toutes tendances confondues, voté contre. Le traité avait quand même reçu l’approbation d’une majorité des 2/3 des parlementaires européens. En attendant la ratification par tous les États, l’accord a été mis en application provisoire en septembre 2017. Depuis, la mise en application provisoire du CETA a permis une première expérience de son fonctionnement. Ce traité n’a pas changé de nature. Le CETA n’est qu’un accord de libre-échange supplémentaire qui donnera des résultats analogues à tous les traités du genre. Il est en effet basé sur les mêmes principes qui doivent conduire aux mêmes promesses, c’est à dire que la concurrence permet de faire progresser la qualité des services en faisant baisser les prix et en améliorant le pouvoir d’achat. Cela fait cinquante ans que cette chanson est entonnée par les tenants du libéralisme avec toujours le même refrain : « toujours plus de concurrence et le bonheur sera pour demain ».
Les résultats permettent de constater que l’amélioration est bien réelle pour une infime partie de la population mais complètement fausse pour tous les autres.Les partisans des accords de libre-échange évitent soigneusement la remise en question du principe même de concurrence. Ils se concentrent sur son côté plus ou moins faussé. Pas question de souveraineté alimentaire, pas question de choix de société, pas question de démocratie.
Le Pardem envoie ce jour une lettre ouverte aux parlementaires français pour leur demander de ne pas ratifier l’accord CETA, ni ceux qui sont à suivre (JEFTA, accord avec le Mercosur, …), tous négociés par l’Union européenne sur le même schéma destructeur, pour les peuples et la démocratie. Vous pouvez soutenir notre démarche en reprendre cette lettre et en l'envoyant à votre député, à votre sénateur.
Juillet 1953, un portrait de Maurice Lurot est posé rue du Ruisseau à Paris, là où il vendait l’Humanité Dimanche. Mémoire d’Humanité/Archives dép. de la Seine-Saint-Denis
Le souvenir de cette journée sanglante, où sept militants algériens et français furent abattus par la police en plein Paris, refait surface depuis peu.
«Paris n’oubliera jamais la manifestation du 14 juillet 1953. » Ce 15 juillet de la même année, l’Humanité consacre sa une au véritable crime d’État qui s’est déroulé la veille, place de la Nation, où six indépendantistes algériens du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et un communiste et syndicaliste de la CGT ont été froidement abattus par la police française.
Mais Paris a oublié. Même les consciences militantes, pourtant plus vigilantes, ont effacé de leur mémoire ces balles du 14 juillet. Ce fut le cas dans nos propres colonnes, qui ont ignoré depuis plus de soixante ans cet épisode sanglant, qui coûta la vie à Abdelkader Draris, Mouhoub Illoul, Maurice Lurot, Amar Tadjadit, Larbi Daoui, Tahar Madgène et Abdallah Bacha. Leurs noms sont enfin sortis de l’oubli le 6 juillet dernier, grâce à l’initiative des élus communistes parisiens. Soixante-quatre ans plus tard, une plaque a finalement été inaugurée place de la Nation par Catherine Vieu-Charrier, adjointe à la maire de Paris, chargée de la mémoire. Présent au premier rang de cette commémoration : Guy Lurot, qui a découvert la veille en lisant l’Humanité Dimanche cet hommage tardif à son père et aux six autres victimes.
Le souvenir de cette journée sanglante, où sept militants algériens et français furent abattus par la police en plein Paris, refait surface depuis peu.
Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale célèbre la fête nationale, comme c'est la tradition, par une manifestation à Paris. Y participent, à la fin du cortège, plusieurs millier...
ISBN : 2330066511
Éditeur : Actes Sud (17/08/2016)
Note moyenne : 3.68/5 (sur 295 notes)
Résumé :
La prise de la Bastille est l’un des événements les plus célèbres de tous les temps. On nous récite son histoire telle qu’elle fut écrite par les notables, depuis l’Hôtel de ville, du point de vue de ceux qui n’y étaient pas. 14 Juillet raconte l’histoire de ceux qui y étaient. Un livre ardent et épiphanique, où notre fête nationale retrouve sa grandeur tumultueuse.
Il ne fait aucun doute que l’arrestation, samedi dernier, de Lakhdar Bouregaâ, commandant de l’ALN, dans l’ex-Wilaya 4 durant la guerre de libération, est à mettre sur le compte d’une répression pour délit d’opinion. Le grief invoqué par le parquet pour mettre sous les verrous cet homme âgé de 86 ans : « participation, en temps de paix, à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale et à un corps constitué » ne convainc personne. Au train où vont les choses depuis le 22 février - disons plus exactement depuis la mémorable manifestation de Kherrata du 16 février contre le 5e mandat de BouteflikaA - ce sont des milliers de citoyens de toutes les régions du pays qu’il faudrait jeter en prison chaque mardi et chaque vendredi en application de ce genre d’accusations que rien de sérieux n’étaye. Après tout, Lakhdar Bouregaâ et les jeunes placés sous mandat de dépôt, ont-il ourdi un complot avec un groupe du régime contre un autre pour qu’ils soient coffrés sans même bénéficier ne serait-ce que de la liberté sous contrôle judiciaire en attendant que les juges finissent leurs investigations ?
Lakhdar Bouregaâ est un personnage réputé pour son tempérament fougueux. Qu’on les partage ou pas, il agit depuis l’indépendance selon ses convictions intimes, ce qui l’avait conduit à s’associer à la sédition armée d’Aït Ahmed en septembre 1963 pour exprimer son désaccord avec Ben Bella et les dirigeants politiques de l’époque, puis à s’élever contre le coup d’Etat du 19 juin 1965 qui avait renversé ce dernier. Des positions qui l’ont conduit à passer sept ans en prison avant de goûter de nouveau à la liberté pour se consacrer paisiblement à sa vie familiale. Il y a des années de cela déjà, lors de l’inhumation du regretté Mustapha Saadoun, Lakhdar Bouregaâ exprimait devant la tombe du défunt aux membres d’Alger républicain son indignation de constater que l’Algérie, telle que l’envisageaient secrètement les responsables du pouvoir, allait être « transformée en porte-avions de l’OTAN »*.[...]
Il ne fait aucun doute que l'arrestation, samedi dernier, de Lakhdar Bouregaâ, commandant de l'ALN, dans l'ex-Wilaya 4 durant la guerre de libération, est à mettre sur le compte d'une répressio...
La puissante Organisation nationale des Moudjahidine (ONM) a dénoncé lundi une campagne de diffamation visant un des leurs, le célèbre vétéran Lakhdar Bouregaâ, placé dimanche en détention...
Actualité - Lakhdar Bouregaâ, a porté de lourdes accusations contre Bedoui, des tentatives d'entrave à la justice dans les dossiers liés à la corruption
"1000 emplois supprimés par General Electric: l’histoire d’un piège américain et d’une trahison française"
par Jean-Charles Hourcade, ingénieur, polytechnicien, ancien Directeur Général Adjoint du groupe Thomson, ancien Directeur Général de France Brevets. Il est responsable Industrie de République Souveraine.
La grande place de la Maison du peuple est bondée. Des enfants en poussette côtoient des Gilets jaunes ; des retraités hissent bien haut leur banderole face à un cortège d'hommes politiques de...
Vérification. Effectivement. Les codes postaux des communes ne sont pas les bons !!!
Incompétence ou sabotage ? Comme je ne veux pas être accusée de complotisme, je choisis l'incompétence. A leur décharge, la démocratie n'a pas le vent en poupe dans cette Vème République, modifiée en pire par E. Macron et ceux qui l'ont précédé ...
Les parlementaires opposés à la privatisation d'Aéroports de Paris ont élevé la voix, jeudi, après de multiples bugs. La collecte des soutiens démarre fort malgré tout.
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L e 26 novembre a été le point culminant d’une grève de trois jours en Belgique contre le gouvernement Arizona, mené par une droite dure. L’occasion de faire le bilan des acquis d’un mouvement social qui dure depuis environ 10 mois. « Depuis 10 mois,...