Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Aux éditions La Découverte, un ouvrage d'Alain Ruscio : La première guerre d'Algérie : Une histoire de conquête et de résistance, 1830-1852
La conquête de l’Algérie marque, bien avant le « partage de l’Afrique » des années 1880, une première étape décisive dans la constitution du deuxième Empire colonial français, le précédent ayant à peu près disparu sous Napoléon Ier. Cette colonie de peuplement, cas unique dans l’histoire de la colonisation française, fut aussi le dernier grand pays africain à s’émanciper du joug français en 1962.
Si l’histoire des « événements d’Algérie », comme on l’appelait en métropole, ou de la Guerre d’indépendance, comme on la nomme en Algérie, représente encore aujourd’hui un enjeu mémorial majeur et un champ historiographique vivant et renouvelé, la chronologie des 124 ans qui l’ont précédée, de 1830 à 1954, est souvent méconnue.
On se souvient du débarquement des troupes françaises en 1830, du prétexte avancé des quelques coups de chasse-mouches administrés par le Dey d’Alger à un diplomate français jugé trop insolent, du décret Crémieux de 1870 qui sépare les populations juives et musulmanes, d’Alger capitale provisoire de la France libre entre 1942 et 1944 et, bien sûr, des événements annonciateurs de la révolte généralisée, à commencer par les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata le 8 mai 1945.
Un désir de conquête qui survit à trois changements de régime politique en France
Si Alger fut prise en trois semaines en mai 1830, balayant la tutelle ottomane, bien incapable de réagir après la destruction de sa flotte à la bataille de Navarin en 1827, pendant la guerre d’indépendance grecque, la résistance populaire se révéla infiniment plus tenace. Elle s’organisa de manière autonome dans les montagnes de Kabylie, mais trouva ailleurs deux redoutables chefs de guerre, le bey de Constantine Hadj Ahmed Bey (1786-1851) et surtout l’émir Abd el-Kader ibn Muhieddine (1808-1883). [...]
La conquête de l'Algérie marque, bien avant le " partage de l'Afrique " des années 1880, une première étape décisive dans la constitution du deuxième Empire colonial français, le précéden...
Dans un entretien avec Mediapart, la géographe marocaine Fatima Gebrati, spécialiste du Haut Atlas, souligne l’insuffisance de l’aménagement du territoire dans les zones les plus violemment frappées par le très fort séisme de septembre 2023. Une marginalisation économique et politique qui remonte à la période coloniale. Le maréchal Lyautey qualifiait en effet de « Maroc inutile » les régions montagneuses qui résistèrent très longtemps à la conquête militaire française et la France développa à son profit le seul Maroc des plaines, notamment Atlantique. Ce non-développement fut perpétué dans le royaume indépendant. Il explique l’extrême lenteur des secours dans les douars isolés proches de l’épicentre du séisme.
Au Maroc, « la montagne a été trop longtemps marginalisée »
par Rachida El Azzouzi, publié par Mediapart le 11 septembre 2023. Source
La géographe marocaine Fatima Gebrati, spécialiste du Haut Atlas de Marrakech, souligne l’insuffisance de l’aménagement du territoire dans les zones les plus violemment frappées par le séisme. Une marginalisation qui commence dès la période coloniale.
Autour d’elle, le décor est apocalyptique. Lundi 11 septembre, la géographe marocaine Fatima Gebrati roule en direction de Talat N’Yacoub, une commune de la province d’El-Haouz, pulvérisée par le séisme – même les bâtiments construits aux normes antisismiques. Elle y achemine de l’aide humanitaire aux victimes livrées à elles-mêmes. [...]
Dans un entretien avec Mediapart, la géographe marocaine Fatima Gebrati, spécialiste du Haut Atlas, souligne l'insuffisance de l'aménagement du territoire dans les zones les plus violemment frap...
Communiqué de l’AFPS, Al-Haq, Confédération générale du travail (CGT), Fédération commerces et services de la CGT, Ligue des droits de l’Homme, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, Union syndicale Solidaires
Dans un rapport publié le 16 novembre, sept ONG et syndicats mettent en évidence le fait que l’accord signé par le groupe Carrefour en mars 2022 avec deux entreprises israéliennes impliquées dans la colonisation de la Palestine rend le groupe Carrefour complice de cette colonisation.
Le 16 novembre, l’Association France Palestine Solidarité, Al-Haq, la Confédération générale du travail (CGT), la Fédération commerces et services de la CGT, la Ligue des droits de l’Homme, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et l’Union syndicale Solidaires publient un rapport intitulé “Les liaisons dangereuses du groupe Carrefour avec la colonisation israélienne” [1]. Le groupe français Carrefour a signé en mars 2022 un accord avec les entreprises israéliennes Electra Consumer Products et Yenot Bitan visant à franchiser leurs enseignes de distribution. Ces entreprises sont des acteurs directs et indirects de la colonisation de la Palestine par Israël [2], crime de guerre condamné par l’ONU. [...]
Dans un rapport publié le 16 novembre, sept ONG et syndicats mettent en évidence le fait que l'accord signé par le groupe Carrefour en mars 2022 avec deux entreprises israéliennes impliquées d...
Les résultats des élections législatives en Israël du 23 mars sont sans appel : au moins 65 députés sur les 120 que comptent la Knesset sont favorables à l’annexion de terres palestiniennes en Cisjordanie. Au moins 97 parlementaires se prononcent pour la poursuite de la colonisation et autant sont défavorables à l’établissement d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, donc opposés à l’application du droit international. [...]
Nous appelons la France à prendre ses responsabilités en agissant concrètement pour le respect des droits des Palestiniens, en portant haut la demande de mettre fin à l'impunité de la politiqu...
Par une circulaire, le Ministre de la Justice a demandé aux procureurs et présidents de tribunaux de condamner les appels au boycott de produits israéliens, pour cause de « discrimination à l’égard d’une nation ». Parce qu’un peuple entier – le peuple palestinien – est bel et bien « privé de ses droits les plus fondamentaux », un ensemble de personnalités s’élève contre le « mépris » du ministre pour un peuple ghéttoisé et colonisé par Israël ainsi que ceux qui le défendent, alors même que la CEDH a légitimé l’appel au boycott pour des raisons politiques.
Le 9 février 2021,
Monsieur le Ministre de la Justice,
Vous avez récemment diffusé une circulaire (« dépêche ») à l’attention de tous les procureurs et des présidents de tribunaux, dans laquelle il leur est demandé de condamner les appels au boycott des produits israéliens qui correspondraient à une « provocation à la discrimination à l’égard d’une nation », et cela en dépit de l’arrêt du 11 juin 2020 de la Cour Européenne des Droits de l’homme (CEDH).
Cet arrêt a pourtant clairement légitimé l’appel au boycott d’un État et de ses produits pour des raisons politiques, et a détaillé les raisons de sa légalité, au visa de l’article 10 de la CEDH, en tant que modalité d’expression protestataire, interdisant une restriction de la liberté d’expression dans ce cas. Il a même condamné l’État français à verser plus de 100 000 euros de dommages et intérêts à des militants de Mulhouse qui avaient été sanctionnés en raison de leur appel au boycott d’un régime d’apartheid et des produits qu’il exporte. [...]
Le 9 février 2021, Monsieur le Ministre de la Justice, Vous avez récemment diffusé une circulaire (" dépêche ") à l'attention de tous les procureurs et des présidents de tribunaux, dans laqu...
Un débat s’est instauré au sujet des documentaires sur la colonisation diffusés récemment à la télévision par les chaines Arte et France 2. Les films « Décolonisations. Le bouleversement mondial », réalisés par Karim Miské et Marc Ball, accompagnés dans l’écriture par l’historien Pierre Singaravélou, diffusé le 7 janvier 2020 sur Arte. Et ceux de David Korn-Brzoza et Pascal Blanchard, respectivement auteur réalisateur et co-auteur et conseiller historique, « Décolonisations. Du sang et des larmes », diffusée par France 2 le 6 octobre 2020. Nous publions ci-dessous l’article de Nedjib Sidi Moussa publié par le site Middle East Eye, « Du sang et des larmes pour mémoire ? Pourquoi la série “Décolonisations” pose problème ». Ainsi que la chronique d’Anaïs Kien dans « Le journal de l’Histoire » sur France culture : « Comment raconter l’histoire des décolonisations aujourd’hui ? Le débat est ouvert ! ».
La suite ci-dessous, sur le site "Histoire coloniale et post-coloniale" :
Les films " Décolonisations. Le bouleversement mondial ", réalisés par Karim Miské et Marc Ball, accompagnés dans l'écriture par l'historien Pierre Singaravélou - qui comprend trois volets s...
Plus parlant qu'un long discours - La dernière carte date de 2010 - Les colonisations se sont poursuivies depuis lors - Exemple : La colonie israélienne de Givat Zeev, fondée en 1982, près de la ville palestinienne de Ramallah - en Cisjordanie occupée. Photo AFP - AFP
Ramallah, 20 mai (RHC)- Suite à la décision israélienne d’annexer des territoires palestiniens, Mahmoud Abbas a annoncé le retrait de la Palestine de tous les accords passés avec Israël et les États-Unis. « La Palestine se retire de tous les accords passés avec Israël et les États-Unis en raison de l'intention de Tel Aviv d'annexer des pans de la Cisjordanie », a déclaré le Présid
Le lundi 16 septembre, les présidents des trois États garants du « processus d’Astana » de désescalade militaire en Syrie ont tenu leur cinquième sommet tripartite à Ankara. Dans un premier temps, le président turc a fait savoir que la solution à Idleb ne pouvait être que politique et, qu’avant le début de ce sommet, il avait eu avec le président Poutine et le président Rohani des entretiens bilatéraux ayant porté sur divers points ne se limitant pas à la Syrie.
Dans un deuxième temps, les trois présidents ont tenu une conférence de presse commune [1] au cours de laquelle ils ont réaffirmé les constantes des communiqués précédents quant au respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la Syrie ; les nouvelles annonces se limitant à la liste du « Comité constitutionnel » quasiment réglée, à la tenue du prochain sommet à Téhéran avec invitation de l’Irak et du Liban en tant qu’observateurs et, soit dit en passant, au conseil malin ou malicieux de M. Poutine aux autorités saoudiennes de protéger leurs familles et leur pays en suivant les préceptes du Coran ou, sinon, en achetant des systèmes antiaériens à la Russie comme l’Iran l’a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-300, comme la Turquie l’a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-400. [2]
Mais ni les S-400, ni le rappel par M. Poutine des « échanges économiques et commerciaux à hauteur de 25 milliards de dollars en 2018, notamment sur le plan énergétique avec la construction du réseau gazier et de la centrale nucléaire en Turquie » n’ont empêché le président turc d’exposer son projet de colonisation du Nord de la Syrie au nez et à la barbe du président Poutine et du président Rohani, en ouverture et en fermeture de la conférence de presse commune. En effet : [...}
capture d'écran
Il ne vous a sans doute pas échappé l'omniprésence de Thomas Cazenave, maire de droite de Bordeaux, devant les micros et à la téloche lors du méga-incendie qui a calciné le sud-ouest et qui n'est pas terminé. Le manque de moyens humains...
Buenos Aires, 6 août (Prensa Latina) Des milliers d'Argentins retourneront aujourd'hui sur la Plaza de los Dos Congresos, devant le Palais législatif, lieu de rassemblement central déjà établi dans d'autres villes du pays, pour protester contre l'adoption...
Décidément Donald Trump aura réussi à décevoir même ses plus grands adversaires. À titre personnel je n'attendais strictement rien de lui, mais son comportement en Iran et de plus en plus en Ukraine montre qu'il n'est vraiment pas du tout fiable. Alors...
C’était il y a dix ans tout juste. Le 23 juin 2016, une majorité de Britanniques – près de 52% – décidait de quitter l’Union européenne. Un véritable tremblement de terre – c’était la première fois qu’un pays faisait un tel choix – et une désaveu cinglant...
Le Parti communiste d'Espagne à propos du sommet de Trump sur le « terrorisme transnational d'extrême gauche » Actualités du PCE – 17 juillet 2026 Le gouvernement américain est en guerre contre le droit international et contre ceux d'entre nous qui luttent...
Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).
Par Pierre Outteryck de l’association...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...