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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 17:02

Action Communiste partage en partie cette analyse.  Mais l'UE n'est qu'une des institutions du capitalisme mondialisé.  E Macron adhère totalement et à l'UE et au dogme capitaliste : toujours plus pour le taux de profit.  C'est pour cela qu'on ne peut défendre le service public ferroviaire sans combattre en même temps  le gouvernement Philippe-Macron et l'Union Européenne qui nous impose ses directives contre notre vote ! La libéralisation du rail - c'est à dire sa privatisation - faisait partie des objectifs du traité constitutionnel.

Défendre le service public ferroviaire,
c'est être contre l'UE !

Par le Parti de la démondialisation

Le 7 février 2018

Les cheminots et les usagers du rail sont appelés à manifester le 8 février à Paris à partir de 13 h à la République pour la défense du service public ferroviaire et contre la concurrence ferroviaire.

Le Pardem soutient cette initiative de la CGT et les revendications en faveur du service public du rail dont la privatisation a commencé et va s'accentuer. Mais peut-on défendre le service public sans remettre en cause l'appartenance à l'Union européenne qui impose ses directives néolibérales et détruit tous les services publics ? EDF, La Poste, les télécommunications, la SNCF...

Pour mémoire, il y a 10 ans, le 8 février 2008, les parlementaires français trahissaient le NON au Traité constitutionnel européen voté par près de 55% en 2005 et adoptaient le Traité de Lisbonne ! N'y a-t-il aucun lien de cause à effet ?

Etre pour le service public ferroviaire, c'est être contre l'Union Européenne ! [PARDEM] Paru en 2018
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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 14:00

Paru en 2016 sur ce blog.  C'est toujours valable en 2022 ...

Mais comment faire ?  Quelle stratégie pour sortir de ce piège ?

Sortir du piège de la Présidentielle (par André Bellon)
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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 13:29

" Evo Morales était donc élu. Il n’a pas été poussé à la démission en raison de « fraudes » ayant entaché sa victoire ; alors qu’explosait une vague de violence destinée à terroriser ses ministres et législateurs, ses proches, ses militants et électeurs, il a été victime d’un Coup d’Etat "

Nouveau « coup pourri » de l’OEA en Bolivie ? par Maurice Lemoine

Le 18 octobre auront lieu en Bolivie des élections générales afin d’élire le président, le vice-président et de renouveler les 130 députés et 36 sénateurs du Parlement. Peut-on parler d’une « grande fête démocratique », selon l’expression consacrée ?
Pour mémoire : suite aux élections d’octobre 2019, le pays a connu une rupture constitutionnelle débouchant sur une prise de pouvoir (le 12 novembre) de la sénatrice d’opposition Jeanine Añez, dont le parti conservateur Unité démocratique (UD) venait d’obtenir un spectaculaire… 4,24 % des voix. Elle devint néanmoins miraculeusement « présidente » grâce à l’appui des Forces armées, de la police, des partis de droite et des factions d’extrême droite, de transfuges de la société dite « civile » – les Eglises catholique et évangéliques apportant leur bénédiction. En quelques heures, les Etats-Unis (de Donald Trump), le Brésil (de Jair Bolsonaro) et l’Union européenne (par la voix de son représentant León de la Torre) adoubèrent l’enfant adultérin de cette union et le baptisèrent « gouvernement de transition ». [...]

La suite sur le site Mémoire des luttes :

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 23:42

 

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17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 23:14

"Nous avons sous les yeux l’image d’un État de droit à la dérive. Et si l’on en croit l’article du Figaro, avec à son sommet quelqu’un qui ne s’impose aucune limite, fait fi des principes, du respect de la loi, et de la dignité politique de sa fonction. L’immunité présidentielle est une protection du chef de l’État, pas une commodité pour arranger ses affaires personnelles.

Sous la direction d’Emmanuel Macron, le monde d’après s’annonce dangereux."

 

Sur le site "Vu du droit"

 

Hier en fin d’après-midi un article publié sur le site du Figaro a provoqué nombre de réactions politiques outrées, mais franchement, il faut y ajouter la stupéfaction des juristes

Reproduisons en ici le chapeau : « Lundi, le président de la République aurait profité d’un déjeuner avec Renaud Muselier pour lui proposer une aide financière de l’État en échange du soutien des Régions de France ».

Le corps de l’article nous donne quelques précisions sur ce qui se serait produit et dit à l’occasion de cette rencontre : « Lors d’un déjeuner avec le président des Régions de France Renaud Muselier, qui a eu lieu lundi à l’Élysée en présence de la ministre Jacqueline Gourault, le chef de l’État s’est montré très clair, selon les informations du Figaro. « Je vous aide (financièrement) si vous m’aidez à reporter les régionales après la présidentielle car j’ai des opposants politiques parmi vous », a déclaré Emmanuel Macron, comme l’a rapporté Renaud Muselier aux présidents de région qu’il a eus ensuite par téléphone. « Je ne vais pas donner de l’argent à mes adversaires », a ajouté le président de la République. »

Pardon ? Mais de quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que c’est que ce marchandage ? Parce qu’il s’agit bien d’un marchandage. Si l’on comprend bien, comme l’explique d’ailleurs clairement l’article, Emmanuel Macron pressent une lourde défaite pour L.R.E.M. et lui-même au mois de mars prochain à l’occasion du renouvellement Conseils Régionaux élus en 2015. Et cela risque de gêner sa candidature car un certain nombre de présidents de Région qui ont toutes chances d’être réélus, sont présidentiables comme Valérie Pécresse, Xavier Bertrand ou Laurent Wauquiez qui l’ont déjà laissé entendre. Alors le président de la république ferait miroiter des subventions publiques, comme contrepartie à l’appui d’autorités publiques que sont ces élus, à une manipulation destinée à favoriser ses intérêts privés de candidat à la prochaine présidentielle. Mais enfin, qu’est-ce que c’est que cette façon de mettre l’argent public au service de ses petits intérêts ? De prendre des libertés avec le calendrier électoral républicain pour mettre en place une manipulation politique de boutiquier ? [...]

La suite ci-dessous :

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 15:47
 Mondialisation - Une seule solution, la démondialisation !

Écrit par le_pardem

 

Manif13Mai2018 600

Par le Parti de la démondialisation
Le 11 avril 2020

Il y a seulement quelques semaines, ceux qui parlaient de la démondialisation passaient pour des farfelus, des zozos incapables de s’adapter à un monde de plus en plus ouvert, etc.
Au pire, nous passions pour des populistes, des "rouges-bruns’’ dominés par la peur de l’autre, par la xénophobie et rêvant de repli sur soi.
Apparemment, le vrai monde, celui des altermondialistes de tous poils, des internationalistes de pacotille, de la ‘’gôche’’ de salon (insoumise ou pas…) et de Macron, avait le vent en poupe et n’avait rien à voir avec les analyses des ‘’illuminés’’ démondialisateurs.…

Et la pandémie est arrivée… bousculant les discours de tous ces ‘’bien-pensants’’.

Ce qui était présenté comme une évidence par les tenants du système néolibéral s’est révélé aux yeux de tous une absurdité.
Ce qui était qualifié d’absurdité par la coagulation néolibérale-verts-alter, anti-nation, sonne désormais comme le bon sens !
Les démondialisateurs auraient donc raison ?
Impensable avant la « crise » sanitaire. Evidence aujourd’hui !

[...]

La suite sur le site du Pardem :

 

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 16:53

"la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République."

Le 18 juin 1941, pour le premier anniversaire de son appel de l’année précédente Charles de Gaulle prononçait un discours devant le Comité français d’Egypte qui commençait par ces mots :

« Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. L’équipe mixte du défaitisme et de la trahison s’emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d’affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l’usurpation en même temps qu’à la servitude. Un vieillard de quatre-vingt-quatre ans, triste enveloppe d’une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait.

Le lendemain naissait la France Libre. »

La suite sur le site "Vu du droit"

« la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République. Il s’ensuit que les documents qui émanent de ces institutions et de leurs dirigeants et représentants procèdent de l’activité de l’Etat et constituent, dès lors, des archives publiques.

Arrêt du Conseil d'Etat à propos du statut juridique des archives du général de Gaulle - 1" Avril 2018

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:39

Face à la crise sanitaire du Covid-19, Hervé Morin veut muscler l'industrie en Normandie. Bernard Leroy, le président de l'Agglomération Seine-Eure va définir cette stratégie.

L’industrie représente 21 % du PIB et 19% des emplois en Normandie. (©La Dépêche de Louviers – archive chez Sanofi)

Commentaire

OUI pour l'emploi.

OUI, bien sûr.  Les ouvriers et techniciens de Sanofi qui ont vu leurs effectifs fondre au fur à mesure des délocalisations et des produits fabriqués hors de France ne peuvent que soutenir le projet. 

OUI pour l'indépendance nationale, économique, stratégique et sanitaire

Ainsi, déjà, en 2012, un article paru sur le site "Basta", alertait sur ce danger.  Ingrédient essentiel du Doliprane et de l’Efferalgan, le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, de Chine notamment.  François Chast, membre de l’académie de pharmacie s'inquiétait qu’un produit de base très utilisé en pharmacie ne soit plus du tout fabriqué en Europe : « On peut s’en étonner, au vu des compétences en chimie et en fabrication de médicaments qu’il y a sur notre territoire. Il y a la question de la qualité, certes. Mais aussi celle de l’indépendance économique et stratégique. Si, pour une raison ou une autre, la Chine ou l’Inde décidaient de ne plus fournir ces matières actives, vous imaginez la catastrophe. »

Ou une pandémie nécessitant de limiter drastiquement les échanges ou conduisant les Chinois à fermer pour plusieurs semaines leurs sites de production.

Mais la relocalisation suffit-elle ?  On le sait.  ces grandes firmes n'ont qu'un souci en tête : les profits, le CAC40, la cote en bourse à Paris, New-York, Francfort ...

Or elles sont financées essentiellement par l'argent public, celui de l'Etat,  celui de la sécurité sociale, par l'argent des salariés via les assurances privées.  Les bénéfices de SANOFI, comme de toute l’industrie pharmaceutique, sont essentiellement issus des fonds publics consacrés à la santé et à la sécurité sociale. En 2017, Sanofi a ainsi bénéficié de 561 millions de remboursements de l’assurance maladie française. Sans compter les crédits d'impôts recherche ....

Cela n'a pas empêché Sanofi de brader ses productions en France depuis près de 30 ans.  Et de continuer à empocher notre argent tout en adoptant une stratégie économique et financière contraire aux intérêts de ses salariés et des Français.

OUI à une nationalisation

C'est un gros mot certes.  Mais il faut appeler un chat un chat.  Quand une entreprise brade nos intérêts et fait n'importe quoi, il est de l'intérêt collectif de ne pas en abandonner la gestion aux milliardaires et aux marchés.  Et donc de la nationaliser.  Ce qui ne veut pas dire, confier intégralement les rênes à l'Etat.  Dans le cas d'une industrie pharmaceutique, les salariés, les assurés sociaux ont aussi leur mot à dire ... la nationalisation doit être une appropriation sociale collective.  Inventer les structures juridiques qui conviennent est tout à fait possible.  L'avantage est qu'en France, nous avons quelque expérience en ce domaine, notamment depuis la Libération.

Personne ne croit à un capitalisme vertueux, tempéré, maîtrisé.  Les promesses d'aujourd'hui masquent la néfaste gestion capitaliste et financière qui a conduit au désastre sanitaire d'aujourd'hui. 

La seule solution viable, pour nos vies et non pour le profit, pour le long terme, est donc l'appropriation collective.

Evidemment, ce n'est pas consensuel.   Ce serait demander à Sanofi et ses semblables de renoncer à leurs profits.  Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours.  Il faudra les forcer un peu.

Yvette Genestal

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 15:16
Parution imminente de l’édition d’avril de Ruptures

Ruptures n°95 est imprimé et confié au centre de tri mardi 28 avril.

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe les deux « recettes » de l’idéologie dominante pour l’« après » : plus d’Europe et plus de vert… A l’image du général Vincent Desportes qui veut « transformer cette crise en choc salutaire dont nous avions tant besoin »

– un état des lieux de la désindustrialisation du pays engagée depuis des décennies « grâce » à la libre circulation des capitaux, avec des conséquences dramatiques dans de nombreux domaines, dont les médicaments et matériels médicaux

– un récit et une analyse des contradictions entre les Vingt-sept, qui n’ont pu se mettre d’accord sur le financement du plan de relance pour l’après-pandémie, dans un contexte où les peuples – de l’Italie aux Pays-Bas – sont de plus en plus réticents à l’intégration européenne

– une analyse géopolitique de la guerre du pétrole engagée en mars entre les trois premiers producteurs mondiaux à l’occasion de la chute brutale mais provisoire de la consommation de brut, la Russie se réjouissant de la faillite de producteurs texans de pétrole de schiste

– une analyse de la situation politique en Serbie, où l’élection présidentielle prévue le 26 avril a dû être reportée, mais où le chef de l’Etat sortant, Aleksandar Vucic, est passé maître dans l’art de séduire divers électorats et de trouver un équilibre entre ses relations à l’ouest et à l’est

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:31
Face au coronavirus, Trump et l’UE partent en guerre… contre le Venezuela !

« C’est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l’invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue. »[1] Ainsi titre France Info Martinique en ce 5 avril 2020 sur la énième tentative de l’impérialisme états-unien de renverser le président légitimement élu, Nicolas Maduro.

Aux abois dans sa lutte contre le coronavirus, Trump chercher à détourner l’attention en se lançant dans une nouvelle aventure belliciste apte à satisfaire grossièrement son électorat latino anticommuniste et anti-bolivarien. Il fallait bien trouver une “justification”, et voici que Trump, se prenant pour Nixon déclarant “la guerre à la drogue” en 1970, tente le tout pour le tout pour effacer son humiliante incapacité à se débarrasser du “dictateur” Maduro.[...]

La suite ci-dessous :

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