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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 13:53
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:50
Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY
Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY

De Vincennes à Bruxelles

par Jean LEVY

Chacun ressent au quotidien une détérioration continue de ses conditions de vie.

Par exemple, la population qui doit emprunter un bus en banlieue ou (et) à Paris pour se rendre ou revenir du travail constate une diminution drastique du nombre d'autobus sur sa ligne habituelle.

Le fait est général, aussi bien dans la capitale  que dans l'ensemble de la région parisienne, encore plus perceptible dans les lointaines banlieues.

A Vincennes, par exemple, le bus qui m'est familier, le 118 qui relie le Château de Vincennes à Rosny,  se fait de plus en plus rare. On attend parfois jusqu'à 20 minutes d'attente en heures creuses. Mais le soir, au retour du boulot, ou le matin en s'y rendant, on doit patienter jusqu'à 15 minutes. Et dans Vincennes, en direction du Château, donc du métro comme du RER A, le bus arrive plein à craquer, les gens sont tassés comme des harengs dès la porte avant. Il arrive même qu'il brûle des arrêts, faute de place ! 

La suite ici sur le blog "canempechepasnicolas":http://canempechepasnicolas.over-blog.com/-92

 

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 14:11
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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 14:06
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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 13:39

L'OTAN demande à l'UE d'obtempérer à ses demandes :

Elle lui réclame d' ”appliquer des législations nationales qui facilitent le passage de forces militaires à travers les frontières” et, en même temps, d’ ”améliorer les infrastructures civiles de façon à les adapter aux exigences militaires”.

L'UE s'exécute  :

“En facilitant la mobilité militaire à l’intérieur de l’UE -explique la représentante des affaires étrangères de l’Union, Federica Mogherini- nous pouvons réagir plus efficacement quand surgissent les défis”

Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 03 avril 2018
ilmanifesto.it

La Commission européenne a présenté le 28 mars le Plan d’action sur la mobilité militaire, “En facilitant la mobilité militaire à l’intérieur de l’Ue -explique la représentante des affaires étrangères de l’Union, Federica Mogherini- nous pouvons réagir plus efficacement quand surgissent les défis”. Même si elle ne le dit pas, évidente est la référence à l’”agression russe”.

Le Plan d’action a été en réalité non pas par l’Ue, mais par le Pentagone et par l’Otan. En 2015, le général Ben Hodges, commandant des force terrestres étasuniennes en Europe (U.S. Army Europe), a requis l’institution d’ “un Espace Schengen militaire” afin que les forces USA, pour faire face à “l’agression russe”, puissent se déplacer avec la plus grande rapidité d’un pays européen à l’autre, sans être ralenties par des règlements nationaux et des procédures douanières. Cette requête a été faite précisément par l’Otan : le Conseil Atlantique-Nord, réuni le 8 novembre 2017 au niveau de ministres de la Défense, a demandé officiellement à l’Union européenne d’”appliquer des législations nationales qui facilitent le passage de forces militaires à travers les frontières” et, en même temps, d’ ”améliorer les infrastructures civiles de façon à les adapter aux exigences militaires”.

Carte de l'espace Schengen

Carte des Etats membres de l’espace Schengen – cliquez pour agrandir

Source : https://www.touteleurope.eu/les-pays-membres-de-l-espace-schengen.html

Le 15 février 2018, le Conseil Atlantique-Nord au niveau de ministres de la Défense a annoncé la constitution d’un nouveau Commandement logistique Otan pour “améliorer le mouvement en Europe de troupes et équipements essentiels à la défense”.

À peine plus d’un mois après, l’Union européenne a présenté le Plan d’action sur la mobilité militaire, qui répond exactement aux requêtes établies par le Pentagone et par l’Otan. Il prévoit de “simplifier les formalités douanières pour les opérations militaires et le transport de marchandises dangereuses de type militaire”.

Ainsi se prépare “l’Espace Schengen militaire”, avec la différence que ce ne sont pas des personnes qui circulent librement mais des chars d’assaut. Mais déplacer des blindés et autres véhicules militaires sur route et sur voie ferrée n’est pas la même chose qu’y faire circuler des véhicules et trains normaux. On doit pour cela supprimer “les actuelles barrières à la mobilité militaire”, en modifiant “les infrastructures non adaptées au poids et aux dimensions des engins militaires, notamment ponts et voies ferrées présentant une insuffisante capacité de charge”. Par exemple, si un pont n’est pas en mesure de supporter le poids d’une colonne de blindés, il devra être renforcé ou reconstruit.

La Commission européenne “identifiera les parties du réseau trans-européen des transports adaptées au transport militaire, en établissant les modifications nécessaires”. Celles-ci devront être effectuées le long de dizaines de milliers de kilomètres du réseau routier et ferroviaire. Cela demandera une énorme dépense à charge des pays membres, avec une “possible contribution financière UE pour ces opérations”.

Ce sera de toutes façons toujours nous, citoyens européens, qui paierons ces “grandes oeuvres”, inutiles pour des usages civils, avec de conséquentes coupes dans les dépenses sociales et les investissements en oeuvres d’utilité publique. En Italie, où se raréfient les fonds pour la reconstruction des zones sinistrées par les tremblements de terre, on devra dépenser des milliards d’euros pour reconstruire des infrastructures adaptées à la mobilité militaire. Les 27 pays de l’Ue, dont 21 appartiennent à l’Otan, sont maintenant appelés à examiner le Plan. L’Italie aurait donc la possibilité de le rejeter. Ce qui cependant signifierait, pour le prochain gouvernement, s’opposer non seulement à l’Ue mais à l’Otan sous commandement USA, en commençant à se détacher de la stratégie qui, avec l’invention de la menace russe, prépare la guerre, véritable celle-là, contre la Russie.

Ce serait une décision politique fondamentale pour notre pays mais, étant donnée la sujétion aux USA, elle reste dans le domaine de la politique-fiction.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

Ue, Area Schengen per le forze Nato

Edition de mardi 3 avril 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/ue-area-schengen-per-le-forze-nato/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 15:13

par

 

La déforestation, qui représente 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, poursuit son cours en Amérique latine. Cette fois, c’est sur la situation alarmante de la région du Gran Chaco que le rapport « Quand la déforestation s’invite à notre table », publié ce lundi 26 mars par les ONG Mighty Earth, Rainforest Foundation Norway et Fern, nous alerte. Les forêts y disparaissent à un rythme comparable, voire supérieur à celui des forêts tropicales d’Amazonie. L’enquête réalisée par les organisations non gouvernementales montre les graves impacts de la culture du soja en Amérique latine, et plus particulièrement dans cette région de 110 millions d’hectares répartis principalement entre l’Argentine et le Paraguay. Le Gran Chaco est plus que menacé par les pratiques de grandes entreprises de l’agroalimentaire comme Cargill et Bunge, qui détruisent les écosystèmes pour y imposer des monocultures industrielles de soja, principalement génétiquement modifiées, au détriment des populations locales et de la biodiversité. L’Argentine, à elle seule, a perdu plus de 22% de ses forêts en 25 ans, dont 80% dans la région du Chaco.[...]

Lire la suite sur le site de Bastamag : https://www.bastamag.net/Viande-comment-des-entreprises-francaises-contribuent-a-la-deforestation-en

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 00:06

Un article de Rouge midi écrit en 2005, tout à fait d'actualité.  Repris sur le blog de Jean Lévy

L’Europe, la gauche, le syndicalisme et Bolkestein
Des clefs pour comprendre...
mardi 29 mars 2005 
tiré de Rouge Midi
 

Comment analyser le vote des députés européens français sur la résolution du 15 février 2003 à l’origine de la directive Bolkestein ? (Pour mémoire : Droite et PS : POURPCF et MDC : abstention, LO : contre). La connaissance de ce vote venant juste après le CCNde la CGT et les remous que l’on sait ajoute aux questions que se posent nombre de ceux qui se battent depuis des années contre cette construction européenne et ses conséquences pour les peuples .

En fait depuis des décennies les enjeux européens illustrent le virage de la gauche française et sa perte de repères. On peut penser que cela est dû à l’exercice du pouvoir à partir des années 81 ou réfléchir à l’impact idéologique sur un gouvernement de gauche d’une construction politique commune (l’UE) avec des pays résolument capitalistes. Quoi qu’il en soit c’est bien, entre autres, des engagements européens qui sont à l’origine des reniements des années 80.

Le vote du PS et des Verts n’est pas en soi une surprise tant ces deux formations ont depuis le début considéré l’UE comme une grande idée et accepté au nom de celle-ci des textes de plus en plus nocifs pour les peuples. Pour le PS cette approbation de plus en plus marquée (il faut se souvenir qu’il s’était abstenu en 1972 au référendum sur l’entrée de la Grande Bretagne) l’a conduit à des acceptations et des renoncements de plus en plus grands par rapport à son propre projet. Les verts pour leur part ont toujours privilégié « la grande idée » au contenu réel de celle-ci, ce qui les a amené dans leur histoire à souvent anticiper sur la construction politique dont les multinationales ont besoin.

Une abstention surprenante ?

Ce qui peut davantage surprendre les militants politiques ou syndicaux et « le peuple de gauche » c’est l’abstention du PCF et les prises de position publiques récentes du bureau confédéral de la CGT (que certains analysent, à tort ou à raison, comme « un OUI à peine masqué » à la constitution). Comment le PCF qui s’est d’abord rangé dans le camp des adversaires résolus de la construction de l’Union Européenne a-t-il pu laisser passer un tel vote ? Est-ce une erreur de casting pour un parti qui mène campagne pour le NON 
Il faut pour comprendre ce vote qui n’est pas un accident de parcours en revenir à l’histoire.

Une dérive historique

Jusqu’au milieu des années 70 le PCF (et la CGT) affirme son refus de « l’Europe du capital » (il aurait été alors plus juste de parler de l’UE du capital).
Puis devant le rouleau compresseur idéologique du capitalisme, redoutant d’être à contre courant, le discours a changé. Il s’est peu à peu affirmé euro constructif, comme si on avait oublié qu’il s’agissait d’une alliance de pays capitalistes, jusqu’à prôner aujourd’hui « l’Europe sociale » sans donner de véritable contenu à cette nouvelle grande idée ni surtout les moyens d’y parvenir.

A trop vouloir s’affirmer « euro positifs » on renvoie dans l’abstention ou pire dans les bras de l’extrême droite ceux que l’on nomme les euro sceptiques parce qu’ils ont l’audace de ne pas voir tout ce que « l’Europe » fait de bien pour eux depuis 50 ans et de ce fait ont des doutes sur la possibilité d’arriver un jour à l’Eldorado de l’Europe sociale.

La force du capital depuis le traité de Rome a été de se situer sur le plan idéologique théorique et non sur le contenu de la construction proposée. On confond allègrement Union Européenne et « Europe » et L’Europe c’est la paix, la fin des frontières, l’amour entre les peuples...Dans un souci d’être « modernes », certains idéologues de la direction du PCF ont renoncé à ce qui distingue une organisation révolutionnaire d’une organisation réformiste (et donc électoraliste) : le fait d’assumer d’être à contre courant si on estime que l’idée que l’on défend est juste.

En 58 être « moderne » ou ne pas être isolé c’était défendre l’Algérie Française...heureusement que ce concept n’était pas ce qui guidait le mouvement ouvrier de l‘époque. De même au plan international en 1789 ne pas être isolé c’était être pour la monarchie et en 2003 être pour la guerre en Irak...Ce souci d’être euro constructif a conduit tout naturellement, en particulier les élus européens à essayer de construire... dans une construction qui est en soi antisociale. Par peur d’être accusé de refus systématique, on a intégré ce processus qui apparaissait irréversible et on s’est mis à proposer, à essayer d’aménager...de réformer. On a même eu l’illusion qu’en confrontant nos points de vue avec nos ex adversaires de classe devenus à nos yeux des opérateurs économiques, voire des partenaires sociaux on arriverait à force d’arguments et de persévérance à aménager dans un sens humain cette construction.

Europe : la positive attitude

Il y a d’abord eu en 1991 la création de "Confrontations" 

véritable pont entre la droite, la gauche et le syndicalisme, piloté par une DIRECTION COLLÉGIALE réunissant :

Jacky FAYOLLE (CAE, Cabinet d’Analyse Economique auprès de Raffarin), Michèle DEBONNEUIL(membre du même CAE et du cabinet Borloo), Claude FISCHER ( PCF), Jean GANDOIS (MEDEF), Philippe HERZOG (PCF), Jean-Christophe LE DUIGOU (CGT), Jacques MAIRE (directeur des relations du travail chez AXA), Francis MER (UMP), Jean PEYRELEVADE(MEDEF), Franck RIBOUD (MEDEF), Jean-François TROGRLIC (CFDT).

Ces faits maintenant connus ont pu et peuvent encore apparaître comme l’initiative d’individus isolés agissant en dehors de leur organisation respective. Certes, ce fut sans doute le cas au début, pour certains d’entre eux en particulier au PCF et à la CGT. Mais cette machine de guerre idéologique s’est développée et force est de constater que son influence est grandissante dans toute la gauche française et le syndicalisme, du moins à la direction de ceux-ci.

Confrontations outre son conseil d’administration où siège, entre autres, Francine Blanche membre du Bureau confédéral de la CGT, a créé un comité de parrainage où l’on voit apparaître au côté des grands patrons français et hommes et femmes politique de droite et du PS (Edmond Alphandéry, Christian Blanc, Martine Aubry, Francis Mer...), des syndicalistes (Alain Olive UNSA...) des élus PCF ou apparentés (Jack Ralite, Jean Pierre Brard) et d’anciens dirigeants de la CGT (Jean Louis Moynot, André Sainjon...).

Mais il y a encore plus grave et plus inquiétant pour la gauche française et plus spécialement pour le PCF. Il existe aussi un « comité de parrainage du cercle européen » où l’on retrouve au côté de gens célèbres pour leurs écrits ou actes antisociaux ( Etienne Davignon auteur du plan de casse de la sidérurgie, Michel De Virville auteur du rapport récent préconisant la casse du code du travail (rapport auquel a collaboré JD Simonpoli ex dirigeant CGT aujourd’hui directeur de Lasaire officine où l’on retrouve J Maire, JL Moynot...), Pascal Lamy commissaire européen aux oeuvres multiples...)Joël Decaillon dirigeant de la CGT et de la CES, Géneviève Fraisse et Sylviane Ainardi députées européennes sur la liste PCF... Pas étonnant dans ces conditions que la même Ainardi n’ait pas cru bon de voter contre une résolution issue directement de ce qu’on appelle la stratégie de Lisbonne et que Confrontations soutient. Pas étonnant non plus que ce soit aux seuls syndicats belges que l’on doive l’initiative d’un débat sur la directive Bolkestein au forum social de Londres en octobre 2004 ni qu’ils aient été bien seuls le 5 juin 2004 à la manifestation contre cette même directive ...

Le club Lisbonne

La stratégie de Lisbonne désigne les objectifs que ce sont fixés les chefs d’états européens à Lisbonne en mars 2000, visant à faire de « l’Europe la 1re puissance économique mondiale à l’horizon 2010 ». Confrontations, fidèle à ses principes, loin de se démarquer de cette orientation, s’inscrit dans celle-ci et crée dans la foulée le Club Lisbonne (voir document attaché) qui se donne entre autres pour but de :

1- Doter l’Union d’une politique industrielle offensive

2- Réformer les marchés du travail sur la base d’un dialogue social européen.

3- Donner une suite aux acquis de la précédente législature sur les services publics et travailler à une perspective commune sur les services d’intérêt général (souligné par nous)

4- Gagner la bataille sur le financement de l’Union, ce qui suppose un véritable budget européen, un nouveau plan sur les services financiers et la sauvegarde des aides d’Etat. »

Le point 3 montre assez que la directive Bolkestein n’est pas née de la lubie d’un homme qui s’est levé un beau matin en se disant : « Tiens ! si je faisais une directive ! ». Non elle est née des orientations du sommet de Lisbonne, de la donc fameuse résolution que le parlement a voté le 15 février 2003 et pour laquelle le groupe communiste ne pouvait pas voter contre puisque outre les noms déjà cités on trouve celui de Francis Wurtz comme membre du club Lisbonne !!!

Conclusion

Au delà de la question des personnes somme toute secondaire, notre démarche ici consiste à essayer de comprendre les dérives constatées.
Dans l’atmosphère consensuelle des salons feutrés de Bruxelles et d’ailleurs, les dirigeants du mouvement ouvrier ont perdu leurs repères de classe qui leur faisaient naguère rejeter en bloc cette construction impérialiste. Tout se passe comme si on pouvait paraphraser l’adage : Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu défends.

Le peuple, abandonné est en train avec ce débat sur le référendum, de se rappeler au souvenir des dirigeants, pompeusement appelés élites, avec d’autant plus de force qu’au contraire d’un 21 avril porteur de désespoir, il a avec le vote NON le moyen de tout remettre à plat. Le NON n’est pas en soi un vote d’espoir mais peut être un tremplin, un point de départ permettant d’imposer d’autres constructions et solidarités internationales futures.

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 14:21
Lu sur le site de l'IHS-76
Le 5 avril prochain à la « Maison du Peuple  » de Sotteville les Rouen, BERNARD THIBAULT présente » LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE EST SOCIALE »

 

 

Extraits de la présentation lue sur le site de l'IHS-CGT de Seine-Maritime

 

"En Europe les droits sociaux sont fréquemment présentés comme des « privilèges » d’un autre temps.

La version néolibérale de la mondialisation a fait de la concurrence un absolu qui s’est étendu à la planète entière. Les dégâts humains de cette véritable guerre sociale mondiale sont énormes.

Pourquoi cette situation? Quelles sont les origines, qui est responsable et comment s’en sortir?

C’est le sujet de la rencontre débat que vous propose notre Institut Cgt d’ Histoire Sociale de Seine-Maritime avec Bernard THIBAULT le 5 avril prochain à 14 h 30 à « LA MAISON DU PEUPLE » de Sotteville les Rouen.

 

BERNARD THIBAULT est membre du Conseil d’administration de l’ organisation internationale du travail (OIT) et a été secrétaire général de la CGT de 1999 à 2013."

 

Commentaire : Nul doute que l'analyse de la situation, de ses origines et de ses responsables est essentielle pour penser une stratégie pour s'en sortir.  Nul doute également que le coeur du débat est, pour la France, et cela vaut pour chaque pays, l'analyse des moyens mis en oeuvre par le capitalisme mondialisé pour asservir les peuples.

 

En Amérique latine, c'est l'intervention des Etats-Unis dans les affaires intérieures de pays souverains.  En Afrique, au Moyen-Orient, c'est l'impérialisme et ses guerres.  Ce capitalisme est aussi l'objet d'un combat féroce des Etats-Unis et des pays de l’UE contre la Chine et la Russie qui entendent contrôler leur capitalisme national et s'opposer à la volonté hégémonique des premiers.

 

L'UE, dont l'ancêtre, la CEE, fut voulue et portée sur les fonts baptismaux par les Etats-Unis dans le contexte de la guerre froide et du plan Marshall, en est l'instrument en Europe.  On ne peut aborder ce débat sans réfléchir sur les institutions et organismes qui l'épaulent : UE, cour de justice européenne, euro, banque européenne, confédération européenne des syndicats ...  On doit aussi s'interroger sur la notion de "version néolibérale de la mondialisation".  Car parler de "version" suggère une autre "version".  Or cette autre version n’existe pas.  La dite "version néolibérale domine  toute la vie économique et sociale mondiale.  Disons les choses crûment : c'est la version XXIème siècle du capitalisme.  Cette expression suppose que ce serait autre chose et pire que le capitalisme.  Cela laisse le champ libre aux tenants d'un impossible  "capitalisme aménagé" ...  L'UE veut faire croire qu’elle le tente en taxant les GAFA et en dénonçant les paradis fiscaux - ce qui n'est pas à refuser, mais sans illusion - pendant qu'elle met toutes ses forces politiques et idéologiques dans la bataille pour la "concurrence libre et non faussée" de nos services publics qu'elle rêve de privatiser ? 

Ce débat sur la guerre sociale mondiale et comment s'en sortir survient au moment, justement, où se livre, en France, une bataille essentielle pour les services publics et le service public ferroviaire.  Et contre le dogme de la "libre concurrence".  Avoir la tête claire sur les enjeux et les moyens de s'en sortir ne peut que renforcer la détermination et la force des luttes.  Débattre de toutes ces questions peut y contribuer.  A condition qu’aucun sujet ne soit tabou.  Notamment la responsabilité de l’UE.

 

Yvette Genestal

 

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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 16:28
Mardi 27 Mars 2018 sur editoweb
Le 20ème congrès de l'Union départementale des syndicats et des sections syndicales du Val-de-Marne c'est tenu en novembre 2017 à Villejuif. Dans son rapport, l'UD dresse un bilan sombre de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats)
 
 
UD CGT du Val-de-Marne va s'affilier à la Fédération Syndicale Mondiale (FSM-WFTY)
 
Voilà ce que dit le secrétaire général de l'UD CGT du Val-de-Marne Cédric Quintin dans son rapport :

Après un retour historique sur la Commune de Paris de 1871, la révolution socialiste d'Octobre 1917, le Front populaire de 1936 ... le dirigeant de la CGT a dressé un bilan dramatique de la situation politique, sociale du monde. Il dresse un constat sévère sur les incapacités de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats) et souhaite un rapprochement avec la Fédération Syndicale Mondiale, notamment l'affiliation de l'UD à la FSM :
[...]

 

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 16:15

Ruptures

Ruptures n°74 est sous presse. Il sera dans les boites aux lettres des abonnés le 30 mars.
Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui revient sur l’« affaire Skripall », la très peu vraisemblable responsabilité de Moscou, et la montée de l’hystérie anti-russe qui pourrait bien servir certains intérêts

– un récit du Conseil européen, au cours duquel les Vingt-huit ont réussi à afficher leur unité, malgré le Brexit, en accusant la Russie et en dénonçant les menaces protectionnistes brandies par Donald Trump

– une analyse approfondie du projet de « réforme » du rail et de sa filiation directe avec la déréglementation ferroviaire orchestrée par Bruxelles dont l’axe est l’ouverture généralisée à la concurrence

– une analyse des élections générales italiennes du 4 mars, marquées par un succès éclatant des formations dites populistes et un désaveu cinglant des partisans de l’UE

– un éclairage sur le scrutin du 18 mars en Russie, qui a conforté Vladimir Poutine, mais où le score à deux chiffres du candidat communiste rappelle la persistance de problèmes sociaux

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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