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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 16:57
élections italie

Les électeurs italiens, qui étaient appelés aux urnes le 5 mars pour renouveler leurs sénateurs et députés, ont provoqué trois coups de théâtre. Que ces séismes aient été pressentis alors que se déroulait la campagne électorale ne doit rien enlever à leur caractère spectaculaire. Le taux de participation de 74%, qui reste élevé malgré une baisse d’un point par rapport au scrutin de février 2013, ne fait qu’en confirmer la portée.[...]

La suite sur le site de Ruptures :

Elections italiennes : un «triple tremblement de terre» selon Pierre Lévy

 

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 04:49
Rappel : en votant contre le traité constitutionnel en 2005, les Français avaient voté contre toute forme de privatisation et ouverture à la concurrence du rail
Contribution à l’étude du surcoût des Partenariats-Publics-Privés (PPP) dans le ferroviaire
par le groupe PPP Attac France.

Le rapport Spinetta sur l’avenir du ferroviaire ne contient aucune étude sur le surcoût des PPP… et pour cause !

Il y a un an, le 28 février 2017, était inaugurée la LGV Tours-Bordeaux, première ligne ferroviaire sous concession privée. Un investissement de 7,6 milliards dont le partenaire privé (Lisea, filiale de Vinci), n’a financé qu’une partie alors qu’il va encaisser la totalité des recettes (sous forme de péages payés par la SNCF) pendant 44 ans, durée de la phase « exploitation » du contrat de concession.

Cette inauguration fût, pour Attac, l’occasion de dénoncer une fois encore [1] le scandale des partenariats publics-privés (PPP), ces montages financiers censés permettre « d’optimiser le partage des risques entre le public et le privé et de mobiliser de nouvelles ressources financières privées afin de réaliser des grands projets d’utilité nationale ». Qu’en est-il vraiment ?[...]

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 16:20

Des précisions qui viennent d'une source tout à fait officielle: l'Arafer.

Qu'est-ce que l'Arafer ? "Arafer est une autorité publique indépendante créée en 2009 sous le nom d’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) pour accompagner l’ouverture à la concurrence du marché de transport ferroviaire. " Autrement dit l'exécuteur des basses oeuvres de la commission européenne. 

Mais le document produit permet d'y voir un peu clair dans les différents "paquets ferroviaires".

La présentation débute ainsi : " Procédant par étape, la Commission a commencé par définir les fonctions essentielles et annoncer son intention d'ouvrir à la concurrence le fret international ..."

En effet, difficile d'annoncer d'emblée aux Français, l'ampleur de la contre-réforme voulue : la totale privatisation du rail.  Alors ils ont avancé masqués...

Nous avons tout de même voté contre ça en 2005 ...

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 23:03

Publié le 28/02/2018  sur le site de Marianne.

Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).

Remis le 15 février 2018, le rapport Spinetta sur la libéralisation du transport ferroviaire en France a suscité de nombreuses réactions. Ce qu'il contient et préconise n'a pourtant pas grand-chose de nouveau. Il sonne simplement l'heure de l'offensive, du passage de la théorie libérale, préparée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, à la pratique de démantèlement.

Le 29 juillet 1991, l'Union européenne adopte la directive 91/440/CEE « relative au développement de chemins de fer communautaires ». Son objectif est d'amener les États à libéraliser le rail, avec une double motivation : d'une part, dans chaque pays membre, l'extension de la sphère privée au détriment de la sphère publique et, d'autre part, une « européanisation » du réseau ferré pour aller vers une concurrence internationale.

Mais le transport ferroviaire ne se libéralise pas comme n'importe quelle activité commerciale. Pour vendre des voitures ou des téléphones portables et concurrencer un distributeur déjà implanté, il suffit d'ouvrir une boutique. Pour faire circuler des trains, il faut un réseau de rails, d'alimentation énergétique, de gares... Si chaque entreprise privée souhaitant développer une activité de transport ferroviaire devait construire son propre réseau, jamais personne n'aurait revendiqué l'ouverture à la concurrence car jamais la rentabilité n'aurait été au rendez-vous. Pour les libéraux, il fallait donc élaborer une stratégie adaptée à ce cas particulier.[...]

L'intégralité du texte ici : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/reforme-de-la-sncf-privatisation-du-train-derriere-macron-encore-bruxelles

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 07:45

L’Otan a déjà voté, avant nous Par Manlio Dinucci

 

Il y a un parti qui, même s’il n’apparaît pas, participe de fait aux élections italiennes : le Nato Party, formé par une majorité transversale qui soutient explicitement ou par consentement tacite l’appartenance de l’Italie à la Grande Alliance sous commandement USA. Cela explique pourquoi, en pleine campagne électorale, les principaux partis ont tacitement accepté les engagements ultérieurs pris par le gouvernement dans la rencontre des 29 ministres Otan de la Défense (pour l’Italie Roberta Pinotti), les 14-15 février à Bruxelles.

Les ministres ont d’abord participé au Groupe de planification nucléaire de l’Otan, présidé par les Etats-Unis, dont les décisions sont toujours top secret. Puis, s’étant réunis comme Conseil Atlantique Nord, les ministres ont annoncé, après deux heures seulement, d’importantes décisions (déjà prises dans un autre lieu) pour “moderniser la structure de commandement de l’Otan, colonne vertébrale de l’Alliance”. Est instauré un nouveau Commandement conjoint pour l’Atlantique, probablement situé aux Etats-Unis, dans le but de “protéger les lignes maritimes de communication entre Amérique du Nord et Europe”. On invente ainsi le scénario de sous-marins russes qui pourraient couler les navires marchands sur les voies transatlantiques. Est aussi instauré un nouveau Commandement logistique, probablement situé en Allemagne, pour “améliorer le mouvement en Europe de troupes et équipements essentiels à la défense”. On invente ainsi le scénario d’une Otan obligée de se défendre d’une Russie agressive, alors que c’est l’Otan qui amasse agressivement des forces aux frontières de la Russie. Sur cette base seront institués en Europe d’autres commandements de la composante terrestre pour “améliorer la riposte rapide de nos forces”.

Est prévu aussi un nouveau Centre de Cyber Opérations pour “renforcer nos défenses”, situé près du quartier général de Mons (Belgique), avec à sa tête le Commandant suprême allié en Europe qui est toujours un général USA nommé par le président des Etats-Unis. Est confirmé l’engagement à accroître la dépense militaire : dans les trois dernières années les alliés européens et le Canada l’ont augmentée au total de 46 milliards de dollars, mais ce n’est qu’un début. L’objectif est que tous atteignent au moins les 2% du PIB (les USA en dépensent 4%), afin d’avoir “plus d’argent et donc plus de capacités militaires”. Les pays européens qui ont jusqu’à présent atteint et dépassé ce quota sont : Grèce (2,32%), Estonie, Grande-Bretagne, Roumanie, Pologne. La dépense militaire de l’Union européenne – a-t-on rappelé dans une rencontre avec la représentante de l’Ue Federica Mogherini- doit être complémentaire à celle de l’Otan. La ministre Pinotti a confirmé que “l’Italie, respectant la requête étasunienne, a commencé à augmenter la dépense pour la Défense” et que “nous continuerons dans cette voie qui est une voie de responsabilité”. La voie est donc tracée.

Mais de tout cela on ne dit mot dans la campagne électorale. Tandis que sur l’appartenance de l’Italie à l’Union européenne les principaux partis ont des positions diversifiées, sur l’appartenance de l’Italie à l’Otan ils sont pratiquement unanimes. Ce qui fausse tout le cadre. On ne peut pas discuter d’Union européenne en ignorant que 21 des 27 pays Ue (après le Brexit), avec environ 90% de la population de l’Union, font partie de l’Otan sous commandement USA. On ne peut pas ignorer les conséquences politiques et militaires -et en même temps économiques, sociales et culturelles- du fait que l’Otan est en train de transformer l’Europe en un champ de bataille contre la Russie, présentée comme un ennemi menaçant : le nouvel “empire du mal” qui attaque de l’intérieur “la plus grande démocratie du monde” avec son armée de troll.

Manlio Dinucci

https://ilmanifesto.it/ha-gia-votato-la-nato-prima-di-noi/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 23:57

Pourquoi l’Europe veut libéraliser le train ?

La bataille du rail commence. Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce lundi 26 février le calendrier de la réforme de la SNCF. L'objectif de cette réforme poussée par les institutions européennes : ouvrir le transport national de voyageurs à la concurrence. Deutsche Bahn, Trenitalia, SNCF… Qu'elles soient publiques ou privées, les compagnies ferroviaires seront en compétition dans l’ensemble de l’Union européenne à l’horizon 2020. Mais à quoi cela peut-il servir ? Et qu’est-ce que cela pourrait nous coûter ? [...]

La suite ci-dessous sur le site Arte.info.tv:

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 17:34
28 Février 2018 par Danielle Bleitrach sur le blog "Histoire et société"

Résultat de recherche d'images pour "melenchon et tsipras"

Sur la question européenne, pour le moment je m’interroge sur la position de certains membres de la direction de mon parti. Je n’arrive pas à comprendre, par exemple, ce qui les pousse à continuer à soutenir Tsipras en Grèce alors que celui-ci attaque le droit de grève, la pension des retraités, fait du macronisme. Tout cela parce que sont privilégiées les alliances européennes avec des partis qui n’ont rien à voir avec les partis communistes avec lesquels par ailleurs ostensiblement cette direction refuse l’unité d’action. Dans ce cadre européen, je pense en particulier au Parti communiste portugais.

Est-ce que dans la même logique, ils sont prêts à s’entendre avec des forces qui sur la question européenne n’ont jamais mis en cause l’UE et sa politique, qu’il s’agisse de Benoit Hamon ou de certains écologistes? Que l’on me comprenne bien, je considère que sur ce sujet des alliances électorales, le PCF ne doit avoir aucune position sectaire, mais bien se déterminer à la fois sur la base du rassemblement qu’il aura réussi à créer sur un programme et aussi sur la base de ce qu’il est possible de faire ensemble au niveau de l’institution. Ainsi, il sera possible d’avoir des ententes plus larges au niveau des municipalités mais en ce qui concerne la question européenne il est difficile de cautionner certains positionnements qui vont a contrario des combats dans lesquels nous sommes aujourd’hui engagés. [...]

La suite en cliquant ci-après : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/02/28/les-europeennes-melenchon-et-les-communistes/

 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 07:10

Emmanuel Macron a bénéficié de circonstances particulières pour parvenir au pouvoir. Grâce à une opération judiciaire qu’il a probablement commanditée il s’est débarrassé de son principal adversaire aux élections présidentielles. Cette espèce de coup d’État a précipité l’effondrement du système politique d’une Ve République gangrenée. Ce qui lui permet de gouverner en s’appuyant sur quatre ou cinq personnes, en liaison directe avec le CAC 40 et le grand Capital dont il assume très bien d’être le serviteur. Aidé de la caste de la haute fonction publique d’État, il peut donc mettre en œuvre la feuille de route voulue par l’Europe allemande. Après avoir détruit la construction centenaire du Code du travail, il est chargé, dans la perspective de la chère « concurrence libre et non faussée » des europhiles aveugles de finir la destruction de notre système ferroviaire déjà entamée par les socialistes. Comme d’habitude, on a produit un rapport rédigé par un récidiviste du démantèlement des services publics, pour imposer dans les têtes, le caractère indispensable de la disparition de la SNCF. Comme d’habitude encore, on utilise un populisme crasseux pour opposer les travailleurs du rail aux autres catégories de la population. L’occasion la plus infecte ayant consisté à opposer leur statut à celui des agriculteurs. Sus aux cheminots, responsables de tous nos malheurs.

Et c’est là où pour moi, ça va coincer. Dans mon enfance, le train, et ceux qui faisaient tourner la machine bénéficiaient d’un grand prestige. Ils constituaient une sorte d’aristocratie ouvrière,   compétente, rigoureuse et dévouée, indispensable à la nation. Chez nous on les reconnaissait comme tels et ce d’autant que sous la grêle, ils avaient payé le tribut. Les 3000 cheminots fusillés, les membres du réseau « Résistance Fer », avaient beau être communistes, pour mon père ils étaient des frères de combat. [...]

La suite sur le blog de Régis de Casteknau "Vu du droit" : http://www.vududroit.com/2018/02/beau-nom-de-cheminot/

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:36

Par Bernard Cassen  |  15 février 2018

Peu d’observateurs avaient commenté le fait que le gouvernement nommé par Emmanuel Macron au lendemain de son élection à la présidence de la République en mai 2017 comprenait plusieurs ministères dont l’intitulé était inédit et avait visiblement été choisi avec le plus grand soin. C’était particulièrement le cas pour le ministère de l’Europe et des affaires étrangères. [...]

Lire la suite en cliquant ici: http://www.medelu.org/Macron-et-la-centralite-de-la

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:07

par Stéphane Ortega sur l'Observatoire des multinationales

En 2020, le transport ferroviaire en Europe sera totalement ouvert à la concurrence. En France, ce sera la fin du monopole de la SNCF sur le transport de voyageurs. L’opérateur public historique se prépare depuis de longues années aux affres de la « concurrence libre et non faussée ». Des myriades de filiales ont été créées, en France comme à l’étranger, réduisant les salaires, flexibilisant l’organisation, entamant le contingent des cheminots sous statut. Malgré les discours enthousiastes sur les bénéfices de ce basculement pour les « consommateurs », la réalité qui se profile ressemble davantage à un service de transport au rabais, ainsi qu’à des conditions de travail fortement dégradées pour les salariés.

Keolis, Geodis, Ouigo, Ouibus, Voyages-sncf, Effia, Altameris, Arep, Systra... La liste des filiales de la SNCF, en France et à l’étranger, pourrait être déroulée à l’infini, ou presque. Au nombre de 187 il y a dix ans, elles sont plus d’un millier aujourd’hui. À travers elles, la SNCF est présente dans 120 pays. En 2016, l’opérateur historique du train français réalisait un tiers de son chiffre d’affaires à l’international, contre 12 % il y a dix ans. « Le décollage a été rapide et la perspective, d’ici à 2022, est d’atteindre 50 % de l’activité de la SNCF en France, 25 % en Europe et 25 % dans le reste du monde », annonçait le 1er mai Guillaume Pépy, le président du groupe, aux micros d’Europe 1.

Depuis le 1er janvier 2015, le groupe est divisé en trois établissements publics à caractère commercial (EPIC) : SNCF réseau, qui gère les infrastructures, notamment les voies ferrées et la circulation des rames, SNCF mobilités, qui transporte les voyageurs et les marchandises sur ses trains, et SNCF tout court, la holding qui chapeaute l’ensemble. Chacun possède et crée ses propres filiales au gré de sa stratégie de développement, et du transfert d’une partie de ses activités vers ces sociétés privées. [...]

Lire la suite sur le site "Observatoire des multinationales":

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