Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Face aux terribles massacres que continue à subir le peuple palestinien, notamment à Gaza, nous demandons que M. Emmanuel Macron, président de la République française :
exige solennellement l’arrêt immédiat de l’utilisation d’armes de guerre par l’armée israélienne contre des manifestants non armés,
engage, pour se faire entendre, de premières sanctions contre Israël, et suspende toute coopération militaire avec Israël,
envoie d’urgence un navire-hôpital à Gaza, pour venir au secours des blessés, soulager les hôpitaux palestiniens, et éviter encore plus de morts et de handicapés à vie.
Il y a des lignes rouges et l’État d’Israël les a franchies depuis longtemps. Ces tirs de sang-froid contre des hommes, des femmes et des enfants piétinent les valeurs humaines les plus fondamentales.
La France doit agir, tout de suite. Elle en a l’obligation, elle en a le devoir.
Signer la pétition sur le site de l'Association France Palestine Solidarité
52 palestiniens assassinés, dont 8 enfants, 2000 blessés ! M Abbas dénonce le massacre israélien
L’autorité Palestinienne et son président M Abbas a dénoncé le massacre israélien commis ce jour à Gaza. 52 palestiniens assassinés de sang froid par l’armée israélienne, plus de 2000 blessés. L’autorité palestinienne a appelé à une “intervention internationale immédiate pour stopper l’horrible massacre commis à Gaza par les forces occupantes israéliennes contre notre peuple héroïque”. Tandis que la présidence américaine à l’unissons du chef du régime israélien B Netanyahou célébrait ce bain de sang comme un “jour de gloire”, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, s’est dit “particulièrement inquiet” de la situation, lors d’une conférence de presse à Vienne tandis que l’ONG américaine Amnesty International dénonçait de façon très claire :”Nous assistons à une violation abjecte du droit international et des droits de l’Homme à Gaza”. Emmanuel Macron est resté quasi silencieux, se bornant à condamner “les violences”. Les appels à manifester se multiplient. Des appels soutenus par la commission internationale du PRCF qui appelle à la solidarité internationaliste et à défendre la paix
ALERTE ! 52 palestiniens assassinés !
De militants PRCF dans une manifestation de solidarité avec le peuple palestinien
Nous partageons ce communiqué du PRCF. A Rouen une initiative de 17 h à 19 h Plac de la cathédrale pour soutenir le combat des palestiniens sur le droit au retour.
Communiqué de la Commission internationale du PRCF 14 mai 2018
AU MOINS 52 PALESTINIENS ASSASSINÉS PAR ISRAËL EN UNE SEULE JOURNÉE !
Le boucher de Tel-Aviv Benyamin Netanyahou et son armée ont assassiné froidement et de façon préméditée au moins 52 Palestiniens, ce lundi 14 mai, dans la bande de Gaza le long de la frontière. Plus de 500 Palestiniens ont été blessés Ces morts portent à une centaine le nombre de Palestiniens assassinés dans la bande de Gaza depuis le début d’un mouvement de protestation massif le 30 mars. Ils font de cette journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de 2014 dans l’enclave sous blocus. Le ministre de la Défense le fasciste-sioniste Avigdor Lieberman a prévenu que l’armée emploierait “tous les moyens” pour briser la magnifique résistance du peuple de Palestine. Bien évidement la responsabilité incombe autant au pouvoir fascisant d’Israël qu’au clown sanglant Donald Trump, chef du camp impérialiste, qui s’est livré à une monstrueuse provocation en installant son ambassade à Jérusalem. Israël fait couler le champagne à Jérusalem avec ses protecteurs américains et fait couler le sang des Palestiniens à Gaza : dénonçons le carnage partout. [...]
Les élections présidentielles du Venezuela auront lieu le 20 mai. Un rendez-vous décisif pour l’avenir de l’Amérique Latine et des relations Sud-Sud. Bénéficiant d’un véritable soutien populaire, le candidat Nicolas Maduro est en train de mobiliser des dizaines de milliers de Vénézuéliens dans ses meetings de campagne. C’en est trop pour Mike Pence. Le vice-président US a qualifié ces élections de “mascarade” et demande leur report. Il menace même le Venezuela de nouvelles sanctions. Pourquoi les institutions européennes lui emboîtent-elles le pas? Pourquoi le traitement médiatique de la Révolution bolivarienne est-il calqué sur la vision des Etats-Unis qui considèrent l’Amérique latine comme leur jardin personnel? Et surtout, quelle est la réalité dans ce pays qui a multiplié les expériences créatives en faveur de l’émancipation humaine au cours des 18 dernières années? Le cinéaste belgo-vénézuélien Thierry Deronne, qui vient de concocter son nouveau film “Histoire du Venezuela”, a bien voulu répondre à nos questions.
Alex Anfruns : Vous êtes venu présenter votre dernier film “Histoire du Venezuela” dans votre pays d’origine, la Belgique. Avec un montage où se côtoient d’une part des images d’archive cinématographiques montrant l’envers du décor du boom du pétrole, et d’autre part des voix des figures anticolonialistes visionnaires, le spectateur est face à une expérience audiovisuelle captivante. Comment est née l’idée du film, où a-t-il été déjà projeté et quel a été l’accueil ?
Thierry Deronne : Après 24 ans de vie au Venezuela, le regard pivote et plusieurs questions commencent à m’intéresser : pourquoi tout en ne ménageant jamais ses critiques vis-à-vis des fonctionnaires publics, le peuple vénézuélien ne tombe pas dans les provocations violentes ou dans le mécontentement recherché par la guerre économique, et continue à réaffirmer son soutien électoral au chavisme ? Ensuite pourquoi la droite est-elle si imperméable au dialogue, d’où vient sa rage, sa violence ? Enfin, pourquoi les européens croient-ils si facilement que le Venezuela est une dictature, pourquoi la désinformation marche-t-elle aussi bien ? A ces trois questions c’est l’Histoire qui répond le mieux.
La critique populaire ? Elle parle d’une longue histoire de résistance à l’humiliation, à la négation de la condition humaine. C’est au Venezuela qu’eurent lieu les premières rebellions d’esclaves du continent. « Ce peuple, dixit le président Guzman Blanco, est un cuir sec – frappez-le d’un côté, il se soulève de l’autre ».
La rage des opposants ? La droite vénézuélienne vit encore dans le racisme colonial, celui de ces mantuanos qui ne sortaient pas de chez eux par peur que le soleil brunisse leur peau et organisaient – déjà ! – des violences à Caracas contre l’édit du roi d’Espagne permettant aux esclaves d’acheter leur affranchissement. Ce seizième siècle refait surface dans les violences de 2017 avec les lynchages d’afrodescendants brûlés vifs par les « combattants de la liberté » chers aux médias occidentaux.
Enfin, pourquoi l’efficacité de la désinformation parmi les européens ? Parce qu’en se soumettant à la gouvernance médiatique, l’Europe s’est coupée du monde et sa peur de la nuit réveille son colonialisme, la pousse à renforcer cette muraille médiatique. L’image caricaturale des vieux machos blancs – entrepreneurs privés, putschistes ou leaders de la violence d’extrême droite qui réprimeraient les leaders sociaux comme en Colombie ou au Brésil s’ils parvenaient au pouvoir – adoubés par l’Union Européenne et ses présidents comme « opposition démocratique du Venezuela », exprime bien ce rendez-vous manqué de l’Europe avec une Amérique Latine qui était pourtant prête à parler d’avenir sur un pied d’égalité.[...]
RADIO : 29'30] Un entretien de Jonathan Duong avec Thomas Vescovi, autour de son article " Israël hanté par la Nakba " dans Le Monde diplomatique de mai, à écouter en ACCÈS LIBRE grâce aux Ab...
Ce sondage et les commentaires sur le niveau de vie semblent ignorer le cas de Cuba qui , grâce à l’influence de la franc-maçonnerie était bien avant la Révolution « non religieux »… Pareil pour la Tchéquie avec les effets de la contreréforme et le scepticisme des Tchèques qui l’ont subie… Il y a donc d’autres variables et elles jouent leur rôle également en France où semble-t-il le Robespierrisme avec une vague reconnaissance de l’être suprême joue son rôle. Cela dit, il serait peut-être intéressant que l’on daigne respecter la majorité de l’opinion française et qu’on arrête de la « communautariser » y compris dans les médias et les divers discours politiciens (note de danielle Bleitrach)
En 2012, l’association de sondages WIN/Gallup International, spécialiste de la question, a demandé à plus de 50 000 personnes dans 57 pays si elles se considéraient « religieuses », « non religieuses » ou « athées convaincues ». A cette question, environ un tiers des Français répondent être « non religieux » et presque un autre tiers « athées ». On obtient donc 63 % de Français qui ne s’identifient à aucune religion contre seulement 37 % de Français religieux.
La France compte une majorité d’athées et de personnes « sans religion »
Ces résultats ont été obtenus à partir d’une enquête publiée en 2012 à partir des réponses de 1671 personnes
40 % des Français se considèrent comme athées
En 2010, un autre sondage a permis de dresser un portrait religieux de la France : l’Eurobaromètre commandé par la commission européenne. Les réponses sont assez proches de celle du premier sondage : 40 % des Français se déclarent athées et environ un tiers « croient en un esprit ou une force supérieure ». Un avis plus nuancé mais qui les place tout de même dans les personnes « sans religion ». Près de 70 % des Français sondés ne se réclament donc d’aucune religion précise, même si un tiers d’entre eux croit en une forme de divinité.[...]
63% des Français athées et " non religieux " Ce sondage et les commentaires sur le niveau de vie semblent ignirer le cas de Cuba qui , grâce à l'influence de la franc maçonnerie était bien av...
Une manifestation contre Emmanuel Macron est organisée sur la place de la République à Paris. Les manifestants veulent faire entendre leur indignation contre les réformes de la SNCF, de l'Educa...
La nouvelle bombe nucléaire B61-12 -que les USA se préparent à envoyer en Italie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas et probablement dans d’autres pays européens- est désormais en phase finale de réalisation. C’est ce qu’a annoncé le général Jack Weinstein, chef d’état-major adjoint de la U.S. Air Force, responsable des opérations nucléaires, en intervenant le 1er mai à un symposium de la U.S. Air Force Association à Washington devant un auditoire choisi d’officiers supérieurs et de représentants de l’industrie de guerre.
“Le programme est en train d’avancer extrêmement bien”, a souligné avec satisfaction le général, en spécifiant “nous avons déjà effectué 26 tests d’ingénierie, développement et vol guidé de la B61-12”. Le programme prévoit la production, partir de 2020, d’environ 500 B61-12, avec une dépense d’environ 10 milliards de dollars (ce qui fait que chaque bombe va coûter le double de ce qu’elle coûterait si elle était construite entièrement en or). Les nombreux composants de la B61-12 sont projetés dans les laboratoires nationaux Sandia de Los Alamos, Albuquerque et Livermore (au Nouveau-Mexique et en Arizona), et produits dans une série de sites au Missouri, Texas, Caroline du Sud, Tennessee. La bombe est testée (sans charge nucléaire) dans le Tonopah Test Range au Nevada.
La B61-12 a des “qualités”entièrement nouvelles par rapport à l’actuelle B61 déployée en Italie et dans d’autres pays européens : une tête nucléaire à quatre options de puissance sélectionnantes ; un système de guidage qui la dirige avec précision sur l’objectif ; la capacité de pénétrer dans le sous-sol, y compris à travers du ciment armé, en explosant en profondeur.
La précision plus grande et la capacité pénétrante rendent la nouvelle bombe adaptée à l’attaque des bunkers des centres de commandement, de façon à “décapiter”le pays ennemi. Une B61-12 de 50 Kt (équivalents à 50 mille tonnes de TNT) qui explose sous terre a le même potentiel destructeur qu’une bombe nucléaire de plus d’une mégatonne (un million de tonnes de TNT) qui explose en surface.
La B61-12 peut être larguée par les chasseurs étasuniens F-16C/D déployés à Aviano (Frioul), et par les Tornado italiens PA-200 déployés à Ghedi (Province de Brescia). Mais pour utiliser toutes les capacités de la B61-12 (notamment le guidage de précision), il faut les nouveaux chasseurs F-35A. Cela implique la solution d’autres problèmes techniques, qui s’ajoutent aux nombreux révélés dans le programme F-35, auquel l’Italie participe comme partenaire de second niveau. Le complexe software du chasseur, qui a jusqu’à présent été modifié plus de 30 fois, requiert des mises à jour ultérieures. Pour modifier 12 F-35 l’Italie devra dépenser environ 400 millions d’euros, qui s’ajoutent à la dépense non encore quantifiée (estimée à 13-16 milliards d’euros) pour l’acquisition de 90 chasseurs et leur modernisation continue. De l’argent qui sort des caisses de l’Etat (c’est-à-dire des nôtres), tandis que celui dégagé par les contrats pour la production du F-35 entre dans les caisses des industries militaires.
La bombe nucléaire B61-12 et le chasseur F-35, que l’Italie reçoit des USA, font ainsi partie d’un seul “paquet bombe”qui nous explosera dans les mains. L’Italie sera exposée à des dangers ultérieurs en tant que base avancée de la stratégie nucléaire des Etats-Unis contre la Russie et d’autres pays. Il n’y a qu’une façon de l’éviter : demander aux USA, sur la base du Traité de non-prolifération, d’enlever toute arme nucléaire de notre territoire ; refuser de fournir au Pentagone, dans le cadre de l’Otan, pilotes et avions pour l’attaque nucléaire ; sortir du Groupe de planification nucléaire de l’Otan ; adhérer au Traité ONU sur l’interdiction des armes nucléaires.
Y a-t-il quelqu’un, dans le monde politique, qui soit disposé à ne pas faire la politique de l’autruche ?
Concernant les Etats-Unis : "Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush.. "
"Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush."
A propos de la politique étrangère de l'Iran : "Cette politique coûteuse de déploiement de combattants iraniens dans d’autres pays a toujours été contraire aux intérêts nationaux de l’Iran et aux intérêts du peuple iranien. cette politique est devenue un facteur majeur augmentant la possibilité d’un conflit militaire direct avec Israël, en particulier en ce qui concerne la Syrie et le Liban.
Cette ingérence dans les affaires bien éloignées des frontières de l’Iran n’a aucune légitimité et reste aussi impopulaire chez nous que chez les peuples des territoires qu’elle affecte – elle n’a certainement rien à voir avec la défense des intérêts, ou de la sécurité d’ailleurs, de le peuple iranien. Tout comme le peuple iranien rejette catégoriquement toute intervention étrangère en Iran, ils détestent également l’ingérence de l’Iran dans les affaires étrangères."
11 Mai 2018
Une analyse du parti Tudeh (parti communiste iranien) face à la politique des USA-Arabie saoudite et Israël. Cette voix originale et pacifiste mérite d’être entendue et prouve une fois de plus que la seule solution pour nous communistes français si nous voulons jouer pleinement notre rôle est d’avoir des contacts avec les partis communistes et pas nous faire le relais de n’importe quelle association ou force qui prend le parti de telle ou telle faction religieuse et ou oligarchique qui poussent à la guerre pour poursuivre leur exploitation des peuples et des guerres qui les confortent (note et traduction de danielle Bleitrach)
Une alliance qui se resserre: le président Donald Trump montre un tableau mettant en évidence les ventes d’armes à l’Arabie saoudite lors d’une rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman au bureau ovale, le 20 mars 2018, à Washington. | Evan Vucci / AP
Tandis que les médias se concentrent sur les derniers scandales quotidiens émanant de la Maison Blanche, un dirigeant de la gauche laïque en Iran affirme que le président Trump intensifie les plans d’une attaque contre ce pays qui pourrait déclencher une guerre régionale dévastatrice avec des conséquences terribles pour la paix mondiale.
Dans une interview exclusive accordée à People’s World ce week-end, Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party iranien (parti communiste NDLT), a accusé John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Trump, d’évaluer les options militaires pour attaquer l’Iran. L’administration a déjà préparé le terrain pour une attaque potentielle avec de fausses déclarations selon lesquelles l’Iran a violé les termes de l’accord de réduction des armes nucléaires qu’il a conclu avec les Etats-Unis et les pays européens. Israël a également déclaré qu’il avait « la preuve » que l’Iran violait les termes de l’accord nucléaire de 2015, le Plan d’action global commun (JCPOA).
Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party à Lisbonne, au Portugal, le 3 décembre 2016. | John Wojcik / PW
Bolton, a noté Shomali, « était l’un des principaux architectes de l’invasion de l’Irak sous la présidence de George W. Bush. » Au cours des 20 dernières années, Bolton a toujours préconisé une action militaire contre l’Iran dans le but d’un changement de régime. »
Dans ses nombreuses apparitions à la télévision nationale, Bolton a appelé à une attaque contre l’Iran, y compris une invasion à grande échelle, et à l’installation d’un nouveau gouvernement là-bas. Plus d’une fois il a dit qu’après avoir renversé le gouvernement iranien, les Etats-Unis devraient inviter les membres survivants des familles américaines retenues en otage en Iran pendant l’administration Carter afin qu’ils puissent participer à une « victoire » triomphale à l’ambassade des Etats-Unis. à Téhéran.
Shomali n’avait pas non plus de mots aimables pour le nouveau secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, qui a reçu des félicitations dans les médias. Même les reporters du réseau libéral MSNBC ont remercié Pompeo pour, contrairement à Rex Tillerson, les avoir invités dans son avion alors qu’il parcourt le monde et restaurer ce qu’ils appellent le «protocole» du Département d’Etat.
« Mike Pompeo appartient également à la faction réactionnaire du thé-parti de droite et souscrit à l’idée que la confrontation militaire peut être l’option privilégiée dans l’avancement des intérêts américains », a déclaré Shomali.
Il a dénoncé le voyage de Pompeo au Moyen-Orient, presque immédiatement après qu’il ait été choisi pour diriger le département d’état, qui avait pour but de raffermir une alliance impliquant Israël, l’Arabie Saoudite et l’administration Trump. Cette alliance a pour but, a dit Shomali, de saborder l’accord de réduction des armements nucléaires avec l’Iran.
Shomali a averti dans l’interview que la menace à la paix implique plus qu’une simple attaque contre l’Iran. « Ce n’est pas un hasard », a-t-il déclaré, « si l’attaque provocatrice des missiles contre la Syrie s’est produite juste après les pourparlers de Pompeo avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ».
Le chef du parti Tudeh a averti que l’administration Trump représentait une menace plus grave pour la paix que n’importe quelle administration américaine antérieure, « même plus que pendant les jours les plus sombres de l’administration Bush ».
En ce qui concerne la lutte pour la paix et la lutte pour la démocratie et la justice dans son propre pays, Shomali a déclaré que le gouvernement iranien poursuit aussi des politiques dangereuses avec ses interventions dans d’autres pays et qu’il développe dans son pays une voie économique qui est à la fois contraire aux droits de l’homme et nuit au bien-être de la classe ouvrière iranienne et de ses alliés.
Transis d’admiration devant le verbiage polyglotte de Macron à Davos, les médias français ont soigneusement occulté un fait majeur : Donald Trump va demander au Congrès 716 milliards de dollars pour le Pentagone au titre de l’année budgétaire 2019. Cette hausse de 7% par rapport au budget 2018 ne servira pas à remplacer les boutons de culotte. Selon un document confidentiel publié par le Huffington Post, le Pentagone envisage la possibilité d’une riposte atomique dans le cas de “très grosses attaques conventionnelles”. Document d’orientation stratégique, le projet de Nuclear Posture Review pour 2018 prévoit donc une modernisation de l’arsenal atomique dont le coût est évalué par une agence fédérale, le Congressional Budget Office, à 1200 milliards de dollars sur 30 ans.
Les faits sont parlants. Accusé de vouloir la fabriquer, l’Iran ne détient pas l’arme nucléaire. Les USA sont la première puissance nucléaire et la seule à en avoir fait usage. Seul Etat du Proche-Orient possédant la bombe (plus de 400 têtes nucléaires), Israël jouit de son côté d’un privilège dont il n’entend pas se défaire : il a le droit de détenir l’arme suprême à condition de ne pas s’en vanter. Avec la complicité occidentale, la duplicité israélienne fait coup double. Elle exerce un effet dissuasif puisque la bombe existe, sans encourir les foudres internationales puisqu’il est entendu qu’elle n’existe pas. Cet incroyable régime de faveur transforme la question nucléaire en conte à dormir debout : une bombe purement virtuelle devrait nous donner des sueurs froides (Iran), alors qu’un arsenal colossal mais officiellement inexistant ne devrait susciter aucune inquiétude (Israël).
Soustrait à tout contrôle international, le programme nucléaire sioniste bénéficie depuis l’origine d’une impunité totale. Les Occidentaux fustigent le risque de prolifération, mais l’histoire de la bombe israélienne montre qu’ils en sont directement responsables. Ben Gourion a lancé le programme nucléaire sioniste dès le début des années 50, et la France lui a immédiatement apporté son concours. Un accord secret avec le socialiste Guy Mollet, en 1956, a permis à l’Etat hébreu de maîtriser la technologie nucléaire, et la centrale de Dimona a été construite avec l’aide de techniciens français. Unis dans la lutte contre le nationalisme arabe, la France et Israël ont scellé un pacte dont la calamiteuse expédition de Suez fut le principal fait d’armes.
Prenant le relais de l’alliance française à la fin des années 60, les Etats-Unis ne sont pas moins coopératifs. Aux termes de l’accord entre Lyndon Johnson et Golda Meir, aucune pression ne doit s’exercer sur Israël pour lui faire signer le traité de non-prolifération. En échange, Israël cultive l’ambiguïté sur la réalité de son arsenal nucléaire. Complaisante dérogation à la loi internationale, en somme, contre respect scrupuleux de la loi du silence.[...]
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C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
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La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...