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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 15:32

Le gouvernement communiste du Kerala, petit Etat du sud-ouest de la fédération indienne, vient de couronner par le lancement du label « Kerala Organic », les succès de sa politique volontariste en matière d’agroécologie: L’objectif est de passer à une production agricole 100% bio à l’horizon 2020. Avec 100 000 tonnes de produits bio annuels, la moitié du chemin semble déjà parcouru. Mais ce n’est pas tout : la diversification de la production agricole, propre à développer une véritable autosuffisance alimentaire, a déjà transformé le pays. La rupture avec le modèle de monoculture intensive dépendante, avec ses survivances féodales, semble bien engagée et « durable » (puisqu’agroécologique), et les principes politiques du gouvernement n’y sont certainement pas étrangers.

Le Kerala, gouverné par les communistes depuis 1957, présente sur cette voie agricole durable, certaines similitudes avec la révolution agroécologique cubaine, dont il est inutile de rappeler les incontestables succès et le leadership en la matière depuis les années 90 : Le peuple kéralais est le plus instruit de tous les peuples indiens, le système scolaire et universitaire rivalise en performance avec celui de Cuba et l’IDH (Indice de Développement Humain) combinant les indicateurs économiques, scolaires et sanitaires, compte parmi les plus élevés des pays en voie de développement, … comme à Cuba. [...]

La suite ici : https://germinallejournal.jimdo.com/2018/06/20/k%C3%A9rala-vietnam-chine-cuba-conqu%C3%AAtes-et-limites-de-l-agro%C3%A9cologie-socialiste-face-%C3%A0-l-agrobuziness-imp%C3%A9rialiste/

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 14:51

À Perm, avec le soutien du Parti communiste s’est  tenu un rassemblement à l’échelle de la ville contre le relèvement de l’âge de la retraite

Vous remarquerez que bizarrement les médias français et les bonnes âmes des réseaux sociaux, à l’affût de la dissidence russe, y compris la plus suspecte, ne font jamais état de la question de l’âge de la retraite qui suscite en Russie des manifestations collectives d’opposition et qui présente pourtant « l’avantage » d’avoir quelques ressemblances avec nos propre problèmes. Mais peut-être justement pour cela et également le fait que c’est le parti communiste qui est le fer de lance de la contestation du pouvoir et pas les stipendiés de la CIA (note et traduction de Danielle Bleitrach)

Cliquez sur le titre pour lire l'article

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6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 15:29
 

Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada, et Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne, veulent imposer le Ceta malgré la vague d'opposition en Europe. - Aurore Belot / Isopix/SIPA - Photo vue dans Marianne

Les bonnes nouvelles venues d’Italie se font rares ces temps-ci. Le refus du nouveau gouvernement de ratifier le CETA, le traité de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada, doit pourtant être salué, tant le débat sur les traités de libre-échange a été escamoté partout en Europe ces dernières années.

En France, le président de la République se dérobe en retardant le débat parlementaire sur la ratification de l’accord

En France, depuis plusieurs mois, le président de la République se dérobe en retardant le débat parlementaire sur la ratification de l’accord. Lui-même s’est résolument engagé en faveur de l’accord durant la campagne présidentielle en dépit d’une large contestation de la société civile européenne dont il souhaite pourtant être le héraut. Mais il sait que les divergences existent jusque dans les rangs du gouvernement. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, n’a-t-il pas signé en janvier 2017 une tribune contre le CETA ? La fondation Nicolas Hulot ne dénonce-t-elle pas de longue date un accord « climaticide » ?

 

Plus de pollution, pas plus de croissance

La ratification du CETA n’a, en réalité, pas de justification économique robuste. De l’aveu même de la Commission européenne, les gains en termes de croissance sont inexistants. Ils sont mêmes jugés légèrement négatifs par une étude indépendante menée par une université américaine dont le scénario central comprend la perte de près de 200 000 emplois européens d’ici 2023. [...]

Rénover le rôle des organisations internationales

Nous souhaitons faire des futurs accords commerciaux des accords véritablement complets, où les aspects environnementaux et sociaux ne seront pas une composante marginale et accessoire, mais des paramètres conditionnant l’effectivité des traités et ayant un aspect contraignant. [...]

La suite et l'intégralité ici :https://www.alternatives-economiques.fr//italiens-ont-raison-de-rejeter-ceta/00085138?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F20062018

Commentaire : Mais est-il possible de réformer le capitalisme ?

 

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 22:51

 

 

 

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 13:27
Observatoire des multinationales

Lutte contre le changement climatique, l’évasion fiscale ou encore l’accaparement des terres : autant de réformes censurées, vidées de leur substance ou avortées ces dernières années, suite à des avis et décisions du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel, rendus au nom de la défense des droits de propriété et de la liberté des entreprises. Les Amis de la Terre France et l’Observatoire des multinationales publient aujourd’hui un rapport d’enquête sur les coulisses de ces décisions et le lobbying qui s’exerce sur ces deux institutions en toute opacité : Les Sages sous influence ? Le lobbying auprès du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

 

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle examinée en Commission des Lois cette semaine à l’Assemblée nationale, des intellectuels, relayés par des parlementaires, appellent à modifier la Constitution pour encadrer l’exercice de la liberté d’entreprendre et des droits de propriété pour protéger l’intérêt général [1].

Une réflexion importante mais qui doit être complétée par les mesures indispensables pour agir à la source : encadrer le lobbying et les conflits d’intérêts au sommet de l’État.

Conseil d’État et Conseil constitutionnel, deux institutions très proches l’une de l’autre, sont devenus ces dernières années des lieux de plus en plus importants de lobbying pour les milieux économiques, qui s’en sont saisi avec succès pour faire annuler ou amoindrir des réformes qui leur déplaisaient. Peu connu, ce lobbying s’exerce généralement de manière opaque, au travers de « portes étroites » ou contributions extérieures, loin de l’opinion publique et même de la société civile et des parlementaires. Il se nourrit également des allers-retours entre haute fonction publique, cabinets d’avocats d’affaires et entreprises privées, pratique qui semble être devenue la norme.  [...]

La suite ici :http://multinationales.org/Rapport-Les-Sages-sous-influence-Le-lobbying-aupres-du-Conseil-constitutionnel

Vous trouverez sur le site des Amis de la Terre le rapport complet sur le lobbying auprès de ces institutions dites "républicaines".

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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 23:11
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24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 22:46
23 Juin 2018 - Vu sur le blog "Histoire et société"

Je suis à 100% d’accord avec cet article de Dominique Vidal et c’est tout ce que je demande aujourd’hui aux communistes que d’arrêter de suivre les analyses qui lui sont imposées par la bourgeoisie, ils se tirent une balle dans le pied (note de Danielle Bleitrach)

Quiconque s’emploie à critiquer la mondialisation libérale se voit souvent opposer le « bilan du communisme » – sous-entendu : le goulag, la répression policière, les pénuries alimentaires… Cet argument, qui permet de disqualifier l’idée même de solution de rechange au marché capitaliste, montre combien il reste difficile de tirer les enseignements de la période soviétique.

 
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Bal sur une place de Yalta en Ukraine. Photographie de Davide Monteleone, 2007.
© Davide Monteleone/VII.

Vingt-cinq années se sont écoulées depuis la chute du mur de Berlin. Pourtant, la propagande visant à réduire le « communisme réel » au goulag reste plus prégnante que jamais. Un spécialiste en la matière, l’historien Stéphane Courtois, répète même que « la dimension génocidaire des régimes communistes apparaît en toute clarté ». L’enjeu de cette bataille d’idées concerne moins le passé que le présent et l’avenir : il s’agit de bétonner dans l’opinion la conviction qu’il n’y a « pas d’alternative » à la loi des marchés. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/06/23/dominique-vidal-le-communisme-on-a-vu-ce-que-ca-a-donne/

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 20:41
, par  Collectif Communiste Polex

A presque un an de distance, afin d’en constater les évolutions, notre groupe de Français a voulu revoir la Syrie légale, celle reconnue internationalement et contrôlée par le gouvernement du président Bachar Al Assad.

Comme en avril 2017, notre voyage fut organisé par une petite association humanitaire de Syriens de France. L’objectif du déplacement était de témoigner notre solidarité avec le peuple syrien. Dans ce cadre, il s’agissait de faire parvenir des médicaments aux hôpitaux syriens mais aussi de visiter des victimes civiles et militaires.

Deux faits importants pour la suite du conflit venaient de se produire :
- les dernières poches des rebelles de la Ghouta, autour de Damas, tombaient. Ces groupes faisaient peser de graves dangers sur la population de Damas en raison de tirs de roquettes à l’aveugle sur la ville.
- Suite à l’accusation d’utilisation de gaz par l’armée arabe syrienne, les USA, le Royaume-Uni et de la France venaient de lancer des frappes sur la Syrie quelques jours plus tôt sans preuves ni mandat international.

Malheureusement, nous n’avons pas pu nous rendre à la Ghouta encore zone militaire et aucun taxi n’a voulu prendre le risque de nous y conduire. Nous avons essayé de regrouper des témoignages en les recoupant avec les media locaux et russes. Le nombre d’habitants résidant dans cette région fut très fluctuant en fonction des interlocuteurs. On parle de quelque 60 000 personnes « retenues » pour peut-être un total de 2000 à 3000 combattants islamistes. Ces derniers, très schématiquement, se diviseraient en deux groupes dominants. Il y a ceux qui voulaient rejoindre la zone d’Idlib non encore contrôlée par le gouvernement. Nous les appellerons les « pro-Turcs », et ceux qui se regroupent dans le camp de Jarablosles les « pro-Saoudiens ». Dans ce type de négociations, les Russes sont à la manœuvre. Ils appliquent les accords d’Astana du nom de la capitale du Kazakhstan où ont lieu les discussions entre les Russes, les Iraniens et les Turcs. Les Occidentaux ont refusé d’y participer. Ces trois puissances régionales organisent ensemble les « zones de désescalade ». Généralement c’est la police militaire russe, qui a pour interlocuteurs les officiels Onusiens, le CICR et le Croissant Rouge. Ensemble ils organisent les transferts en car des combattants (et de leur famille) qui déposent les armes. Certains, s’ils sont volontaires, peuvent rejoindre le Yémen pour les pro-Saoudiens ou renforcer les milices pro-turques contre les Kurdes de l’YPG.[...]

La suite ici :http://lepcf.fr/Solidarite-avec-la-Syrie-des-Francais-temoignent

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 15:42

 

 16 juin

Trois entreprises françaises - Alstom, Egis (filiale de la Caisse des dépôts) et Systra (filiale commune de la RATP et de la SNCF) - sont impliquées dans l’extension du tramway de Jérusalem, un projet qui contrevient au droit international. Passant par des terres palestiniennes, reliant des colonies illégales à Jérusalem-Ouest, ce tramway reflète les visées du gouvernement israélien actuel de s’approprier l’ensemble de la ville et d’imposer le « Grand Jérusalem » comme sa capitale. [...]

La suite sur l'Observatoire des multinationales : http://multinationales.org/Trois-entreprises-francaises-participent-a-la-politique-israelienne-d-annexion

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 14:09
Commentaire : La social-démocratisation du PCF a commencé dès l'arrivée de Robert Hue à sa tête.  Avec l'assentiment des militants communistes, tétanisés par la chute des pays socialistes.  L'alignement sur des positions pro-UE et l'approbation de l'ouverture de l'UE aux anciens pays socialistes, la disparition de la classe ouvrière dans les textes des Congrès de cette époque et la liquidation des cellules d'entreprises, l'acceptation du quinquennat et du renforcement de la présidentialisation du régime ont suivi.  Sur chacune de ces questions, de nombreux militants communistes ont un parti qu'ils ne reconnaissaient plus comme le leur ...

 

Pourquoi avons-nous tant de mal à avoir une positon claire sur l’Europe ?

Parce que la démocratie du parti n’a pas été respectée…

Parce qu’il y a eu un brutal changement de notre politique pour lequel l’assentiment des militants n’a jamais été sollicité.

Il n’y a pas eu discussion mais inflexion au jour le jour sans la moindre ligne directrice autre que de suivre le PS. Notons que la manière dont aujourd’hui, alors que les élections européennes s’approchent, notre secrétaire national affirme qu’il faut une liste qui regroupe la gauche (sauf le PS), en oubliant que sur cette question européenne, des gens comme les Verts et Benoit Hamon ont la même position que le PS de hollande et celle de Macron. On comprend que dans ce cas « les ambiguïtés », le mot est faible, de Robert Hue n’ont pas à être analysées pas plus d’ailleurs que le Congrès de Martigues et la destruction de notre parti , ce qui fait que cela vide le Congrès dit extraordinaire de son contenu. La dérive se poursuit alors qu’il faut un Congrès extraordinaire qui s’empare de cette question, comme d’autres.

L’actuelle proposition de base commune ne correspond pas à cette exigence.

Sur l’ensemble des questions internationales, le militant n’est pas plus sollicité et pour les mêmes raisons. Cette perte de souveraineté qui consiste à ne pas avoir de politique autonome du moins lisible pour ses militants a été initiée par Robert Hue.

C’est un ami Pascal Brula qui récemment reprenait dans une brève l’origine du changement à 180 ° de la politique du parti à l’égard de l’Europe. « Julian Mischi dans son livre « Le communisme désarmé(1) », écrivait-il, nous apprend que Hue a accepté de participer au gouvernement Jospin sur la base d’un changement de la politique européenne du PCF. On a vu ce que ça a donné, notamment avec Gayssot qui a mis en œuvre la directive qui ouvrait la voie à la privatisation de la SNCF. Je me souviens qu’après son arrivée à la direction du parti, Hue a changé le thème d’une manif qui avait été décidée par l’équipe Marchais et devait avoir lieu à Dunkerque, de manif contre l’euro en manif pour l’emploi ! Il faut relire les analyses de la bataille contre le traité de Maastricht (Casanova, Picard-Weyl…). Avec Hue, la seule décision sur laquelle les adhérents ont eu à se prononcer, est l’adhésion au PGE, objet d’un vote ; toutefois, l’argumentation pour voter oui, devant la résistance très forte du parti, avait été de dire  » cela ne nous engage en rien et nous permettra de toucher les subventions». [...]

Lire la suite ci-dessous sur le blog "Histoire et société":

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