Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Il y a encore des dates marquantes et des faits oubliés ou très peu connus de l’histoire de la colonisation française en Algérie. Il y a aussi des martyrs dont on ne parle que rarement des deux côtés de la Méditerranée.
Il s’agit des militants du PPA-MTLD assassinés un certain 14 juillet 1953 à Paris, à quelques mois du déclenchement de la Guerre de Libération nationale.[...]
Juillet 1953, un portrait de Maurice Lurot est posé rue du Ruisseau à Paris, là où il vendait l'Humanité Dimanche. Mémoire d'Humanité/Archives dép. de la Seine-Saint-Denis MAUD VERGNOL L'HU...
Le gouvernement communiste du Kerala, petit Etat du sud-ouest de la fédération indienne, vient de couronner par le lancement du label « Kerala Organic », les succès de sa politique volontariste en matière d’agroécologie: L’objectif est de passer à une production agricole 100% bio à l’horizon 2020. Avec 100 000 tonnes de produits bio annuels, la moitié du chemin semble déjà parcouru. Mais ce n’est pas tout : la diversification de la production agricole, propre à développer une véritable autosuffisance alimentaire, a déjà transformé le pays. La rupture avec le modèle de monoculture intensive dépendante, avec ses survivances féodales, semble bien engagée et « durable » (puisqu’agroécologique), et les principes politiques du gouvernement n’y sont certainement pas étrangers.
Le Kerala, gouverné par les communistes depuis 1957, présente sur cette voie agricole durable, certaines similitudes avec la révolution agroécologique cubaine, dont il est inutile de rappeler les incontestables succès et le leadership en la matière depuis les années 90 : Le peuple kéralais est le plus instruit de tous les peuples indiens, le système scolaire et universitaire rivalise en performance avec celui de Cuba et l’IDH (Indice de Développement Humain) combinant les indicateurs économiques, scolaires et sanitaires, compte parmi les plus élevés des pays en voie de développement, … comme à Cuba. [...]
Vous remarquerez que bizarrement les médias français et les bonnes âmes des réseaux sociaux, à l’affût de la dissidence russe, y compris la plus suspecte, ne font jamais état de la question de l’âge de la retraite qui suscite en Russie des manifestations collectives d’opposition et qui présente pourtant « l’avantage » d’avoir quelques ressemblances avec nos propre problèmes. Mais peut-être justement pour cela et également le fait que c’est le parti communiste qui est le fer de lance de la contestation du pouvoir et pas les stipendiés de la CIA (note et traduction de Danielle Bleitrach)
Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada, et Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne, veulent imposer le Ceta malgré la vague d'opposition en Europe. - Aurore Belot /Isopix/SIPA - Photo vue dans Marianne
Les bonnes nouvelles venues d’Italie se font rares ces temps-ci. Le refus du nouveau gouvernement de ratifier le CETA, le traité de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada, doit pourtant être salué, tant le débat sur les traités de libre-échange a été escamoté partout en Europe ces dernières années.
En France, le président de la République se dérobe en retardant le débat parlementaire sur la ratification de l’accord
En France, depuis plusieurs mois, le président de la République se dérobe en retardant le débat parlementaire sur la ratification de l’accord. Lui-même s’est résolument engagé en faveur de l’accord durant la campagne présidentielle en dépit d’une large contestation de la société civile européenne dont il souhaite pourtant être le héraut. Mais il sait que les divergences existent jusque dans les rangs du gouvernement. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, n’a-t-il pas signé en janvier 2017 une tribune contre le CETA ? La fondation Nicolas Hulot ne dénonce-t-elle pas de longue date un accord « climaticide » ?
Plus de pollution, pas plus de croissance
La ratification du CETA n’a, en réalité, pas de justification économique robuste. De l’aveu même de la Commission européenne, les gains en termes de croissance sont inexistants. Ils sont mêmes jugés légèrement négatifs par une étude indépendante menée par une université américaine dont le scénario central comprend la perte de près de 200 000 emplois européens d’ici 2023. [...]
Rénover le rôle des organisations internationales
Nous souhaitons faire des futurs accords commerciaux des accords véritablement complets, où les aspects environnementaux et sociaux ne seront pas une composante marginale et accessoire, mais des paramètres conditionnant l’effectivité des traités et ayant un aspect contraignant. [...]
Lutte contre le changement climatique, l’évasion fiscale ou encore l’accaparement des terres : autant de réformes censurées, vidées de leur substance ou avortées ces dernières années, suite à des avis et décisions du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel, rendus au nom de la défense des droits de propriété et de la liberté des entreprises. Les Amis de la Terre France et l’Observatoire des multinationales publient aujourd’hui un rapport d’enquête sur les coulisses de ces décisions et le lobbying qui s’exerce sur ces deux institutions en toute opacité : Les Sages sous influence ? Le lobbying auprès du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.
Dans le cadre de la réforme constitutionnelle examinée en Commission des Lois cette semaine à l’Assemblée nationale, des intellectuels, relayés par des parlementaires, appellent à modifier la Constitution pour encadrer l’exercice de la liberté d’entreprendre et des droits de propriété pour protéger l’intérêt général [1].
Une réflexion importante mais qui doit être complétée par les mesures indispensables pour agir à la source : encadrer le lobbying et les conflits d’intérêts au sommet de l’État.
Conseil d’État et Conseil constitutionnel, deux institutions très proches l’une de l’autre, sont devenus ces dernières années des lieux de plus en plus importants de lobbying pour les milieux économiques, qui s’en sont saisi avec succès pour faire annuler ou amoindrir des réformes qui leur déplaisaient. Peu connu, ce lobbying s’exerce généralement de manière opaque, au travers de « portes étroites » ou contributions extérieures, loin de l’opinion publique et même de la société civile et des parlementaires. Il se nourrit également des allers-retours entre haute fonction publique, cabinets d’avocats d’affaires et entreprises privées, pratique qui semble être devenue la norme. [...]
19 juin 2016 Continuateur de Hollande et de Sarkozy, qui fut le douteux instigateur de l'ingérence impérialiste qui a mené au chaos la Libye et l'Afrique occidentale en forçant des centaines de...
23 Juin 2018 - Vu sur le blog "Histoire et société"
Je suis à 100% d’accord avec cet article de Dominique Vidal et c’est tout ce que je demande aujourd’hui aux communistes que d’arrêter de suivre les analyses qui lui sont imposées par la bourgeoisie, ils se tirent une balle dans le pied (note de Danielle Bleitrach)
Quiconque s’emploie à critiquer la mondialisation libérale se voit souvent opposer le « bilan du communisme » – sous-entendu : le goulag, la répression policière, les pénuries alimentaires… Cet argument, qui permet de disqualifier l’idée même de solution de rechange au marché capitaliste, montre combien il reste difficile de tirer les enseignements de la période soviétique.
par Dominique Vidal
Bal sur une place de Yalta en Ukraine. Photographie de Davide Monteleone, 2007.
Vingt-cinq années se sont écoulées depuis la chute du mur de Berlin. Pourtant, la propagande visant à réduire le « communisme réel » au goulag reste plus prégnante que jamais. Un spécialiste en la matière, l’historien Stéphane Courtois, répète même que « la dimension génocidaire des régimes communistes apparaît en toute clarté ». L’enjeu de cette bataille d’idées concerne moins le passé que le présent et l’avenir : il s’agit de bétonner dans l’opinion la conviction qu’il n’y a « pas d’alternative » à la loi des marchés. [...]
A presque un an de distance, afin d’en constater les évolutions, notre groupe de Français a voulu revoir la Syrie légale, celle reconnue internationalement et contrôlée par le gouvernement du président Bachar Al Assad.
Comme en avril 2017, notre voyage fut organisé par une petite association humanitaire de Syriens de France. L’objectif du déplacement était de témoigner notre solidarité avec le peuple syrien. Dans ce cadre, il s’agissait de faire parvenir des médicaments aux hôpitaux syriens mais aussi de visiter des victimes civiles et militaires.
Deux faits importants pour la suite du conflit venaient de se produire : les dernières poches des rebelles de la Ghouta, autour de Damas, tombaient. Ces groupes faisaient peser de graves dangers sur la population de Damas en raison de tirs de roquettes à l’aveugle sur la ville. Suite à l’accusation d’utilisation de gaz par l’armée arabe syrienne, les USA, le Royaume-Uni et de la France venaient de lancer des frappes sur la Syrie quelques jours plus tôt sans preuves ni mandat international.
Malheureusement, nous n’avons pas pu nous rendre à la Ghouta encore zone militaire et aucun taxi n’a voulu prendre le risque de nous y conduire. Nous avons essayé de regrouper des témoignages en les recoupant avec les media locaux et russes. Le nombre d’habitants résidant dans cette région fut très fluctuant en fonction des interlocuteurs. On parle de quelque 60 000 personnes « retenues » pour peut-être un total de 2000 à 3000 combattants islamistes. Ces derniers, très schématiquement, se diviseraient en deux groupes dominants. Il y a ceux qui voulaient rejoindre la zone d’Idlib non encore contrôlée par le gouvernement. Nous les appellerons les « pro-Turcs », et ceux qui se regroupent dans le camp de Jarablosles les « pro-Saoudiens ». Dans ce type de négociations, les Russes sont à la manœuvre. Ils appliquent les accords d’Astana du nom de la capitale du Kazakhstan où ont lieu les discussions entre les Russes, les Iraniens et les Turcs. Les Occidentaux ont refusé d’y participer. Ces trois puissances régionales organisent ensemble les « zones de désescalade ». Généralement c’est la police militaire russe, qui a pour interlocuteurs les officiels Onusiens, le CICR et le Croissant Rouge. Ensemble ils organisent les transferts en car des combattants (et de leur famille) qui déposent les armes. Certains, s’ils sont volontaires, peuvent rejoindre le Yémen pour les pro-Saoudiens ou renforcer les milices pro-turques contre les Kurdes de l’YPG.[...]
Trois entreprises françaises - Alstom, Egis (filiale de la Caisse des dépôts) et Systra (filiale commune de la RATP et de la SNCF) - sont impliquées dans l’extension du tramway de Jérusalem, un projet qui contrevient au droit international. Passant par des terres palestiniennes, reliant des colonies illégales à Jérusalem-Ouest, ce tramway reflète les visées du gouvernement israélien actuel de s’approprier l’ensemble de la ville et d’imposer le « Grand Jérusalem » comme sa capitale. [...]
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....