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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 23:23

J'ai regardé l'interview d'E. Macron.  Pas tout.  J'ai un peu zappé.  Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin interrogeaient le président de la République sur sa politique.  Un peu plus tenaces que les autres journalistes.  Ils avaient été choisis pour mettre en valeur le président parce qu'on savait qu'ils seraient plus combatifs.  Mais ils ne pouvaient sortir de leur rôle de journalistes.  C'était la règle.  L'essentiel a donc été occulté.

Car ce qui est en question et que le pouvoir veut faire oublier, c'est le choix de société. C'est cela qui est au coeur de nos difficultés.  C'est pour cette raison qu'E. Macron veut absolument diviser, opposer, qu'il ne craint rien tant que les convergences et qu'il les combat politiquement dès qu'elles sont mises en évidence par ceux qui, avec leurs pieds, les font en menant le combat contre les mêmes puissances : le profit, les pouvoirs financiers et ceux qui font les lois pour eux.  Toutes les colères visent ces mêmes responsables.

Des hommes et des femmes politiques font les lois pour le système, à Paris et à Bruxelles.  Ils sont sous le feu des médias, sur le devant de la scène.  Ce sont ceux-là qu'on change pour que rien ne change. Droite ou seconde droite (PS) et puis autre droite (E. Macron).  C'est le théâtre de la prétendue démocratie politique.   Pendant ce temps les capitalistes, les actionnaires, encaissent, dans l'ombre.  Est-ce pour cela que M. Gattaz se fait si discret ces temps derniers ?

Le programme mis en évidence hier soir ? Aménager le capitalisme pour faire taire les oppositions, amoindrir la souveraineté française en créant une souveraineté européenne pour pouvoir poursuivre l'intégration capitaliste européenne et le pacte - économique, militaire - avec les E.U.  A la fin, ce sont toujours les multinationales et les banques - également transnationales -qui nous gouvernent et nous font les poches.

E. Macron ? Et de droite, et pro-capitaliste et pro-européen.

Yvette Genestal

Ci-dessous un article qui rappelle l'essentiel, écrit avant l'émission et nous reprenons ici.
 
vendredi 13 avril 2018
Par                                                                Dans "Respublica"
 
 

Quand le sage montre la lune, beaucoup regarde le doigt ! Quand on est mécontent de Sarkozy, on choisit Hollande, puis mécontent de Hollande on vote Macron. Bientôt Macron deviendra impopulaire. Est-ce que la solution sera de voter pour un autre représentant de l’oligarchie capitaliste ? La question devient la suivante : « Est-ce que les citoyens, les travailleurs ont intérêt à se bouger uniquement pour changer de gérant du capital ?  »La société du spectacle souchée sur le dispositif médiatique du mouvement réformateur néolibéral tente toujours de nous pousser à changer de gérant du capital dès que celui qui est au pouvoir n’a plus assez de soutiens populaires. Et pour l’instant, il réussit à nous diviser.

D’abord, en attaquant le principe de laïcité. Jean Jaurès disait que sans la laïcité, il y aurait une division entre ouvriers catholiques et ceux qui ne le seraient pas. Et qu’avec la laïcité et la loi de séparation, la religion était reléguée dans la sphère privée des citoyens et que cela unifiaient le prolétariat en vue de satisfaire les revendications ouvrières (repos du dimanche-1906, retraites ouvrières et paysannes-1910, impôt sur le revenu-1914). En développant le relativisme culturel inhérent au mouvement réformateur néolibéral, le dispositif Macron réussit, pour l’instant, de diviser le camp progressiste sur ce thème mais en même temps, il développe le communautarisme religieux pour lui faire jouer certaines missions de service public qui lui sont transférées suite au processus de privatisation des services publics.
Mais aussi, en réussissant ici et là, à diviser le salariat en faisant rentrer dans les têtes que le malheur des chômeurs et des salariés sans statuts spéciaux sont dus à ceux qui ont des statuts spéciaux (salariés de l’énergie, de la SNCF, des trois fonctions publiques, etc.). Alors que le but du mouvement réformateur néolibéral est en fait de baisser le ratio de tous les salaires par rapport à la somme des richesses produites. Tout simplement parce qu’il a besoin de plus de dividendes pour alimenter la spéculation immobilière, seule possibilité d’avoir pour l’oligarchie des taux de profits élevés (but du capitalisme) depuis que les taux de profits dans l’économie réelle sont très bas (période néolibérale).
Aucune innovation technologique n’a réussi à faire remonter les taux de profits de l’ensemble de l’économie capitaliste contrairement aux innovations précédentes (électricité, machine à vapeur, automobile, train, avions, etc.). La guerre, moyen d’augmenter les taux de profits grâce à la destruction du capital ne peut avoir lieu qu’en dehors du monde développé vu les capacités de destruction massive des grands pays impérialistes en concurrence entre eux. L’intensification et la déshumanisation du travail a entraîné des nouvelles maladies professionnelles (surmenage, stress, troubles musculo-squelettiques, etc.) voire une augmentation du nombre de suicides sur les lieux du travail y compris dans la fonction publique. Il ne reste donc, pour les dirigeants du système, que la baisse des salaires directs et socialisés. D’où l’attaque contre le salariat et pour l’auto-entreprenariat, contre le Code du travail, l’attaque contre les statuts, contre la Sécurité sociale, l’école et les services publics. Et qu’il faut un autre modèle politique basé sur un nouveau mode de production pour retrouver le chemin de l’émancipation par l’augmentation du niveau de vie du plus grand nombre avec le développement de la sécurité sociale, de l’école et des services publics.
Comprenons également que pour faire baisser les salaires socialisés, il faut faire baisser toutes les retraites. Pour ce faire, le projet est de mettre tous les salariés et indépendants dans une caisse unique fonctionnant par points ou en comptes notionnels. Mais cela demande de casser préalablement les statuts spéciaux (type SNCF par exemple) et remplacer des fonctionnaires par des contractuels de droit privé.
Voilà pourquoi la résistance de tous les travailleurs à l’attaque contre les cheminots, contre la privatisation des services publics, contre les fonctions publiques est nécessaire. Si nous perdons cette bataille, ce sera encore plus dur pour tous après.

Avec ce que nous venons de dire, on comprend pourquoi le nouveau gérant du capital, Emmanuel Macron, soutenu par les dirigeants de la finance internationale, de l’Union européenne, du grand patronat, de la haute technocratie administrative, de la quasi-totalité des médias, des intellectuels organiques du capital, et des artistes également organiques du capital, veut aller vite. Car il doit faire cela avant la mi-mandat.
Voilà pourquoi le dispositif macronien s’est sorti du bourbier de Notre-Dame-des-Landes pour se concentrer sur l’attaque contre les cheminots et pour développer la privatisation massive des services publics et la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires (50.000 dans la fonction publique d’Etat et 70.000 dans la fonction publique territoriale) via le Comité Action Publique 2022 (CAP 22). Le premier ministre a annoncé le 13 octobre dernier que le but était d’organiser « des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions ». Il devrait annoncer en mai 2018 les mesures précises. Outre les suppressions de postes de fonctionnaires et la déstructuration des missions de service public, on aura des embauches de contractuels de droit privé, la totale dématérialisation électronique d’ici 2022, la rémunération à la rentabilité, le renforcement du pouvoir des directeurs technocrates et la généralisation du « nouveau management public » (avec son lot de harcèlement, de stress, de maladies professionnelles nouvelles, de suicides sur les lieux de travail, etc.). Et là cela va impacter la vie quotidienne vu que tous les services publics y compris les services de proximité seront impactés.

Et nos tâches dans tout cela ?

Pour l’instant, suite aux manifestations du 22 mars, nous avons le conflit des cheminots qui perdure avec un début de solidarité financière par collecte électronique, la journée interprofessionnelle de la CGT le 19 avril et la montée parisienne pour une marche le 5 mai 2018 lancée par Ruffin et Lordon avec une partie des forces syndicales le 4 avril dernier à la Bourse du travail de Paris, marche soutenue par la France insoumise. Notre première tâche est de faire converger l’ensemble de ces forces syndicales et politiques car sans convergence pas de victoire possible.
Notre deuxième tâche consiste à mener dans un moment de luttes sociales la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle pour combattre la division populaire comme notée en début d’article. Refusons la division du peuple et ciblons nos vrais adversaires qui participent de l’oligarchie capitaliste et de leurs alliés. Rassemblons le salariat et refusons le recul des conquis sociaux. Développons le lien entre le combat laïque et le combat social pour rassembler et promouvoir la souveraineté populaire. Le tout en utilisant toutes les méthodes d’éducation populaire refondée (réunions publiques, conférences populaires sans conférenciers, cinés-débats, débat théâtral, ateliers de lecture, etc.)
Notre troisième tâche est de prendre le temps de la formation politique pour ne pas déléguer le processus décisionnaire à des élites même populaires.

Si le combat social est une priorité immédiate pour lutter contre la politique mortifère et destructrice d’Emmanuel Macron, deux enjeux demeurent que nous aurions tort de mettre en seconde priorité. La crise écologique (climat, biodiversité, pollutions) demeure n’en déplaise au silence de Nicolas Hulot et la planification écologique est une exigence par rapport à l’appétit sans limite des tenant du néo-libéralisme. Raison de plus pour soutenir également le versant écologique de la lutte des cheminots dans la période car un politique écologique appelle le transfert programmé de la route vers le train tant pour les voyageurs que pour le fret. C’est-à-dire tout le contraire de la politique du gouvernement et de la direction de la SNCF. Cette dernière a développé des filiales privées de transport par route pour concurrencer le rail !
Le second enjeu est la crise migratoire que l’on peut résumer par ces deux chiffres, 25 millions de réfugiés climatiques en 1998, 250 millions à l’horizon 2050. Le bouleversement attendu de nos sociétés ne sera pas réglé par la loi Asile et Immigration telle qu’elle est présentée par Gérard Collomb, le sinistre d’Etat, au nom du gouvernement actuel.

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres mais l’espoir demeure. Hauts les cœurs et échangeons entre nous.

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:43

 

Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.

Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.

En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.

Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.

Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe

Pour signer, cliquer ici : https://sncf-stop-concurrence.fr/

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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 14:41
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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 14:23
Syrie: halte à la propagande [Initiative communiste]

Ainsi, les « Etats-voyous » ont encore frappé. En dehors de toute légalité internationale, la France, la Grande-Bretagne et les USA ont attaqué sans aucune déclaration de guerre préalable un Etat souverain qui ne leur avait causé aucun tort. Cela porte un coup terrible aux fragiles équilibres internationaux et détruit un peu plus l’ONU et la politique de prévention des conflits nait au lendemain du massacre planétaire de 1939-1945.  Alors pour justifier cette agression militaire le ministère des armées organise une opération de propagande militaire et fournit aux grandes rédactions médiatiques française un document présentant les prétendues « preuves » de l’utilisation d’armes chimique par l’état syrien.

initiative-communiste.fr (qui n’a bien sur pas été destinataire de ce document) a pu se le procurer (sur un site français consacré à l’actualité militaire).

Au retour de tous les grands média français qui reprennent le vocable de « preuves » sans publier ce document, initiative-communiste.fr propose à la lecture l’intégralité de ce document (seulement 8 pages).

Ainsi chacun pourra constater la vacuité totale de ce document et l’absence totale de preuve et donc de justification pour attaquer un état étranger (au risque de rentrer en guerre avec la Russie, nation possédant plusieurs milliers de missiles balistiques nucléaires!)

La suite sur le site "Initiative communiste" : https://www.initiative-communiste.fr/articles/syrie-halte-a-la-propagande/

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 23:08

Tribune

Surprise de trouver dans le tract unitaire des cheminots appelant à la manifestation du 14 Avril à Rouen cet argumentaire : L’UE n’obligerait pas le gouvernement Macron-Philippe à ouvrir le rail à la concurrence.  Les rédacteurs du texte se réfère à un article du règlement européen OSP, "Obligation de service public" … L’article dont il est question, article 5 § 4 bis qui est qualifié de « très explicite » ne se trouve dans aucun des paquets ferroviaires .  Le règlement européen « OSP» ne concerne pas spécifiquement le ferroviaire.  On sait aussi que le traité de Lisbonne précise que les services publics peuvent être assumés par des entreprises privées sous la forme de délégation de services publics, obtenues après un appel d'offres. Cela s'appelle mise en concurrence.  Et la SNCF est à la fois un service public et une entreprise publique.  Or on sait ce qu’il est advenu d’EDF, de la branche télécommunication des PTT …

Je publie ce texte et présente également un extrait d’un texte du Pardem dont je partage l’analyse et qui montre que, oui, la Commission et le Conseil européens sont bien à l’origine de la contre-réforme et de la privatisation de la SNCF.  Car privatisation rime avec concurrence.

Yvette Genestal

 

Voici l'extrait du tract unitaire :

 

Le Pardem fait cette analyse à propos des positions de la CGT, mais cela vaut a fortiori pour les autres forces syndicales.

« C’est l’Union européenne qui veut casser la SNCF, pourquoi le taire ?

Sa « réforme », ou plus exactement la poursuite acharnée de la volonté de transformer ce remarquable service public que le monde entier nous envie en une multitude de sociétés privées, ne date pas d’hier. Il date de la première directive européenne sur le sujet, en juillet 1991. Celle-ci exigeait que les sociétés ferroviaires deviennent indépendantes de l’État, et que soient séparés, au moins sur le plan comptable, l’infrastructure (les rails) de l’exploitation (la circulation des trains). Le principe d’une ouverture des réseaux aux entreprises européennes était adopté. En 1996, après la grande grève de 1995, un premier « livre blanc » est publié. Il recommande d’introduire les « forces du marché » dans l’exploitation ferroviaire. La tactique adoptée est celle des « paquets », c’est-à-dire des ensembles de directives et de règlements européens devant être appliqués par les États membres de l’Union européenne. Quatre paquets ferroviaires ont été définis. Le premier, de mars 2001, impose l’ouverture à la concurrence du fret international (transport de marchandises). Le deuxième paquet est d’avril 2004, le fret intérieur est à son tour libéralisé. Le troisième paquet est adopté en 2007 et fixe des échéances pour la libéralisation du transport des voyageurs. Le quatrième paquet en cours de mise en œuvre est adopté en 2016, pour accueillir sur les rails les sociétés ferroviaires publiques et privées, pour transporter les passagers, fin 2019 pour les lignes type LGV, sur lesquelles tout exploitant pourra arriver (exploitation possible d’une même ligne par plusieurs concurrents), et fin 2023 pour les lignes subventionnées, essentiellement régionales. Dans ce second cas, les régions seront tenues de passer des appels d’offres pour attribuer l’exploitation au plus offrant. Les dispositions prévues par le quatrième paquet doivent être transposées en droit national au plus tard fin 2018.

 

À aucun moment la direction de la CGT ne cherche à susciter la révolte contre l’Union européenne. Peut-on espérer mener des luttes sociales victorieuses lorsque l’adversaire principal n’est pas combattu ni même nommé ? Finalement la CGT se retrouve dans le même camp européiste que le grand patronat industriel et financier, les partis de droite comme LR, la plupart de ceux qui se placent à gauche comme le PS ou le PCF, ceux qui sont à la fois de gauche et de droite comme LREM. On ne peut pas dire que tout cela contribue à la clarté des idées… »

Pour lire intégralement le texte du Pardem

Source : http://www.pardem.org/actualite/luttes/823-ou-va-la-cgt

 

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 16:44

ET MACRON RISQUE D'ENTRAÎNER LA FRANCE DANS LA GUERRE

 

Les USA en déclin veulent jouer le tout pour le tout pour sauvegarder leur prédominance mondiale au prix d'un conflit généralisé. A partir de mensonges d'Etat, comme en Irak pour justifier leur invasion, Washington annonce des opérations militaires d'ampleur contre la Syrie.

Et Paris annonce la participation de la France à de telles opérations !

La provocation vis-à-vis de Damas est patente : face à l'échec militaire des interventions occidentales contre le gouvernement souverain, reconnu par la communauté internationale, le gouvernement américain annonce des "représailles" d'envergure dans les prochaines heures contre des objectifs syriens.

Et Macron annonce qu'il s'y associera !

Cela pourrait être un casus belli pour la Russie, en alliance avec ce pays, et donc un motif de réplique russe contre les Etats-Unis et la France, si Paris s'implique dans le conflit.

Et quels sont les motifs avancés par les Occidentaux pour justifier une intervention armée en Syrie ?

 

Bachar Al Assad aurait utilisé des gaz dans son offensive finale contre le dernier bastion djihadiste aux abords de Damas. Non seulement la Syrie  - la Russie confirmant - dément une telle assertion, mais le simple bon sens appuie leur dénégation. En effet, à quelques jours d'une reconquête de la dernière poche réduite à quelques kms carrés, quel intérêt stratégique pourrait conduire le gouvernement syrien à utiliser l'arme chimique, dont il sait qu'elle représente l'argument clef d'une intervention américaine ?

 

Washington et Paris se servent "d'informations" issues d'officines basées à Londres, liées à leurs services de propagande, pour justifier leur volonté de porter la guerre sur le territoire syrien. Comme du temps des "armes de destruction massive" soit-disant possédées par l'Irak.

 

Mais cette fois, il ne s'agirait plus d'un conflit localisé, mais d 'un acte livrant le monde à un conflit mondial .

 

Face au danger mortel pour l'humanité, nous appelons les Français à faire entendre leur voix pour que le gouvernement ne joue pas les supplétifs des Etats-Unis et refuse  que notre pays soumis aux intérêts étrangers. La République française, au contraire doit prendre l'initiative d'une Conférence internationale visant à interdire le recours à la force contre un Etat souverain.

 

Le Collectif communiste POLEX s'adresse sur ces bases à l'ensemble des organisations et forces politiques françaises pour agir ensemble sans attendre, afin de créer un vaste mouvement populaire pour empêcher que notre pays se trouve, contre le gré de son peuple, impliqué dans un conflit mondial, pour des intérêts qui ne sont pas ceux de la France.

 

 

Date : LE 11/04/2018

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:24

“Compagnon Castro Soteldo (Ministre d’Agriculture et des Terres), compagnon Aristóbulo (Ministre des Communes), enquêtez et allez-y à fond. Dites-moi ce qu’il y a à faire et à qui couper la tête !” a dénoncé le Président Maduro lors d’une transmission en direct par la télévision publique VTV. “Je ne veux pas de grands propriétaires, de corrompus ni de complices de grands propriétaires dans le gouvernement bolivarien ! Qu’on les chasse tous ! Que soient arrêtés tous ceux qui ont emprisonné cette petite fille ! En prison, ces voyous !”

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Angélica Palencia et sa fille Juana María. Photo: La Tabla

Maduro faisait allusion à Juana María, une fillette de 5 mois dont la mère, la paysanne Angélica Palencia, de 30 ans, fut une des personnes arrêtées le 16 mars dans la municipalité Obispo Ramos de Lora de l’État de Mérida. La fillette, pour pouvoir être allaitée, était amenée plusieurs fois par jour jusqu’au siège du Corps d’Investigations Scientifiques et Pénales et Criminelles (CICPC) de El Vigía, où ont été reclus les 32 paysans, dont la maman. [...]

Lire la suite ci-dessous:

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:12

Publié le 09/04/18

Le 1er juin 2016, des militants d'ONG manifestaient devant l'hôtel de Luxembourg où étaient réunis les actionnaires de Socfin. L'opération avait été reconduite en 2017. La prochaine réunion des actionnaires est prévue fin mai 2018. (Photo: Hervé Montaigu)

La multinationale luxembourgeoise Socfin poursuit en justice de nombreux médias et ONG rendant compte des conflits l’opposant aux salariés et riverains de ses plantations en Afrique et en Asie. Face aux critiques, elle s’engage à mettre en œuvre une politique de «responsabilité sociale». Mais des doutes subsistent sur sa mise en application concrète.

En 2013, des paysans africains et asiatiques se réunissaient en «Alliance internationale des riverains des plantations Socfin Bolloré» pour dénoncer l’«accaparement» de leurs terres par la multinationale luxembourgeoise, dont ils décrivaient une «expansion» continue des plantations de palmiers à huile et d’hévéas, l’arbre d’où est tiré le caoutchouc naturel.

[...]

La suite ici : http://www.lequotidien.lu/a-la-une/multinationales-luxembourgeoises-et-droits-humains-socfin-face-a-ses-responsabilites/

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:07
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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 17:30

Image du film de Stanley Kubrick "Docteur Folamour"

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que la France s'apprête vraisemblablement à frapper la Syrie, en représailles aux attaques chimiques supposées, Caroline Galactéros plaide pour un sursaut d'indépendance nationale. Selon elle, la France ne doit pas s'aventurer dans une nouvelle coalition.


Docteur en science politique et colonel au sein de la réserve opérationnelle des Armées, Caroline Galactéros est présidente du think tank Geopragma. Auteur du blog Bouger Les Lignes, elle a notamment publié Guerre, Technologie et société (éd. Nuvis, 2014).


La messe semble dite et une atmosphère de veillée d'armes plane sur Paris, tandis que le jeune prince d'Arabie Saoudite quitte la capitale et que notre président est en étroit dialogue avec son homologue américain. La France pourrait, en coordination avec Washington, frapper de manière imminente les forces du régime syrien en représailles d'une nouvelle attaque chimique imputée de manière «très probable» mais en amont de toute enquête, aux forces de l'abominable tyran Assad soutenu par les non moins affreux régimes russe et iranien.

Il faudrait agir vite, se montrer ferme, intraitable, juste! Il s'agirait là d'un «devoir moral»! On a bien entendu et lu. Le discours moralisateur sur la sauvegarde des civils innocents, pourtant inaudible après sept ans de guerre et de déstabilisation de la Syrie, est toujours le même. C'est là le comble du cynisme en relations internationales, que nous pratiquons pourtant sans états d'âme depuis des décennies. Pendant ce temps, la guerre silencieuse du Yémen continue. Ces civils-là n'existent pas, ne comptent pas.

Mais certaines images de guerre et de civils otages d'une sauvagerie généralisée irritent plus que d'autres nos consciences lasses d'Européens déshabitués de la violence et gonflés d'une prétention à connaître, dire et faire le Bien. Soit.

Mais agir contre qui? Qui faut-il punir? Le régime de «l'animal Assad», comme l'a appelé Trump? L'Iran? La Russie? Vraiment? Et si ce trio noir que l'on désigne exclusivement depuis des mois à la vindicte populaire internationale n'était qu'un leurre, proposé à notre indignation sélective pour ne pas réfléchir à nos propres incohérences? [...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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