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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 13:02

En cause : son soutien au mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël.

http://lemonde.co.il/wp-content/uploads/2018/04/maire-patrice-leclerc_avec_drapeau-2-d0af4.jpg

Il a été refoulé à la frontière entre la Jordanie et la Cisjordanie occupée par les autorités israéliennes. Le maire communiste de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) s'est vu interdire, lundi 17 avril, l'entrée en Israël en raison de son soutien au boycott de ce pays, a annoncé le gouvernement israélien.

Patrice Leclerc a réagi en dénonçant une "humiliation" et l'"arbitraire intolérable" pratiqué selon lui par l'Etat hébreu envers "ceux qui agissent pour le droit des Palestiniens à disposer d'un État libre et indépendant.""Il a été décidé de ne pas l'autoriser à se rendre en Israël" car "il s'agit de quelqu'un qui soutient le BDS", le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël, ont annoncé les ministères de l'Intérieur et des Affaires stratégiques israéliens. [...]

La suite ici : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/gennevilliers-le-maire-emp%c3%aach%c3%a9-dentrer-en-isra%c3%abl-en-raison-de-son-soutien-au-boycott/ar-AAvXToQ?li=BBoJvSH&ocid=ACERDHP17

Autres sources :

A noter que le site très communautariste et pro-israélien Le Monde.juif a qualifié Patrice Leclerc de  "maire pro-terroristes palestiniens de Gennevilliers…"  L'expression veut être injurieuse et est diffamatoire.  Ses auteurs souhaiteraient que les militants de la campagne BDS soient traités en France comme des terroristes. Mais être insulté de la sorte par ces individus d'extrême-droite  équivaut à un hommage.

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:13
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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 15:21
Philippe Simmonot : Un siècle de malédiction, par Richard Labévière

Source :Richard Labévière, 02-04-2018

Evénement – Le centenaire de la Déclaration Balfour – signée le 2 novembre 1917 – est passé complètement inaperçu. Pourtant, cette simple lettre de cent-vingt-deux mots adressée à un certain lord Rothschild, tapée à la machine sur un papier sans en-tête officiel et signée simplement Arthur James Balfour (son titre ministériel n’est même pas indiqué) va servir de fondement au mandat que la Grande Bretagne va exercer sur la Palestine de 1920 à 1948. « Il a été la cause de centaine de millions de morts et en causera probablement bien d’autres, car nul ne voit la fin du drame qui en est issu. Nous en subissons encore aujourd’hui les conséquences », écrit Philippe Simonnot dans son dernier livre dont chaque page est une leçon d’histoire, d’intelligence et de courage.

Pour s’attaquer à un tel sujet, il ne faut pas être un perdreau de l’année. Philippe Simonnot ne l’est pas ! Journaliste puis chroniqueur au Monde,docteur ès sciences économiques, il est l’auteur de nombreux ouvrages traitant des différents aspects de l’économie contemporaine – dont Chômeurs ou esclaves – Le dilemme français – aux éditions Pierre-Guillaume de Roux en 2013, et Nouvelles leçons d’économie contemporaine chez Gallimard en 2017, ainsi que d’essais touchant à différents sujets historiques, tel Le Secret de l’armistice – 1940 (Plon, 1990). Depuis quelques années, il publie des analyses de l’actualité dans l’hebdomadaire Le Nouvel Economiste. Il est, en outre le créateur du site « Observatoire des religions » (www.observatoiredesreligions.fr).

En trois chapitres denses et d’une implacable clarté pédagogique, Philippe Simonnot déconstruit méthodiquement le contexte historique de l’événement que constitue la Déclaration Balfour, en s’appuyant sur d’innombrables sources et commentaires de première main. Au fil des pages, se révèlent tractations sordides, combines politiciennes et alliances contre nature qui vont précipiter les Proche et Moyen-Orient vers un abîme sans fond qui n’est pas près de se refermer. [...]

Lire l'intégralité sur le site "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/philippe-simmonot-un-siecle-de-malediction-par-richard-labeviere/

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 14:55
Washington, Paris et Londres ont mené des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé par Donald Trump d’avoir mené des attaques chimiques "monstrueuses". Photo AFP

Washington, Paris et Londres ont mené des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé par Donald Trump d’avoir mené des attaques chimiques "monstrueuses". Photo AFP

16 Avr
 http://www.globaltimes.cn/content/1098059.shtml

Source: Global Times Publié: 2018/4/15 22:23:40. Global Times est un périodique en ligne, en anglais, au statut semi officiel du gouvernement chinois. C’est un texte admirable de lucidité et de dignité, vous remarquerez le mépris chinois qui ne cite que les Etats-Unis et jamais les deux comparses. Macron qui croyait pouvoir après cet exploit ignoble et dérisoire acquérir une stature internationale appréciera et nous Français avec(note et traduction  de Danielle Bleitrach)

Après que les forces américaines, britanniques et françaises aient lancé plus de 100 missiles en Syrie, Washington a rapidement déclaré être satisfait de l’efficacité de la frappe. Le président américain Donald Trump a tweeté « Mission Accomplie! » N’Y aura-t-il plus d’actions militaires en Syrie?

Les Etats-Unis ont dit que cela dépendra du fait que le régime de Bachar al-Assad n’utilise plus d’armes chimiques à l’avenir.

En fonction des signaux de Washington, la plupart des observateurs estiment que cette série de frappes contre la Syrie par les États-Unis et ses alliés a pris fin.
Elles n’ont pas réellement affaibli les forces gouvernementales syriennes ni atteint la présence militaire russe en Syrie, mais ils ont transmis un avertissement selon lequel Trump osait frapper.

Quant à ce que Trump veut en Syrie, beaucoup de gens sont dubitatifs. Veut-il vraiment empêcher les forces gouvernementales syriennes d’utiliser des armes chimiques?

Dans ce cas, c’est simple, car il n’y a nul besoin que les forces gouvernementales du pays, qui contrôlent déjà la situation sur le champ de bataille syrien, utilisent des armes chimiques.

L’utilisation d’armes chimiques n’attirerait que la condamnation et les attaques du monde extérieur. Par conséquent, le gouvernement d’Assad énonce une raison suffisante, quand il prétend ne pas utiliser des armes chimiques.

Est-ce que Trump essayait de renverser les rôles sur le champ de bataille syrien, où les forces gouvernementales remportent  des victoires alors que les forces de l’opposition sont réduites ? 100 missiles sont loin d’être suffisants.

Washington essayait-il d’humilier la Russie? Sans doute a-t-il embarrassé Moscou, mais la frappe a évité la région où les troupes russes sont stationnées et les Etats-Unis ont émis un signal qui a interrompu la frappe  immédiatement après.

Apparemment, Washington s’est retenu pour ne pas pousser le Kremlin dans  ses retranchements et intensifier le conflit.

Peut-être que  Trump et son équipe, eux-mêmes n’ont aucune idée de ce qu’ils veulent faire en Syrie.

Ils pourraient vouloir montrer la puissance des États-Unis et de l’Occident, envoyer un avertissement à leurs adversaires potentiels et renforcer l’unité de l’Occident.

Washington peut penser que ce n’est pas un problème de frapper la Syrie.

Mais les Etats-Unis ont sous-estimé sévèrement les conséquences négatives de leur action militaire imprudente.

Cela stimulera inévitablement la haine et fera croire à beaucoup de pays et de forces que le moyen ultime de résoudre les conflits et les différends ne peut être que l’usage de la force.

On peut prévoir que la frappe militaire sur la Syrie aura un impact négatif sur les pourparlers à venir entre les deux Corées et le sommet Trump-Kim.

L’une des principales caractéristiques de la diplomatie de l’administration Trump est la volonté et l’impudence, comme si les États-Unis tout-puissants avaient le droit de tout faire.

Cependant, plus un pays est fort, plus il a la responsabilité de maintenir la paix et l’ordre dans le monde.

Les actions militaires des États-Unis et de leurs alliés ont violé le cadre des Nations Unies et violé le fondement des relations internationales modernes.

Si la volonté de Washington et de l’Occident représente la volonté de toute l’humanité et qu’ils peuvent punir qui ils veulent, pourquoi avons-nous besoin de l’ONU ou du droit international?

Sans l’autorisation de l’ONU, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France se sont comportés comme des voleurs.

Peu importent les excuses qu’ils se  trouvent pour eux-mêmes, ils ne peuvent pas changer le fait qu’ils lynchent la Syrie sans preuve.

Il est inquiétant que les Etats-Unis puissent attaquer la Syrie avec toujours plus de missiles quand ça leur prend,  en jetant encore plus de sel sur une blessure ouverte d’un pays.

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 14:38
Déclaration du réseau "Faire vivre le PCF" - Pétition : Non aux frappes occidentales, Oui à la paix pour tous les peuples ! Fallait-il tirer un feu d’artifice dans la poudrière !
, par  lepcf.fr

Nous condamnons la grotesque et dangereuse opération des Etats-Unis, de la Grande Bretagne et de la France ce samedi 13 avril et plus particulièrement le rôle du président Macron dans cet autodafé du droit international.

Plus de 100 missiles lancés avec un risque non négligeable de déclencher une riposte russe en cas de bavure, dont 12 missiles pour la France coutant de 1 à 3 millions d’euros l’unité. L’ensemble du dispositif représente près de 20 millions d’euros partis en fumée dans un feu d’artifice inefficace et dangereux pour la paix mondiale.

Les Français que Mr Macron remercie pour leurs efforts, apprécieront.

Quand ceux qui ont la prétention d’être les garants du droit international foulent au pied celui-ci, c’est un pas de plus franchi vers sa disparition.

Alors que les inspecteurs de l’OIAC arrivent en Syrie, la France, le Royaume-uni et les États-Unis leur coupent l’herbe sous le pied.

C’est une démonstration de force, dont les buts réels sont politiques et non humanitaires, visant a rétablir les puissances occidentales comme acteurs majeurs dans les marchandages en cours autour du conflit syrien.

Pour certains dirigeants, c’est aussi l’occasion de renforcer leur pouvoir personnel au moment ou celui ci est contesté...

Mais surtout c’est le moyen d’envoyer un message clair au reste du monde : « nos armes frappent où nous voulons, quand nous voulons et vos défenses sont inutiles ». Ces petits jeux de guerre n’ont pas rendu le monde plus sûr, bien au contraire.

Nous refusons ces logiques militaristes dont le vrai enjeu au moyen-orient est toujours la maitrise des sources et réseaux énergétiques. Nous refusons la guerre au service de la domination des puissances occidentales. Nous défendons un monde multi-polaire, un monde de paix et de coopération.

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 14:17

Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.

Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.

En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.

Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.

Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe
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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 13:59

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Le détail du vote ...

Groupe La République en Marche (312 membres)

Pour: 60           4 députés de Seine-Maritime  LREM sur 5 absents

    Damien Adam 76

    Christophe Arend

   Xavier Batut 76 absent

    Pascal Bois

    Bruno Bonnell

    Éric Bothorel

    Jean-Jacques Bridey

    Danielle Brulebois

    Anne-Laure Cattelot

    Lionel Causse

    Sylvie Charrière

    Jean-Charles Colas-Roy

    Olivier Damaisin

    Michel Delpon

    Jean-Baptiste Djebbari

    Loïc Dombreval

    Christelle Dubos

    Audrey Dufeu Schubert

    Jean-Luc Fugit

    Grégory Galbadon

    Christine Hennion

    Danièle Hérin

    Philippe Huppé

    Jean-Michel Jacques

    François Jolivet

  Kerbach Stéphanie 76 absente

    Yannick Kerlogot

    Fadila Khattabi

    Rodrigue Kokouendo

    Célia de Lavergne

    Gaël Le Bohec

    Didier Le Gac

    Annaïg Le Meur

    Marie Lebec

    Jean-Claude Leclabart

    Marion Lenne

    Roland Lescure

    Monique Limon

    Laurence Maillart-Méhaignerie

    Denis Masséglia

    Graziella Melchior

    Thomas Mesnier

    Jean-Baptiste Moreau

    Delphine O

    Matthieu Orphelin

    Zivka Park

    Patrice Perrot

    Michèle Peyron

    Barbara Pompili

    Natalia Pouzyreff

    Rémy Rebeyrotte

    Laurianne Rossi

    Gwendal Rouillard

    Nathalie Sarles

    Sylla Sira 76 absente

    Benoit Simian

    Liliana Tanguy

    Adrien Taquet

    Vincent Thiébaut

    Huguette Tiegna

    Marie-Christine Verdier-Jouclas

   Annie Vidal 76 absente

    Hélène Zannier

    Jean-Marc Zulesi

 

Non-votant: 1

    M. François de Rugy (Président de l'Assemblée nationale).

Groupe Les Républicains (102 membres)

Pour: 4

    Vincent Descœur

    Nicolas Forissier

    Véronique Louwagie

    Gilles Lurton

Abstention: 10

    Valérie Beauvais

    Jean-Yves Bony

    Éric Diard

    Jean-Jacques Gaultier

    Valérie Lacroute

    Maxime Minot

    Alain Ramadier

    Frédéric Reiss

    Jean-Marie Sermier

    Pierre Vatin

Non-votant: 1

 Mme Annie Genevard (Présidente de séance).

 

Groupe du Mouvement Démocrate et apparentés (47 membres)

Pour: 6

    Sarah El Haïry

    Marc Fesneau

    Florence Lasserre-David

    Bruno Millienne

    Frédéric Petit

    Maud Petit

 

Groupe UDI, Agir et Indépendants (32 membres)

Pour: 4

    Thierry Benoit

    Guy Bricout

    Charles de Courson

    Philippe Vigier

Groupe Nouvelle Gauche (31 membres)

Contre: 2

    Christophe Bouillon

    David Habib

 

Groupe La France insoumise (17 membres)

Contre: 6

    Éric Coquerel

    Alexis Corbière

    Jean-Luc Mélenchon

    Danièle Obono

    Loïc Prud'homme

    Muriel Ressiguier

 

Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16 membres) ( PCF)

Contre: 8

    Alain Bruneel

    André Chassaigne

    Pierre Dharréville

    Jean-Paul Dufrègne

    Sébastien Jumel

    Jean-Paul Lecoq

    Stéphane Peu

    Hubert Wulfranc

 

Non inscrits (18) FN …

Contre: 4

    Sébastien Chenu

    Gilbert Collard

    Jeanine Dubié

    Ludovic Pajot

Abstention: 1

    Emmanuelle Ménard

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 13:50
CAISSE DE GRÈVE : Soutenez les grévistes !

Nombreux sont celles et ceux qui expriment leurs soutiens et leurs encouragements aux salariés en luttes et qui souhaitent participer, avec leurs moyens, à la solidarité financière mise en place par la CGT.

 

Les dons sont à adresser à :


Confédération générale du travail
"Solidarité CGT Luttes 2018"
Service comptabilité
263, rue de Paris
93100 Montreuil 

 

RIB en lien ci-dessous:

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 23:43

Un collectif de personnalité, soucieux de défendre la contre la privatisation et donc solidaires de la grève lancée par les cheminots pour défendre notre vient de lancer un appel à soutenir financièrement les grévistes. Oui la grève coute très cher aux cheminots et oui, ils ont besoin de notre soutien financier. Car la lutte qu’il mène est une lutte pour l’intérêt commun, pour chacun de nous, parce que la SNCF qu’il défendent contre les directives européennes imposant son démantèlement et sa privatisation, c’est notre bien à tous.

En quelques heures plus de 30 000 € ont déjà été récoltés. De quoi par exemple permettre de soutenir de 50 € 600 conducteurs de trains grévistes pour défendre notre service public.

carte des lignes – en orange – qui seront fermées en raison de l’ouverture à la concurrence – où pour le maintien desquelles vous subirez des augmentations d’impôts par vos régions.

Nous avons de la sympathie pour les cheminots grévistes. Ils défendent un de nos biens communs, une entreprise de service public que le gouvernement cherche à transformer en « société anonyme ».

À ce jour, la ministre des transports n’a pas ouvert de négociations. Le pouvoir engage un bras de fer. Nous nous souvenons des grèves de 1995 et 1968 durant lesquelles les cheminots avaient arrêté le travail. La solidarité entre voisins et collègues mit en échec le calcul gouvernemental  de dresser les usagers contre la grève.

Chacun comprend que les journées de grève coûtent et que pour le succès de leurs revendications, il importe que le mouvement puisse durer. Nous soutiendrons financièrement les cheminots :

Arié Alimi, avocat. Armelle Andro, démographe. Étienne Balibar, philosophe. Laurent Binet, romancier. Geneviève Brisac, écrivaine. Michel Broué, mathématicien. Dominique Cabrera, cinéaste. Antoine Comte, avocat. Philippe Corcuff, politiste. Alexis Cukier, philosophe. Didier Daeninckx, romancier. Leyla Dakhli, historienne. Annie Ernaux, écrivaine. Geneviève Fraisse, philosophe. Robert Guédiguian, réalisateur. Nedim Gürsel, écrivain. Christophe Honoré, réalisateur, écrivain. Martine Kaluszynski, historienne et politiste. Leslie Kaplan, écrivaine. Luc Lang, écrivain. Robert Linhart, écrivain. Gérard Mordillat, romancier, cinéaste. Toni Negri, philosophe. Jenny Plocki, institutrice retraitée. Patrick Raynal, romancier. Emmanuel Renault, philosophe. Judith Revel, philosophe. Christian Salmon, écrivain et chercheur. Jean-Marc Salmon, chercheur. Bernard Stiegler, philosophe. Dominique Tricaud, avocat. Jean-Claude Zancarini, professeur émérite, ENS Lyon.

Contribuer à la cagnotte pour les cheminots grévistes

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

Sur le site "Initiative communiste".  Voir l'intégralité ici :https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/une-cagnote-pour-soutenir-la-greve-des-cheminots-et-defendre-notre-sncf-contre-leuro-privatisation/

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 23:23

J'ai regardé l'interview d'E. Macron.  Pas tout.  J'ai un peu zappé.  Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin interrogeaient le président de la République sur sa politique.  Un peu plus tenaces que les autres journalistes.  Ils avaient été choisis pour mettre en valeur le président parce qu'on savait qu'ils seraient plus combatifs.  Mais ils ne pouvaient sortir de leur rôle de journalistes.  C'était la règle.  L'essentiel a donc été occulté.

Car ce qui est en question et que le pouvoir veut faire oublier, c'est le choix de société. C'est cela qui est au coeur de nos difficultés.  C'est pour cette raison qu'E. Macron veut absolument diviser, opposer, qu'il ne craint rien tant que les convergences et qu'il les combat politiquement dès qu'elles sont mises en évidence par ceux qui, avec leurs pieds, les font en menant le combat contre les mêmes puissances : le profit, les pouvoirs financiers et ceux qui font les lois pour eux.  Toutes les colères visent ces mêmes responsables.

Des hommes et des femmes politiques font les lois pour le système, à Paris et à Bruxelles.  Ils sont sous le feu des médias, sur le devant de la scène.  Ce sont ceux-là qu'on change pour que rien ne change. Droite ou seconde droite (PS) et puis autre droite (E. Macron).  C'est le théâtre de la prétendue démocratie politique.   Pendant ce temps les capitalistes, les actionnaires, encaissent, dans l'ombre.  Est-ce pour cela que M. Gattaz se fait si discret ces temps derniers ?

Le programme mis en évidence hier soir ? Aménager le capitalisme pour faire taire les oppositions, amoindrir la souveraineté française en créant une souveraineté européenne pour pouvoir poursuivre l'intégration capitaliste européenne et le pacte - économique, militaire - avec les E.U.  A la fin, ce sont toujours les multinationales et les banques - également transnationales -qui nous gouvernent et nous font les poches.

E. Macron ? Et de droite, et pro-capitaliste et pro-européen.

Yvette Genestal

Ci-dessous un article qui rappelle l'essentiel, écrit avant l'émission et nous reprenons ici.
 
vendredi 13 avril 2018
Par                                                                Dans "Respublica"
 
 

Quand le sage montre la lune, beaucoup regarde le doigt ! Quand on est mécontent de Sarkozy, on choisit Hollande, puis mécontent de Hollande on vote Macron. Bientôt Macron deviendra impopulaire. Est-ce que la solution sera de voter pour un autre représentant de l’oligarchie capitaliste ? La question devient la suivante : « Est-ce que les citoyens, les travailleurs ont intérêt à se bouger uniquement pour changer de gérant du capital ?  »La société du spectacle souchée sur le dispositif médiatique du mouvement réformateur néolibéral tente toujours de nous pousser à changer de gérant du capital dès que celui qui est au pouvoir n’a plus assez de soutiens populaires. Et pour l’instant, il réussit à nous diviser.

D’abord, en attaquant le principe de laïcité. Jean Jaurès disait que sans la laïcité, il y aurait une division entre ouvriers catholiques et ceux qui ne le seraient pas. Et qu’avec la laïcité et la loi de séparation, la religion était reléguée dans la sphère privée des citoyens et que cela unifiaient le prolétariat en vue de satisfaire les revendications ouvrières (repos du dimanche-1906, retraites ouvrières et paysannes-1910, impôt sur le revenu-1914). En développant le relativisme culturel inhérent au mouvement réformateur néolibéral, le dispositif Macron réussit, pour l’instant, de diviser le camp progressiste sur ce thème mais en même temps, il développe le communautarisme religieux pour lui faire jouer certaines missions de service public qui lui sont transférées suite au processus de privatisation des services publics.
Mais aussi, en réussissant ici et là, à diviser le salariat en faisant rentrer dans les têtes que le malheur des chômeurs et des salariés sans statuts spéciaux sont dus à ceux qui ont des statuts spéciaux (salariés de l’énergie, de la SNCF, des trois fonctions publiques, etc.). Alors que le but du mouvement réformateur néolibéral est en fait de baisser le ratio de tous les salaires par rapport à la somme des richesses produites. Tout simplement parce qu’il a besoin de plus de dividendes pour alimenter la spéculation immobilière, seule possibilité d’avoir pour l’oligarchie des taux de profits élevés (but du capitalisme) depuis que les taux de profits dans l’économie réelle sont très bas (période néolibérale).
Aucune innovation technologique n’a réussi à faire remonter les taux de profits de l’ensemble de l’économie capitaliste contrairement aux innovations précédentes (électricité, machine à vapeur, automobile, train, avions, etc.). La guerre, moyen d’augmenter les taux de profits grâce à la destruction du capital ne peut avoir lieu qu’en dehors du monde développé vu les capacités de destruction massive des grands pays impérialistes en concurrence entre eux. L’intensification et la déshumanisation du travail a entraîné des nouvelles maladies professionnelles (surmenage, stress, troubles musculo-squelettiques, etc.) voire une augmentation du nombre de suicides sur les lieux du travail y compris dans la fonction publique. Il ne reste donc, pour les dirigeants du système, que la baisse des salaires directs et socialisés. D’où l’attaque contre le salariat et pour l’auto-entreprenariat, contre le Code du travail, l’attaque contre les statuts, contre la Sécurité sociale, l’école et les services publics. Et qu’il faut un autre modèle politique basé sur un nouveau mode de production pour retrouver le chemin de l’émancipation par l’augmentation du niveau de vie du plus grand nombre avec le développement de la sécurité sociale, de l’école et des services publics.
Comprenons également que pour faire baisser les salaires socialisés, il faut faire baisser toutes les retraites. Pour ce faire, le projet est de mettre tous les salariés et indépendants dans une caisse unique fonctionnant par points ou en comptes notionnels. Mais cela demande de casser préalablement les statuts spéciaux (type SNCF par exemple) et remplacer des fonctionnaires par des contractuels de droit privé.
Voilà pourquoi la résistance de tous les travailleurs à l’attaque contre les cheminots, contre la privatisation des services publics, contre les fonctions publiques est nécessaire. Si nous perdons cette bataille, ce sera encore plus dur pour tous après.

Avec ce que nous venons de dire, on comprend pourquoi le nouveau gérant du capital, Emmanuel Macron, soutenu par les dirigeants de la finance internationale, de l’Union européenne, du grand patronat, de la haute technocratie administrative, de la quasi-totalité des médias, des intellectuels organiques du capital, et des artistes également organiques du capital, veut aller vite. Car il doit faire cela avant la mi-mandat.
Voilà pourquoi le dispositif macronien s’est sorti du bourbier de Notre-Dame-des-Landes pour se concentrer sur l’attaque contre les cheminots et pour développer la privatisation massive des services publics et la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires (50.000 dans la fonction publique d’Etat et 70.000 dans la fonction publique territoriale) via le Comité Action Publique 2022 (CAP 22). Le premier ministre a annoncé le 13 octobre dernier que le but était d’organiser « des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions ». Il devrait annoncer en mai 2018 les mesures précises. Outre les suppressions de postes de fonctionnaires et la déstructuration des missions de service public, on aura des embauches de contractuels de droit privé, la totale dématérialisation électronique d’ici 2022, la rémunération à la rentabilité, le renforcement du pouvoir des directeurs technocrates et la généralisation du « nouveau management public » (avec son lot de harcèlement, de stress, de maladies professionnelles nouvelles, de suicides sur les lieux de travail, etc.). Et là cela va impacter la vie quotidienne vu que tous les services publics y compris les services de proximité seront impactés.

Et nos tâches dans tout cela ?

Pour l’instant, suite aux manifestations du 22 mars, nous avons le conflit des cheminots qui perdure avec un début de solidarité financière par collecte électronique, la journée interprofessionnelle de la CGT le 19 avril et la montée parisienne pour une marche le 5 mai 2018 lancée par Ruffin et Lordon avec une partie des forces syndicales le 4 avril dernier à la Bourse du travail de Paris, marche soutenue par la France insoumise. Notre première tâche est de faire converger l’ensemble de ces forces syndicales et politiques car sans convergence pas de victoire possible.
Notre deuxième tâche consiste à mener dans un moment de luttes sociales la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle pour combattre la division populaire comme notée en début d’article. Refusons la division du peuple et ciblons nos vrais adversaires qui participent de l’oligarchie capitaliste et de leurs alliés. Rassemblons le salariat et refusons le recul des conquis sociaux. Développons le lien entre le combat laïque et le combat social pour rassembler et promouvoir la souveraineté populaire. Le tout en utilisant toutes les méthodes d’éducation populaire refondée (réunions publiques, conférences populaires sans conférenciers, cinés-débats, débat théâtral, ateliers de lecture, etc.)
Notre troisième tâche est de prendre le temps de la formation politique pour ne pas déléguer le processus décisionnaire à des élites même populaires.

Si le combat social est une priorité immédiate pour lutter contre la politique mortifère et destructrice d’Emmanuel Macron, deux enjeux demeurent que nous aurions tort de mettre en seconde priorité. La crise écologique (climat, biodiversité, pollutions) demeure n’en déplaise au silence de Nicolas Hulot et la planification écologique est une exigence par rapport à l’appétit sans limite des tenant du néo-libéralisme. Raison de plus pour soutenir également le versant écologique de la lutte des cheminots dans la période car un politique écologique appelle le transfert programmé de la route vers le train tant pour les voyageurs que pour le fret. C’est-à-dire tout le contraire de la politique du gouvernement et de la direction de la SNCF. Cette dernière a développé des filiales privées de transport par route pour concurrencer le rail !
Le second enjeu est la crise migratoire que l’on peut résumer par ces deux chiffres, 25 millions de réfugiés climatiques en 1998, 250 millions à l’horizon 2050. Le bouleversement attendu de nos sociétés ne sera pas réglé par la loi Asile et Immigration telle qu’elle est présentée par Gérard Collomb, le sinistre d’Etat, au nom du gouvernement actuel.

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres mais l’espoir demeure. Hauts les cœurs et échangeons entre nous.

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