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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 21:18
Ligne Rouen-Dieppe : manifestation pour le départ du dernier train Intercités !
Les usagers des chemins-de-fer ne veulent toujours pas de la suppression annoncée des cinq trains Intercités reliant Dieppe à Paris le weekend, et plombant l'avenir du tourisme local !

Ils l’ont une nouvelle fois fait savoir, dimanche 8 décembre 2013, et la CGT était présente, avec le syndicat CGT des cheminots, l'Union locale CGT et de nombreux militants des entreprises et des services de l'agglomération. 

Aux alentours de 15h00, ce dimanche, usagers syndicaliste et élus, se sont rassemblés sur les quais de la gare SNCF de Dieppe, à l’occasion du départ de ce dernier train, voué à être rayé des liaisons ferroviaires, et ce dès le 15 décembre. De nouvelles signatures ont été collectées par le syndicat CGT des cheminots ce qui en porte le nombre à près de 4000.

Au moment où l'on fait signer des "agendas 21" à toutes les collectivités locales, où l'on organise des apprentissages de tri des déchets, où l'on distribue des poules aux habitants pour qu'ils réduisent leurs déchets, où est la logique ?

L'écologie, ce ne serait donc que pour faire le buzz, de la "Com" ? L'écologie ne servirait-elle qu'à culpabiliser le gogo ? L'élévation de la température de la planète n'existerait-elle qu'à la télé ?

Le "Grenelle de l'environnement" n'avait-il pour seul but que d'augmenter les taxes ?

Autant de questions que cette décision inique fait poser !

Est-il pensable que le déplacement Paris Dieppe et retour ne se fasse plus désormais que par des trains inadaptés aux transport de bagages (les TER), avec un changement obligatoire à Rouen, ou par la voiture ? Où est le temps où l'on faisait le trajet Dieppe-paris en 2 heures ? Est-ce ça le sens de l'histoire ? 

 

Lu sur le blog de l'UL CGT de Dieppe

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 16:31

CGTUNSASUDRAIL

 

 

L'intervention des cheminots s'impose!

Le projet de loi présenté au conseil des ministres le 16 octobre dernier, les tentatives des premiers dirigeants de la SNCF de faire la réforme avant la réforme, en s’attaquant aux métiers, à la sécurité et aux conditions de travail des cheminots, nécessitent un fort avertissement par une intervention de haut niveau de l’ensemble des cheminot-e-s.


Le projet de loi de F. Cuvillier, prôné par le Président de la SNCF, ne répond pas aux exigences d’un service public ferroviaire de qualité et aux conditions sociales de haut niveau nécessaires pour les cheminots. En effet, la création d’un groupe public tel qu’il est proposé n’offre aucune garantie de cohésion économique et sociale et vise à l’éclatement de la SNCF en 3 entreprises distinctes (3 EPIC) avec une organisation de la production cloisonnée. 

Aucune proposition quant aux moyens financiers pour régler la dette du système ferroviaire et pour le financement des investissements nécessaires au développement du service public SNCF, sauf à considérer que seuls les cheminots, par plus de productivité dégradant leurs conditions sociales, de vie et de travail et les usagers par des augmentations de tarifs, doivent en payer le prix. Aucune stratégie de relance du transport de marchandises par rail et réalisé par Fret SNCF n’est proposée dans le projet de loi. 

Il est inadmissible de constater que sous l’impulsion de leur président respectif, les Directions de la SNCF et de RFF tentent de mettre en œuvre la réforme avant la réforme. Les directions de la SNCF et de RFF essayent d’imposer la création du GIU. La direction de la SNCF promeut de son côté, « Excellence 2020 » et la politique business. La création et le développement des filiales sont les seuls fils conducteurs de ce projet de groupe au détriment de l’EPIC et du service public SNCF. Se plaçant dans une démarche identique, le président de RFF veut élaborer son schéma « Réseau 2020 ». Cette stratégie vise à placer les cheminot-e-s, les salarié-e-s de RFF devant le fait accompli, sans aucune concertation. 

Alors que le contexte actuel est marqué par l’austérité, que les plans de transport et les charges de travail pour 2014 sont revus à la baisse, ce qui va impacter le Service Public et l’emploi, les Fédérations Syndicales de cheminots CGT – UNSA – SUD-Rail exigent : 

-Le respect des dispositions statutaires en matière de recrutements et des embauches au cadre permanent avec une réévaluation à la hausse des effectifs de l’EPIC pour l’année 2013 ; 
- L’arrêt des externalisations ; 
- L’ouverture des négociations salariales dès début 2014 avec une augmentation générale des salaires et une revalorisation des pensions de retraite ; 
-Aucune réorganisation ne doit anticiper la mise en œuvre du projet de loi gouvernemental avant débat et vote de la représentation nationale ; 
- Une autre prise en compte de la sûreté et de la sécurité des agents par une ré-humanisation des gares et des trains, en favorisant la mutualisation des moyens de production ; 
- Une réorientation totale de la politique menée au Fret. 

Les Fédérations Syndicales de cheminots CGT – UNSA – SUD-Rail appellent l’ensemble des cheminots de tous les collèges à agir massivement par la grève le 12 décembre 2013, afin de construire un projet de loi répondant aux besoins de la population, à partir d’une entreprise ferroviaire publique intégrée, la SNCF, seule capable de répondre aux enjeux de sécurité, d’aménagement du territoire et d’égalité de traitement. 

Le préavis couvre l’ensemble des personnels de la SNCF, et ceux amenés à les remplacer, dans la période du mercredi 11 décembre 2013 à 19h 00, à vendredi 13 décembre 2013 à 8h 00. 

Paris, le 22 novembre 2013. 
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 14:50

Voici le tract de la CGT de Renault-Cléon présentant les résultats des élections de DP et du CE.  La CGT progresse dans tous les collèges.  Le taux de participation est important.  C'est un espoir pour tous les salariés.  Car  le patronat  et le gouvernement savent qu'ils doivent compter avec des salariés et des militants syndicaux qui ont su s'opposer à l'ANI, à l'accord compétitivité "Renault" et qui ont refusé le "compromis social"  prôné par la CFDT, signé par FO, la CFDT et la CGC.  Cet "accord" a abouti pour les salariés à des pertes importantes de jours de congé : entre 17 et 21 jours!  Les salariés ont jugé. 

Lutter renforce les muscles de la classe ouvrière et de son organisation.

 

 

elleccleonrenA2013

 

 

p2 electcleon

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:56

Lu sur le site CGT-76


Le 5 décembre, grève contre les rythmes scolaires.

Pour une suspension du décret Peillon. Pour une autre réforme des rythmes scolaires.

En Seine-Maritime, les signataires se félicitent du succès de la grève et des mobilisations du 14 novembre sur la question des rythmes scolaires.


Jeudi 5 décembre, grève nationale dans l’unité Après la grève massive du 14 novembre, pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les fédérations CGT, FO et SUD de l’éducation et des agents territoriaux appellent l’ensemble des personnels à faire grève le jeudi 5 décembre 2013 pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, et pour une autre réforme.


Les Unions Départementales CGT, FO et SOLIDAIRES, le SNUipp-FSU, le SNUacte appellent tous les parents/salariés à soutenir l’action

 des personnels enseignants et territoriaux par une participation massive aux différents rassemblements organisés dans le département.

Les signataires appellent les personnels à se réunir en assemblées générales d’écoles, de secteurs pour décider dans le cadre le plus unitaire possible des actions à mener ensemble et des suites à donner à cette nouvelle journée mobilisation.

MANIFESTATIONS

ROUEN :
10h30
Cours Clémenceau.
LE HAVRE :

10h30
Franklin.
DIEPPE :

10h30
Sous-préfecture.

Les organisations syndicales et les unions départementales se retrouveront à la suite du 5 décembre dans l’unité la plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire aboutir les revendications.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 16:51

Nous reproduisons ici un tract de la CGT-Sanofi.  Rappelons que Sanofi a reversé à ses actionnaires 3,6 milliards de dividendes en 2012 et est une des trois entreprises du CAC 40 réalisant le plus de chiffres d'affaires et de bénéfices.  Grâce en grande partie à la vente des  médicamments remboursés par les mutuelles et la sécurité sociale.  Grâce aussi aux subventions versées par l'Etat.  

 

 

Réduire le coût du capital : Indispensable !
Valoriser l’emploi et les salaires : Incontournable !

Ce 28 novembre se tenait la première réunion de négociation sur les salaires.

La Direction a osé :

Augmentation collective (ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise ou cadres) :  0%
 

Enveloppe globale de 1,6% pour financer les augmentations individuelles, les primes d’ancienneté, les changements automatiques de coef.

C’est une véritable provocation, un véritable mépris pour les salariés !

La Cgt a rappelé que la Direction allait toucher le crédit d’impôt compétitivité emploi (c’est-à-dire une économie de 4% sur tous les salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC, pris sur nos impôts) et a demandé comment la direction allait utiliser cet argent, en emplois et en salaires. Pour info, la somme atteindrait les 13 à 20 millions €, soit l’équivalent d’au moins 500 emplois, dès 2014.

La Direction a répondu que cela irait dans le compte d’exploitation refusant de s’engager sur une quelconque utilisation pour l’emploi.  De fait, la Direction fait coup double :
- Elle encaisse le montant qui vient s’ajouter au 130 M€ du crédit d’impôt recherche et refuse le moindre engagement sur l’emploi,
- Mais par contre saisit l’effet d’aubaine et décide de ne pas augmenter les salaires, même les plus faibles pour maintenir le maximum de salariés sous les 2,5 SMIC soit 41500 € annuels bruts (primes incluses), qui lui permet d’obtenir le maximum de subventions.
Cette mesure contre-productive sans aucun engagement de créer des emplois est utilisée par la direction pour limiter les salaires.

La Cgt a précisé que la direction pouvait utiliser les 162 millions € provisionnés pour payer les retraites chapeaux de nos « chers » dirigeants, les utiliser pour l’emploi et les salaires et mettre fin définitivement à ce privilège exorbitant. Pas de réponse de la Direction.
Le 28 matin, la Cgt des industries chimiques a organisé un rassemblement devant Bercy.
Une délégation de militants d’entreprise qui se battent contre les plans de restructuration et pour sauver leur entreprise a été reçue par les conseillers de Montebourg dont celui en charge de la pharma . Les militants ont rappelé leur exigence d’une intervention de l’Etat sur tous les dossiers.

Pour Sanofi, il a été rappelé la situation dramatique actuelle :
- Arrêt de production de vaccins vitaux, suppressions massive d’emplois chez Pasteur, nécessité de travaille aux vaccins de deuxième génération
- Refus de la direction de mettre par écrit tout engagement de maintien des sites entre autres des sites industriels
- Stratégie suivie de désengagement total de la recherche interne avec des conséquences dramatiques pour les sites de Toulouse et Montpellier.
- Utilisation de l’argent public utilisée à d’autres fins que l’emploi.

Pour conclure, il a été rappelé que le gouvernement doit assumer ses responsabilités et défendre le potentiel industriel du pays, agir conformément aux attentes de la population. Le gouvernement portera une lourde responsabilité s’il refuse de s’engager pour sauvegarder le potentiel de recherche pharmaceutique dans notre pays et la production industrielle qui l’accompagne.
 
L’enjeu majeur pour les salariés est d’en finir avec ce coût du capital qui affaiblit chaque jour les activités de notre entreprise, les emplois et la masse salariale.
Cette stratégie induit une spirale de régression au détriment de l’investissement interne, de l’emploi et des salaires.


sanofi

 

Proposition Cgt

- Diminuer le coût du capital de 50% (pour le ramener à 2006)
- Les 2,5 milliards reconquis permettraient de valoriser le travail, l’investissement interne et les salaires.

C’est pourquoi la Cgt revendique une autre utilisation des richesses !

Pour la défense de nos emplois et de nos salaires,

La mobilisation des salari

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:22

Lu sur Rouge-Midi

Qui paye vraiment ses impôts ?
Monsieur Ayrault, des impôts oui, mais pourquoi faire ?
dimanche 1er décembre 2013
par  la péniche

Tous les responsables politiques semblent aujourd’hui d’accord : il faut baisser les impôts.


Et pourtant, sauf à accroître encore les déficits publics, et donc la dette, diminuer l’impôt suppose de réduire les missions de l’Etat et de la protection sociale (voir plus haut).

Et si les responsables politiques de tout bord promettent de tailler dans les 900 milliards de d’euros de prélèvements (chiffre 2010), ils se gardent bien d’indiquer dans quels domaines ils proposent de réduire les crédits. Car la schizophrénie est générale : chacun veut payer moins, tout en ayant plus d’enseignants, plus de policiers ou plus d’infirmières. Ce cercle vicieux dans lequel nous entraine le pouvoir socialiste et son « austérité » n’est que le résultat des obligations européennes. Mais qui a décidé de ces obligations ? Nous ? Non, la France dit non au traité de Maastricht !


Le « ras-le-bol fiscal » apparu au cours de ces dernières années, et en particulier à l’automne 2013, résulte d’un cocktail singulier : de réelles difficultés financières pour une partie non négligeable des ménages, dans un contexte d’austérité prolongée ; une hausse de l’impôt sur le revenu et du nombre de foyers imposables en 2012 et 2013 ; enfin et surtout, le sentiment de plus en plus partagé d’une injustice et d’une inégalité de traitement au bénéfice d’une petite minorité.

Le 15 octobre 2013, le quotidien Le Monde publie un sondage choc. Sous le titre « Impôts : le désaveu des Français » , on découvre que 72 % des personnes interrogées jugent le montant de l’impôt « excessif ». Mais « excessif » par rapport à quoi ? La question aurait mérité d’être approfondie, puisque, dans le même sondage, 57 % des répondants estimaient que le paiement de l’impôt relevait d’un geste citoyen et 75 % à 80 % jugeaient justifiés, voire très justifiés, les impôts les plus progressifs : impôt de solidarité sur la fortune (ISF), impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés.

De tels chiffres correspondent-ils vraiment à l’idée que l’on se fait d’un « désaveu » ?

 

Sur quoi faut-il interroger le gouvernement :

  1. - Quelle est la justification, la justesse et le bien fondé des dépenses, à quoi ça sert ?
  2. - Pourquoi le prélèvement de l’impôt n’est-il pas équitable ? (qui met-on à contribution et dans quelles proportions ?)
  3. - Pourquoi, la dette continue-t-elle de progresser en dépit de plusieurs années d’austérité ?
  4. - Pourquoi le nombre de personnes imposables a t-il augmenté de plus d’un million en 2013 ?
  5. - Pourquoi le premier geste de François Hollande a t-il consisté en un énorme cadeau fiscal aux entreprises sans aucune contre partie : le « pacte dit de compétitivité » ?  [1]

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Ainsi la colère des citoyens vis à vis de l’impôt trouve t-elle en partie sa raison d’être dans les cadeaux fiscaux accordés aux entreprises [2].

D’après les travaux menés par l’économiste Thomas Piketty, [3] les très riches paient proportionnellement moins d’impôts que les catégories populaires et les classes moyennes, en raison du nombre (et de l’énormité) des niches dont ils bénéficient. Comme les grandes entreprises, ils pratiquent massivement la fraude et l’évasion fiscales. Cela correspond au bas mot à un montant de 60 à 80 milliards d’euros de pertes par an.

De plus, entre 1980 et 2009 les recettes publiques ont économisé 60 milliards d’euros !

Le total des impôts a donc baissé et pourtant cela ne se traduit pas sur notre feuille d’impôt !

Explication : les baisses les plus fortes, celles de la période 2000-2009, ont pour l’essentiel profité aux 10 % les plus riches. Il est donc pas étonnant que la majorité d’entre nous n’aient pas constater de baisse… Et si vous ajoutez à cela une progressivité de l’impôt [4] qui « patine » dès qu’elle aborde les très hauts revenus et qui devient pratiquement inexistante pour les grosses entreprises, on comprend beaucoup mieux à qui profite la baisse d’impôt dont on se gargarise.

Le meilleur moyen de lutter contre cette situation ce n’est pas de coiffer un « bonnet rouge » et de prendre des vessies pour des lanternes (en l’occurrence une taxe qui ne s’applique qu’aux patrons des entreprises de transport routier qui profitent gratuitement des routes entretenues uniquement par nos impôts justement) c’est encore de se battre pour l’augmentation de nos salaires, pour un revenu minimum décent couplé avec un revenu « maximum » acceptable, pour la reprise en main du secteur financier et la mise sous tutelle de la rente des actionnaires (ceux qui ne font rien, gagnent beaucoup et déclarent peu ).

Une autre politique fiscale est possible ! Elle nécessite une véritable révolution des esprits car la France ne peut inverser sa politique économique sans reconquérir son indépendance monétaire et commerciale, aujourd’hui abandonnée entre les mains de la banque européenne, incarnation de l’Europe supranationale, tout entière au service du « grand marché » des capitaux, des emplois, et des hommes.

Le premier ministre français Jean-Marc Ayrault a donc annoncé que son gouvernement allait engager une « remise à plat » de la fiscalité. Chiche ! Promise par M. François Hollande pendant sa campagne électorale, cette réforme avait été oubliée à mesure que le gouvernement cédait à la pression de divers lobbys patronaux. L’efficacité de cette réforme dépendra de notre capacité à nous mobiliser sur ces questions. On ne doit rien attendre de ce gouvernement.

La_peniche

Avec l’aide de Jean Gadrey (dans le Monde Diplomatique de décembre 2013).


[1] Avec son crédit d’impôt « pour la compétitivité et l’emploi », d’un montant de 10 milliards d’euros en 2014 et de 20 milliards en 2015 et les années suivantes. Un cadeau en partie financé par… des hausses de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), impôt injuste s’il en est.

[2] Les grandes entreprises disposent désormais d’une formidable boîte à outils pour se prémunir contre les « charges » : les sociétés du CAC 40 s’acquittent d’un taux d’imposition réel de 8 %, alors que les petites entreprises versent 28 %

[3] Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez, Pour une révolution fiscale. Un impôt sur le revenu pour le XXIe siècle, Seuil, Paris, 2011.

[4] La progressivité de l’impôt consiste à prélever proportionnellement davantage sur les hauts revenus que sur les plus bas.


 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 15:45

 

Nous reproduisons ci-dessous un article paru dans la presse locale à propos de l'intervention de l'Union locale CGT d'Elbeuf au conseil municipal d'Elbeuf, dirigé par un maire socialiste.  Nous publions ensuite de larges extraits de l'intervention de Christian Morin, secrétaire de l'UL d'Elbeuf.

 

cm191113

 

  Journal d'Elbeuf Jeudi 21 Novembre.  Cliquez sur l'image pour l'agrandir. 

 

 

Mesdames, Messieurs les membres du conseil municipal d’Elbeuf,

 

L’Union Locale C.G.T. intervient ce soir car il y a « urgence sociale ».

La situation économique et sociale vécue par nos concitoyens, qu’il soient salariés, demandeurs d’emploi, retraités, jeunes, fonctionnaires, femmes, précaires … n’est plus tenable.

Vous êtes en majorité les représentants d’un parti politique qui détient le pouvoir dans le pays  à tous les échelons : local, intercommunal, départemental, régional et national avec le Parlement et la Présidence de la République.

Au niveau national, cette nouvelle majorité issue des élections a été mise en place largement par le vote de la population laborieuse, qui attendait une autre politique que celle imposée par le précédent gouvernement.

Les mesures et orientations prises, les choix budgétaires faits par votre majorité politique, tant au niveau national qu’au niveau local sont catastrophiques dans leurs résultats.

Les fermetures d’entreprise et plans de licenciement s’accumulent sur l’ensemble du territoire malgré les généreux cadeaux faits au patronat. Ce sont 20 milliards supplémentaires octroyés sans aucune contrepartie des entreprises. Tout cela au même titre que les divers prêts et subventions attribués par la Région, le Département, la CREA au patronat local.

Combien comptez vous d’embauches réalisées par Renault grâce aux aides et subventions payées par le contribuable?D’une entreprise de 5000 salariés en 2004, l’effectif vient de descendre en dessous de 3500.

Tout cela est amplifié par l’application de l’ANI (Accord National Interprofessionnel) voté par le député local et autres accords de compétitivité appelés de vos vœux.

Vous avez accroché sur le fronton de la Mairie la banderole pour sauver le raffinage et Pétroplus. Où en sont les salariés de Pétroplus aujourd’hui? Glorieux résultat, un PSE de plus !! Alors que vous aviez tous les leviers à votre disposition pour intervenir.

Le taux de chômage des jeunes bat des records : 26,1% au niveau national et localement nous nous situons au dessus de ce chiffre. Et l’accord sur les retraites ne fera qu’aggraver la situation!

Quand on parle de priorité donnée à la formation et l’emploi mais que dans le même temps la Région décide de supprimer les financements destinés à 19 formations professionnelles, quelle logique derrière tout cela ?

Suite à la baisse des subventions décidée par le Conseil Général (Département), 9 éducateurs spécialisés ont vu leur poste supprimé par l’Association de Prévention de la Région Elbeuvienne le 1 janvier 2013.

Le Président du CCAS d’Elbeuf a décidé de supprimer les 2 postes d’éducateurs spécialisés au 1 janvier 2014. Et de les transférer à l’APRE !

A ce sujet, malgré notre rencontre avec M. le Président du CCAS et employeur, le coté humain passe après l’économie.

[...]

Nous attirons l’attention de tous les élus présents ce soir sur le vote de la délibération concernant la convention avec l’APRE au sujet des conditions de ce transfert. Il importe de préciser que le Comité Technique Paritaire a émis un avis défavorable à ce transfert.

[...]

Et que dire de l’agent qui a un mandat syndical et est élue à la commission administrative paritaire placée auprès du Centre de Gestion et qui n’est pas remplacée quand elle doit s’absenter pour son activité syndicale ? Ceci est caractéristique d’une entrave à l’exercice du droit syndical, principe constitutionnel qui est protégé par le code du travail, tout au moins ce qu’il en reste !

En ce qui concerne la santé et l’aide à la personne, le manque de places en gériatrie et en psychiatrie est insupportable. Doit-on attendre un scandale, des situations de maltraitance pour réagir ? Le respect des malades et des personnes âgées impose pour la CGT un minimum de dignité et des moyens pour cela !

25% de précaires à l’hôpital, du personnel peu qualifié et donc peu rémunéré.

Le budget dépendance gelé depuis 2010 par le Conseil Général.

Nous déplorons également cette année qu’à l’occasion du 1 mai, qui reste la fête des travailleurs, nos affiches ont été complètement recouvertes par les affiches du parti socialiste. Est-ce dû au fait que les années précédentes, quand vous étiez dans l’opposition, vous étiez à nos côtés pour cette manifestation ?

Nous souhaitons également vous rappeler notre rencontre avec M. le Maire et son chef de cabinet au sujet de la possibilité de donner le nom du Ministre communiste Ambroise CROIZAT, père de la Sécurité Sociale, à une rue ou une place d’Elbeuf. Aucune réponse. Les militants de la CGT, parmi les plus âgés, le vivent très mal.

[...]

S’agissant de l’activité de notre Union Locale, nous sommes confrontés tous les jours à la détresse des salariés face au harcèlement, aux pressions, aux injustices .

Pour vous donner un exemple du cynisme des employeurs, nous avons reçu très récemment des salariés sommés par leur employeur de démissionner, afin qu’il soient recrutés le lendemain par une agence d’intérim.

La CGT est la première organisation syndicale du pays et la seule active sur le territoire de l’agglomération.

[...]

Nous avons aussi à déplorer l’intervention de la police municipale qui a verbalisé un militant et nous reproche nos distributions de tracts Place François Mitterrand, usage depuis des dizaines d’années.

Et que dire de la suppression du Tribunal des Prud’Hommes d’Elbeuf par le gouvernement précédent ?

Quand allez vous concrétiser votre engagement à nos côtés pour la réouverture de cette juridiction de proximité au service des salariés ?

Après le travail de destruction du code du travail, la mise en pièce des missions des inspecteurs du travail, la remise en cause des élections des conseillers prud’hommaux par les salariés, nous sommes face à un recul de la démocratie sociale.

La politique d’austérité pour le monde du travail et de cadeaux pour le patronat est désastreuse au niveau social. Ce choix, cette orientation sont assumés par des majorités dites socialistes tant au niveau national qu’au niveau local.

Nous le constatons chaque jour dans les entreprises, les services, sur les marchés : cette politique qui continue à favoriser les banques et le capital ouvre un boulevard à l’extrême droite.

La déception légitime et le désarroi de la population attendant une autre politique font la part belle et offrent toute possibilité aux démagogues, aux racistes et xénophobes de tout poil d’influencer les populations exaspérées et en souffrance.

Sans changement de cap rapide sur le plan social, cette dérive vers les thèses et solutions mensongères de l’extrême droite ne pourra être endiguée.

Le début de la sagesse serait de rompre avec la politique et les théories fumeuses du social-libéralisme.

Un changement de cap qui nécessiterait de mettre l’économie au service de l’humain, du social et non l’inverse. C’est le minimum qu’attend la CGT de militants se revendiquant et respectant les valeurs progressistes de gauche.

Imposer aux banques et au patronat, avec les salariés et la population, une autre répartition des richesses. Voilà le but que se fixe la CGT !

Si d’autres sont d’accord avec cette perspective, faire front commun ne peut être qu’un plus pour les mobilisations à venir.

Mais dépêchons nous car il y a urgence.

Je vous remercie de votre attention.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:58

Nous reprenons ici un article du blog de l'UL-CGT de Dieppe

 

Rythmes scolaires: Grève nationale unitaire le 5 décembre

Enseignants territoriaux logo CGT SUD FOLe 14 novembre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération SUD Collectivités Territoriales et la FAEN ont appelé à la grève nationale pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et pour une autre réforme.

Les enseignants et les agents et les fonctionnaires territoriaux étaient en grève et ont manifesté massivement le 14 novembre.
Insatisfaits des réponses du ministre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération SUD Collectivités Territoriales et la FAEN appellent à nouveau à une grève nationale le 5 décembre.

Ils dénoncent dans un communiqué "cette réforme bâclée mise en œuvre contre l’avis d’une majorité des personnels et de leurs organisations syndicales, été imposée sans les moyens d’encadrement nécessaires." (...)

"L’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes.

"Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus,il doit répondre au personnel, il doit répondre à la grève.

"Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent:

  • => l'ensemble des personnels du 1er degré ainsi que
  • => les personnels des collectivités territoriales,
  • => animateurs,
  • => éducateurs territoriaux,
  • => enseignants artistiques territoriaux et ATSEM,
  • => adjoints techniques ...
=> à faire grève le jeudi 5 décembre 2013, pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires"
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 11:00

 

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO
Commun Commune

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Au Bangladesh – deuxième industrie textile mondiale derrière la Chine, avec 22 milliards dollars de chiffre d’affaire – notamment à  Ashulia, Gazipur, Konabari, banlieues de la capitale Dacca, des milliers de travailleurs des entreprises du secteur à qui les grandes marques occidentales sous-traitent leur production, ont fait à nouveau fait grève et manifesté par milliers ou dizaines de milliers – à 10 000 au moins à Konabari selon la police elle-même.

 

La répression des grévistes est féroce. Citant l’exemple de l’usine GMS Composite Knitting Industry à Gazipur, l’AFP relate le témoignage d’un ouvrier :  "D’abord, des responsables de l’usine ont battu un de nos collègues, puis, alors que nous sortions de l’usine pour exprimer notre protestation, la police a ouvert le feu. Deux travailleurs ont été tués et plusieurs ont été blessés".

 

Les syndicats revendiquaient le minimum de 103 dollars pour tous. Contraint par les mobilisations, le gouvernement venait d’entériner un salaire minimum à 68 dollars (50 euros) au lieu de 38 dollars. Mais la décision gouvernementale, bien inférieure aux revendications, était aussi en trompe l’oeil car de nombreux employeurs ont réagi en incorporant les indemnités de transport et de repas dans ce minimum ou en les baissant.

 

Les 4 millions  de travailleurs du textile du Bangladesh sont « les plus mal payés du monde », selon le rapport l’Organisation Internationale du Travail (OIT), et ils le restent malgré cette augmentation avec cette augmentation de 76%  selon  la responsable d’une ONG citée par Le Monde.

 

1135 d’entre eux étaient morts en Avril

dans l’effondrement  de l’immeuble de leur usine.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 10:42


Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Le Parti du travail de Belgique (PTB) lance depuis plusieurs années une initiative de masse qui lie à la fois lutte contre la hausse des tarifs de l'électricité et du gaz et mobilisation contre l'impôt le plus injuste, la TVA. Cette campagne porte aujourd'hui ses fruits.



En 2008, le PTB lançait sa campagne « Ramenez la TVA sur le gaz et l'électricité de 21 à 6% ». Aujourd'hui, ce sont près de 250 000 signatures récoltées, dont 20 000 ces dernières semaines.

 

La campagne a fait mouche en opposant la logique du profit capitaliste à celle des besoins populaires.

 

Profits records pour Electrabel vs hausse vertigineuse des tarifs

 

La compagnie belge historique, Electrabel, a encore réalisé 2,5 milliards de bénéfice en 2012, ce qui fait 500 € extorqué par famille, rappelle le PTB

 

Pendant ce temps, les tarifs de l'électricité ont augmenté de 40 % en huit ans, de 70 % pour le gaz !

 

100 000 familles n'ont pas pu payer leurs factures d'énergie l'an dernier, privées d'électricité et de gaz, pour les seuls profits d'Electrabel, rachetée intégralement en 2005 par GDF-Suez.

 

Quand l'argument du coût de la mesure est avancée (58 millions d'euros selon le gouvernement), le PTB pointe les « allègements de cotisations » de 48 millions accordés aux entreprises grosses consommatrices d'énergie pour les parcs éoliennes en mer.

 

Cette solution peut soulager immédiatement les problèmes des travailleurs. Une baisse de 21 à 6 % de l'énergie diminuerait la facture d'électricité et de gaz de près de 300 € par an.

 

L'argument est imbattable. En Belgique, la TVA sur les produits de première nécessité est à 6%, celle sur les produits de luxe à 21%. La revendication est simple : le chauffage est un produit de première nécessité, il doit passer de 21 à 6%.

 

 

Une campagne contre l'impôt le plus injuste, la TVA

 

Plus largement, cela permet au PTB de faire campagne contre l'impôt le plus injuste qui soit : la TVA, impôt régressif qui touche proportionnellement plus les plus pauvres.

 

Le PTB en profite également pour combattre l'idée reçue d'un « blocage européen », si le PTB met au défi les directives européennes de libéralisation, il rappelle aussi que la directive sur la TVA laisse aux États-membres le choix de fixer un tarif réduit sur la TVA, comme le font d'autres pays.

 

A noter ici le danger des appels à l'harmonisation fiscale, au renforcement de l'intégration budgétaire – lancés y compris par des partis de gauche dite radicale, membres du PGE – remettraient en cause la capacité à adopter ce type de mesures.



Le gouvernement PS obligé de se positionner

 

La montée de cette campagne de masse a conduit certains au gouvernement à reprendre l'idée à son compte. Le ministre socialiste flamand, Johan Vande Lanotte, a ainsi mis sur la table la proposition de baisse de la TVA sur l'énergie lors d'un Conseil des ministres début octobre.

 

Vande Lanotte sait bien que l'opposition de la droite chrétienne-démocrate, en particulier flamande – qui participe au gouvernement de coalition menée par le socialiste di Rupo ! – devrait faire capoter le dispositif.

 

Il ne faut pas oublier non plus le vice du gouvernement qui veut en profiter pour alléger encore les impôts sur les entreprises– 500 millions de recettes en moins sur les entreprises contre seulement 50 millions sur les ménages – avec cette mesure.

Le gouvernement souhaite en profiter aussi pour retarder de plusieurs mois l'indexation des salaires et allocations sociales sur les prix, faisant économiser à l’État et au patronat plusieurs centaines de millions sur le dos des salariés, pour remettre en cause à terme le principe même.



Une lutte commune avec le gel des prix et la nationalisation de l'énergie

 

Cela soulève les limites d'une revendication de baisse de la TVA qui ne soit pas articulée à un gel des prix et surtout à la nationalisation du secteur de l'énergie, une question que pose le PTB, soulignant les initiatives de re-nationalisation en Amérique latine ou de municipalisation en Allemagne.

 

Cela pose aussi des questions pratiques pour nous, communistes français, quand la maison-mère d'Electrabel, hégémonique en Belgique, se trouve être … GDF-Suez, privatisée en 2004 et qui fait payer au prix fort aux usagers français (et belges) sa politique de rachats internationaux.



La campagne de nos camarades belges est néanmoins source d'intérêt pour nous, communistes français, dans la lutte à mener contre la hausse des tarifs de l'énergie et contre la hausse injuste de la TVA imposée par le gouvernement socialiste.

 

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