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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:19

 

Décret PEILLON "Rythmes scolaires":

 

Appel à la

GRÈVE NATIONALE dans l’UNITÉ

le jeudi 5 décembre.

 

Le 14 novembre, la grève a été massive.

 

Les enseignants et les agents des collectivités territoriales étaient en grève et ont manifesté massivement. Plus de 50% des personnels étaient en grève, 90% dans certains départements. Des manifestations très nombreuses se sont déroulées dans toutes les villes : 15 000 à Paris, 2 500 à Lyon, 3 500 à Marseille, 3 000 à Bordeaux, 2 000 à Toulon…

Dans notre département, de forts taux de participation avec plus de 200 écoles fermées aussi bien dans les grandes villes que dans les petits villages…

La grève et les manifestations étaient appelées par les fédérations FO de l’enseignement et des services publics et de santé, les fédérations CGT de l’enseignement et des services publics, les fédérations SUDSolidaire de l’enseignement et des services publics et la FAEN.

Dans plusieurs dizaines de départements, les sections du SNUIPP-FSU se sont associées à la grève et aux manifestations, d’autres avaient fait le choix de maintenir un appel à la grève le 13 novembre.

Le ministre reste sourd à l’exigence d’ouverture de négociations sur les revendications. Il annonce maintenir sa réforme en l’état, il n’envisage aucune discussion ni négociation. Il a ouvert son chantier d’adaptation des statuts de toutes les catégories de personnels à son programme de territorialisation de l’école publique.(communiqué "Chantier des métiers" en pj)

 

Déjà, Vincent Peillon prétend d’une part :

annualiser les obligations de services des enseignants du primaire assurant des fonctions de remplacement ou exerçant sur des postes fractionnés

et d’autre part élargir l’abaissement des taux d’encadrement à l’ensemble des activités extra scolaires.

 

Les personnels et les élèves devraient donc faire les frais de la réforme.

 

En faisant glisser les missions d’enseignement de l’Éducation nationale vers les communes, elle crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…).

De nombreuses communes annoncent leur refus de la mettre en place en 2014.

 

C’est un échec pour Vincent Peillon et ceux qui le soutiennent encore,

le ministre doit en tirer les conséquences et retirer son décret.

 

A l’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales 

ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes. L’appel du SNUipp à la grève le 5 décembre demande au ministre: « remise à plat partout où les écoles le demandent. Pas de généralisation en 2014 : suspension et ouverture immédiate de discussion pour écrire un nouveau décret des temps scolaires. » Le SNUipp a souhaité limiter l’appel à la grève le 5 décembre aux seuls enseignants du 1er degré sur un appel englobant la priorité au primaire, les rythmes et la transformation de l’école.

 

 

Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus,

il doit répondre aux personnels, répondre à la grève

en suspendant la réforme et abroger son décret.

 

Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent l'ensemble des personnels du 1er degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et ATSEM, adjoints techniques … à faire 

grève le jeudi 5 décembre 2013,

pour obtenir

 

la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme

et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

 

Nous appelons les personnels à se réunir pour assurer le succès de la grève.

 

 

Les organisations syndicales se réuniront à la suite du 5 décembre dans l’unité la plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire aboutir ces revendications.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:13
Notre ami Jean Lévy a noté les actions sociales prévues.  Nous y ajoutons les actions prévues en Seine-Maritime.

Ca commence un peu à bouger....

 

Manifestations, grèves et rassemblements

 

LE BLOC-NOTES

DES ACTIONS SOCIALES PREVUES

LES SEMAINES QUI VIENNENT

 

 

Le samedi 23 novembre 2013,

à Lorient (Morbihan): Manifestation intersyndicale unitaire pour l'avenir de la Bretagne, pour un pacte social en faveur de l'emploi

 

Le mardi 26 novembre 2013,

à Paris : Manifestation syndicale unitaire pour les retraites

En Seine Maritime,à ce jour :

Rouen : Rassemblement, 11h30, devant la Préfecture.

Dieppe : Rassemblement, 10h30, devant la gare SNCF.

Le jeudi 28 novembre 2013

à Paris BERCY : Rassemblement de convergence des luttes, organisé par la Fédération CGT de la Chimie

 

Le samedi 7 décembre,

à Paris  manifestation Chômage, précarité : Tous concernés !

 

Le jeudi 12 décembre 2013 :

SNCF : Préavis de grève unitaire 

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 15:06

 

  Le salarié n'est jamais à égalité devant un patron.  Le patron considère que le salarié cesse d'être un citoyen dès qu'il franchit les portes de "son" entreprise.  Le patron a l'argent pour payer les avocats, attaquer les salariés.  Le patron ne risque pas son travail.  Le salarié, lui, ne peut vivre que grâce à son travail.  C'est pourquoi il est scandaleux de s'en prendre à un élu des salariés.  C'est pourquoi c'est un crime social de diminuer le nombre de conseils de prudhommes C'est pourquoi les inspecteurs du travail doivent être plus nombreux pour être plus efficaces sur le terrain.  C'est pourquoi les élus des salariés doivent être mieux protégés.  C'est pourquoi les salariés ne doivent plus être considéré par les patrons comme des serfs, sans droit ni liberté de parole, mais comme des citoyens libres d'agir et de penser, dans l'entreprise comme dans la cité. 

Ce n'est pas aujourd'hui l'objectif du gouvernement socialiste. 

 

 

Nous reproduisons ici l'appel de la CGT à manifester devant ACE,

le vendredi 22 novembre à 10 heures   

 

ace

 ace

 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 14:59

actions1

 

 

 

 

 

 

action2

 

Repris sur le site de l'UD-CGT 76

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 09:46
Relevé sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe.  Nous publierons les appels à manifester de Seine-Maritime et de l'Eure dès que nous en aurons connaissance.
26 novembre 2013 :
Emploi, salaires, retraite, se défendre, c’est urgent !
2013-11-26-Manifestation copieLe projet de loi sur les retraites est extrêmement mauvais : la preuve, le gouvernement n’a trouvé aucun sénateur pour oser le voter !

Ce projet, c’est le recul pour tous de l’âge de la retraite, jusqu’à 67 ans, et la baisse des pensions.

Il avait été promis... que son financement serait réparti entre :

  • => les salariés,
  • => les retraités,
  • => et les entreprises.
C’était déjà injuste que l’on fasse payer les retraités,
  • => mais aujourd’hui les patrons en sont exonérés !
Ce sera donc finance seulement par :
  • => les salariés actifs,
  • => et les retraités,
C’est indigne ! Même Sarkozy et Fillon n’avaient pas osé le faire !
Attention, ce projet de loi n’est pas encore voté !

Mais il revient en discussion à l’Assemblée nationale !

Malgré un rejet unanime des sénateurs, la pression du gouvernement sur sa majorité, et le soutien implicite de la droite, risque qu’il y ait une majorité pour le voter ! Ce serait une catastrophe pour tous les salariés, et particulièrement pour les jeunes, et pour tous les retraités !

Il est encore temps d’agir : la CGT propose de faire de la journée du 26 novembre un grand temps fort pour dire Stop : il faut revoir la copie !

Chômage ! C’est toujours l’aggravation de la situation !
  • => Pas un jour sans qu’il n’y ait de plan social et de licenciement !

  • => Pas un jour où des patrons ne décident de délocaliser leurs entreprises !

  • => Est-ce trop cher un salaire au Smic ?
  • => Est-ce trop cher une retraite de 700€ ?
Pourtant le patronat n’a jamais bénéficié d’autant de cadeaux de la part d’un gouvernement !

Non content d’engranger les allègements de cotisations sociales (injustement qualifiées de charges puisque ce sont des cotisations patronales qui devraient aller à la Sécurité sociale), le gouvernement inonde les patrons de subventions : le CICE (Crédit d’Impôt compétitivité emplois) c’est 20 milliards d’euros de liquidités qui se déversent aujourd’hui dans les entreprises ! Votre patron en a ou va en toucher ! En avez-vous vu l’effet ? Rien sur l’emploi, rien sur les salaires, rien sur l’investissement ! Tout cet argent va dans leurs poches ou celles des actionnaires !

La Baisse des salaires et des pensions fait reculer la consommation des ménages

Les derniers chiffres de l’Insee montrent un recul du pouvoir d’achat des salariés et des retraités. Or les salariés représentent 95% de la population active. Avec les retraités qui sont assommés de nouveaux prélèvements, les salariés tirent (ou freinent) la consommation, et donc les débouchés des entreprises.

Aujourd’hui cette baisse de la consommation affecte directement et dangereusement les rentrées financières de l’État. A cause de cela il va manquer plusieurs milliards en 2013, et plus encore au budget 2014.

Et à qui donc veut-on faire payer ce manque à gagner ?
=> Encore aux salariés et aux retraités ?!!!

Et les grands patrons et leurs amis poussent pour faire plus fort et plus brutalement encore. En manipulant et en excitant les bonnets rouges, ils ont fait stopper les rentrées fiscales de l’écotaxe. Et à qui veulent-il faire payer le trou ainsi créé ? Aux salariés et aux retraités !

Stop, ça suffit ! La coupe est pleine !
Mardi 26 novembre,
Rassemblons-nous à 10h30 devant la gare SNCF à Dieppe
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 22:45

goodyear-amiens-1.jpg

 

 

Good Year : En toute illégalité la direction a convoqué jeudi 7 novembre le soi-disant « dernier » CCE relatif au projet de fermeture du site d’Amiens Nord. La tentative de passer en force a échoué car la majorité du comité estime ne pas pouvoir donner d’avis et les élus CGT ont quitté la salle. La direction toujours dans l’illégalité a convoqué un CE du site d’Amiens le 12 novembre 2013!

 

Dès 4 h 00 du matin le 7 novembre les salariés en grève de 24 h. ont montré leur détermination et continuent de refuser le moindre licenciement. Le CE comme le CCE, réunis en toute illégalité  par rapport au Code du Travail prouve l’acharnement de la direction à chercher l’affrontement.

 

Les salariés ont jusqu’à ce jour manifesté leur colère avec détermination mais toujours dans le calme. Aujourd’hui tous ont conscience qu’il faut durcir le combat,  condition sine qua non pour eux  de rétablir un rapport de force avec la direction.

 

Ce ne sont pas les déclarations haineuses du syndicat patronal des petites et moyennes entreprises et leur déclaration demandant à la préfecture l’intervention des forces de l’ordre pour de faire dégager la Zone qui vont calmer les esprits.

 

Messieurs les patrons, ne vous trompez pas de région. Nous sommes ici en Picardie et dans la lutte de classe qui oppose les salariés et ceux qui veulent les licencier, il n’y a pas de consensus possible même avec des « bonnets rouges ». Il n’y a pas d’ambiguïté possible, sur nos tee-shirts rouge et noir on lit « Good Year Amiens vivra » « Non aux patrons voyous ».

La direction Good Year veut du sport, il va y en avoir

 

La direction a fait parvenir deux lettres aux salariés dont une en accusé réception à chaque domicile pour mieux harceler les destinataires. Cette nouvelle provocation a déclenché l’indignation et la colère. Fini les actions « bons enfants », on passe au créneau supérieur et dés lundi 18 novembre à 6 h 00 du matin rendez-vous est pris avec l’aide de salariés de PSA, RICOH, KEM ONE, SANOFI, BIGARD … Les actions vont monter d’un cran.

 

Valeo Transmissions Amiens :

 

 

Le jour même de l’action des Good Year, des salariés de Valeo, voisins d’en face de Good Year, se sont mis en grève pour défendre leurs conditions de travail et le respect de leur dignité.

 

La direction, toujours aussi réactionnaire prétend instaurer un climat de délation dans l’usine en voulant faire dénoncer par son voisin de chaîne le salarié qui ne porterait pas ses lunettes de protection !

 

Serions-nous revenus 70 ans en arrière, sous le régime de Vichy où la délation était mise au rang de sport national ?

 

La direction Valeo voudrait-elle bassement se venger sur les salariés de la fin de la procédure engagée par le Collectif CGT Amiante qui l’a fait condamner à verser plus de 15 000 €uros à 326 salariés ou anciens salariés ?  Après plus de 4 ans de procédure, le « préjudice d’anxiété »a été reconnu par les tribunaux et 160 nouveaux dossiers sont lancés dans la machine judiciaire.

 

Comme nous le clamons haut et fort à « Communistes », seule la lutte unie des salariés fait reculer le MEDEF et le gouvernement à sa dévotion et seule la lutte nous ouvrira d’autres perspectives que cette société capitaliste qui continue ses ravages sur les peuples du monde entier.

 

source:http://www.sitecommunistes.org/

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:55
Quand le Medef se croit tout permis...
Pierre Gattaz met la pression
sur François Hollande
 pour que celui-ci applique 
totalement le programme du Medef 

 

Le président du Medef a plaidé dimanche pour l'apaisement sur la scène sociale française et exhorté François Hollande, au plus bas dans les sondages, à "reprendre la main" en donnant un cap au pays et en ouvrant une série de chantiers.


Invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1-Le Monde-i>TELE, Pierre Gattaz a défendu l'augmentation de la TVA qui doit intervenir au 1er janvier pour financer le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE).

Il a en revanche demandé un "moratoire" sur tout nouveau projet de loi à caractère fiscal ou touchant l'entreprise.

"Il faut que le président de la République reprenne la main et nous sommes prêts à reprendre la main avec lui en lui proposant des idées", a déclaré le président de la principale organisation patronale française.

"Il faut définir un cap et une vision pour le pays", a ajouté Pierre Gattaz, pour qui le remède aux tensions sociales et économiques et sociales actuelles est de remettre partenaires sociaux et gouvernement autour de la table pour discuter d'un "pacte national pour la croissance et l'emploi".

Le Medef propose ainsi d'ouvrir les chantiers de la baisse de la fiscalité sur les entreprises et du coût du travail et celui de la simplification des réglementations.

Pierre Gattaz a invité François Hollande à saisir cette "main tendue". 

Le chef de l'Etat ne peut en tout cas pas se contenter d'attendre la reprise de l'activité économique, a-t-il estimé.

"Il faut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. On ne peut pas attendre la croissance comme un pompier attendrait la pluie pour éteindre les incendies", a-t-il dit. "Aujourd'hui, la croissance il faut la générer."


GATTAZ DÉFEND LA HAUSSE DE TVA

La cote de popularité du chef de l'Etat est tombée à 20% dans le baromètre Ifop-Journal du Dimanche, ce qui fait de lui le président français le plus impopulaire de la Ve République, sur fond d'atonie économique et de ras-le-bol fiscal.

La fronde des "bonnets rouges" bretons contre l'écotaxe, qui a notamment pris pour cible les portiques de contrôle routiers et les radars, a fait tache d'huile et se porte aujourd'hui sur la prochaine augmentation de la TVA.

"L'augmentation de la TVA permet de baisser le coût du travail, nous sommes favorables à l'augmentation de la TVA de façon mesurée", a en revanche déclaré Pierre Gattaz.

Le président du Medef a assuré que la principale organisation patronale française n'avait pas l'intention d'ajouter la "chienlit à la chienlit".

"Nous sommes absolument contre toute destruction (...) Nous sommes contre toute violence", a-t-il dit. "On ne va pas hurler avec les loups." Il a cependant estimé que le gouvernement devait aussi faire un geste dans le sens de l'apaisement.

"Vous avez aujourd'hui des marqueurs anti-économiques, des marqueurs anti-entreprises qui arrivent à chaque projet de loi, à chaque proposition de loi", a-t-il expliqué. "Il faut calmer le jeu, il faut apaiser."

"Nous demandons au président de la République (...) un moratoire sur tous ce qui est projet de loi, proposition de loi qui touche l'entreprise et l'économie", a-t-il ajouté.


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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:32

 

Les sages-femmes sont descendues massivement dans les rues pour manifester leur ras-le-bol la semaine dernière face à des conditions de travail déplorables et un salaire insuffisant.

 

Les organisations syndicales représentatives de la Fonction Publique Hospitalière ont été reçues, le 13 novembre, sur la revalorisation salariale. Les propositions du ministère sont très en deçà des attentes de la profession.

 

La fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale dans le préavis de grève adressé a madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, fait part des revendications suivantes :


"  Le 19 novembre 2013 se tient une réunion nationale au ministère des Affaires sociales et de la Santé sur la profession, à cette occasion les sages-femmes se mobiliseront de différentes manières, y compris par la grève pour :

- une revalorisation salariale à la hauteur de la qualification et des responsabilités médico-légales ;

- dans les établissements publics et privés, des rémunérations en rapport avec le diplôme à Bac +5, nos responsabilités et notre rôle de premier recours dans la prise en charge de la grossesse ;

- un statut rénové dans la Fonction Publique Hospitalière de sages-femmes des hôpitaux publics, qui tienne pleinement compte du fait que c’est une profession médicale ;

- la révision des décrets de périnatalité qui fixent un nombre nettement insuffisant de sages-femmes dans les maternités ;

- la création de filières physiologiques et des moyens humains pour garantir

- une naissance de qualité partout sur le territoire."    

                                                       

Les sages-femmes ont d’ores et déjà annoncé que le mouvement continuerait jusqu’au 19 novembre prochain. Une nouvelle journée de mobilisation dans toute la France devant les ARS en régions. A Paris, un rassemblement est prévu à 10h devant le ministère de la Santé.

 

Source : la CGT

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:25

gros-bonnets.jpg

Dans une tribune du journal "le Monde" de vendredi, Françoise Morvan, écrivain et  spécialiste de l’histoire bretonne, s’inquiète : "Personne ne se demande qui sont ces patrons qui sonnent le tocsin contre l’écotaxe et distribuent des bonnets au peuple pour l’enrôler  dans une croisade identitaire". Parmi ces patrons, note-t-elle, Jakez Bernard, patron du label « Produit en Bretagne » et Alain Glon, président de l’Institut de Locarn. Ils participeront avec Christian Troadec, maire de Carhaix, porte-parole et dirigeant du collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne", dit des "bonnets rouges", à l’organisation du rassemblement de Quimper du 26 octobre. 

 



Le mouvement n’est pas spontané explique Françoise Morvan. Rassemblés à Pontivy (Morbihan), le 18 juin 2013, une trentaine d’entrepreneurs bretons lancent une campagne contre l’écotaxe et annoncent la création d’un rassemblement : le Comité de convergence des intérêts bretons (CCIB). Ils lancent un "appel de Pontivy" où ils dénoncent « l’hypercentralisme français et le labyrinthe des réglementations ». Ils demandent « la primauté aux territoires », « une véritable décentralisation, qui prenne en compte une gouvernance économique régionale », et réclament : « le droit à l’expérimentation (…) doit nous permettre de respecter nos valeurs afin de ne pas avoir à affronter en permanence les excès des systèmes bureaucratiques ».




La semaine dernière, pour répondre aux employeurs bretons, plus particulièrement ceux de l’agro-alimentaire (les abattoirs Gad, les volaillers Doux et Tilly-Sabco, Marine Harvest, spécialiste du saumon…), le gouvernement a proposé "le Pacte Bretagne" qui doit rassembler "tous les responsables politiques, économiques et sociaux, au-delà de leurs sensibilités (…), à venir discuter de l’écotaxe mais aussi du plan Bretagne".



Mais les licenciements des salariés sont eux toujours d’actualité, le gouvernement se refusant à prononcer leur gel comme l’ont demandé FO (qui a claqué la porte) et la CGT.

 


source: POI

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:28
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