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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:43
La loi « Travail » au Parlement

par · 3 mai 2016 sur Russeurope

La « Loi Travail » est actuellement discutée au Parlement. Les amendements seront nombreux et, à la fin des fins, il n’est pas impossible que le gouvernement utilise l’article 49.3 qui stipule qu’un texte est adopté sauf si une motion de censure est votée. Le projet de loi a, assurément, été amendé. Mais, l’économie de ce texte reste très contestable. Ce texte n’est pas « amendable » dans le sens où des changements mineurs pourraient rectifier les passages les plus scandaleux. Il est porteur d‘une logique globale qu’il faut comprendre pour la refuser.

 

Une loi inamendable

On l’oublie trop, le principal problème soulevé dans ce texte n’est pas la question des licenciements économiques, la taxation des CDD ou encore la représentativité des organisations patronales. Ces points sont bien sûr des causes supplémentaires pour protester contre cette réforme, mais ils sont relativement secondaires par rapport à l’économie générale du texte. Cette économie tient en un mot : décentralisation. Ce texte en réalité est porteur d‘une vision du monde du travail où l’employé et l’employeur seraient à égalité. Nous serions en présence « d‘acteurs » passant librement des contrats entre eux. Cette « égalité » peut bien être inscrite dans le droit, on sait qu’elle est factice. Où, plus précisément, elle ne s’applique que dans la très petite entreprise. Dès que l’on est en présence d’une entreprise comptant plusieurs salariés, et à fortiori dans les entreprises où ils se comptent en centaines voire en milliers, c’est une autre logique qui joue. Le salarié à besoin de l’emploi pour vivre. Pour l’employeur, que ce soit tel ou tel n’a pas d’importance. Il peut même se permettre de ne pas embaucher pour un temps. Ceci est fondamental. Il y a une asymétrie dans le « contrat de travail » qui réduit à néant l’idée d‘égalité juridique.

 

L’individualisation des salariés et la casse du droit du travail

En fait, le droit du travail s’est construit, depuis la seconde moitié du XIXème siècle autour de la notion cruciale du droit collectif des salariés. Le droit du travail, tel qu’il existe de nos jours comme coagulation des luttes passées, a toujours voulu sortir le travailleur de ce tête-à-tête avec l’employeur parce que dans ce tête-à-tête le travailleur est nécessairement perdant. Ainsi, les conventions collectives donnent des droits à TOUS les travailleurs d‘une branche (dans le cas des accords de branche) ou d’un pays tout entier. C’est au nom de cette logique que le SMIG des années soixante fut unifié et homogénéisé dans le SMIC, assurant ainsi la forte croissance des revenus et de la production.

Renvoyé à l’individuation, soit personnelle, soit dans le cadre d’une entreprise, le travailleur est nécessairement perdant. C’est ce que savent les employeurs depuis que le travail salarié s’est développé, et c’est pourquoi ils ont poussé, un temps, à cette loi.

La responsabilité du gouvernement est ici immense, qui prend le risque de défaire cette architecture collective et de renvoyer les salariés à leur condition individuelle. Il aura fallu attendre 2016 pour voir un gouvernement se disant « socialiste » procéder à cette destruction du code du travail. C’est un immense scandale qui appelle une sanction exemplaire.

 

Une folie macroéconomique et ses raisons

Mais, ce gouvernement fait pire. Il procède à cette réforme alors que nous connaissons un chômage de masse, situation qui aggrave l’asymétrie initiale. Il procède à cette réforme alors que les salaires les plus faibles sont aujourd’hui stagnants. L’écart entre la progression de la productivité et celle du salaire médian (et non du salaire moyen) montre bien que l’avantage est aux employeurs. Mais, tout cela a des conséquences macroéconomiques évidentes. La faiblesse des gains salariaux par rapport aux gains de productivité est une des causes du chômage de masse. Les économistes qui l’attribuent à ces gains de productivité devraient porter un bonnet d’âne. Si les revenus salariaux avaient connus une croissance comparable à celle de la productivité, la demande serait au niveau des capacités productives à emploi constant. En procédant à cette réforme dans le contexte très dégradé que nous connaissons depuis maintenant près de 25 ans, ce gouvernement commet bien plus qu’une faute tant sociale qu’économique. Il mène en réalité une guerre de classe contre les salariés en les fragilisant devant leurs employeurs d‘une part et en créant la situation économique qui les prive de toute capacité de résistance. Cette situation économique se démultiplie d‘ailleurs dans les coupes sur les investissements publics et dans la destruction programmée de l’école.

C’est donc bien d’une guerre de classe dont il s’agit. Il faudra donc s’en souvenir quand les mêmes viendront quémander nos suffrages.

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 22:21

Publié par El Diablo

TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI
TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI

Olivier LONG, maître de conférences en Art et Sciences de l’Art à l’Université Paris1-Sorbonne, et peintre :

Depuis Nicolas Sarkozy la méthode est bien connue, on nasse deux cents personnes dans une souricière, on les fait patienter pour créer un effet de claustration, à la première crise de panique, on gaze copieusement la foule. Tout le monde est alors chargé dans un bus après avoir été tout aussi copieusement rossé. Les leaders d’opinion (comme notre collègue sociologue Nicolas Jounin de Paris VIII jeudi) sont exfiltrés, mis en garde à vue dans des conditions considérées comme dégradantes par toutes les organisations des droits de l’homme de la planète.On cherche ensuite un chef d’inculpation afin de terroriser "ceux qui nous font peur".

Que s’est-il passé hier à Paris ? Il faut savoir que ce 1er mai le défilé était très soudé (FO et CGT ensemble avec les comités de mobs de la CNE : Coordination Nationale Étudiante, enseignants-chercheurs, précaires). Aux étudiants qui sont à l’avant-garde de la lutte contre la loi travail depuis plus de sept semaines revenait donc la première place du cortège.

C’est là que la préfecture de police a décidé de mettre en œuvre une stratégie innovante. Et pourquoi ne pas appliquer la méthode de la nasse sarkozienne à un défilé de 80 000 personnes ? Il suffit d’enfermer la tête de manifestation : puisque ces jeunes sont évidemment des voyous, des casseurs, cette fameuse « minorité violente et marginale » dont parle Cazeneuve et que ressassent en boucle la musique des médias. Et c’est là qu’on voit bien que la méthode Coué et l’intox gouvernementale doublent l’autosatisfaction d’une solide dose d’auto-intoxication .Se mentir à soi-même est finalement bien pire que de mentir aux autres parce qu’on y perd le sens de la réalité. Je rappelle que ce ne sont pas 2500 étudiants parisiens mais un pays tout entier qui rejette le projet de loi "travaille !".

Contre toute raison, ils ont donc enfermé (bouclier contre bouclier) la tête d’une manifestation pacifique (environ 2500 personnes, les comités de mobilisation des facs d’ile de France) pour la séparer des organisations syndicales et briser l’unité du défilé-un peu avant Nation. Ils ont ainsi pu gazer tranquillement 2500 personnes une heure durant, à leur guise. La foule scandait « gazez-nous, frappez-nous, nous irons jusqu’au bout ! ». Quelques uns (pacifiques par ailleurs) avaient prévu la manœuvre et étaient équipés en conséquence, mais ce n’était qu’une toute petite minorité, les autres se passaient les tubes de sérum physiologique, et on a même soigné un chien qui a dû souffrir cette barbarie !

Le problème c’est que cette géniale tactique préfectorale a fait bouchon. Le reste du cortège (77 500 personnes) devenait lui-même prisonnier de la nasse organisée en tête de manifestation par les cerveaux de la préfecture. Au bout d’une heure d’attente et de stagnation, l’ambiance est peu à peu devenue électrique : pourquoi un barrage de quelques centaines de CRS s’amusait donc à faire patienter une heure durant 80 000 personnes ? Combien de temps devions-nous attendre le bon vouloir de la préfecture de police ? Ils attendaient évidemment une violence qui ne venait pas (les instructions de la CNE de la veille ont été fermement appliquées), ce qui les a déçu.

Mais au bout d’une heure la situation est devenue tellement intenable et dangereuse pour les fonctionnaires de police (en sous-effectif) qu’ils se sont mis à discuter entre entre eux fébrilement. Au début les manifestants scandaient : « Libérez le cortège » mais après une heure d’attente, il apparut que les gardes mobiles étaient eux-mêmes en danger, enfermés dans un piège qu’on leur avait ordonné de tendre. La peur avait changé de camp, elle était palpable sous les casques, la nasse se refermait sur ceux qui l’avaient organisé. Ils ont dû maudire les supérieurs dûment primés pour ce plan génial, car la retraite fut piteuse et chahutée.

Si l’on y réfléchit bien, nasser 80 000 personnes n’est pas possible, quant à nasser tout un pays c’est un rêve de tyran. le projet d’enfermer la colère d’un peuple est vain.

Ce que nous avons vécu est une parfaite métaphore de l’impasse dans laquelle se trouve la France actuellement : un pays nassé, cadenassé par les blocages de quelques oligarques qui attendent la retraite en faisant patienter tout un pays.

Ce que nous apprennent les Grecs, c’est que l’hubris, (la démesure) n’est pas réservée aux personnages fous de la mythologie ou de la tragédie. Au lieu de renvoyer toute prise de décisions aux calendes grecques, la raison consisterait donc à laisser tomber ce projet de loi stupide avant que n’arrive une vraie tragédie. Car un jour viendra où il faudra rendre des compte devant tout un peuple d’un attentisme stérile et violent.

Le 2 mai 2016 

 

SOURCE:

 

TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 17:23
Projet de loi Travail: 3 Français sur 4 opposés au texte

74% des Français se déclarent opposés au projet de loi Travail, arrivé mardi devant les députés, et 48% se prononcent même en faveur de son retrait, selon un sondage Elabe "L'Opinion en direct" pour BFMTV.

Un texte qui provoque un rejet massif: alors que la très controversée loi Travail a entamé mardi son marathon parlementaire à l'Assemblée, trois Français sur quatre (74%) se déclarent opposés au projet de réforme du Code du Travail porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié ce mercredi. 

Dans le détail, 37% des participants à cette enquête se disent "tout à fait opposés" au projet de loi, et 37% "plutôt opposés", contre 22% qui affirment y être "plutôt favorables" et 3% "tout à fait favorables". [...]

S'agissant de la situation professionnelle des répondants, c'est du côté des demandeurs d'emploi que le projet de loi rencontre la plus forte opposition (84%). Viennent ensuite les étudiants (79%), les salariés (78%), les retraités (66%) et enfin les indépendants et les chefs d’entreprise (64%). 

48% des Français pour un retrait du texte

Autre enseignement de cette étude: un Français sur deux (48%) se déclare pour le retrait pur et simple du projet de loi Travail, alors que 38% souhaitent sa modification et 13% seulement son maintien tel quel. 

[...]
69% jugent le texte déséquilibré au profit des entreprises

Enfin, il ressort aussi du sondage que pour près de sept Français sur dix (69%), le projet de loi Travail profitera surtout aux entreprises. [...]

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 22:17

 

Les anciens « Viasystems » devant la cour d’appel de Rouen
 
Les anciens « Viasystems » devant la cour d’appel de Rouen
Des anciens salariés de Viasystems hier matin avant l’audience à la cour d’appel de Rouen
 

C’est une affaire qui dure depuis très longtemps, trop sans doute. Et si certains salariés sont à la retraite depuis des années, ont lâché prise sur le terrain judiciaire, d’autres sont toujours revendicatifs. Illustration hier à la cour d’appel de Rouen où 70 ex-salariés de l’entreprise normande Viasystems ont fait le déplacement, sur 230 impliqués dans la procédure. À la manœuvre, leur avocat Me Éric Baudeu, agissant sur le fond dans le cadre d’une procédure collective. Pour lui, les choses sont claires : « Je plaide la fraude, tandis que l’argument économique des licenciements ne tient pas la route. Il est sans justification. Quand on agit de la sorte, on a un comportement de délinquant. On avance des arguments économico-financiers et c’est tout. »

234 salariés attendent d’être indemnisés

Me Éric Baudeu fait référence à la cession de l’usine Lucent de Déville-lès-Rouen à Viasystems en 2000 (412 salariés), partie intégrante d’un groupe américain. À la clef - c’est ce qui était prévu - deux ans de commandes assurées par le cédant. « Mais ça n’aura duré que quelques mois, rappelle l’avocat. Les deux sociétés se sont entendues pour mettre fin à la société française, sans en assumer les conséquences ». Il était pourtant prévu 25 M$ de pénalités si les commandes n’étaient pas au rendez-vous. « Mais Viasystems en France, à Déville, n’en a pas profité : l’argent est allé aux États-Unis à Saint-Louis dans le Missouri, où le groupe a son siège », tranche l’avocat. D’où l’emploi du mot « fraude » pour caractériser l’agissement des deux entreprises dont il souligne la « collusion ». Les avocats des salariés avancent par ailleurs que l’obligation de reclassement des salariés, autant que possible, n’a pas été respectée à l’époque. Ils demandent donc la condamnation solidaire de Lucent et de Viasystems avec dommages et intérêts.

Si le chemin est long et tortueux pour ces anciens salariés, c’est que depuis 2000 - après la cession par conséquent - ils ont vécu un redressement judiciaire en 2003 puis une fermeture de l’usine avec 412 licenciements, un transfert toute de même d’une partie de l’activité vers la société Asteel. S’en est suivie une action judiciaire aux prud’hommes de Rouen pour 234 d’entre eux. Une longue période s’engage alors, les ex-salariés contestant la procédure de redressement judiciaire, puis la liquidation de l’entreprise, pensant que toutes les règles de la cession n’ont pas été respectées. D’un jugement à l’autre (trois au total), les salariés ne désarment pas. Sauf qu’en décembre 2013, les salariés sont déboutés au motif que la procédure est hors délai. Ils décident alors de se présenter devant la cour d’appel qui annule en 2015 le jugement rendu par les prud’hommes. C’est donc sur le fond que la cour doit maintenant statuer, pour 234 salariés toujours inscrits dans la procédure. La décision a été mise en délibérée le 27 septembre.

Marc BRAUN

m.braun@presse-normande.com

Déjà en 2013, les "Viasystems" se retrouvaient aux prudhommes contre Alcatel Lucent, qui avait vendu l'entreprise, et Viasystems le groupe américain qui l'avait racheté.  Un jeu de Monopoly des multinationales qui avait abouti à la disparition de leur usine et à leurs licenciements.  La preuve qu'il ne faut pas signer TAFTA et laisser le pouvoir aux grands groupes transnationaux.

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:49

Jean-Yves Kerbrat

Les syndicats FO et CGT pourraient s’associer dans un mouvement social qui serait déclenché le lundi 16 mai. La raison est une lecture fine de la loi travail qui pourrait abaisser, selon les accords d’entreprises, le taux majoré des heures supplémentaires, généralement de 25%, qui pourrait être réduit à 10%.

fo-etpp

FO-UNCP (transport et logistique) indique à l’AFP ne pas comprendre l’obstination du gouvernement à vouloir imposer à tout prix cette réforme du travail. Les syndicats avaient déjà rencontré, courant avril, Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports. Ils avaient fait part de leurs craintes. Ils regrettent aujourd’hui de n’avoir reçu aucune réponse « Nous appelons l’ensemble de nos syndicats de transport routier marchandise, pour une durée indéterminée, à l’action par des grèves, manifestations, distributions de tracts à partir du lundi 16 mai 22h00 « .

A86 nuit

De son côté, Jérôme Vérité, secrétaire général  de la fédération CGT-Transports indique que  « nous nous joindrons très probablement au mouvement reconductible à partir du 16 mai, après consultation de notre base militante ». Le responsable syndical avertit également que des actions pourraient être menées dans les villes concernées par l’Euro 2016 de football qui se déroule durant un mois à partir du 10 juin en intégrant les transports collectifs, de fonds et de déchets.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:47
 
 
Environ 200 manifestants à Elbeuf pour le défilé du 1er mai
Les militants de la CGT en tête du cortège dans les rues de la ville
 

À l’occasion de la fête du travail, ce dimanche 1er mai, l’Union locale CGT d’Elbeuf a appelé au rassemblement place Aristide-Briand, afin de célébrer les travailleurs et le travail, mais surtout, pour exprimer une nouvelle fois leur opposition face à la Loi travail.

Lors de sa prise de parole, Fatma Obligis, secrétaire adjointe de l’UL CGT Elbeuf depuis 2011, a rappelé les principales revendications de la CGT à destination des salariés : « L’augmentation des salaires et des retraites, la durée du temps de travail à 32 heures par semaine, l’égalité homme-femme, ainsi que le droit à la retraite à 60 ans et le droit au départ anticipé pour les salariés ayant exercé des métiers pénibles. Les travailleurs de France, 5e puissance mondiale, produisent les richesses nécessaires pour satisfaire toutes nos revendications. [...] En France, ce n’est pas le social le problème, c’est le coût du capital le problème. »

L'intégralité sur le site de Paris-Normandie avec le lien ci-dessous

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 20:58
Le défilé du 1er mai à Rouen rassemble un millier de personnes

Comme partout ailleurs en France, la loi travail a été au coeur des revendications des manifestants du 1er mai, à Rouen. La permanence du Parti Socialiste et des établissements bancaires ont été la cible de quelques manifestants en colère. 

  • DM avec Raphaël Deh
  • Publié le , sur FR3 Normandie
 

© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

 
Lire la suite et vois la vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous

Rassemblement à Fécamp

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 17:32

Publié par Jean Lévy

Quand l'oligarchie s'inquiète, elle fait donner ses chiens de garde...cette fois contre Frédéric Lordon
Vouloir changer de société, ça la bourgeoisie ne le pardonne pas. Elle se déchaîne...

Un certain Bruno Roger-Petit aboie fort contre Frédéric Lordon. 

 

http://www.challenges.fr/politique/20160425.CHA8346/quand-frederic-lordon-devoile-l-inquietant-projet-de-nuit-debout.html

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:35
Rassemblements du 1er mai en Seine-Maritime
 
Bolbec : 11h Hôtel de Ville
Dieppe : 10h30 Place Louis Vitet
Elbeuf : 10h Place de la Mairie
Fécamp : 10h30 Union Locale
Le Havre : 10h Franklin
Rouen : 10h30 Cours Clemenceau

Appel de l'UD-CGT 76

1er mai 2016 en Seine-Maritime
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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 21:56
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