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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 13:02
Rencontre communiste à Vénissieux - Le discours d'ouverture de Charles Hoareau.
Convergence des luttes et perspective politique
jeudi 5 mai 2016
par  ANC

 

Intervention de Charles Hoareau , président de l’Association Nationale des Communistes à l’ouverture de la rencontre de Vénissieux le 30 Avril 2016.

Il y a deux définitions de la convergence. La première ne fait référence qu’au but commun, la seconde au moyen d’y arriver ensemble et donc l’intérêt commun à unir les efforts dans l’objectif d’atteindre ce but.

Quand on parle de convergence des luttes c’est bien en référence à ces deux définitions et plus particulièrement la deuxième que l’on emploie ce terme. Faire appel à la convergence des luttes est donc une stratégie, celle de faire converger les luttes vers un même point ou plus exactement faire mesurer (et l’ordre a une importance, il est même incontournable) d’abord aux militant–e–s puis aux adhérent–e–s, puis aux salarié–e–s et enfin à la population toute entière que toutes les luttes, quand elles sont sur des positions de classes, c’est–à–dire qu’elles prennent en compte les intérêts du monde du travail, se rejoignent.

Mais non seulement elles se rejoignent mais en plus la stratégie de convergence des luttes est une stratégie centrale lorsqu’on veut combattre les injustices que chacun ressent chez soi et qui ont toutes une cause commune : le capitalisme.

La solidarité

La solidarité, elle n’est pas d’abord un acte réfléchi, elle est un sentiment collectif, l’homme évoluant dans une tension entre le groupe et son individualité. Elle est naturellement consécutive (et ne le précède donc pas) à l’environnement sociétal.

On entend souvent que la solidarité est en recul, voire qu’il n’y en a plus, mais justement. La solidarité n’est pas un champignon qui pousse en une nuit au lendemain d’une journée pluvieuse. La solidarité est un sentiment qui s’expérimente, se construit, s’argumente. La solidarité est un processus qui se renforce (ou pas !) en fonction de la stratégie syndicale que nous mettons en œuvre et cette stratégie est donc de notre responsabilité.

Si on espère que le sentiment de solidarité s’exprimera de lui–même chaque fois qu’on conflit démarre quelque part ce n’est pas prendre en compte les conditions historiques qui ont entamé ce sentiment chez les individus de notre pays, ce qui n’est pas le cas forcément dans d’autres pays et en tous cas pas de façon uniforme.

Les attaques du capital contre le sentiment de solidarité

Ici il nous faut prendre en compte les dégâts qu’ont produit tout à la fois des décennies de guerre idéologique menée par le capital, les conditions matérielles du développement du capitalisme, des politiques quasi identiques sur le fond économique et social depuis 30 ans malgré la succession d’alternance (ce qui est particulièrement mortifère pour le sentiment de solidarité quand c’est la gauche, historiquement porteuse de ce sentiment qui le bafoue par ses choix de gestion), la montée du chômage et de la précarité et le sentiment d’isolement qu’ils produisent, la fragilisation et l’éclatement du salariat. Les attaques contre le sentiment de solidarité ont été et sont d’autant plus fortes que ce sentiment est en soi « anti–système » pour reprendre un terme fortement galvaudé ces derniers temps.

Dans une société où à la notion de droits collectifs on substitue celle d’égalité des chances, la solidarité devient un anachronisme, une valeur dépassée. Ce sentiment d’individualisme grandissant dans notre société n’épargne ni la classe ouvrière, ni les syndiqué–e–s, fussent–ils CGT, ni même nos militant–e–s même si évidemment cette plongée dans le repli sur soi est inversement proportionnelle à l’engagement militant.

Faire grandir la solidarité ce n’est pas une question de morale, ni d’humanisme (en tous cas en l’espèce il n’est guère suffisant) c’est une construction qui s’appuie sur un constat : le capitalisme a un projet cohérent de développement. Face à ce projet il faut qu’on s’unisse en cohérence pour faire avancer le nôtre en commençant par lutter là où l’on est, pour ce qui nous touche de près et en analysant l’ensemble des causes de notre situation, c’est ce que nous entendons par convergence des luttes..

La convergence des luttes élément essentiel pour combattre le capital

Le capital a bien compris que pour avancer sur son projet il ne pouvait y aller de front, il emploie la stratégie de l’artichaut

En fait on peut le comparer à un affamé qui a devant lui un artichaut. S’il veut mordre dedans il n’arrivera pas à le manger même s’il ouvre la bouche en grand. La solution sera pour lui de manger feuille par feuille et c’est ce que le capital fait concernant nos entreprises. Si nous réagissons en nous disant à chaque fois ce n’est pas ma feuille qui est attaquée alors je ne bouge pas….nous allons tous nous faire bouffer. Seule, une feuille ne peut guère résister (ou du moins très difficilement) mais si les feuilles se rassemblent cela pose problème non seulement parce ce que la bouchée à avaler est plus grosse, mais aussi les luttes par leur durée vont rentrer en convergence temporelle avec les boites attaquées plus tard et la stratégie de convergence des luttes va mettre en évidence pour l’opinion la cohérence des attaques.

A priori le lien entre toutes ces luttes n’est pas évident et pourtant il existe. Le lien c’est le projet vers lequel avance le capitalisme. Il est même si fort qu’il ne peut y avoir de gain durable pour personne sans mener de façon convergente les luttes dans leur diversité. Aux yeux de celles et ceux qui les mènent ces luttes paraissent souvent au premier abord, sans rapport et même leur profusion, quand elle existe, peut paraître un frein à la visibilité de chacune d’entre elles et donc concourir à son affaiblissement.

Pourtant, si on y réfléchit, il est clair que les luttes, si diverses soient elles, combattent des attaques similaires et cohérentes entre elles. Pour s’en tenir à deux exemples :

•Gagner à Fralib cela n’est–il pas un point d’appui pour exiger que le thé d’Asie ou d’Afrique arrive au port de Marseille–Fos ?

•Si les fonctionnaires mettent en échec les plans de dépeçages de la fonction publique, outre le fait que cela permettra aux salariés concernés de ne pas voir se dégrader leur statut cela n’affaiblira–t–il pas la position des employeurs, publics ou privés qui ont fait ou font la même chose partout ?

Le fameux "tous ensemble" crié dans les manifs ne peut pas être qu’une incantation. Il doit être l’expression que c’est tous ensemble que l’on va gagner, que chacun va gagner.

A partir de là où l’on est en lutte, il appartient aux militants de faire émerger les liens qui existent entre elles, pour non seulement riposter aux attaques immédiates que chacun subit en fonction de sa situation, mais aussi construire un rapport de forces collectif contre le capitalisme. En s’organisant ensemble, celles et ceux qui luttent peuvent prendre conscience des logiques communes, patronales, étatiques, qui sous–tendent ce qu’ils combattent.

La stratégie de la convergence des luttes s’oppose au corporatisme, qui vise à défendre ses propres intérêts comme s’ils n’avaient aucun rapport avec ceux des autres exploité–e–s. Mais elle se distingue aussi d’une simple démarche de soutien, quand une poignée de militants et militantes vont prêter main forte à une grève, une occupation ou une action. Ce n’est pas quelque chose d’évident, et il ne suffit pas de décréter la nécessaire convergence des luttes pour qu’elle se produise. Chaque groupe social a ses habitudes de lutte, ses préoccupations particulières, ses revendications sectorielles, et la domination que nous subissons toutes et tous se nourrit de ces divisions. C’est pourquoi la convergence des luttes suppose un patient travail commun. Non pas pour définir le dénominateur commun à toutes les luttes mais apporter un appui décisif à chaque lutte en cours afin de la faire gagner.

La convergence des luttes est donc tout à la fois à l’opposé de l’uniformisation de quoi que ce soit : revendications, formes d’action…mais aussi à l’opposé de la propagation de l’idée selon laquelle il faudrait se sacrifier pour que d’autres gagnent.

La convergence des luttes réside dans cette dialectique, entre l’approfondissement d’un mouvement dans son lieu de travail ou d’études, dans son quartier... et le travail d’articulation avec les autres luttes.

Le rôle du politique

Comme la convergence se distingue de la solidarité, le rôle du politique ne peut se limiter au soutien nécessaire et se distingue du syndical ou de l’associatif par les propositions et perspectives qu’il apporte et qui font partie intégrante de la convergence, voire lui donnent un sens nouveau.

A Air France il ne s’agit pas simplement de démonter la question de la chemise mais analyser le poids de la privatisation sur la situation actuelle et la nécessité d’un outil public et non de revenir à un outil public tel qu’on l’a connu, à PSA le rôle du politique est de bien montrer comment les règles du capitalisme mondialisé ont logiquement abouti à la fermeture et quelles solutions à mettre en place y compris en termes de nouvelles règles de commerce international.

Dans la lutte contre le projet de loi travail, le rôle du politique n’est pas essentiellement de décortiquer la loi, le SAF ou la CGT peuvent très bien le faire, il est non seulement de souligner qu’il partage les critiques et soutient les luttes dans les formes que les organisations de masse ont décidées, mais de poser ce que doit être dans la vision de la société qu’il porte, la législation du travail.

Pour nous communistes, un code du travail qui va dans le sens du progrès doit poser en germes la fin de la monarchie patronale et la question de l’appropriation sociale. Face à une loi qui s’inscrit dans une logique de dictature de la propriété donnant à chaque possédant qu’il s’agisse du logement, de la production ou des services la possibilité de faire la loi « chez lui », il nous revient d’opposer les notions de propriété collective et de solidarité nationale. Ainsi pour ne prendre qu’un exemple, celui de l’accord récent sur le statut des intermittents du spectacle qui est sur le papier un accord positif pour la branche et ouvre la voie à des conquis réclamés de longue date par la profession, il appartient aux communistes de pointer le danger qu’il y a à ce que cet accord, qui va à l’encontre de celui plus large signé par le MEDEF et la CFDT, n’ouvre la voie à une sortie de cette branche de l’assurance chômage qui est le cadre général et le moyen de la solidarité nationale. De ce point de vue l’accord s’inscrit dans la logique de la loi El Khomri qui tend à promouvoir une loi par entreprise ou par branche.

Poser la question de l’appropriation sociale c’est définir pour les communistes, en s’appuyant sur la réflexion et l’expérience des syndicalistes, car l’un nourrit l’autre, les étapes de ce qu’il est possible d’obtenir à court, moyen et long terme. C’est le sens des 10 propositions immédiates qu’a voulu mettre en avant l’ANC et qui vont toutes dans le sens d’un renforcement concret du pouvoir des travailleurs tant au niveau des IRP qu’au niveau de la gestion sociale et économique. Les porter et en débattre c’est permettre d’ouvrir des perspectives qui vont au–delà de la résistance aux mauvais coups, c’est dynamiser les luttes et donner à réfléchir sur la société qu’on veut comme alternative au capitalisme. Je pense qu’on aurait pu les intituler : propositions communistes pour avancer dans le droit du travail.

Je précise pour finir que ces propositions s’opposent de plein fouet à la notion de sécurité sociale professionnelle qui est une proposition qui va dans le sens de l’individualisation des droits des travailleurs et bien sûr ne pose pas la question du statut de l’entreprise et pose comme inéluctable la précarité puisque les propositions faites sont un aménagement de celle–ci. Il en va autrement de la bataille syndicale par exemple sur l’annexe 7 du nettoyage qui, dans un cadre existant, a obtenu des garanties pour les travailleurs. Mais cela ne peut être le but du politique. Que la CGT se batte pour que, lors d’une reprise de marché, les salariés de l’entreprise sous–traitante de la SNCF soient tous repris est tout à fait juste et légitime, mais cela ne peut nous faire lâcher l’objectif de la réinternalisation des services. D’ailleurs la réforme du code du travail au Venezuela a eu entre autres comme but l’interdiction de la sous–traitance et de l’intérim.

En tant que communistes c’est bien le débat sur les perspectives issues des luttes et s’appuyant sur elles qui doit nous aider à argumenter sur notre projet communiste.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:18

  Publié par El Diablo

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

Le Puy en Velay, le 04 Mai 2016

Communiqué de PRESSE

Depuis huit semaines nous agissons contre la loi travail et depuis des mois contre la privatisation et le démantèlement de nos entreprises de service public. Le dialogue social n’a jamais été aussi inexistant, et l’information au citoyen autant déformée. Nous n’avons plus de solution pour nous faire entendre et vous informer sur le désastre financier que préparent les directions des IEG (Industries Électriques et Gazières NDLR) avec l’aide du gouvernement.

Jusqu’où sommes-nous prêts, nous citoyens, à accepter cette déliquescence ? C’est pourquoi suite à l’action, la commission exécutive du syndicat CGT Energie43, revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac le mardi 3 mai 2016.

Explications…

Vous avez dit : « EDF serait en faillite »

Cette année 2016, il y a 70 ans que la nationalisation d’EDF a mis à disposition de notre pays, un modèle économique basé sur une architecture d’entreprise intégrée (production, transport, distribution) permettant de répondre aux besoins énergétiques de la nation.

L’entreprise avec son personnel a relevé avec succès tous les défis jusqu’au début des années 2000, date de l’ouverture à la concurrence du secteur et de la privatisation de l’entreprise.

Depuis, le libéralisme économique avec à sa tête l’Europe d’un côté et le gouvernement français de l’autre agissent méthodiquement pour détruire ce modèle quelles qu’en soient les conséquences aussi bien pour le développement industriel de notre pays que pour l’intérêt général.

 C’est la lecture que fait la CGT de l’énergie, des différentes annonces sur la situation financière difficile que rencontre EDF et le plan d’économie et de suppression d’emplois qui en résulteraient.

Nous entendons informer, éclairer les salariés, la population de notre pays, sur les causes et les responsables de cette situation et appeler les usagers et les citoyens à se mobiliser contre la casse de leur bien commun et à soutenir la mise en œuvre d’un véritable projet industriel pour le secteur énergétique et le service public.

Les représentants du personnel au comité central d’entreprise d’EDF SA ont lancé une alerte économique dès décembre 2015 afin de disposer de tous les éléments d’analyse. Le constat qui en ressort est édifiant :

- Absence totale d’orientations stratégiques tant au niveau de la direction d’EDF que du gouvernement sur un secteur vital pour l’intérêt général.

Ensemble de mesures qui impose des obligations financières et qui en même temps prive EDF de ses ressources à savoir :

- Rachat de la partie réacteur d’AREVA, 2,5 Milliards d’euros

- Versement de dividendes à l’état 2,3 Mds d’euro par an. Depuis le début des années 2000 EDF a versé en cumulé de l’ordre de 30 Mds à l’état, il faut se rappeler qu’avant la privatisation, le statut d’EPIC conduisait EDF à équilibrer ses comptes et à ne pas faire de bénéfice.

- Engagement dans un projet HINKLEY POINT C incertain en Angleterre, sans que l’on ait de retour d’expérience complet sur la construction de l’EPR de Flamanville et pour un coût de 22 Mds d’euro.

- Libéralisation du secteur de l’énergie, ouverture à la concurrence des marchés d’entreprises et collectivités locales. A ce sujet, comment interpréter le fait qu’ERDF filiale à 100% d’EDF achète son courant à Direct Energie sinon pour obéir à des stratégies de casse d’EDF.

- Vente d’actifs pour dégager du cash et en particulier le réseau de transport RTE ce qui est inacceptable pour la CGT ne serait-ce que par son caractère stratégique. Comment se priver du moyen de transport de l’énergie qu’on produit et de le livrer au privé qui aura la main mise sur les prix du transport.

- Plafonnement de la production nucléaire, loi Nome, intégration anarchique des ENR sans corrélation avec les besoins et obligation d’achat à plus de 5 fois le prix du marché payé par la population via la CSPE.

- Fermeture des centrales thermique à flamme Porcheville et Cordemais (3800 MW) uniquement pour des raisons financières et Européennes.

- Duplicité complète de l’Europe qui prétend vouloir lutter contre le réchauffement climatique mais qui casse le secteur électrique et met en demeure la France et EDF d’abandonner le secteur Hydraulique et d’ouvrir les concessions à la concurrence.

- Suppression annoncée de 4300 emplois dans les fonctions support recherche commerce qui hypothèque le développement et l’avenir de l’entreprise.

- Etc.

Alors oui, si EDF est en faillite, c’est voulu et organisée par les pouvoirs publics et l’Europe libérale.

La CGT n’acceptera pas cette situation.

Pour La Commission Exécutive du Syndicat CGT Energie43 

Site internet:

CE QU'ÉCRIT LA PRESSE LOCALE :

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

Coupure de réseau mardi : la CGT Energie revendique, le parquet poursuit

Coupure de réseau mardi : la CGT Energie revendique, le parquet poursuit

La commission exécutive du syndicat CGT énergie en Haute-Loire vient de revendiquer dans un communiqué la coupure de l'alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac, le mardi 3 mai. Nous av...

http://www.leveil.fr/faits-divers/Coupure-de-reseau-mardi-la-CGT-Energie-revendique-le-parquet-poursuit-109069

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:07

Publié par El Diablo

Pierre Laurent participe à un meeting avec les dirigeants PS lors des élections régionales de 2015... (source: l'express.fr)

Pierre Laurent participe à un meeting avec les dirigeants PS lors des élections régionales de 2015... (source: l'express.fr)

PCF : l'orientation de Pierre Laurent est fortement contestée
Le texte présenté par la direction communiste en vue du 37e congrès était le seul à se prononcer pour une primaire avec le PS. Il n'obtient que 51,2 % dans un scrutin qui révèle une forte chute des effectifs.

Les communistes votaient du 2 au 5 mai 2016 sur le texte qui servira de base de discussion à leur 37e congrès qui se tiendra du 2 au 5 juin à Aubervilliers. Les résultats traduisent une forte contestation de la ligne impulsée par Pierre Laurent depuis quelques mois, si ce n'est depuis les municipales. Le texte initié par le secrétaire national du PCF, mais présenté comme « proposé par le Conseil national » car adopté par près de 80 % de ses membres, n'obtient que 14.910 voix (51,2 %) des 29.183 suffrages exprimés. Dans la fédération de Paris, dont M. Laurent est sénateur, il échoue à rassembler la majorité des suffrages avec 49,62 %.

A titre de comparaison, rappelle l'historien Roger Martelli, lors des deux précédents congrès, « le texte du Conseil national avait obtenu 63,5 % en 2008 et 73 % en 2013 ». La direction sortante obtient la majorité absolue dans 58 départements et elle est minoritaire absolument dans 34. C'est le cas dans cinq des onze fédérations ayant encore plus de 1.000 cotisants (Nord, Pas-de-Calais, Paris, Seine-Maritime, Rhône), la direction restant majoritaire dans les Bouches-du-Rhône, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, la Haute-Garonne et la Gironde (voir les résultats détaillés) .

L'avertissement est donc sérieux. Or un point commun rassemble les quatre textes alternatifs présentés concurremment : le refus du processus de « primaire à gauche » dont la direction du PCF a fait son axe stratégique pour 2017. C'est donc bien sur ce point que le secrétaire national et la direction du PCF sont mis en difficulté.

Les vire-voltes de Pierre Laurent

Dans les semaines précédant ce scrutin interne, Pierre Laurent n'a pourtant pas ménagé ses efforts pour défendre sa ligne. Dans une « adresse aux communistes » publiée le 30 mars dans Communistes, le supplément interne du PCF encarté dans l'Humanité chaque mercredi, il affirmait : 

« Les appels à la primaire à gauche ont rouvert le débat, en contestant à Hollande le statut de « candidat naturel ». C'est pourquoi nous n'avons pas fermé cette porte. C'est pour éliminer Hollande que nous proposons de construire une primaire résolument citoyenne, bâtie sur un socle d'abord discuté au grand jour dans tout le pays. Est-ce possible ? Je le crois, mais j'entends le scepticisme. Débattons-en sans caricatures inutiles. »

 

LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE POLITIS (lien ci-dessous) :

LES RÉSULTATS DU VOTE DES MILITANTS PAR DÉPARTEMENTS: 

cliquez sur le lien ci-dessous

Bernard Trannoy (PCF Bassin d'Arcachon)

Bernard Trannoy (PCF Bassin d'Arcachon)

Les commentaires de Bernard Trannoy (sur son site)

Pour ajouter à la complexité je ne suis pas du tout sûr, bien au contraire, que ceux qui ont voté  le texte du CN (Conseil National) soient pour autant des adeptes des primaires. C'est très largement leur faire injure.

Si on prend en compte les blancs et nuls ce texte est en dessous des 50%

Et si vous ajoutez les abstentionnistes bonjour les dégâts. Les communistes comme les électeurs votent eux aussi avec les pieds.

En fait personne ne peut être satisfait des résultats au vue du champ de ruines, notre survit en tant que parti est largement en question. La stratégie à l'italienne est à l'œuvre.

Pour ma part, et vous pouvez ne pas partager, je pense que les 2 textes de la direction (texte CN et texte 1) s'inscrivent dans une démarche d'effacement du PCF. Pour le texte du CN une trajectoire qui conduit à un congrès de Tours à l'envers. Pour le texte 1 une dissolution du PCF dans une structure type Syriza et Podemos où celui-ci serait ramené à une simple différence de nature culturelle. Tout cela rappelle l'Arco Bello italien. Avec en bout de course la disparition de TOUTE la gauche du paysage italien.

La fracture qui nous traverse est aussi une fracture sociologique (voir les résultats du Nord et du Pas de Calais) entre des milieux populaire qui sont massivement pour la sortie de l'Euro et de l'U.E et des couches moyennes ayant le faux sentiment d'en être les grandes gagnantes.

Par ailleurs il convient de signaler que cette consultation est un déni de démocratie.

La démocratie c'est du temps et ce temps est aux abonnés absents.

15 jours entre la réception des textes et le vote pour le choix du texte de base et encore moins de temps pour en débattre pour les conférences de section et de fédération.

Je ne perdrais pas mon temps à amender un texte qui passe de fait à côté des questions essentielles.

La démocratie est-elle possible sans la souveraineté ?

Cette U.E faite par et pour le capital est-elle réformable ?

Les Grecs en grève générale ont répondus à leur manière.

L’Amérique latine nous donne quelques indications.

Ces rassemblements de type front portent en eux-mêmes leurs échecs pour cause d'irresponsabilité.

Au lendemain de la défaite aux législatives du PSUV Vénézuélien. Fidel Castro a déclaré qu'il n'y avait là que la conséquence d'une absence de volonté de s'attaquer à la domination du capital.

Cela a fourni l'aliment de la contre offensive des droites et de l'impérialisme US en Argentine, au Brésil, au Venezuela, en Equateur, en Bolivie, etc…

Quand on dîne avec le diable une longue cuillère est indispensable faute de quoi il vous bouffe.

Chavez peu de temps avant sa mort en était conscient puisque devant le congrès du parti communiste vénézuélien il avait déclaré « ce qu'il nous manque, c'est un véritable parti révolutionnaire » à mettre en parallèle avec les propos de Marie-George Buffet venue sur le bassin d'Arcachon à l’occasion d’une législative partielle et qui face à l'interpellation d'un camarade avait répondu « mais camarade le communisme c'est foutu » opinion respectable, mais qui dans ce cas doit conduire par honnêteté vers la sortie de la maison.

En fait n'avons-nous pas été gangrenés par cet électoralisme de bas étage par glissement successifs et insidieux. ? Et à abandonner les exigences du combat de classes au profit des délices de la lutte des places, avec les marchandages peu ragoutants que cela impose.

Ce qui nous a conduit de fait à abandonner les milieux populaires à la prédation du F.N. et à l'abstentionnisme, faute de réponses à leurs attentes.

Ce n'est pas des questions du type défoncer les portes ouvertes qu'ils attendent, mais l'ouverture d'une véritable perspective. Cette absence de véritables perspectives étant un élément des freins aux développements des luttes. 

Le texte du CN, et le texte 1 sont de fait, dans une stratégie totalement social-démocrate intégrée au système et in fine de soumission au capital.

La société française a glissé à droite et nous avec.

L'urgence au- delà des textes c'est de travailler et de reconstruire une organisation fortement délabré.

Face à un capital hyper organisé il n'y a pas de salut hors de l'organisation d'un parti affichant sa volonté de sortir du capitalisme et ouvrant une perspective socialiste.

Tout le reste n'est qu'amateurisme ou dilettantisme.

 

B.T.

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 13:19

150 militants autour des luttes et du défi communiste...

, par  pam , popularité : 12%

 

C’était un pari un peu fou : une rencontre qui contribue à la convergence des luttes en rassemblant des militants d’entreprises diverses, emblématiques au plan national comme Fralib ou PSA, symboles de luttes récentes autour de Lyon comme Bosch ou Carbone Savoie, et aussi au lien nécessaire entre luttes et issue politique, question délicate et difficile tant la méfiance envers les partis politiques est grande dans le mouvement social.

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  • Rencontre communiste de Vénissieux du 30 avril 2016
  • 150 militants autour des luttes sociales et du communisme

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C’est pourtant un pari largement réussi avec 150 militants attentifs pour un programme dense qui aurait mérité plus de temps, mais qui a permis à chacun de repartir plein d’exemples et d’idées dans la tête, autrement dit, mieux armé pour agir...

La participation imprévue d’une délégation de communiste sud-coréens a donné une dimension internationale nécessaire, même si nous avons l’habitude à Vénissieux des rencontres internationalistes.

L’internationale chantée à l’entrée de l’usine Bosch occupée avec tous les participants après le discours de Michèle Picard, nos camarades coréens chantant dans leur langue a donné la pêche à tout le monde !

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  • les grévistes de Bosch accueillent les rencontres communises

A vrai dire, la discussion avait commencé la veille au cinéma, après ce film choc "Nous sommes des lions" dans une soirée organisée opportunément par l’Union Locale CGT de Vénissieux. Cette coïncidence souligne que les questions que nous voulions poser avec ces rencontres communistes répondent bien à une attente du mouvement social.

Le film nous montre une classe ouvrière debout, qui construit son unité malgré l’adversité, les vigiles et les manœuvres d’un patronat de combat organisé et puissant, et qui trouve le chemin d’un succès, partiel bien sûr, mais symbolique de l’utilité des luttes... Et il nous interroge sur les conditions des luttes en général, et du mouvement contre la loi El Khomri avec ses manifestations agitées... Le comité de grève de PSA discutant des formes de luttes évoque une grève "digne et propre", la discipline nécessaire à la confiance entre ceux qui luttent, et souligne qu’il ne faut rien attendre de médias qui cacheront toujours derrière le spectaculaire les questions de fonds que tente de porter la lutte, ce qui conduit à privilégier les actions non pas leur effet médiatique, mais par leur effet direct sur le rapport de forces, que ce soit par la pression sur les dirigeants en occupant le siège du MEDEF, ou par la construction de la solidarité ouvrière en entrant dans une usine pour parler aux travailleurs...

C’est avec cette discussion de la veille en tête qu’a commencé la rencontre du samedi, après l’accueil par Serge Truscello, avec l’introduction de Charles Hoareau. Puis des interventions ont successivement évoqués Carbone Savoie, Fralib, PSA, Bosch, TSV, Alstom/GE, les hôpitaux... [1] Les interventions ont été enregistrées et seront publiées au fur et à mesure.

Les Bosch en grève avec occupation sont venus saluer les rencontres et bien évidemment, nous avons décidé d’aller les soutenir en improvisant un rassemblement à l’entrée de l’usine occupée, rassemblement devant lequel Michèle Picard, maire de Vénissieux s’est exprimé à partir de sa longue expérience de soutien aux luttes des travailleurs de St-Jean Industrie, Veninov, Bosch...

Après un buffet rapide, l’après-midi a permis d’éclairer autant ce qui nécessite de relever le défi communiste que ce qui le bloque. 4 interventions fortes de Jean Salem, Georges Gastaud, Remi Herrrera et Danielle Bleitrach... avec de multiples thèmes et manières d’aborder l’actualité du communisme, l’exigence du parti, le lien entre les questions politiques qui sont posées au mouvement social et qui étaient abordées le matin, et la perspective de reconstruction d’un grand parti communiste. Hervé Poly fera le lien avec le 37ème congrès du PCF en préparation. Un compte-rendu détaillé se prépare...

Enfin, nous nous sommes retrouvés une centaine au cinéma pour le film "Merci Patron", qui a permis de terminer la journée avec de grandes rigolades devant cette comédie vivifiante qui piège un représentant d’un grand patron symbolique de cette bourgeoise arrogante.

 

[1] Finalement, les camarades de Goodyear n’ont pu intervenir, ils étaient à Limoges la veille au soir et n’ont pu venir... ce n’est que partie remise...

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 13:41

Tafta, Loi "Travail" :cet accord et cette loi sont élaborés pour les plus grands profits des multinationales, c'est-à-dire le capitalisme du XXIème siècle.  La prise de conscience grandit.

Les Français pensent à 68% que Tafta se fera au profit des entreprises américaines.  Et 48% estime qu'il constitue une menace pour les salariés.  Pourtant le silence est presque total sur cet accord inconnu du grand public et même des députés européens qui n'en connaissent qu'une infime partie ...  En réalité cet accord est le fruit de la volonté du capitalisme mondialisé, qu'il soit américain ou européen.  Et la commission européenne est à son service.

Et pour la loi Travail, il en est de même.  Les Français la refusent à 74% et parmi eux principalement, dans l'ordre, les chômeurs, les jeunes et les salariés ...  Ils pensent même à une large majorité que c'est aux entreprises qu'elle profitera.

De fait, la grande majorité des salariés et des Français accuse le système capitaliste.  Même si cela n'est pas formulé clairement.

Dans les deux cas, la crise est aigüe.  Les Français ne font confiance ni au gouvernement ni aux entreprises.  Et pour Tafta cela s'alourdit d'une crise de confiance dans l'Union européenne.  Il suffirait de peu de choses pour que le rejet de l'Union européenne grandisse encore davantage, pour peu que soit plus nombreuses les voix qui montrent combien la contre-réforme du travail est aussi le fruit des recommandations européennes et de la volonté commune des chefs d'Etat européens.  C'est dans le secret des salons bruxellois que ces derniers  commettent leurs forfaits.  Loin, loin de leurs peuples.

Mais le rejet de la loi "Travail" et de Tafta fait déjà peur à la commission de Bruxelles, aux politiques soutiens et acteurs de l'UE et aux patrons européens.

Oseront-ils passer en force ?  Qu'ils se méfient.  Ne croyaient-ils pas hier que la loi travail en France et Tafta passeraient sans problèmes ?  Les peuples peuvent se réveiller.

Yvette Genestal

  • Par Mis à jour

Près des deux tiers des Français (63%) ne font pas confiance au gouvernement pour défendre les intérêts du pays dans les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), révèle vendredi un sondage de l'institut Ifop pour le site Atlantico.

Ils sont encore plus nombreux (69%) à ne pas faire confiance à la Commission européenne dans les négociations commerciales avec Washington. En revanche, plus de la moitié des Français (55%) pense que les syndicats, les ONG et les associations sont crédibles pour défendre leurs intérêts.[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien cidessous

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/06/97002-20160506FILWWW00138-tafta-63-des-francais-ne-font-pas-confiance-au-gouvernement.php

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:29
Dieppe, un 1 er mai combatif et festif, placé sous le signe du 80 ème anniversaire de 1936

Notre institut CGT d’Histoire Sociale de Seine Maritime était bien présent à ces manifestations célébrant le 80 ème anniversaire de 1936 à DIEPPE. Le 30 avril,  Jacky MAUSSION, Président de notre Institut Cgt 76 a présenté,  devant plus de 50 personnes, une conférence sur cette période riche en  luttes débouchant sur des acquis sociaux sans précédent  pour la classe ouvrière, dont les premiers congés payés. Cette conférence a été  suivie d’un débat où les luttes d’hier se firent l’écho à celles d’aujourd’hui contre la casse du code  du travail. Notre diaporama sur la conquête du temps libre servait fort à propos de toile de fond à ces passionnants débats.     Le 1er mai, c’est dans la salle des congrès de DIEPPE, que se sont poursuivies  les festivités. Notre stand, et surtout notre  exposition sur la Conquête du temps libre y furent particulièrement appréciés. Félicitations à l’Union Locale  CGT de DIEPPE pour ces initiatives historiques et festives.

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 16:31

Fin avril le syndicat CGT de Sidel avait dénoncé le danger des licenciements secs, faute d'une offre suffisante pour les départs volontaires.  Non seulement, l'Etat laisse partir des emplois et des productions essentielles au maintien de l'activité industrielle, mais de plus il laisse les multinationales licencier sans compensations - ou si peu - pour les salariés.  Les Sidel ne veulent pas l'aumône.  Ils exigent que leur travail soit reconnu.

La loi Travail offrira encore plus de facilités aux firmes géantes qui sévissent en France pour licencier.  Les travailleurs français le comprennent et n'en veulent pas.

Les politiques devraient réfléchir à ce qui se passe aux Etats-Unis et en tirer les leçons.  Il se développe, outre-Atlantique, un vrai refus du capitalisme et du libéralisme.  Ce rejet est en train de grandir en France.  Les soutiens nationaux et européens du capitalisme mondialisé ont beaucoup à craindre de cette colère.  Et c'est très bien.

Voici peut-être venir le printemps. 

Y. G.

Nous mettons en ligne un extrait du tract du syndicat CGT de Sidel, fin avril.  En lien PDF aussi.

Sidel, près du Havre : des licenciements secs - Or "«l'un des objectifs majeurs (de la loi "travail") est bien de permettre aux multinationales de licencier les salariés à leur guise - Plus de motifs encore pour obtenir son retrait
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 15:27
Pourquoi la loi travail permettra de licencier sans motif la majorité des salariés
Le projet de loi réformant le code du travail est arrivé mardi 3 mai à l’Assemblée nationale et examiné juqu’au 12 mai. El Amine Ghenim (avocat des salariés de Fralib, Unichips Flodor...) et Fiodor Rilov (avocat des salariés Goodyear, Continental, ArcelorMittal ...) réagissent et mettent l'accent sur le fait que «l'un des objectifs majeurs du texte est bien de bouleverser les rapports sociaux en France en permettant aux multinationales de licencier les salariés à leur guise».
Lire la totalité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:59

Union Européenne et /ou capitalisme ? Brexit or no brexit ?

mis à jour le : 4 Mai, 2016 sur le site du Collectif Communiste Polex

- Les Communistes français peuvent s’honorer d’avoir dès sa fabrication, en traités successifs après la seconde guerre mondiale, combattu l’Union Européenne supranationale, parce qu’elle était une machine de guerre au service du patronat transnational. Car l’objectif de l’UE, dès le départ, consiste à raboter les frontières nationales et les protections sociales conquises au fil des siècles par les luttes des travailleurs, et à obstinément réduire ceux-ci à l’état de consommateurs et de main d’œuvre corvéable à merci, d’un pays à l’autre. Les Communistes d’aujourd’hui, fidèles à leur idéal, et pas seulement au nom galvaudé d’un parti, combattent toujours cette UE néfaste de nature, et refusent le mirage illusoire d’une « autre Europe » qui naîtrait, on ne sait comment, du seul fait qu’elle serait «  de gauche » !

-Ils ne peuvent donc que se féliciter de voir les divers peuples de l’Europe basculer progressivement vers l’opposition à l’UE. Tous les observateurs politiques le relèvent, les indices se multiplient, à commencer par ce référendum du 6 avril, par lequel plus de 60% des électeurs des Pays-Bas ont dit non au projet de traité entre l’UE et L’Ukraine des nationalistes pro-occidentaux qui rêvent d’une guerre contre la Russie, et qui inonderait le marché du travail néerlandais de salariés ukrainiens sous-payés. Et déjà se profile le prochain référendum au Royaume Uni, qui pourrait l’entraîner à sortir de l’Europe supranationale (Brexit, selon les médias). L’UE étant une calamité, tous les coups qui lui sont portés sont une victoire populaire.

-Mais faut-il aller jusqu’à s’en féliciter sans analyse, aspirer même à un processus identique, anti UE en France ? On ne peut négliger que la campagne référendaire aux Pays-Bas a été surtout animée et gagnée par des mouvements d’extrême droite, xénophobes, dénonçant « l’invasion étrangère » comme bous émissaire de tous les maux de la société. En Angleterre, c’est aussi la droite la plus conservatrice qui fait écho aux discours anti étrangers de l’UKIP, les partis de gauche et syndicats ne se sont guère engagés pour le « non », et le caractère capitaliste de l’Union ne fait guère partie du débat dans l’opinion. Soyons clairs, une majorité de « non » à Amsterdam n’a rien changé à l’insertion de la société néerlandaise dans le capitalisme transnational, dont la responsabilité ne fut pas ou peu évoquée dans le débat préalable au vote. Au Royaume Uni, le résultat du référendum de juin 2016, même s’il entraînait la sortie de l’UE, ce que l’on peut souhaiter, n’effacera pas les conséquences des « réformes » ultra libérales de la mégère conservatrice Thatcher dès 1979, et de son successeur le souriant travailliste Tony Blair : privatisation, précarisation des contrats de travail, lutte à mort contre les syndicats, l’un des pires bilans du capitalisme en Europe, au détriment des travailleurs.

[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:51
Sur le site de Jean Lévy
Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard
Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard

Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard

La Nouvelle République

La permanence de la députée Geneviève  Gaillard tapissée

Alors que c'était hier le premier jour de débat à l'Assemblée nationale sur la loi « travail », des militants des syndicats CGT et Force ouvrière (FO) se sont « attaqués » hier à la permanence niortaise de la députée Geneviève Gaillard située place Saint-Jean. Ils ont entièrement tapissé la baie vitrée de tracts et affiches l'appelant à ne pas voter en faveur de celle qu'on nomme également la loi El Khomri.

Les syndicats ont fait de même à la permanence bressuiraise de Jean Grellier (ci-dessous),et à la permanence melloise de Delphine Batho.

Une trentaine de syndicalistes CGT et FO du Bocage et du Thouarsais se sont rassemblés hier soir, devant la permanence bressuiraise du député socialiste Jean Grellier, à l'occasion de la session parlementaire concernant la loi Travail portée par Myriam El Khomri.

La permanence de la rue Jean-Jaurès a été copieusement encollée de tracts appelant l'élu à ne pas voter cette loi :« Si tu votes la loi, le peuple s'en souviendra » ont menacé les syndicats qui disent vouloir « marquer à la culotte » tous les députés : « On ne va pas les lâcher ! », résume Vanessa Couturier (UD-CGT). « On était ce mardi matin à Niort et cet après-midi à Melle. » Jean Grellier, qui est le seul à avoir répondu aux questions de l'intersyndicale, a eu droit à un « traitement de faveur », puisqu'il n'a pas signifié qu'il se déterminerait en faveur du retrait de la loi, mais plutôt le contraire. « C'est une loi régressive », martèle Vanessa Couturier. « Nous invitons chacun à attirer l'attention du député. » 
 

Sur le terrain, où les forces de la gendarmerie protégeaient les abords, l'attaché parlementaire de Jean Grellier, Pierre-Emmanuel Dessèvres, est allé à la rencontre des syndicalistes pour un échange courtois. D'autres manifestations sont prévues le 12 et le 17 mai.

D.H.
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