Publié par El Diablo
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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Publié par El Diablo
A l'issue de la manifestation de ce jeudi, contre la loi El Khomri, l'Union syndicale CGT du Havre (Seine-Maritime), réunie en assemblée gérale, a décidé de reconduire la grève pour une durée de 24 heures.
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Le Havre : la CGT reconduit la grève pour 24 heures - France 3 Haute-Normandie
A l'issue de la manifestation de ce jeudi, contre la loi El Khomri, l'Union syndicale CGT du Havre (Seine-Maritime), réunie en assemblée gérale, a décidé de reconduire la grève pour une duré...
Photos reportage - Manifestation à Rouen
Photos YG.
3e jour de mobilisation contre la loi Travail ce jeudi 19 mai. La ville du Havre est paralysée par les diverses actions en cours. Le centre-ville, lui, est vide
La mobilisation se poursuit au Havre, contre la loi Travail.
Les manifestants ne relâchent pas la pression et entament une 3e journée d'action.
Le Havre a même pris des allures de ville morte.
Ce jeudi 19 mai, 26 points de blocage sont recencés dans l'agglomération havraise, d'après la préfecture de la Seine-Maritime.
La circulation dans le centre-ville reste très difficile dans certaines zones.
Le port maritime poursuit son mouvement social.
L'accès à la zone industrielle reste toujours impossible, notament au pont 8, qui fait face à l'entreprise Aircelle.[...]
La suite sur Fr3 Normandie
L'accés au centre ville du Havre (Seine-Maritime) a été bloqué par les opposants à la loi El Khomri. Les dockers du Havre ont rejoint les manifestants dans la matinée
Entre 2 000 et 5 000 personnes (selon les sources) se sont rassemblées ce jeudi matin à 11 heures, pour une nouvelle marche de contestation à travers la ville
Les manifestants entament leur 7e journée de mobilisation en 2 mois.
A Rouen, un rassemblement était organisé à 11 heures au départ de la place Carnot, sur la rive gauche.
Syndicats et étudiants étaient sur la même longueur d'onde lors de cette marche dans les rues de la ville, jusqu'à la préfecture : le but est de montrer qu'ils ne lâchent rien.
Les salariés souhaitent en effet "taper là où ça fait mal" afin d'être entendus.
Les étudiants eux, entendent durcir le mouvement, en restant toutefois, pacifistes.
Sur la zone industrielle de Grand-Quevilly, près de Rouen, le terminal pétrolier Rubis est toujours hors d'accès.
Là même où sont stockées les réserves de carburants destinées à la distribution vers l'agglomération rouennaise.
Tous sont conviés à rejoindre les autres groupes de manifestants au terminal Rubis, en début d'après-midi. [...] Lire la suite sur Fr3 Normandie
[...] L’intersyndicale FO et CGT d’ExxonMobil a voté en faveur du blocage du dépôt de carburant du groupe pétrolier situé sur la zone industrielle de Port-Jérôme, près du Havre (Seine-Maritime), à compter du jeudi 19 mai, à 6h30.
« Depuis les blocages de la raffinerie Total, à Gonfreville-l’Orcher, c’est notre dépôt qui alimente le marché. Nous ne souhaitons pas que cette situation perdure », peste le représentant FO, Reynald Prévost.
[...]
L’intersyndicale entend maintenir le blocage « jusqu’à disparition totale de la loi El Khomri » :
"Nous avions en tête l’idée d’un blocage sans parvenir vraiment à nous décider mais face à l’intensification du mouvement de grève et à l’entêtement du gouvernement, nous choisissons d’entrer à notre tour dans la danse."
Plus de 220 000 manifestants recensés ce jour aux quatre coins du pays : C'est 2 fois plus que le 12 mai et ce alors que les modes d'actions diversifiés se multiplient.
La CGT tient à saluer le sérieux avec lequel les services d'ordre des organisations syndicales ont assuré la sécurité des manifestants alors même que cela relève du rôle de l'état.
La puissante mobilisation des chauffeurs routiers démarrée hier et reconduite dès ce soir par les assemblées générales a conduit à de nombreux blocages et rassemblements dans différentes régions (Nord pas de Calais, Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Aquitaine, …)
Le secteur du raffinage et de la pétrochimie entre dans la danse et déjà les raffineries de Donges (44), la Mède (13) sont à l'arrêt et où bloquées.
L'ensemble des ports Français étaient à l'arrêt ce jour à l'appel des dockers, des salariés portuaires et des marins du remorquage.
Le mouvement social continue ce soir à la SNCF avec un appel à la grève de 48 heures, il s'annonce d'ores et déjà très puissant. Les salariés des sociétés d'autoroutes, de secteurs entiers de l'industrie à l'instar des groupes verriers, Vérralia, Owens Illinois, St Gobain (…) sont fortement mobilisés
Dans de nombreux réseaux de transports urbains, dans l'aérien, de multiples initiatives ont été organisées, se poursuivent et s'amplifient.
Tous les indicateurs démontrent la vitalité des mobilisations et annoncent une montée en puissance dans les heures à venir et particulièrement le jeudi 19 mai. L'opinion publique soutient ce mouvement social en continuant d'affirmer très majoritairement son opposition à ce projet de loi synonyme de reculs sans précédents.
Le président Hollande et son premier ministre doivent sortir de postures purement politiciennes et carriéristes et écouter, ENFIN, la colère et le refus qui s'expriment.
La mobilisation loin de faiblir va se poursuivre et s'amplifier jusqu' au retrait du projet de loi travail et l'ouverture de véritables négociations pour l'obtention de droits nouveaux pour tous les salariés.
Montreuil, le 17 mai 2016
| Communiqué du syndicat des avocats de France | ||
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Après avoir de nombreuses fois exprimé son opposition au projet de loi El Khomri, dans sa philosophie et dans la méthode utilisée par le Gouvernement, le SAF a publié le 26 avril un document de commentaires du projet de loi El Khomri. Le 2 mai, par un communiqué de presse le SAF a de nouveau sollicité le retrait du texte.
Le SAF tient également à souligner aujourd’hui que ce projet de loi ne vise pas seulement les droits des travailleurs. Il concerne également les chômeurs, dont il aggrave la précarité.
L'article 52 du projet de loi inscrit en effet dans le Code du travail la possibilité pour Pôle Emploi de prélever directement sur les allocations d’assurance chômage les indus qu'il réclame, et dont il fixe lui même le montant, sans contrôle du juge. Ce dispositif, qui avait été introduit dans la convention Unedic 2014, a pourtant été annulé par le Conseil d'Etat le 5 octobre 2015.
Plus grave encore, le projet prévoit la possibilité pour Pôle emploi de récupérer les indus par "contrainte", acte d'huissier qui oblige le chômeur à saisir un Tribunal avec l'aide un avocat dans les 15 jours, après quoi il ne peut plus le contester, et peut voir ses biens saisis.
Enfin, le projet prévoit de neutraliser les périodes d'emploi déclarées tardivement, qui ne pourront donner droit ni à allocations, ni à indemnisation. Or, dans certains secteurs (bâtiment, intérim...) les salariés subissent les retards de leurs employeurs lorsqu'ils effectuent leurs déclarations. Ils seront ainsi injustement privés d'allocations pour lesquelles ils ont pourtant cotisé.
Là encore, le Gouvernement réintroduit par la loi un dispositif annulé le 5 octobre 2015 par le Conseil d'Etat.
Le SAF dénonce ces mesures qui ont pour effet :
Ainsi, en contradiction avec l’idée de flexi-sécurité qu’il prétend promouvoir, le Gouvernement déconstruit les droits des chômeurs, et aggrave leur fragilité.
Le SAF exige l'abandon immédiat de ces mesures confiscatoires, qui privent de ses revenus une population déjà précarisée. |
La manifestation contre la loi Travail, hier, à Toulouse, était un tour de chauffe en attendant celle de demain, qui sera précédée le matin d'un blocage de l'aéroport. [...]
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Loi Travail : blocage en vue à l'aéroport ce jeudi
La manifestation contre la loi Travail, hier, à Toulouse, était un tour de chauffe en attendant celle de demain, qui sera précédée le matin d'un blocage de l'aéroport. Un tour de chauffe pour...
http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/18/2346567-loi-travail-blocage-en-vue-a-l-aeroport.html
Mais la notion de "gauche" a-t-elle encore un sens aujourd'hui ? Excepté pour rapporter des voix au PS, voix que ce dernier s'empresse de dilapider pour mettre en oeuvre une politique de droite ?
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Siège du PS vandalisé à Caen: quatre personnes interpellées - France 3 Basse-Normandie
FRANCE 3 BASSE-NORMANDIE Le 10 mai dernier, le siège du Parti Socialiste était vandalisé à Caen suite à l'annonce du recours au 49.3 pour faire adopter la loi Travail. Quatre personnes viennen...
Point sur la mobilisation ce mercredi 18 mai en Normandie et dans le Grand-Ouest.
Au Havre, Rouen, Caen, Rennes, Nantes et ailleurs en Normandie, la mobilisation ne faiblit pas ce mercredi. De nombreux barrages et blocages ainsi que les opérations escargot sont signalés.
Au Havre, il y a toujours 7 points de blocage recensés.
A Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, l’accès à la raffinerie Total est toujours bloqué.
Au Grand Quevilly, près de Rouen, l’accès au terminal pétrolier Rubis n’est pas accessible.
A Gonfreville, « la production à l’intérieur de la raffinerie continue à des débits ralentis par les grévistes. Il n’y a aucun produit qui rentre ni qui sort », selon Thierry Defresne, de la CGT de la raffinerie.
A Caen, 218 camions bloquent toujours le périphérique sud. Sur place des grévistes routiers mais aussi d’autres militantes et militants qui s’opposent à la Loi Travail.
Une opération escargot est en cours sur la RN 13 dans le sens Caen -Cherbourg et a entraîné au moins trois kilomètres de ralentissement mercredi matin.
L’accès Est de Caen reste fermé sur cinq kilomètres.
Dans le grand Ouest, d’autres mobilisations sont en cours.
A Vern-sur-Seiche, au sud-est de Rennes, où l’intersyndicale et les étudiants ont mis en place un barrage filtrant sur des voies menant au dépôt pétrolier situé à proximité, provoquant d’importants ralentissements.
A Lorient , les manifestant-es bloquent depuis 05h30 ce matin les accès à un dépôt pétrolier de la Société des dépôts pétroliers de Lorient, situé sur le port.
Les routiers sont aussi mobilisés à Carquefou, au nord-est de Nantes, où ils ont mis en place tôt mercredi matin un barrage.
En Auvergne, une centaine de manifestants bloquent le dépôt de carburant Total de Cournon-d’Auvergne, selon la CGT.