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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 22:28
Lu sur le site du SNUIPP-FSU 76

samedi 19 mars 2016

 

Alors que les représentants des élus du département (Conseillers Départementaux et maires) et des enseignants (La FCPE, mécontente de n’avoir pas été écoutée et entendue avant ce CDEN a refusé de siéger) espéraient pouvoir sortir du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale avec une carte scolaire améliorée, l’Inspectrice d’Académie, soutenue par la préfète qui présidait la réunion, n’a accepté de revenir sur aucune des mesures prises hier en Comité Technique Spécial Départemental.

Voir le détail des mesures ici

C’est la deuxième fois que ce scénario se produit dans notre département, c’est à dire depuis l’arrivée de Mme Benoit-Mervan, Inspectrice d’Académie.

Le CDEN ne semble plus servir que de chambre d’enregistrement, propos relayés par les élus du département......

Face à ce déni de démocratie, à cette posture très provocante à l’égard des partenaires de l’école, l’Inspectrice d’Académie condamne ainsi les écoles à attendre juin pour voir si leurs effectifs vont enfin être pris en compte.....

Pour rappel, à la demande du SNUipp-FSU 76, l’Inspectrice d’Académie accepte la tenue d’un groupe de travail en juin pour étudier les dossiers d’écoles restés sans réponse favorable à l’issue du CTSD, et s’est engagée à ne faire aucune fermeture de classe à la rentrée de septembre.


Le SNUipp-FSU continue de soutenir les écoles mobilisées et défendra à nouveau toutes les situations au groupe de travail de juin.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 16:56

2 Avril 2016

Publié par Jean Lévy

Plus que quelques jours avant le 1er Mai... (1/3)
Une soirée à la Bourse du Travail, le 20 avril 2016 
par Fabien Rives

 

Mercredi 20 avril 2016, à l'initiative de la commission « convergence des luttes » et du journal Fakir,  une soirée-débat s'est tenue avec l'objectif de définir « l'étape d'après » dans le contexte du phénomène des « nuits debout ».

 

Le premier constat est celui d'un succès d'audience : les gens sont venus nombreux pour trouver une place à la bourse du travail. Quelques minutes avant que ne débute l’événement, les organisateurs sont d'ailleurs contraints d'interrompre les entrées. Qu'à cela ne tienne, une retransmission en directe est prévue à quelques mètres de là, sur la place de la République.

 

A l'image des multiples protestations engendrées depuis l'annonce du projet El Khomri, la liste des intervenants est conséquente : représentants des actions menées dans le cadre des « nuits debout », portes-paroles de syndicats ou encore intellectuels progressistes.

Ce soir, l'idée est d'encourager les liens entre les structures classiques de lutte et les récents mouvements de protestation créés avec le phénomène des « nuits debout ».

Certains discours font vibrer la salle sous le tonnerre des applaudissements :

 

Un intervenant de banlieue insiste sur la nécessité de rallier la population de Paris avec celle de sa périphérie : il faut repenser les lieux de rassemblements !

 

Un syndiqué CGT de la SNCF salue et encourage les déplacements des jeunes – étudiants et lycéens – sur les lieux de travail des salariés : « on a besoin de vous ! »

 

L'économiste Frédéric Lordon affirme que le mouvement a pris ! Il estime qu'il faut maintenant viser au delà des revendications dans le cadre fixé par le capital : il faut repenser le cadre !

 

Serge Halimi rappelle la nature de ces cadres et leurs évolutions : L'Union Européenne, le TAFTA... Il reprend également les écrits de Thomas Frank en appuyant la nécessité d'étudier la cas « Occupy Wall Street » pour ne pas reproduire certaines erreurs.

 

Un intervenant (spécialiste de la question espagnole?) poursuit cette idée d'analyse en s'intéressant au mouvement 15-M : les indignés.

 

Un intermittent du spectacle suggère l'idée de menacer le bon déroulement du prochain festival de Cannes.

Etc. etc !

 

A la fin des interventions, il est bientôt l'heure pour François Ruffin de rappeler la nécessité d'établir une action concrète à court terme. Pour encourager les propositions, il énonce, en son nom, l'idée d'effectuer lors du 1er mai, un rassemblement exceptionnel autour de la loi El Khomri et du projet TAFTA, en réunissant le mouvement des « nuits debout », les syndicats, les artistes engagés, etc.

Puis la parole est au public : les mains se lèvent...

Le micro s'arrache de mains en mains, les interventions se succèdent mais ne correspondent pas à des propositions d'action comme le souhaiteraient les organisateurs. En effet, certains préfèrent rebondir sur des sujets plus ou moins déjà évoqués lors des interventions... La tension monte ! A tel point que les organisateurs rappellent qu'il ne s'agit pas d'un débat d'expression au sens large : il s'agit d'émettre des propositions d'actions réalisables dès le lendemain... tentatives peu fructueuses !

 

Pour analyser ce moment de confusion, il faudrait disséquer le fonds et la forme du contexte dans lequel a lieu cette soirée-débat :

Pour ce qui est du fonds il s'agit de la remise en question évidente des rapports de force actuels : dans le but de faire valoir cette remise en question auprès de tous, la nécessité d'une convergence des luttes est mise en avant ainsi que le besoin immédiat de recréer le lien entre les grandes villes et leur banlieue.

Quant à la forme, il semblerait que le besoin de s'exprimer dans des assemblées constituantes semble effacer le contenu de ces expressions. En effet, l'éparpillement ne vient pas du fait que les idées présentées s’opposent entre elles, mais plutôt qu'elles émanent de l'un et pas de l'autre.

 

Exemple : Une syndicaliste CGT affirme qu'elle souhaite mettre en œuvre les efforts pour rallier ses forces d'actions à celle des « nuits debout ». Cependant, dans le cadre de la célèbre « récupération politique » dont les acteurs « nuits debout » se méfient, elle pointe également les réticences de certains syndiqués qui craignent de voir les combats sociaux repris par des aspirations fragiles de « nuits debout » !

De son côté, un participant « nuits debout » affirme vouloir marcher main dans la main avec les syndicats mais « nous devant, eux derrière! »... Un élan d'enthousiasme personnel qui entre malheureusement en contradiction avec le thème de la réunion.

 

Unité, ne te cache plus !

 

Comment faire fléchir l'individualisme dans le cadre d'une convergence des luttes ?: La suite dans la partie 2

 

Mayday, mayday : unité (l'appel d'un citoyen)

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 14:40

 Allez-y ! Le film est encore programmé à l'Omnia-République à Rouen !

 

Aujourd'hui, dimanche 24 avril - 17h 45

 

C'est encore le moment! - Allez voir "Merci Patron" encore programmé à Rouen -  "Et à la fin, c'est nous qu'on va gagner !"

Réalisé par François Rufin

Durée : 1h23. - Genre : Documentaire
Sortie nationale le 24/02/2016 - En salle depuis le 31 mars

Synopsis

Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine, qui fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH) a été délocalisée en Pologne. C'est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault !

Courez-y ! 

Un film aussi drôle, aussi combatif, ça remonte le moral de n'importe quel salarié ou salariée, des militants et ça donne envie de gagner.  J'ai ri tout du long.  Parfois aux larmes.  Voir piéger Bernard Arnault ça réjouit.  C'est aussi un vrai bonheur d'apprendre que Marc-Antoine Jamet, maire socialiste de Val de Reuil, magistrat à la cour des comptes en disponibilité avait également mordu à l'hameçon tendu par F.Ruffin.  M.A. Jamet, cacique du PS, est de plus : « Secrétaire général et directeur immobilier du groupe de luxe LVMH , vice-président de la Fédération des industries de la parfumerie (FEBEA), président du pôle de compétitivité « Cosmetic Valley», administrateur de la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE), de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), de Paris Tech Review, membre du conseil de surveillance de L Capital. Il est également président-directeur général du jardin d’acclimatation»( source Wikipédia ). Voilà, tout y est.

Ce personnage aux multiples cartes, visiblement vexé de s'être ainsi fait rouler dans la farine,  s'est invité à la projection du film à l'Omnia République à Rouen pour dire à ceux qui étaient venus débattre : « Vous allez faire monter le Front National !»... Tout un programme : celui du Parti socialiste. C'est bien le seul qu'il ait d'ailleurs. Il s'emploie d'ailleurs, sans l'aide de personne, à faire monter le FN.

Bref "Merci patron" est un film populaire.  On le retrouve sur les banderoles dans les manifs.  Il est joyeux tout comme ces ouvriers et ouvrières, les Klur, Marie-Hélène ... les vrais héros du film.  Des héros comme ça, nous en voyons peu au cinéma.  Ils sont pourtant plus nombreux que les M.A. Jamet ou les Bernard Arnault.  Merci à François Ruffin de leur avoir donné le premier rôle.

YG.

 

ROUEN à l'OMNIA-REPUBLIQUE

Samedi 2 avril et Lundi 4 avril : 11 heures

Dimanche 3 avril et Mardi 5 avril : 17 heures 45

 

ELBEUF au cinéma Mercure

vendredi 1er avril : 14 heures 15 - 19 heures 30

samedi 2 avril et dimanche 3 avril : 16 heures 15

Lundi 4 avril : 18 heures 30

Mardi 5 avril : 20 heures 45

 

FECAMP : Cinéma Grand Large

Samedi 2 avril : 16 heures 45

Dimanche 3 avril : 19 heures

Lundi 4 avril : 18 heures 45

Mardi 5 avril : 18 heures 45

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 06:32

51ème congrès sur le site de l'UD-CGT de Seine-Maritime

 

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Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.

Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 05:30
Les militants CGTde Dieppe portent la banderole " La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat"

Les militants CGTde Dieppe portent la banderole " La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat"

Le 51ème Congrès de la CGT, après de nombreuses interventions en ce sens, vient d'appeler ses militants et toutes les organisations, " à amplifier la riposte "[...] pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail".  Il invite "à la tenue d'assemblées générales, dans les entreprises et les services publics, pour que les salariés décident [...] de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouvertures de véritables négociations de progrès social".

Déjà en Seine-Maritime, dans le tract unitaire, signé par la CGT, FO, Solidaires, la FSU et l'UNEF, diffusé dès maintenant dans le département pour la journée du 28 avril et reproduit sur ce blog, on pouvait lire l'appel aux salariés et aux jeunes, "à  se réunir, avec leurs organisations syndicales, sur les lieux de travail, pour débattre des suites à donner pour obtenir satisfaction, y compris par la grève reconductible jusqu'au retrait du projet de loi".

Nous reproduisons ci-après le texte du tract unitaire de Seine Maritime appelant à débattre avec les salariés ainsi que l'appel du Congrès de la CGT.

Appel du 51ème Congrès de la CGT
Appel du 51ème Congrès de la CGT
Appel du 51ème Congrès de la CGT
Appel du 51ème Congrès de la CGT

Appel du 51ème Congrès de la CGT

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 14:48
 	 L’intersyndicale de Radio France appelle à la grève ce 28 avril
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 07:39
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 16:27
Samedi 30 Avril, Vénissieux, 9h-20h, rencontre communiste Wamen, Hoareau, Salem, Herrera, Gastaud, Bleitrach...
, par  pamillet
1 Million, ils manoeuvrent... 3 Millions, ils retirent... 10 millions, ils se tirent ! Mais comment faire ?

Les rencontres communistes du samedi 30 avril s’annoncent comme un moment fort dans la reconstruction d’une issue politique. Au moment ou un mouvement social renaissant bouscule la vie politique française, renvoie le FN, la droite revancharde, et la gauche gouvernementale à leur camp commun, celui du MEDEF et de la destruction des droits sociaux, la question d’une autre société, d’une reconstruction d’une alternative progressiste se pose avec force.

Les manifestations, les mobilisations lycéennes comme les nuits debout illustrent cet enjeu. Pour les communistes, c’est le moment de mettre toutes les questions sur la table, de faire le bilan critique des stratégies d’alliances électoralistes qui enferment toute perspective dans la recherche désespérée d’une gauche électorale véritable, et d’inscrire la reconstruction politique dans l’action des entreprises et des quartiers.

Le PCF Vénissieux et la revue "Unir les communistes" organisent une rencontre avec des militants, intellectuels et responsables autour du communisme. [...]

PNG - 423.5 koLire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 08:28

les chiens hurlent plus fort 

 

Publié le 22 avril 2016 par Canaille le Rouge

Quand rougit la caravane

Canaille le Rouge surveille la canebière depuis sa Butte au Caille.
Comme sa longue-vue demande de la hauteur, il a entassé la presse officielle pour prendre de la hauteur.

Attention s'il est possible bien empilé d'y voir plus loin, la lubrification patronale rend le terrain glissant.

C'est un florilège. Il est réjouissant devant tant de conseils éclairés, de fausse nostalgie, d'indignation, compassions larmoyantes, invectives, prise à témoin de l'opinion publique, ton catastrophé.

Cela confirme quelque part ce que Canaille le Rouge avançait hier : "et-si-c-etait-une-bonne-nouvelle.html"


Le Figaro, clinicien :  

"Appel à la grève générale reconductible, capitalisme désigné comme l'ennemi, diatribes contre la centrale concurrente... Les militants présents ont tenu des discours rouge vif à la tribune du congrès de Marseille."" Et de bonnes vieilles expressions sont revenues sur le devant de la scène, comme la dénonciation par un militant de «la casse du modèle social organisée par le patronat et du gouvernement», qui a ajouté que «l'ennemi des travailleurs reste le système capitaliste».
«L'appartenance de classe est une donnée objective»: c'est ainsi qu'un autre a commencé son intervention à la tribune. Tandis qu'une autre dénonçait les «violences policières», et un autre «l'attaque mondiale du capital». Bref, la lutte des classes est toujours d'actualité pour les militants CGT."


Le Monde :

(Ph Martinez)… va défendre la radicalité qu’il incarne depuis quatorze mois. Le document d’orientation – la feuille de route pour les trois années à venir – affiche une stratégie de « contestation des choix patronaux et de la politique gouvernementale ». L’ancien métallo de Renault ne voit plus de différence entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Pour la CGT, « l’affrontement de classe, le travail contre le capital » est « le marqueur de toutes les lois prises par le gouvernement, à l’écoute du Medef ».

Les Echos, en larmes et alarmé :

"Le secrétaire général de la CGT a confirmé le virage à 180 degrés de son organisation en enterrant définitivement le « syndicalisme rassemblé » lancé par Louis Viannet et Bernard Thibault, présents dans la salle, et qui reposait sur des relations privilégiées avec la CFDT sans ignorer les désaccords. Il a évoqué « l’erreur que nous avons fait ces dernières années en favorisant peut-être nos relations avec la CFDT au moment de l’accord puis de la loi sur la représentativité. [...] C’est ce que nous avons corrigé dans le conflit qui nous occupe depuis le mois de février. »"

L'Express s'inquiète de l'avenir de son ennemi social historique :

"Depuis lundi, aucun des débats de fond n'a été tranché. Éludée la menace qui pèse sur la place de la CGT comme premier syndicat du secteur privé. Dès 2017, la CFDT pourrait lui passer devant mais aucun plan destiné à la contrecarrer n'a été avancé. Évitée, également, la question des regroupements de fédérations pour mieux coller au monde du travail actuel. Philippe Martinez jugeait qu'il n'aurait pas de majorité pour faire passer cette réforme.
"L'isolement, c'est pas une stratégie"
Plus grave, la question du syndicalisme rassemblé, socle de la pensée cégétiste, portée mercredi avec force par Bernard Thibault, a été lue par le seul prisme du rejet de la CFDT. S'il peut s'expliquer temporairement par les positions divergentes des deux syndicats sur la loi El Khomri, ce choix pourrait affaiblir la CGT dans ses futures batailles."

Le journal de P. Drahi-C. Barbier a trouvé dans la salle une déléguée lui dire : "On craignait que les débats au congrès soient creux. C'est pire, c'est du rétropédalage, la destruction de ce qu'on a mis des années à construire, pour être dans la société, dans le syndicalisme français et européen. Je suis atterrée". Déléguée de la CES ? 
 

Confidence de Canaille le Rouge, si ce qui fait rugir les éditorialistes, mugir la presse patronale, blémir les eurocrates est ce qui ressort de ce congrès, vous comprendrez bien que La Canaille saura lui rougir de plaisir…mais rester vigilant.

A la lecture de ce qui précède, l'appel du congrès (ci dessous) doit donner des aigreurs et pas seulement que sur la passerelle du bateau de Quasimedef. 

Peut-on aller plus vite et plus loin ? La vie et l'action diront. Mais déjà être sortie d'une ornière à allure de tranchée, marcher sur un sol ferme à hauteur de sol, là où le chemin n'est pas canalisé par d'autres, permet d'y voir plus clair.

Pendant nos travaux, les luttes continuent :

APPEL DU 51e CONGRES

Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses, à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 08:21
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