29 mars 2016
2
29
/03
/mars
/2016
12:59
29 mars 2016
2
29
/03
/mars
/2016
09:19
22 mars 2016
2
22
/03
/mars
/2016
22:32
Le n°8 de Ruptures vient d’être bouclé. Il devrait parvenir vendredi aux abonnés.
L’éditorial évoquera la loi du silence dès lors que les responsabilités de l’Union européenne sont en jeu. Il en va ainsi du projet de loi El Khomri, des recommandations édictées par Bruxelles, mais aussi du référendum qui se tient le 6 avril aux Pays-Bas.
La page 2 sera consacrée au projet de démontage du code du travail, qui provoque une mobilisation des salariés, étudiants et lycéens : l’analyse de l’historique et des dispositions du texte montre qu’il suit pas à pas les « recommandations » de Bruxelles.
La page 3 rendra compte du Conseil européen des 17 et 18 mars. Angela Merkel a réussi à imposer à ses pairs le plan censé résoudre la crise migratoire, qu’elle a discrètement négocié avec Ankara.
La page 4 analysera les récentes élections en Irlande et en Slovaquie. Les deux pays sont peu comparables, mais les scrutins ont en commun d’avoir exprimé un rejet des politiques de l’UE, et d’avoir provoqué un émiettement du paysage électoral.
Pour ne pas manquer cette édition, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…
21 mars 2016
1
21
/03
/mars
/2016
18:18
A CONSULTER EN CES TEMPS DE LUTTE DES CLASSES - A UTILISER POUR DENONCER LES MEDIAS.
« Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ». Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ». Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I). Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition. En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ». En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.
« Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte. Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut. Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».
« Micro-trottoir » : Equivalent audiovisuel du courrier des lecteurs, cette forme avancée de la démocratie directe, concurrencée par les SMS, permet de connaître et de faire connaître l’opinion des « gens ». Technique recommandée pour faire dire en quinze secondes à chaque exemplaire d’un échantillon soigneusement sélectionné ce que l’on attend qu’il dise. Ne pas confondre avec « entretien » : trop long. Quelques cas d’école, ici, là, ou là.
21 mars 2016
1
21
/03
/mars
/2016
11:54
Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.
20 mars 2016
7
20
/03
/mars
/2016
16:43
Lu sur le blog de Jean Gadrey. Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre ci-dessus.
Très intéressante étude, réalisée auprès de 800 PME allemandes, qui vient s’ajouter à l’excellente étude « Un accord transatlantique à quel prix pour les PME ? », publiée par l’Institut Veblen en octobre 2015.
C’est important, à propos de ce projet de traité transatlantique (ou TTIP, ou TAFTA), de s’intéresser au sort des salariés, à celui des consommateurs et aux impacts écologiques. Mais l’avenir des TPE et PME est tout aussi crucial, si on admet que leur rôle sera essentiel pour réussir la transition écologique et sociale, relocaliser de nombreuses activités, développer des dynamiques économiques locales, etc. Ces petites et moyennes entreprises ont des statuts très divers et elles incluent des coopératives voire des associations ayant des salariés. Cela fait longtemps qu’elles sont, elles aussi, victimes du pouvoir économique excessif de la finance et des multinationales.
En passant, sur un autre enjeu majeur, la « Loi Travail », il n’est pas inutile de prendre connaissance de cette opinion (source : le JDD du 13 mars), émanant des « petits patrons », qui ne font pourtant pas partie des bastions traditionnels de la gauche, mais qui ont bien compris qu’il s’agissait d’une « Loi Medef » :
(Cliquer pour agrandir)
/http%3A%2F%2Falternatives-economiques.fr%2Fblogs%2Fgadrey%2Ffiles%2Fpme.png)
CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR LIRE L'ARTICLE INTEGRAL
Quelques chiffres
En 2011 la France compte 3,1 millions de PME qui représentent 48,7 % de l’emploi salarié (en équivalent temps plein). Elles réalisent 35,6 % du chiffre d’affaires et 43,9 % de la valeur ajoutée.
En 2012, en France, 2,1 millions de très petites entreprises (TPE) emploient 2,3 millions de salariés. 55% des TPE n’emploie pas de salariés. Cela représente tout de même plus d’un million d’emplois.
20 mars 2016
7
20
/03
/mars
/2016
10:20
LE 6 AVRIL, LES NÉERLANDAIS REJETTERONT-ILS LE REJETON DU TAFTA ?
Par le Parti de l’émancipation du peuple (M’PEP).
Le 20 mars 2016.
Grâce au particulièrement zélé gouvernement Hollande-Valls, comme dans la plupart des autres pays de l’Union européenne, la ratification de l’accord d’association UE-Ukraine s’est faite en catimini. En 2013, c’est le refus de l’accord avec l’UE, par le gouvernement légal de l’Ukraine, qui a déclenché la crise, le coup d’État et la guerre avec l’ingérence de l’Otan et de l’UE. S’en est suivi le soutien de l’UE au pouvoir putschiste du président Porochenko qui sombre dans la faillite, la corruption et la bienveillance à l’égard des groupes néonazis. Moins de trois heures de débat à l’Assemblée et au Sénat. Aucun écho médiatique et silence des parlementaires. Cela pour cacher les lourdes implications politiques et économiques de cet accord. Aux Pays-Bas, les citoyens ont arraché l’organisation d’un référendum sur cet accord d’association UE-Ukraine.
(…)
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Le-6-avril-les-Neerlandais-rejetteront-ils-le-rejeton-du-TAFTA
20 mars 2016
7
20
/03
/mars
/2016
10:16
20 mars 2016
7
20
/03
/mars
/2016
05:31
"Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part."
Source : Le Monde
19 mars 2016
6
19
/03
/mars
/2016
15:26
"Il y a une vingtaine d’années la Commission européenne demanda à Alain Supiot de présider à l’élaboration d’un rapport consacré aux « transformations du travail et au devenir du droit du travail ». Ce dernier revient dans son ouvrage sur « les voies d’une vraie réforme du droit du travail » à l’occasion d’une nouvelle édition augmentée d’une préface rédigée en 2016 qui met en lumière les évolutions dramatiques de la désintégration de l’Europe sociale. Alain Supiot décrit, dans le chapitre La nouvelle Europe, le « détournement de l’objectif d’égalisation dans le progrès » qui inspirait jusqu’alors la jurisprudence européenne : l’élargissement a modifié ses équilibres internes et elle est devenue à la faveur de l’alliance idéologique des pays de la « Nouvelle Europe » un levier particulièrement puissant de déstabilisation des modèles sociaux nationaux. (p. IV) Et c’est à cette occasion que l’on découvre, en se référant aux notes de bas de page, les dates des modifications concernant les lois sur le travail émises par la commission européenne entre 2006 et 2015. Si l’on n’avait pas pris conscience des profondes mutations récentes de notre société (et même pour ceux qui s’en étaient déjà rendu compte) la liste nous fait dresser les cheveux sur la tête en nous demandant si nos institutions ne sont pas, elles, tombées sur la tête."
Source : Blog de Paul Jorion