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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 11:13

publié dans 14 mars 2016 par Ludo Rossi sur Anti-K.

Lis moi avec webReader

Samedi 12 Mars 2016 à Amiens, c’était « Le réveil des betteraves ». Avec la présence de François Ruffin, Fakir, Frédéric Lordon…

L’intégralité du reportage bientot disponible

Plus d’infos – http://news360x.fr/
Facebook – https://www.facebook.com/News360x
Twitter – https://twitter.com/News360x

JR: en attendant l’intégralité, Lordon a presque tout dit en une minute et demie! Faites circuler le lien du présent article: http://wp.me/p5oNrG-kXv

 

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:30
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:19

Le petit monde des banquiers, avocats et auditeurs qui profitent des privatisations en Europe

par Olivier Petitjean sur le site "Observatoire des multinationales"

À la faveur de la crise de la dette et des politiques d’austérité, l’Europe est en train de connaître une nouvelle vague de privatisations. De la Grèce au Royaume-Uni, des entreprises et des services publics sont cédés au secteur privé, en dépit de l’opposition des citoyens et de bénéfices douteux pour les finances publiques. Un nouveau rapport du Transnational Institute jette la lumière sur le petit monde des banquiers, auditeurs et avocats qui profitent de ces politiques privatisatrices et les encouragent activement, à Bruxelles et partout sur le continent. Un monde où les conflits d’intérêts sont la norme.

La crise des finances publiques aura été le point de départ d’une nouvelle vague de privatisations en Europe. Le cas le plus connu est celui de la Grèce, qui s’est vue imposer par la Troïka un programme massif et sans précédent de privatisations, touchant aussi bien des entreprises que des propriétés foncières (lire notre enquête ici, ainsi qu’ici et sur le cas particulier des projets de privatisation de l’eau). Mais d’autres pays européens se sont trouvés soumis à une pression similaire : le Portugal, Chypre, l’Irlande, certes, mais aussi l’Espagne et l’Italie (qui s’apprête à privatiser partiellement sa poste et ses chemins de fer), ou encore le Royaume-Uni, qui a privatisé en octobre 2013 sa poste, le Royal Mail.

Ainsi, bien sûr, que la France, bien que la privatisation y progresse plutôt actuellement de manière insidieuse, à travers la cession progressive des participations de l’État dans les entreprises publiques, ou des opérations ponctuelles comme la privatisation de l’aéroport de Toulouse et, bientôt, de ceux de Nice et Lyon.

Pourtant, après des décennies d’expérience de la privatisation et de ses effets réels, on devrait savoir que celle-ci délivre rarement les bienfaits annoncés pour les États ou pour les usagers (voir notre dossier). Ni bien sûr pour les travailleurs des entreprises concernées, dont les « acquis sociaux » sont souvent les cibles implicites des programmes de privatisation. En fait, c’est la justification même de la privatisation dans un contexte d’austérité budgétaire qui apparaît intrinsèquement viciée : la privatisation ne contribue pas à renflouer les finances publiques, puisque ce sont généralement les entreprises les plus profitables, sources de revenus, qui sont cédées aux investisseurs, et souvent à un prix en deçà de leur valeur réelle.

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:47

Une majorité de Français souhaite un référendum sur le « Frexit », la sortie de la France de l’UE

12 Mars 2016, lu sur Histoire et société.  Extraits.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessus.

Le Monde.fr | 12.03.2016 à 12h16 |Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande,Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.

 

Cette étude, publiée jeudi 10 mars, est la première à rendre compte de l’état des opinions publiques européennes à l’égard du débat ouvert au Royaume-Uni et à comparer les perspectives qu’il ouvre, tout comme les espoirs et les craintes qu’il suscite. De tous les Européens interrogés, les Français sont les plus favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, mais, en même temps, les plus enclins à réclamer les mesures anti-immigrés que David Cameron a partiellement obtenues pour son pays.

Pour près de la moitié des Français, le « Brexit » (« British exit » ou sortie du Royaume-Uni de l’UE) ne serait pas une catastrophe : ils sont 44 % à penser que « la Grande-Bretagne devrait quitter l’UE », alors que seuls 27 % des Allemands et 19 % des Espagnols partagent ce point de vue.

 

Seuls 40 % des Français estiment que l’adhésion britannique est bonne pour l’UE, contre 48 % des Allemands et… 68 % des Irlandais, dont le commerce dépend largement de Londres. De toute façon, les deux tiers des Français et des Allemands pensent que le Brexit n’aurait « aucun » ou « peu » d’effet sur leur vie personnelle.

Hostilité aux exceptions

Les Européens semblent plus proches entre eux sur deux autres points importants : ils pensent que l’UE ne devrait pas multiplier les exceptions en faveur du Royaume-Uni et ils sont réticents à accorder à Londres le bénéfice du maintien dans le marché commun en cas de sortie de l’Union.

[...]

« Un laboratoire pour d’autres référendums en Europe »

[...]

« Le référendum britannique est un laboratoire pour d’autres référendums en Europe. Une telle banalisation pourrait produire des effets dévastateurs »,commente Anand Menon, professeur de politique européenne au King’s College de Londres et directeur de « UK in a changing Europe », un réseau de chercheurs spécialisés dans les relations entre le Royaume-Uni et l’UE.

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:16

 

Une étude de la Fondation Schöpflin et de la Fédération allemande des PME (BVMW) conduite par l’institut Prognos auprès de 800 PME allemandes tire la sonnette d’alarme

Communiqué de presse – 10/03/2016 – Pour les PME allemandes, les risques liés au TTIP l’emportent sur les bénéfices attendus, conclut l’étude présentée aujourd’hui à Berlin. Ces résultats mettent la Commission européenne au défi de montrer l’impact de sa politique commerciale sur les PME dont elle affirme faire sa priorité. Si les craintes des PME allemandes sont justifiées, le TTIP pourrait avoir un impact dévastateur sur l’économie et sur l’emploi en Europe.

Menée auprès d’un échantillon de 800 PME, dans lequel les grandes PME et les PME du secteur manufacturier sont fortement représentées, l’étude apporte un éclairage nouveau sur les attentes et les craintes des PME allemandes vis-à-vis des négociations commerciales en cours. Près de la moitié des entreprises interrogées est pourtant active à l’exportation mais la destination privilégiée est l’Union européenne. Un sixième a aussi réalisé des investissements directs étrangers, essentiellement en Europe.

Principaux enseignements :

  • Seulement 18 % et 15 % des PME interrogées s’attendent à ce que les nouveaux accords de commerce prévus facilitent l’ouverture de nouveaux marchés et l’approvisionnement en bien intermédiaires.
  • 45 % anticipent une concurrence accrue, en particulier de la part des grands groupes internationaux. Et 28 % s’attendent à ce que leur entreprise ait des difficultés à y faire face.
  • Une majorité des PME interrogées pense que le TTIP aura des effets négatifs sur l’économie (56%) et les PME (62%) allemandes. Selon elles, les grandes entreprises seront les premières bénéficiaires du futur traité (57%) à leurs dépens puisque 40 % s’attendent à des effets négatifs sur leur secteur d’activité et 35 % sur leur propre entreprise.
  • Si l’harmonisation des normes est un objectif assez consensuel, 2/3 des entreprises préfèrent qu’elle soit conduite dans un cadre multilatéral, notamment dans les organismes internationaux de normalisation, plutôt que via des accords bilatéraux.
  • Sur la question très controversée de l’arbitrage d’investissement, seulement 17 % pensent qu’il s’agit d’un instrument important pour faire respecter les droits des investisseurs, alors que 67 % plaident pour un traitement non discriminatoire entre les investisseurs nationaux et les investisseurs étrangers en matière d’accès à la justice.

Dans un avis rendu en juillet 2015, le Comité économique et social européen avait déjà alerté sur la nécessité de mener une étude d’impact approfondie par pays et par secteur afin de mieux mesurer les effets possibles du TTIP sur l’activité des PME exportatrices mais aussi de celles qui n’exportent pas. Il ne suffit en effet pas de montrer que le futur accord pourrait lever des obstacles pour les 0,7 % des PME européennes qui exportent déjà vers les États-Unis pour conclure qu’il pourrait être bénéfique pour l’ensemble d’entre elles.
Les 20 millions de petites et moyennes entreprises européennes sont à l’origine de deux tiers des emplois privés et de 85 % des emplois crées entre 2002 et 2010. Dans la situation actuelle, il serait irresponsable de la part des eurodéputés et des États membres d’accepter des accords de commerce transatlantiques nocifs pour ces PME. La sagesse invite au contraire à suspendre la ratification de l’accord UE-Canada prévue en 2016 et les négociations du TTIP afin de conduire les études nécessaires et d’ouvrir un débat transparent et informé avec l’ensemble des acteurs directement concernées.

 

Contact : Mathilde Dupré, Institut Veblen, dupre@veblen-institute.org, 06 77 70 49 55
Note aux rédactions :
– Consulter la présentation de l’étude en Français
– La BVMW (Bundesverband Mittelständische Wirtschaft) est la principale association indépendante allemande de PME. Elle compte plus de 270 000 membres et a déjà exprimé des craintes vis à vis des effets des négociations commerciales en cours.
– Voir aussi « Un accord transatlantique à quel prix pour les PME ? », publié par l’Institut Veblen a publié en octobre 2015

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 07:34

"La Grèce a été condamnée mardi par la justice européenne à récupérer auprès de 800.000 agriculteurs du pays 425 millions d'euros, versés en 2009 pour compenser des pertes causées l'année précédente par des intempéries et considérés comme une aide d'Etat illégale. La Cour de justice de l'Union européenne, basée à Luxembourg, a débouté la Grèce de tous ses recours possibles dans ce litige qui avait donné lieu à une première décision défavorable de la Commission en décembre 2011, a précisé un porte-parole de la juridiction."

Source : 7 SUR 7

Vu sur Les crises.fr

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:55
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:20
Un miracle de l’emploi en Espagne et en Italie ? Ah bon ! Où ça ?

Guillaume Duval sur Alterécoplus

10/03/2016

Le président du Conseil italien a souhaité « bonne chance pour la loi sur le travail » à François Hollande. ©Denis ALLARD/REA

« En Italie, je le dis aux jeunes Français, les choses ont fonctionné : plus 764 000 contrats signés en CDI, affirmait le 8 mars dernier Matteo Renzi, lors du 33e sommet France-Italie. Avoir peur des nouveautés n’aide pas toujours. La nouveauté parfois peut vraiment changer la vie. Donc, je dis au président français bonne chance pour la loi sur le travail. », renchérissait le président du Conseil italien.

D’importantes réformes du droit du travail se sont constamment succédé depuis trente ans en France

Ces dernières semaines, les exemples italien ou espagnol, pays qui ont réformé récemment leurs marchés du travail, ont beaucoup servi à dénoncer un prétendu immobilisme français en la matière. Pourtant, d’importantes réformes du droit du travail se sont constamment succédé depuis trente ans en France. C’est d’ailleurs cette volonté constante de créer des exceptions et des dérogations supplémentaires – à la demande du patronat – qui a autant complexifié et fait gonfler le code du travail.

Les revendications du patronat entendues

Rien que sous la présidence de François Hollande, on peut recenser la loi Rebsamen adoptée l’an dernier, une importante loi Sapin en 2013 qui avait déjà beaucoup assoupli les plans sociaux, une réforme des retraites la même année, plus celle de la formation professionnelle intervenue en 2014, sans oublier les 43 milliards de baisses des « charges » du pacte de responsabilité… Depuis 2012, les revendications du patronat ont donc été bien entendues par l’exécutif.

[...]

Lire la suite en lisant l'article entier et en cliquant sur les liens ci-dessous.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 17:07

LA DIVERSION DES PLANS B POUR ÉVITER D’ALLER À L’ESSENTIEL : LA NÉCESSITÉ DE LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UNION EUROPÉENNE
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 10 mars 2016.
 
Après la reddition d’Alexis Tsipras devant le système de Bruxelles, le Premier ministre grec qu’elle avait soutenu avec enthousiasme, la « gauche de la gauche » européenne s’agite en tous sens pour retrouver un peu de crédibilité. Mais comme elle reste farouchement opposée aux seules mesures qui permettraient de débloquer la situation – la lutte pour la sortie de l’euro et de l’Union européenne, c’est-à-dire la lutte contre l’ordre néolibéral mondial – elle en est réduite à des manœuvres de diversion. Il s’agit de faire semblant de s’opposer. Tout est alors question de rhétorique. Monsieur Laurent, du PCF, ne s’y essaye même plus, il a carrément rallié le PS sur ces questions et arbore à sa boutonnière une épinglette du drapeau européen ! Messieurs Mélenchon, Lafontaine, Varoufakis quant à eux rivalisent dans une surenchère verbeuse contre l’Union européenne. Mais ce n’est que du vent. L’essentiel – sortir de l’euro et de l’Union européenne – reste désespérément absent de leurs diatribes. Tel est leur nouvelle vocation : constituer le dernier rempart – avec l’extrême droite – de protection de l’Union européenne en entraînant les citoyens excédés par ce système dans des impasses.
 
C’est pourquoi nous publions avec son autorisation l'éditorial de Pierre Levy, rédacteur en chef de Ruptures, paru dans l’édition du 25 février 2016. Notre parti est en effet en accord complet avec son point de vue.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/La-diversion-des-plans-B-pour-eviter-d-aller-a-l-essentiel-la-necessite-de-la

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 14:31
MerciMyriam : courez au Ministère du Travail !

par L’équipe de Fakir

 

[...]

Merci patron ! s’est installé dans le hall du ministère du Travail pour obtenir la réponse à une question. On vous invite à nous rejoindre au plus vite, 127, rue de Grenelle, pour boire un coup, écouter une fanfare, discuter de notre société… MAJ : 18h15.

On aura finalement obtenu un engagement : qu’un conseiller de la ministère du Travail nous reçoive, la semaine prochaine, que l’entretien soit filmé, sans floutage, et enregistré et qu’ils répondent à nos questions. On vous tiendra informés prochainement.

Chose promise, chose due : ce jeudi à 14 h, Merci patron ! est retourné au ministère du Travail. Il s’agit simplement d’obtenir la réponse à une question : la loi El Khomri prévoit-elle quelque chose pour empêcher qu’une entreprise comme ECCE, sous-traitante du groupe de luxe LVMH, ne délocalise en Pologne, puis en Bulgarie, vers des salaires toujours plus bas ? Une autre loi est-elle en cours pour lutter contre ce dumping salarial ?
La question paraît simple.
Elle ne l’est pas, dirait-on.

[...]  Lire la suite sur le site de Fakir en cliquant sur le lien ci-dessous.

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