L'assemblée générale s'est réunie à la mi-journée. 80% des salariés votent pour la grève. Un service minimum est maintenu sur instruction du gouvernement
- Par Sylvie Callier
- Publié le , sur France3 Normandie
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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
L'assemblée générale s'est réunie à la mi-journée. 80% des salariés votent pour la grève. Un service minimum est maintenu sur instruction du gouvernement
Encore une qui ne comprend rien à la colère des salariée. A-t-elle été salariée un jour ? Elle a fait des études d'ingénieur. Si elle a eu une activité professionnelle dans une entreprise, il n'en est fait mention nulle part. Elle a été assistante parlementaire de 2010 à 2015, date de son élection ... Elle a aujourd'hui 33 ans. Et elle prétend voter des lois pour ceux qui travaillent vraiment, dans des ateliers, dans des services publics, dans les transports, dans les hypermarchés ... ?
Elle a voté toutes les lois pour le MEDEF ! Elle a voté toutes les lois austéritaires! Elle s'est donc alignée sans réfléchir plus que ça sur toutes les directives européennes ... Il est vrai qu'elle n'a été élue qu'en 2015. Mais elle assume toutes les lois précédentes et les défend - comme sa belle-mère, Sandrine Hurel, à qui elle a succédé dans la 6ème circonscription de Seine-Maritime.
Elle a personnellement voté, entre autres, pour l'Etat d'urgence, pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoyant notamment "9 milliards d'allègements supplémentaires pour les entreprises portant à 33 milliards les allègements entre 2014 et 2016". Elle a aussi dit ouiElle n'a évidemment pas signé la motion de censure contre le 49-3 utilisé pour faire passer la loi Travail et présentée par des députés du Front de gauche, de EELV et quelques opposants du PS. Elle a donc voté pour la loi Travail, elle qui n'a jamais eu - à notre connaissance - d'emploi salarié dans une entreprise ou un service public !
Nous sommes solidaires avec les syndicalistes de Dieppe traînés devant les tribunaux comme tant d'autres. Au PS, cela devient une habitude. Action Communiste.
Sur le blog de l'UL CGT Dieppe
06 juin 2016
Vendredi matin, une délégation, CGT et SUD RAIL des cheminots de Dieppe, a été reçue par la députée de la 6ème circonscription de Seine-Maritime. Lors de cet échange, les camarades ont fait part de leur réprobation à l’encontre des violences policières qui s’accentuent dans tout le pays.
Pour seule réponse, fidèle à ses habitudes, Mme le Vern n’a trouvé que le mensonge et le discrédit à jeter sur la CGT de Dieppe et ses responsables pour excuser cette terrible répression.
Elle a prétendue qu’un cadre local de la CGT serait rentré dans sa permanence, au cours de la 2ème manifestation contre la loi travail, et aurait bousculé sa secrétaire. Celle-ci a spécifié aux 2 représentants syndicaux présents qu’il s’agirait en l’occurrence de M. DUPUIS…Marie Le Vern de rajouter, nous la citons, « c’est un abruti ! ».
Si on lui laisse son appréciation subjective à l’endroit du secrétaire générale de l’Union Locale de Dieppe, nous tenons à préciser que toutes ses allégations sur les faits, sont calomnieuses et complétement mensongères.
Ainsi, le Mercredi 9 Mars 2016, à Dieppe, lors d’une manifestation dans le cadre de la mobilisation contre la loi « travail », les locaux du Parti Socialiste ont fait l'objet d'une « décoration » visant à dénoncer les multiples trahisons du Gouvernement envers les salariés.
Or, le Parti Socialiste, plutôt que de faire profil bas au regard de la politique d'austérité mené par le gouvernement et au regard des violences orchestrées par celui-ci à l'égard des manifestants, a décidé de porter plainte par la voie de sa Fédération Départementale.
Pire, cette plainte est NOMINATIVE, c'est à dire qu'elle vise non pas une instance mais une personne prise individuellement, en l'occurrence Mathias DUPUIS, Secrétaire Général de l'UL CGT de Dieppe.
Celui-ci a donc été convoqué au commissariat de Dieppe le 22 Avril dernier.
Lors de cette audition, menée par le Capitaine HOTTE du commissariat de Dieppe, il lui a été fait lecture de la plainte en question. Il y est fait état de dégradations commises sur le local PS de Dieppe, collage et tag. Dans celle-ci, il est rapporté à son propos qu’il a participé aux dégradations par du collage sur les murs, objet surréaliste de la plainte.
À aucun moment, il n’est fait mention d’une prétendue intrusion dans les locaux, ni même de la soi-disant bousculade qu’il aurait commise à l’encontre d’une salariée.
Nous en voulons pour preuve la présence policière le jour même sur les lieux qui peuvent attester des propos diffamatoires de la députée.
Tout ceci ne confirme que la malhonnêteté la plus insupportable est du côté du gouvernement et de ses représentants les plus prosternés qui, par leurs passages en force répétés et leur déni de démocratie, instaurent un climat délétère.
Mme Le Vern est fortement reconnue par son antipathie profonde envers le syndicat CGT et les valeurs profondes de la classe ouvrière qu’elle ne connait pas.
Mais rien, pas même les affabulations d’un apparatchik, ne freinera notre détermination contre la Loi-Travail qui n'est ni négociable ni amendable.
COMMUNIQUÉ de L’Union Locale Cgt de la Région Dieppoise
Soi-disant, que le climat s'apaise, selon Valls, c'est lui qui le dit, on lâche rien ! La CIM, Total, Territoriaux et cheminots sont en grève, encore la semaine prochaine, en France, et sur Le Havre, diverses actions auront lieu avec une manifestation régionale le jeudi 09 juin (la veille de l'Euro) au Havre, à 10h30-Franklin ! Il faut continuer la mobilisation (ci-dessous, pour le message CGT CIM), d'ici le 14 juin, jour de la manifestation nationale qui devrait voir des milliers de manifestants dans les rues de Paris, pour exiger le retrait pur et simple de cette loi sur le Travail, inscrivez-vous auprès de vos UL, TOUS ENSEMBLE, on va gagner...
L'intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, UNEF appelle les salariés et l'ensemble de la population à se mobiliser cette semaine :
Mardi 07 juin
HÔPITAL Debout
à l'hôpital Pierre Janet
de 15h à 23 h.
Mercredi 08 juin
Action surprise : départ 04 H 30 devant Franklin (covoiturage prévu )
Jeudi 09 Juin
GRÈVE interprofessionelle
Grande manifestation régionale
10h30 Franklin
Nous sommes la majorité !
Mardi 14 Juin
Manifestation nationale à Paris.
Nous serons des milliers de havrais dans la capitale !
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UNION DES SYNDICATS CGT DU HAVRE
Soi-disant, que le climat s'apaise, selon Valls, c'est lui qui le dit, on lache rien ! La CIM, Total, Territoriaux et cheminots sont en grève, encore la semaine prochaine, en France, et sur Le ...
Manifestations et meeting du 2 juin 2016 en Seine-Maritime - Photos : Yvette Genestal - Paris-Normandie ( Le Havre)
Après trois mois de manifestations et de grèves, la mobilisation contre le projet de loi travail ne faiblit pas. Au contraire, suite aux assemblées générales, les mouvements de grèves, y compris reconductibles, s’étendent et des actions sous des formes diverses se développent. Par son silence et son mépris, le gouvernement est responsable de la situation de blocage. La mobilisation rencontre toujours le soutien de la population consciente des régressions sociales qui menacent les salarié-es d’aujourd’hui et de demain.
Les organisations syndicales mobilisées condamnent les attaques injurieuses et inacceptables du Medef contre le mouvement social et les syndicats. Ces propos entretiennent un climat délétère qui encourage des menaces contre les militant-es et les salarié-es mobilisé-es. Ni la surenchère au Sénat, ni l’entêtement du gouvernement n’entameront notre détermination.
Depuis le début du conflit, la lutte paie et le gouvernement s’est vu contraint de céder à des revendications sectorielles légitimes. Pour autant, il s’obstine encore à ne plus rien lâcher sur la loi, en particulier sur la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branches et la loi, le chantage par les accords de maintien et de développement de l’emploi, le référendum d’entreprise, la facilitation des licenciements, le temps de travail, la médecine du travail, la pénalisation financière des privé-es d’emploi…
Ces éléments constituent le cœur de la lutte que mènent les organisations syndicales et la raison pour laquelle elles exigent depuis le début le retrait du projet et l’ouverture d’une négociation pour de nouveaux droits.
Depuis le 20 mai, les organisations syndicales et de jeunesse ont demandé à être reçues par le Président de la République. Cette requête est restée à ce jour sans réponse alors que depuis trois mois, les organisations ont des propositions à faire valoir et sont prêtes à discuter.
Dès aujourd’hui, les organisations appellent à poursuivre et à amplifier les mobilisations :
- en multipliant, en participant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris par des grèves ;
- en travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations, en organisant ou en renforçant les journées déjà engagées du 6 au 13 juin dans les secteurs professionnels et sur tout le territoire ;
- en assurant le succès de la votation organisée dans toutes les entreprises, services, lieux d’études, dont les résultats seront remis lors d’une grande mobilisation fin juin.
Elles invitent tous-tes les salarié-es, jeunes, retraité-es, privé-es d’emploi à participer massivement à la manifestation nationale du 14 juin à Paris et à renforcer la mobilisation pour le retrait de la loi travail et pour de nouveaux droits.
Les organisations se retrouveront le 8 juin afin de préparer le 14 juin et ses suites.
Paris, le 2 juin 2016
Vidéo trouvée sur le site de FR3 Normandie
Outre cette puissante manifestation, la mobilisation pour le retrait de la loi travail s’est traduite par plus de 200 arrêts de travail dans de nombreux secteurs d’activités du département des Bouches-du-Rhône.
SOURCE :
Le mouvement social enclenché depuis un mois « va permettre de mettre un rapport de force en place qui est nécessaire dans tous les pays européens et éviter les reculs sociaux que les libéraux veulent mettre en place », a déclaré Raoul Hedebouw, député belge du Parti du Travail cde Belgique, le 1er juin au micro de la RTBF.
Voici quelques extraits de cette interview.
« [Le mouvement social] va permettre de mettre un rapport de force en place qui est nécessaire dans tous les pays européens et éviter les reculs sociaux que les libéraux veulent mettre en place. Les libéraux en Belgique, les pseudo-socialistes en France. »
« Je pense que la stratégie doit être de faire reculer le gouvernement, pas de le faire tomber. C'est là-dessus que je veux insister. On a tout intérêt d'unifier un maximum les mouvements en cours aujourd'hui, et notamment en focalisant sur les mesures dont les personnes parlent beaucoup aujourd'hui : la loi Peeters et ses 45h/semaine, les services publics, la pension. »
Raoul Hedebouw, député belge du Parti du Travail de Belgique, ce 1er juin au micro de Matin Première (RTBF).
Vincent Rocour Publié le - sur Libre.be
Après la CGSP, les métallos wallons de la FGTB déposent un préavis de grève longue durée.
Après la CGSP, ce sont les Métallos wallons et bruxellois de la FGTB qui appelent leurs affiliés à mener des actions sur une longue durée. Ils ne parlent pas de "grève au finish" comme leurs homologues de la CGSP (centrale des services publics).
Mais c'est tout comme. " Afin de couvrir leurs militants pour tous types d’actions qui devraient être menées dans les prochains mois", écrivent-ils, un préavis de grève à dater de ce jour jusqu’au 31 décembre prochain vient d’être envoyé aux quartiers généraux des représentants sectoriels.[...]
La suite en cliquant sur le lien ci-après : http://www.lalibre.be/actu/belgique/preavis-de-greve-des-metallurgistes-de-la-fgtb-jusqu-au-31-decembre-57515c5335702a22d7fb494e
Li. B. et Belga : Publié le
La manifestation des services publics, qui a rassemblé mardi 7.500 personnes selon la police , se clôture dans le calme au Mont des arts à Bruxelles. Les manifestants se dispersent et regagnent les bus à proximité de la place de l'Albertine. Quelques cheminots continuent tout de même de prononcer, dans le calme, leurs slogans, tels que "De l'argent il y en a mais il est au Panama". Le syndicat chrétien CSC parle de "succès" et revendique 12.000 manifestants à Bruxelles, contre 7.500 personnes selon le comptage officiel de la police de Bruxelles-Capitale/Ixelles.
Les syndicats (CSC, FGTB, CGSLB) manifestaient mardi pour dénoncer les coupes dans les services publics et l'attitude du gouvernement fédéral, "sourd" face à leurs revendications.
La suite en cliquant sur ce lien :http://www.lalibre.be/actu/belgique/greve-des-services-publics-la-manifestation-se-cloture-dans-le-calme-entre-7-500-et-12-000-manifestants-574d1d7b35702a22d7e0aa0b
Rédaction web (avec BELGA) Publié le
Selon L'Echo, la CGSP cheminots poursuit son mouvement de grève jusque vendredi, après avoir déposé un préavis de grève de trois jours à partir de ce mercredi.
Il n'y a pas de scission en vue, toute la CGSP, aile flamande comprise, veut la fin de la politique du gouvernement. Et si, pour que la politique du gouvernement cesse, il faut que celui-ci s'en aille, c'est la volonté partagée de l'ensemble de la CGSP, a affirmé ce mardi Michel Meyer, président fédéral de la CGSP, sur La Première.[...]
Publié le par FSC
vendredi 3 juin 2016
Après trois mois de manifestations et de grèves, la mobilisation contre le projet de loi travail ne faiblit pas. Au contraire, suite aux assemblées générales, les mouvements de grèves, y compris reconductibles, s’étendent et des actions sous des formes diverses se développent. Par son silence et son mépris, le gouvernement est responsable de la situation de blocage. La mobilisation rencontre toujours le soutien de la population consciente des régressions sociales qui menacent les salarié-es d’aujourd’hui et de demain.
Les organisations syndicales mobilisées condamnent les attaques injurieuses et inacceptables du Medef contre le mouvement social et les syndicats. Ces propos entretiennent un climat délétère qui encourage des menaces contre les militant-es et les salarié-es mobilisé-es. Ni la surenchère au Sénat, ni l’entêtement du gouvernement n’entameront notre détermination.
Depuis le début du conflit, la lutte paie et le gouvernement s’est vu contraint de céder à des revendications sectorielles légitimes. Pour autant, il s’obstine encore à ne plus rien lâcher sur la loi, en particulier sur la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branches et la loi, le chantage par les accords de maintien et de développement de l’emploi, le référendum d’entreprise, la facilitation des licenciements, le temps de travail, la médecine du travail, la pénalisation financière des privé-es d’emploi…
Ces éléments constituent le cœur de la lutte que mènent les organisations syndicales et la raison pour laquelle elles exigent depuis le début le retrait du projet et l’ouverture d’une négociation pour de nouveaux droits.
Depuis le 20 mai, les organisations syndicales et de jeunesse ont demandé à être reçues par le Président de la République. Cette requête est restée à ce jour sans réponse alors que depuis trois mois, les organisations ont des propositions à faire valoir et sont prêtes à discuter.
Dès aujourd’hui, les organisations appellent à poursuivre et à amplifier les mobilisations :
• en multipliant, en participant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris par des grèves ;
• en travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations, en organisant ou en renforçant les journées déjà engagées du 6 au 13 juin dans les secteurs professionnels et sur tout le territoire ;
• en assurant le succès de la votation organisée dans toutes les entreprises, services, lieux d’études, dont les résultats seront remis lors d’une grande mobilisation fin juin.
Elles invitent tous-tes les salarié-es, jeunes, retraité-es, privé-es d’emploi à participer massivement à la manifestation nationale du 14 juin à Paris et à renforcer la mobilisation pour le retrait de la loi travail et pour de nouveaux droits.
Les organisations se retrouveront le 8 juin afin de préparer le 14 juin et ses suites.
Paris, le 2 juin 2016
Décidément la mobilisation majoritaire au sein de l'opinion publique contre le projet de loi travail semble grandement déstabiliser patronat et gouvernement.
Hier, c'est Pierre Gattaz qui a montré le vrai visage d'un patronat rétrograde et irresponsable en insultant la CGT, première organisation syndicale de ce pays.
Il a ciblé, à travers elle, tous les salariés, les jeunes, les privés d'emploi et les retraités mobilisés massivement depuis plus de trois mois pour conserver un code du travail pour tous et gagner de nouveaux droits.
En utilisant, à l'égard de la CGT, des mots aussi violents que « voyous et terroristes », dans le journal Le Monde daté du 30 mai 2016, il a clairement franchi la ligne rouge !
La CGT s'indigne de l'utilisation de tels propos à son encontre, mots qui renvoient à la violence des attentats meurtriers survenus en France en janvier et novembre 2015.
La CGT ne laissera pas de telles accusations sans suites et annonce qu'elle poursuivra Pierre Gattaz en justice.
La CGT attend également de tous les élus de la République et du gouvernement qu'ils réagissent de manière claire et sans ambiguïté à ces déclarations inadmissibles.
La première réaction aurait pu venir ce matin de la ministre du travail et du dialogue social, Myriam El Khomri, qui s'exprimait sur les ondes.
Or, lors de cette émission, la ministre n'a rien fait d'autre que de s'inscrire dans cette même campagne de dénigrement en se contentant de mettre dos à dos la CGT et le MEDEF.
Si elle juge « scandaleux » les propos de Pierre Gattaz, elle met sur le même plan les mots utilisés par le secrétaire général de la CGT.
Et la ministre de ne pas s'arrêter là et de rajouter de l'huile sur le feu :
Alors que la CGT a découvert le projet de loi dans la presse, qu'elle demande depuis des mois la tenue d'un réel dialogue social, que les 7 organisations de salariés et de jeunesse attendent une entrevue avec le Président de la République, à ce jour non accordée, la ministre du travail et du dialogue social a choisi elle, le mensonge et la confrontation.
Elle prétend, en effet, que la CGT a refusé de la rencontrer à de multiples reprises en amont de la présentation de son projet de loi travail.
Par souci de transparence, la CGT met à disposition de tous, la liste exhaustive des RDV à l'initiative du ministère du travail. Il sera, dès lors, simple de constater que la CGT n'en a raté aucun.
Malgré cette campagne de mensonges et de désinformations,
le seul enjeu pour la CGT
reste le retrait de la loi travail
afin d'ouvrir de véritables négociations autour d'un code du travail du XXI° siècle.
Montreuil, le 31 mai 2016
Au Havre, mais aussi, nationalement, le mouvement, ne s'essouffle pas, malgré l'omission des médias ! Ce matin, plus de 500 manifestants ont envahi la gare du Havre, avant une nouvelle manifestation qui a rassemblé 30.000 personnes du public comme du privé, avec en fin de soirée, un meeting regroupant, les différentes OS et secteurs en lutte avec Ruffin, Filoche, Podemos avec Fakir, devant une salle comble dans une ambiance chaleureuse plein de combat pour la suite, la lutte continue, des actions sont prévues la semaine prochaine pour aller vers le 14 juin à Paris. TOUS ENSEMBLE, on va gagner...
Sur le site de l'UL-CGT du Havre
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UNION DES SYNDICATS CGT DU HAVRE
Ce mercredi 01 juin, notre camarade Laurent comparaissait au tribunal, suite à l'action au local du PS du 12 mai dernier. Verdict : 6 mois de prison avec sursis avec 18 mois de mise à l'épreuve, un
2 juin 2016 : après une manifestation dans les rues du Havre avec plusieurs dizaines de milliers de personnes, les syndicats organisaient un grand meeting à la salle Franklin. Parmi les orateurs : le socialiste Gérard Filoche
Militants politiques et syndicaux, mais aussi salariés et retraités : tous étaient réunis hier soir (jeudi 2 juin 2016) à salle Franklin du Havre avec en commun l'opposition au projet de la Loi Travail et de la modification du code du travail.
"Une loi scélérate, une loi qui est une trahison du socialisme, une loi qui est une trahison des espoirs des salariés" a martelé Gérard Filoche en direct sur France 3 avant d'entrer dans une salle pleine à craquer pour rejoindre ceux qui, comme lui, ont affirmé et défendu à la tribune que "cela ne peut se terminer que par le retrait" : François Ruffin (réalisateur du film "Merci Patron !" et fondateur du journal Fakir) Isabelle Attard, Serge Halimi et Miguel Urbán (cofondateur du mouvement espagnol Podemos).
Voir la video de Fr3 VIDEO : le reportage France 3 Le Havre-Baie de Seine d'Emmanuelle Darcel et Hervé Guiraudou
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À l’envi, les leaders syndicaux répètent qu’ils veillent au comportement de leurs troupes : « Pour que l’image de notre lutte contre la loi Travail ne soit pas ternie. » Puisque contrairement à Paris et dans une moindre mesure Rouen, Le Havre n’est pas le théâtre d’affrontements ou d’actes de vandalisme à répétition, les projecteurs sont uniquement braqués sur la fréquentation, véritable baromètre de la mobilisation, alors qu’à l’échelle hexagonale, le face-à-face entre l’intersyndicale et le gouvernement joue les prolongations. « On a fait la même que la semaine dernière : 30 000 et cela va continuer », haranguait au pied de l’hôtel de ville, Jacques Richer, l’autre coresponsable de l’union locale CGT. « C’est bien la preuve que l’adoption en première lecture de ce texte n’a pas eu l’effet « coup de massue » escompté par Valls et Hollande. Voir les forces casser des piquets de grève [ce qui pour l’heure n’est pas arrivé au Havre, en particulier à la CIM bloquée depuis le 24 mai, ndlr], renforce notre conviction qu’il ne faut en aucun cas céder. »
Le 9 juin, toute la région au Havre ?
Selon Stéphanie Rio, pour la FSU et le SNUIPP (syndicat majoritaire des professeurs des écoles) : « Le gouvernement tente de convaincre que le pays est bloqué par des excités minoritaires. Il réprime justement parce que nous sommes la majorité. »
Pour Alain Guillemet de l’union locale Force ouvrière du Havre « le gouvernement joue la montre, comptant bel et bien appliquer les injonctions de Bruxelles. Jean-Claude Juncker [président de la commission européenne, ndlr] n’a-t-il pas déclaré que la réforme du droit du travail voulue et imposée par le gouvernement Valls était le minimum de ce qu’il fallait faire ? »
Après des représentants de « nuit debout » de la place de la République ainsi que du collectif Interfacs de Paris, le cortège accueillait ce jeudi Éric Beynel. Le porte-parole national de l’union syndicale Solidaires s’est révélé « admiratif devant le cortège du Havre, devant votre détermination. Déterminée comme l’est l’intersyndicale qui ne souhaite toujours qu’une chose : le retrait de la loi ».
« Le jeudi, c’est manif ! » comme il se dit désormais en centre-ville du Havre, pour l’heure toujours sur le ton de la plaisanterie. Le rituel perdure et risque de prendre de l’ampleur. Ainsi, hier après-midi, en assemblée générale, les syndicats représentés ont convenu de solliciter leurs unions départementales afin de mettre sur pied, le 9 juin prochain, un onzième rassemblement, cette fois, d’ordre régional. Le 26 mai, les jeunes Parisiens avaient baptisé Le Havre, « capitale de la grève ». Il pourrait bien l’être à l’échelle de la Normandie.
Christophe Frebou
Les actions à venir
Mardi : « hôpital debout » à Pierre Janet
Mercredi : action « surprise »
Jeudi : appel à la grève et manifestation à partir de 10 h 30
À noter que l’union locale d’Harfleur définira lundi également
des actions