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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 16:56
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:15

Charles Michel tente de contrer les mauvais sondages par un « show bonnes nouvelles ». (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

 
17 Juin 2016 sur le site de Solidaires, le journal numérique du Parti du Travail de Belgique
Koen Dereymaeker

« Les syndicats font de la désinformation », affirme le gouvernement. Pour Bart De Wever, ceux-ci répandent « des demi-vérités et des mensonges complets ». Le ministre de l’Emploi Kris Peeters, lui, persiste à soutenir qu’il ne veut pas abolir la semaine de 38 heures. « Est-ce que vous lisez seulement les textes que vous approuvez ? », a interpellé Raoul Hedebouw à la Chambre.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 07:02

Publié par El Diablo

photo : el diablo

photo : el diablo

CASSEURS dans les MANIFESTATIONS: Pourquoi pas une enquête parlementaire sur les ordres donnés à la police ?

Communiqué du Parti de la démondialisation (PARDEM),

le 16 juin 2016

Le Parti de la démondialisation demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire visant à identifier les ordres donnés à la police par le ministère de l’Intérieur, et donc l’Élysée, lors de la manifestation syndicale du 14 juin 2016 à Paris.

Un groupe d’individus, étrangers aux organisations qui appelaient à cette journée de mobilisation est venu perturber une nouvelle fois la manifestation contre le projet de loi El Khomri, convoquée par la CGT, FO, Solidaires, la FSU, l’UNEF, l’UNL, la FIDL. Ils ont cassé des vitrines et des abribus, s’en sont pris violemment aux forces de l’ordre et parfois aux manifestants.

Contrairement aux affabulations de Monsieur Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, proférées au journal télévisé de 20h sur France 2 le mardi 14 juin, il ne s’agissait aucunement de « hordes de manifestants ». Ces individus n’étaient tout au plus que 200 ou 300. Ils ne faisaient pas partie des manifestants, et venaient au contraire susciter des violences afin de discréditer l’action syndicale pacifique. Ils sont les alliés objectifs du pouvoir dans sa tentative désespérée de faire passer une loi antisociale rejetée par une majorité de la population. Ces individus, qu’ils en aient conscience ou non, sont instrumentalisés par la haute hiérarchie policière et le pouvoir politique.

Un certain nombre de questions se posent en effet à l’issue de la manifestation parisienne du 14 juin :

=> Pourquoi cette poignée d’individus, qui s’étaient placés en tête du cortège, n’ont-ils pas été mis immédiatement hors d’état de nuire par une action proportionnée des forces de l’ordre ?

=> Pourquoi les forces de l’ordre ont-elles laissé faire ces individus tout au long du cortège, comme si l’objectif était de les encourager au vandalisme et d’offrir des images spectaculaires aux médias audiovisuels ?

=> Pourquoi les forces de l’ordre ont-elles bloqué les rues de Sèvres, du Cherche-Midi, de Vaugirard, de Rennes, etc., empêchant les manifestants qui le souhaitaient de rejoindre la manifestation ?

=> Pourquoi les forces de l’ordre ont-elles stationné leurs véhicules devant l’hôpital Necker rue de Sèvres, comme si l’objectif recherché était d’encourager les dégradations de cet hôpital puisque des projectiles étaient lancés sur ces véhicules ? etc. Une incompétence aussi grossière de la haute hiérarchie policière n’est pas envisageable.

Des ordres du pouvoir politique ont manifestement été donnés pour encourager volontairement les actes spectaculaires susceptibles, par leur relai dans les médias, de retourner l’opinion publique et la faire se dresser contre les syndicats.

La vérité doit être connue.

C’est pourquoi le PARDEM a écrit ce jour au président de l’Assemblée nationale et aux présidents des groupes politiques pour leur demander de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire. Celle-ci, pour préparer le bon déroulement des manifestations prévues le 23 juin, devra mandater des parlementaires (et des journalistes) au ministère de l’Intérieur, à la préfecture de police de Paris, à l’état-major de la Direction centrale de la Sécurité publique, dans les centres de commandement des 7 directions zonales des CRS installées aux sièges des zones de défense, à la Direction générale de la Gendarmerie nationale et dans les 13 régions de Gendarmerie.

Il revient aux pouvoirs publics d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre, qu’il s’agisse des manifestations syndicales ou de l’Euro de football.

SOURCE :

 

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 22:40
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Elbeuf, au champ de foire : nous sommes une petite centaine à attendre les cars.  Départ.  Un arrêt à Renault-Cléon pour compléter le car.

 

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Arrêt casse-croûte sur l'A13.  Toute la Normandie est là : Calvados, Eure, Le havre, Rouen, Elbeuf ... Fécamp aussi.

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Arrivée sur Paris.  Embouteillage à la sortie du périphérique.  Certains descendent des cars. 200 Paluel, au moins, défilent.  Dernière consignes de sécurité avant de descendre.  Nous rejoignons ensuite à pied la Place d'Italie.  Cela a déjà une allure de manif.  Les manifestants sont déterminés, en colère contre la gouvernement socialiste et son mépris du monde du travail.  Nous savons que nous sommes majoritaires. 

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Arrivée Place d'Italie.  Il faut retrouver le camion bleu d'Elbeuf.  J'attends au départ de l'Avenue de la Soeur Rosalie.  Nous sommes plusieurs à guetter.  Nous voyons défiler les dockers du Havre, ceux de Marseille.  Salués et applaudis.  A côté de moi une jeune manifestante.  En passant un manifestant lui adresse la parole. Je ne sais pas ce qu'il lui dit mais elle réagit vivement.   "Je ne suis pas venue pour draguer, moi !" me dit-elle. 

Voici des FO, des Solidaires, et beaucoup, beaucoup de CGT.

Voici la Seine-Maritime et la voiture blanche de la CGT-76.  Les Renault Cléon sont là.  Mise en ordre du cortège.  Derrière les deux camions bleus de la CGT.  Nous, nous devons suivre celui d'Elbeuf.  Le voici.  La manifestation peut commencer.

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

A côté du camion bleu : Renault, Aérazur, Carrefour Market, BASF, Leclerc, Bouygues ... et des retraités.

Pétards et fumigènes.  Slogans.  "Retrait, retrait de la loi Travail".  Chansons :"Tout est à nous, tout est à nous, tout ce qu'ils ont, ils l'ont volé !... ".  Ou encore "Tout le monde déteste la Loi Travail".

Et le long des avenues et boulevards, des stands, celui du "Temps des Cerises" et plus loin "Delga".

Des affichettes comme celle-ci : "Le gouvernement ne comprend pas le sens des grèves.  Aurions-nous manqué de pédagogie ?"

Une rue barrée par des grillages et l'inscription : "Police".  Derrière, les cars de CRS.  Maintenant les avenues et rues adjacentes sont barrées.  Des CRS, bottés, casqués, armés de toute leur panoplie.

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Les casseurs ont commencé leur travail.  Des vitrines brisées, éclatées.  Qu'est-ce qu'ils cherchent ?  Ils savent que ce n'est pas comme ça qu'on fera reculer le gouvernement.  Au contraire ce sont des armes qu'ils lui donnent.  Je suis persuadée que les salariés sont minoritaires parmi eux.  La loi Travail, ils s'en moquent.  Ces formes d'action révèlent aussi qu'une partie de la jeunesse est sans espoir, sans perspectives politiques.  C'est une jeunesse qui n'a jamais rien vécu d'autre que des reculs sociaux.

Un vendeur de Fakir.  Pédagogique, toujours.  Il sait relier les histoires simples de chacun, l'exploitation au quotidien au capitalisme mondialisé.  Avec la colère qui sourd de toutes ses enquêtes.

Des élus communistes sur le trottoir avec Pierre Laurent.  Une camarade me dit :"Il y avait Patrick Le Hyaric ( directeur de l'Humanité, député européen).  J'ai été le voir.  Je lui ai demandé : et en 2017, vous appelez à voter PS ?".

Car la question du vote est dans toutes les têtes.  Tout le monde se souvient du slogan "Voter PS pour battre la droite et l'extrême-droite".  Alors une pancarte vue dans la manif :" 2016 -  Travailler pour un costard - 2017 - Voter pour une veste".  Il va falloir faire un effort camarades!

Le stand du PRCF. "Pour l'indépendance nationale et le socialisme - Sortons de l'Europe du Capital".

Et une affichette de la commission Europe de Nuit Debout Paris : "Motion de censure contre l'Union Européenne". C'est déjà pas mal.  Mais soyez plus ambitieux camarades.  C'est qu'il faut en sortir de l'Union européenne.  Ou la faire éclater de l'intérieur.  Et aujourd'hui, quoiqu'elle soit à l'origine de la loi Travail, je n'en ai pas beaucoup entendu parler. 

Il a dû se passer quelque chose devant.  Nous stoppons.  Gaz lacrymogènes.  Ce sont les manifestants comme nous qui subissons.  Ni casqués, ni masqués.  Ceux qui se battent vraiment contre la loi Travail.  Ceux qui tous les jours discutent dans les entreprises, les grandes surfaces, les bureaux, les salles de profs,  pour convaincre, non pas de la nocivité de la loi Hollande-Juncker, mais de la nécessité de se lancer dans la grève.  Ceux qui sont convaincus que ce sont les mobilisations de masse, manifestations ou  grèves massives qui peut faire reculer le gouvernement.  Les autres, les casseurs, ils ont disparu.

Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf
Manifestation à Paris - 14 juin - Contre la loi Hollande-Juncker - Vu depuis la Seine-Maritime et le camion bleu d'Elbeuf

Nous continuons encore.  C'est long de relier la place d'Italie aux Invalides.  Nous sommes nombreux, très nombreux.  Mais la détermination reste intacte.  Un peu avant les Invalides, nous arrêtons et regagnons nos cars.

Nous étions nombreux, très nombreux.  Et pourtant les médias n'ont parlé que d'une chose : des casseurs.  Les téléspectateurs n'ont vu que des vitrines brisées en pagaille, des affrontements avec les CRS, mais rien des centaines de milliers de manifestants venus de toute la France, rien des slogans, rien de la détermination, rien des manifs en province ... 

Les manifestants et ceux qui les soutiennent ne laisseront pas casser leur lutte contre la loi Travail.  Déjà ce matin, jeudi, les Havrais distribuaient des tracts aux portes du Havre.  Pour les actions de la semaine prochaine.

Mais j'en suis persuadée.  Il ne suffit plus de désigner la responsabilité du gouvernement socialiste et de Hollande, serviteurs du Medef.  Il faut mettre en accusation ceux qui se cachent derrère eux et que personne n'accuse : la Commission européenne et les conseils européens qui acceptent tout de la commission et du responsable de celle-ci, Jean-Claude Juncker, les mêmes qui mettent la Grèce à genoux.

Yvette Genestal

 

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 17:08
par PRCF (son site)
jeudi 16 juin 2016
 

14 juin 2016, manifestation nationale pour le retrait total de la l’euro- loi travail (Euro, le préfixe est important car la loi El-Khomri est une directive européenne (GOPE) qui sévit actuellement aussi en Italie et en Belgique et visant –via l’inversion de la hiérarchie des normes, à casser les conventions collectives, à fragiliser les cadres horaires légaux, et à diminuer le tarif des heures supplémentaires, en clair faire baisser les salaires.)

Témoignage d’un militant du PRCF, venu de province pour la manifestation du 14 juin à Paris

14 juin 2016, manifestation nationale pour le retrait total de la l’euro- loi travail (Euro, le préfixe est important car la loi El-Khomri est une directive européenne (GOPE) qui sévit actuellement aussi en Italie et en Belgique et visant –via l’inversion de la hiérarchie des normes, à casser les conventions collectives, à fragiliser les cadres horaires légaux, et à diminuer le tarif des heures supplémentaires, en clair faire baisser les salaires.) Témoignage d'un militant du PRCF, venu de province pour la manifestation du 14 juin à Paris

J’y étais et j’ai vu : une foule immense, 1 million de personnes

La suite sur le site du PRCF en cliquant sur le lien ci-dessous

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 16:55

par

 

Ils sont les premiers à constater l’impact des nouvelles organisations du travail et de l’intensification des tâches sur la santé des salariés. Les médecins du travail identifient les pathologies, de la douleur musculaire à la dépression, mettent des mots sur les souffrances des salariés, prodiguent des conseils… Mais l’écoute bienveillante ne suffit pas toujours à installer un rapport de confiance, de nombreux médecins du travail étant salariés d’associations patronales. Plusieurs dispositions du projet de Loi travail pourraient marquer une nouvelle rupture entre médecins et salariés. Reportage dans le Loir-et-Cher auprès d’une médecin du travail engagée.

La journée du Dr Bernadette Berneron commence au téléphone, dans sa voiture qui serpente sur une route du Loir-et-Cher. Ce matin, c’est d’abord une assistante sociale qui l’appelle pour se renseigner sur le dossier d’un salarié éligible à « l’allocation amiante », puis une infirmière qui l’alerte sur le risque suicidaire d’un autre employé. Bernadette Berneron est médecin du travail, un métier aussi menacé que méconnu. Elle exerce à Romorantin, dans un des quatre centres de « service de santé inter-entreprises » du département.

L'article intégral en cliquant sur le lien ci-dessous

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 16:25

Loi travail: Philippe Martinez à la sortie de l'entrevue avec la ministre El Khomri : «les désaccords se sont confirmés aujourd'hui. Il n'y a aucune raison de renoncer aux journées de mobilisation des 23 et 28 juin.»

Le secrétaire général de la CGTPhilippe Martinez, a indiqué après sa rencontre avec la ministre du Travail Myriam El Khomri ce vendredi, que les "désaccords se sont confirmés" avec le gouvernement sur la Loi travail.

"Il y a des points de désaccords entre la CGT et le gouvernement sur des choses de fond, ces désaccords se sont confirmés aujourd'hui", a-t-il dit, citant notamment le "respect de la hiérarchie des normes", et jugeant qu'il n'y a "aucune raison" de renoncer aux journées de mobilisation des 23 et 28 juin.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:37

Les salariés avaient saisi les prud'hommes pour des heures supplémentaires et des repos compensateur impayés ou non attribués entre 2003 et 2013.

Les salariés avaient saisi les prud'hommes pour des heures supplémentaires et des repos compensateur impayés ou non attribués entre 2003 et 2013.
Photo : AFP

XPO Logistics France (ex-Norbert Dentressangle) a été condamné à Lyon à verser près d'un million d'euros de rappel de salaires à 28 conducteurs routiers au terme d'une longue saga judiciaire qui a débuté en 2007.[...]

Lire la suite sur Humanite.fr

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:28
TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

17 juin 2016

TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN
APRES UNE MOBILISATION D’AMPLEUR  LE 14 JUIN À PARIS
TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN

Les menaces faites par Valls et Hollande ne changent rien
RETRAIT DU PROJET DE LOI TRAVAIL

Lancé depuis quatre mois, le mouvement social contre la loi « travail » ne faiblit pas et se renouvelle avec succès, en dépit des tentatives pour le discréditer. Ce 14 juin, à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl), plus d’un million de personnes ont défilé contre la loi travail en France.

Le projet de loi travail a été largement amendé, entend-on, et ne changerait presque rien au quotidien des salariés. C’est totalement faux ! La loi remet toujours en cause les 35 heures, risque de généraliser les baisses de salaires, facilite les licenciements, complique les recours des salariés qui les jugeraient abusifs, tout en instaurant de fait un dumping social malsain entre entreprises d’un même secteur.

Après quatre mois de contestation, de manifestations, de grèves et de blocages, le texte de la loi travail est arrivé au Sénat le 1er juin. Le texte a été réécrit dans sa première version, ce dont se félicite la ministre du travail mais les sénateurs ont aussi voté un amendement qui réinstaure les 39 heures hebdomadaires.

Tous les salariés doivent prendre conscience que c’est TOUS ENSEMBLE par la grève et par les manifestations que nous gagnerons contre le projet de loi qui va précariser l’emploi, abaisser les salaires, faciliter les licenciements…DONC FAVORISER LE DUMPING SOCIAL…La concurrence entre salariés…

Ce projet n’est ni amendable, ni négociable !

RENDEZ VOUS LE 23 JUIN
À 10H30 DEVANT LA GARE DE DIEPPE
RETRAIT du projet de loi

 

TOUS EN GRÈVE LE 23 JUIN
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 14:17

Et là, les personnes contactées ont quasi toutes répondu : seulement 1% de NSP ( Ne Sait Pas ).  C'est autre chose que 32% qui refusent de répondre pour P. Martinez.  Comme si, pour le sondage concernant le secrétaire général de la CGT, une grosse partie des sondés avaient senti l'arnaque ...  Ce qui est sûr c'est qu'une majorité des salariés, avec P. Martinez ou sans, est  contre la loi Travail ...

De plus, une question manque : Le Medef s'intéresse-t-il davantage aux profits des entreprises qu'à l'emploi et aux conditions de travail des salariés ?

Pierre Gattaz, patron du Medef, le 17 novembre 2015 au siège du Medef à Paris.

Pierre Gattaz, patron du Medef, le 17 novembre 2015 au siège du Medef à Paris. - ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

SONDAGE Le sondage a été réalisé après l'ultimatum lancé par le président du Medef au gouvernement à propos de la loi Travail...

Plus de sept Français sur dix ont une mauvaise opinion de Pierre Gattaz, selon un sondage Odoxa pour iTELE publié vendredi, et réalisé après l'ultimatum lancé par le président du Medef au gouvernement à propos de la loi Travail. «73% des Français expriment une mauvaise opinion (du) président du Medef, soit un niveau équivalent à celui enregistré il y a deux ans», note Odoxa.

 

Dans le détail, 25% des personnes interrogées ont une opinion «très mauvaise» du dirigeant de l'organisation patronale, 48% «plutôt mauvaise», 24% «plutôt bonne» et 2% «très bonne». «Toutes les catégories de la population ont une mauvaise image à une exception près, les sympathisants de droite hors FN», qui sont «55% à exprimer une bonne opinion» de Pierre Gattaz, souligne Odoxa.

Seulement 37% trouvent le Medef force de propositions et 25% ouvert au dialogue

«Les CSP+ - catégorie qui comprend les dirigeants d'entreprise - sont quasiment aussi peu enthousiastes (77% de mauvaises opinions) que les CSP- (82% de mauvaises opinions)», note aussi l'institut.

 

Mardi, Pierre Gattaz a menacé de se retirer de la négociation de l'assurance chômage si «rien ne bouge rapidement» sur le projet de loi Travail, un texte qu'il soutenait dans sa version initiale, avant de le fustiger au vu des modifications apportées par le gouvernement.

Au niveau de l'organisation patronale dans son ensemble, 70% de Français estiment que le Medef défend davantage les grandes que les petites entreprises, 61% pensent qu'il ne comprend pas les problèmes des salariés. Seulement 37% le trouvent force de propositions et 25% ouvert au dialogue, un score en chute de 16 points par rapport à il y a deux ans.

Le sondage a été réalisé jeudi et vendredi auprès de 994 personnes interrogées par internet et représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, ont précisé ses auteurs.

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