
Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
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Contrôle des chômeurs : la face cachée du modèle danois
Le Danemark rend jaloux de nombreux chefs d'Etat européens avec sa flexisécurité et ses 4% de chômage. Mais le pays est-il vraiment un modèle ? Pas si sûr du point de vue des chômeurs danois...
Et pendant ce temps-là ...
60 à 80 milliards d'euros par an d'évasion fiscale en France. 60 à 80 milliards qui échappe au budget de l'Etat. Un chiffre difficile à mesurer avec exactitude. Peut-être sous-estimé. Des milliards qui pourraient être investis dans les services publics, dans les services de santé, dans les EHPAD. Comment ne pas être en colère ?

Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
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Les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers en grève illimitée
Dans les EHPAD, le malaise est palpable partout en France : le taux des accidents de travail est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partout le personnel tire la sonnette d'alarme, leur ...

Le dimanche 3 décembre, et ce pour la seconde fois en quelques mois, la gare de Montparnasse a été paralysée.
Outre les usagers qui, une fois de plus, ont subi les méfaits de cette politique de casse de la SNCF, les cheminots ont eu, eux aussi, à pâtir d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.
Les week-ends se suivent et ont une fâcheuse tendance à se ressembler. Le dimanche 03 décembre 2018, 75% du trafic à la gare de Montparnasse était figé, lors d’une mise en service qui devait ponctuer un projet de près de 3 ans consistant à augmenter la capacité en gare.
Après le « burn out » ferroviaire du mois de juillet, un nouveau séisme a touché la troisième gare de France, clouant les usagers en gare et en pleine voie. Si la communication a été rapide devant les médias, force est de constater que les enseignements tirés lors du premier incident n’étaient pas en adéquation avec l’importance du dysfonctionnement.
Pendant que la SNCF modernise et rénove, elle met en oeuvre en parallèle une casse organisée des métiers, des savoir-faire, des techniques, des compétences. Elle compte faire perdre tous repères aux cheminots, sans se soucier des dégâts qu’une telle politique engendre.
La direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents.
Elle pratique la politique du risque calculé.
La direction doit stopper cette politique dangereuse pour les usagers et pour les cheminots. La casse méthodique mise en place, par touches successives, dans tous les services, n’est pas sans danger. Ce qui est arrivé ce week-end en est la preuve. Si cet incident n’a pas créé de situation compromettant la sécurité des circulations, elle démontre quand même que le risque est bien là.
Jamais l’entreprise n’a connu de tels dysfonctionnements à répétition.
C’est bien l’organisation de la production, la baisse des effectifs, les sous-investissements chroniques depuis des décennies qui sont à l’origine de la situation actuelle.
Les cheminots, comme les usagers, ne peuvent continuer à subir de mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.
D’ores et déjà, la Fédération CGT appelle les cheminots de tous services et de toutes fonctions à débattre des suites revendicatives à donner aux attaques contre le service public ferroviaire !


Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève… Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l’intersyndicale a pris connaissance des résultats de l’audit mis en place par la direction du CHU de Rouen et mené par deux experts médicaux, dont le professeur Pierre Carli, médecin-chef du Samu de Paris. Elle estime que l’audit n’a pas apporté d’avancée notable.[...]
Côté syndicats…
Les syndicats continuent d’ailleurs d’alerter et sensibiliser les élus sur le sujet et ont récemment reçu l’assurance que le responsable départemental des maires ruraux de France prendrait les contacts nécessaires, pour mettre en lumière ce projet de réorganisation des Samu qui répond en fait à une politique nationale.
François His (CGT) avoue par ailleurs être surpris que l’audit ait pu si rapidement traduire une ébauche de projet. « Il y a trois semaines, il n’existait pas de projet… et d’un seul coup, on nous suggère un tas de recommandations. » Et pour l’intersyndicale, la question centrale doit être : « Y aura-t-il toujours 30 conducteurs ambulanciers ? Sinon le groupe de travail ne sert à rien. Chacun peut nourrir des projets d’évolution, mais les postes doivent être remplacés. Et la formation et l’expérience d’un conducteur ambulancier sont des qualités qui ne se remplacent pas en un claquement de doigts », assène-t-il. Tout comme on ne change pas la règle qui dit que « quand une équipe est mobilisée au-delà de 40 % de son temps, la population est en danger. C’est le cas en Seine-Maritime, car le territoire est très étendu. On ne nous a rien dit là-dessus », constate François His, qui prévient que l’intersyndicale va rester « vigilante sur tout ce qui va être mis en place dans les thématiques de travail ».
L'intégralité de l'article ci-dessous :
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Le CHU de Rouen dévoile les résultats de son audit : les ambulanciers du Samu en grève illimitée
Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève... Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l'intersyndicale a pris ...

Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grève jeudi 30 novembre, pour lutter contre la « régression sociale ». De leur côté, les agents des lycées comptent bien se faire entendre. Une manifestation est prévue devant l’établissement Jeanne-d’Arc de Rouen (Seine-Maritime), mardi 28 novembre 2017, entre 13h et 15h. [...]
La suite ci-dessous :
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Appel à la grève : pourquoi les agents des lycées de Normandie se mobilisent
Modifié le 28 Nov 17 à 14:21 Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grè...
En savoir plus et voir la video sur http://www.corsenetinfos.corsica/Bastia-La-marche-blanche-pour-l-hopital-rassemble-plus-d-un-millier-de-personnes_a30494.html#R015QjMxTuVLYRsG.99
Avignon : large audience pour le procès de l'ex-inspecteur de l'Urssaf
Précision : l'audience a bien été ajournée...
Jugé à Avignon pour atteinte à la vie privée de l'ancien président de la CCI, Philippe Pascal sera très entouré. Mais l'audience pourrait encore être ajournée

Ses soutiens ont promis de venir des quatre coins de l'Hexagone. Lundi, à 12h30, devant le palais de justice d'Avignon, Philippe Pascal devrait être entouré de plusieurs dizaines de supporteurs. La CGT a prévu d'être particulièrement visible et bruyante. D'autres syndicats, mais aussi les militants locaux de la France insoumise, dont il est récemment devenu le référent, donneront aussi de la voix. Au moins jusqu'à 14 heures, quand l'ancien inspecteur de l'Urssaf se présentera à la barre du tribunal correctionnel en compagnie de François Pignon, maître d'hôtel co-prévenu d'avoir porté atteinte à la vie privée de François Mariani, l'ex-président de la Chambre de commerce et d'industrie de Vaucluse [...] (lire la suite et le rappel des faits ci-dessous).
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Avignon : large audience pour le procès de l'ex-inspecteur de l'Urssaf
Ses soutiens ont promis de venir des quatre coins de l'Hexagone. Lundi, à 12h30, devant le palais de justice d'Avignon, Philippe Pascal devrait être entouré de plusieurs dizaines de supporteurs. La
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Médiapart - Le combat judiciaire sans fin d'un ex-inspecteur de l'Urssaf
24 novembre 2017| Par martine orange Philippe Pascal était un inspecteur de l'Urssaf très apprécié, jusqu'au jour où il a contrôlé François Mariani, président de la chambre de commerce et ...

La hausse de la mortalité ne concerne que la population blanche dont l'éducation ne dépasse pas le secondaire. - Ric Francis/AP/SIPA
La suite en cliquant ci-dessous :
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L'inquiétante augmentation de la mortalité aux Etats-Unis
Parmi les pays développés, les Etats-Unis se singularisent par un phénomène surprenant : une hausse de la mortalité à des âges intermédiaires depuis le tournant du millénaire, hausse suffi...
C'est l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) qui sonne la charge contre le droit de grève dans les transports.
Jamais les patrons ne sont favorables au droit de grève.
Depuis la reconnaissance du droit de grève en 1864, le droit de grève a évolué, jusqu'à, en 1950, être accordé aux fonctionnaires civils sur le fondement du préambule de la Constitution de 1946.
Mais dès sa reconnaissance, les contestations et remises en cause du droit de grève se sont multipliées.
En 1941 le régime collaborationniste de Vichy interdit la grève. Les forces armées nazies avaient fait basculer le rapport de forces en faveur des patrons ...
Après la libération, force fut de reconnaître que nombre d'ouvriers, de salariés, le syndicat CGT, avaient participé à la résistance contre l'occupant nazi. Le Parti communiste est puissant. Il a lui aussi été un des acteurs majeurs de la Résistance. Les patrons font profil bas, eux qui ont largement trempé dans la collaboration. Une citation de De Gaulle pour soutenir les réformes sociales du CNR en témoigne : « Pour la France en particulier, où le désastre, la trahison, l’attentisme, ont disqualifié beaucoup de dirigeants et de privilégiés et où les masses profondes du peuple sont, au contraire, restées les plus vaillantes et les plus fidèles, il ne serait pas acceptable que la terrible épreuve laissât debout un régime social et moral qui a joué contre la nation. » En 1945, le rapport de forces est défavorable au patronat. Le droit de grève est reconnu dans le préambule de la constitution de 1946.
Mais rien n'est jamais acquis, rien n'est durablement conquis dans ce monde capitaliste qu'aucune mesure ne peut "am&nagé" ou "moralisé". Depuis 1957, ce droit ne cesse d'être remis en cause, au nom du "dialogue social", au nom du service public, du droit de circuler ... Jusqu'à instaurer, en 2008 puis 2009, un service minimum dans les écoles, à la SNCF.
Cela ne leur suffit plus.
L'UFT invoque aujourd'hui "une utilisation abusive du droit de grève" (?) pour remettre en cause le "droit de retrait" et les grèves reconductibles ou illimitées.
Il est clair qu'à droite, chez les "ni de droite ni de gauche", dans la seconde droite, on rêve d'aller plus loin. Le Figaro titre sur les"abus" du droit de grève. Michelle Alliot-Marie voulait ainsi interdire le droit de grève aux fonctionnaires. Elle le dit tout haut. Ils sont nombreux à le penser tout bas. Jamais les patrons ne sont favorables au droit de grève. S'attaquer à celui-ci peu à peu, en jouant sur les divisions entre salariés, ils savent faire.
AC
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Vu sur Le Parisien
"Abus du droit de grève" disent les patrons des transports "publics". Oublient-ils que les salariés perdent de lourdes sommes d'argent quand ils font grèves ? Et qu'un salarié ne fait jamais grève par plaisir mais parce qu'il y est acculé ?
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Grèves: les opérateurs de transport veulent mettre fin aux abus
Un rapport publié mardi par l'Union des transports publics et ferroviaires dénonce certaines pratiques qui découlent du droit de grève et empêchent les entreprises de gérer correctement leur ...