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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 16:04
mardi 24 avril 2018
 

Et c’est la CES, dont on ne peut pas dire qu’elle soit des plus virulentes, qui l’écrit !!
Bon évidemment tout ce qu’elle propose c’est une « négociation collective équitable (sic !) » mais en tous cas les chiffres sont là.

Bruxelles, le 19 avril 2018

De nouveaux chiffres établis par l’Institut syndical européen (ETUI) et la Confédération européenne des syndicats (CES) révèlent que, au cours des 16 dernières années, les augmentations salariales auraient été QUATRE FOIS plus élevées dans l’Union européenne si elles avaient été alignées sur celles de la productivité.

C’est une théorie économique standard qui veut que les augmentations salariales suivent les augmentations de productivité. Pourtant, en Europe, la productivité a progressé bien plus que les salaires.

De 2000 à 2016, la productivité a augmenté trois fois plus que les salaires en Allemagne et en Croatie et deux fois plus en Pologne et en Belgique.
En Autriche, la productivité a augmenté de 65% de plus que les salaires, de 60% en Espagne et de 30% aux Pays-Bas.
En Hongrie, en Roumanie, au Portugal et en Grèce, les salaires réels ont diminué ces 16 dernières années alors que la productivité augmentait.

Source : base de données AMECO. La productivité est le PIB réel par personne salariée et les salaires représentent la rémunération réelle des travailleurs.

« Les salaires sont à la traîne depuis des années », note Esther Lynch, Secrétaire confédérale de la CES. « Les travailleurs ne reçoivent pas une juste part de la valeur qu’ils produisent. »
« L’important écart entre les gains de productivité et l’évolution des rémunérations illustre clairement la nécessité d’augmentations salariales pour les travailleurs dans l’ensemble de l’UE. »

« Une négociation collective équitable entre syndicats et employeurs doit avoir lieu partout en Europe pour déterminer des augmentations salariales décentes et raisonnables. Gouvernements et institutions européennes doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour permettre et encourager des négociations salariales collectives. »

2016 est la dernière année pour laquelle des statistiques sont disponibles en matière de salaires. Des augmentations salariales ont eu lieu entre-temps, y compris d’importants accords en Allemagne, mais le fait est que, depuis le début de ce siècle, la progression de la productivité dépasse largement celle des salaires.

Source : http://www.rougemidi.fr/spip.php?article10025

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 22:42

 

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:39
Les horaires des manifestations
Rouen : 10 h, cours Clemenceau
Le Havre : 10 h 30, maison des syndicats (Franklin)
Évreux : 10 h 30, le Bel-Ebat
Dieppe : 10 h 30, parvis de l’hôtel de ville
Elbeuf : 10 h 30, place de la mairie
Fécamp : 11 h 30, espace Henri-Dunant
Eu-Le Tréport : 11 h, forum du Tréport
Notre-Dame-de-Gravenchon : 11 h, sous les hallettes du centre-ville
Le Trait : 11 h, salle Bodelle
 
Vu sur le site de Paris-Normandie
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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:33
Mai 68 : Une exposition à dieppe
Parce que « Mai 68, ce n’était pas qu’à Paris », rappelait récemment le député communiste et ancien maire de Dieppe Sébastien Jumel, à l’occasion du vernissage de l’exposition « Mai 1968 - Mai 2018 » organisée dans la ville. Une vingtaine de panneaux abrités dans le hall de la mairie, réalisés avec le concours de l’Institut d’histoire sociale (IHS) CGT seinomarin.
Au-delà des pavés parisiens et des coups d’éclats étudiants célébrés par la mémoire collective, l’exposition revient plutôt sur les mouvements ouvriers qui ont secoué la région et plus particulièrement la ville de Dieppe, qui abritait encore de nombreux cheminots et dockers. Les grèves furent nombreuses dans les entreprises de l’époque : Vendeuvre (tracteurs et chariots élévateurs), huileries Robbe, les chantiers de la Manche, ou encore Rhone-Poulenc, etc.
 
Pratique
« Mai 1968 - Mai 2018 », dans le hall de la mairie de Dieppe à partir du 1er mai. Informations pratiques : www.dieppe.fr.
 
Vu sur le site de Paris-Normandie
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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:21
Thomas DUBOIS
 
Publié 29/04/2018
 

Georges Trébot défilera "évidemment" demain dans les rues de Dieppe (photo TD)

1er mai 1968 - 1er mai 2018 : en ce jour de fête du travail, mais aussi en cette année de commémorations du « printemps ouvrier » dans la région, l’ancien responsable de l’union locale CGT de Dieppe dresse le parallèle à cinq décennies d’intervalle. Un parallèle, mais pas un rapprochement. Pour l’ancien militant, les tensions sociales actuelles n’ont rien de comparable. En raison, notamment, d’un front syndical beaucoup plus puissant. Or, à l‘occasion des traditionnels défilés et rassemblements organisés demain, les syndicats afficheront une fois de plus leurs divisions.

Georges Trébot défilera « évidemment » dans les rues de Dieppe, demain, à l’occasion du 1er-Mai. En a-t-il seulement séché un seul, depuis le début de sa longue vie de militant ? Après quelques secondes de réflexion, l’ancien secrétaire de l’union locale CGT (de 1969 à 1979), âgé de 77 ans aujourd’hui, sourit. « Je ne vois pas, non. Ou alors très peu. » Même les vacances en Ardèche, voire à l’autre bout du monde, ne furent jamais un obstacle. « Le 1er-Mai, cela représente tellement de choses, c’est la reconnaissance d’un large mouvement international. C’est aussi une contribution à la paix : car savoir unir les travailleurs, c’est faire en sorte qu’ils ne se fassent pas la guerre. »

Parmi toutes ces fêtes du travail célébrées, il y en a une dont il se souvient encore très bien. Un certain 1er mai 1968, où « nous étions à peu près 150 personnes réunies dans la salle Paul-Eluard, à Dieppe ». Rien de folichon, alors que les principales usines du secteur s’apprêtaient pourtant à basculer dans la grève, dix jours plus tard. Le 13 mai, alors que les appels à cesser le travail sont lancés dans toute la France, le coup d’envoi est donné par l’entreprise La Cellophane (appartenant au groupe Rhône-Poulenc), à Arques-la-Bataille, qui compte parmi ses représentants CGT... Georges Trébot. « Personne n’a pris son poste ce jour-là, on ne s’attendait pas une telle réaction dans l’entreprise, se souvient le septuagénaire. Le lendemain, les gens ont repris le travail, mais au bureau syndical, nous nous sommes dits : là, il faut y aller ! » Trois jours après, les salariés organisent le blocage de l’usine : il durera cinq semaines, « sur la base d’un cahier de revendications précis et argumenté ».

« Les chefs roulaient sur le passé »

Loin, très loin de la Sorbonne, dans une province qui « sortait depuis peu de la paysannerie », souligne Georges Trébot, la contestation n’a rien d’une éruption spontanée. Comme le rappelle le militant CGT, elle résulte d’une « prise de conscience qui s’installait peu à peu chez les ouvriers ». Une prise de confiance, aussi. Ainsi à La Cellophane, près de deux ans avant mai 68, les débrayages sont déjà devenus monnaie courante, pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail. « On s’apercevait que ça grossissait à chaque arrêt de travail. » En face, « les chefs roulaient sur le passé, ils ne concevaient pas qu’on remette en cause leurs directives », se remémore le Dieppois. « Le directeur de l’usine, à l’époque, a ainsi forgé mon militantisme. »

À partir de cette mi-mai 1968, beaucoup d’entreprises du coin suivront l’exemple de La Cellophane, le tout sur fond d’immenses manifestations - « environ deux par semaines » - dans les rues de Dieppe. « Il fallait que les gens prennent conscience de leur force. »

Dans son entreprise, cette force obtiendra des résultats significatifs, raconte Georges Trébot : « entre mai et décembre 2018, les salaires ont doublé pour certains ». Sans parler de ces cinq semaines exaltantes de blocage, dont le syndicaliste retient « l’ouverture du premier restaurant d’entreprise », la solidarité des commerçants et de la petite commune tout entière d’Arques-la-Bataille pour soutenir l’effort de grève, ou encore le concert du chanteur Leny Escudero dans les murs de l’usine...

« L’histoire ne se répète pas »

Un souvenir ému, mais pas nostalgique pour autant. Car Georges Trébot garde aussi en tête les manques et les désillusions qui, pour lui comme pour ses camarades, auront laissé inachevées les grandes aspirations de 68. La « solidarité, dans une période où la guerre n’était pas si loin », a laissé la place à une société individualiste. La « puissance » des syndicats, elle, s’est effacée derrière les divisions qui pointent toujours aujourd’hui (lire ci-contre), au profit « du patronat ». Vous avez dit lutte des classes ? « Plus que jamais ! », affirme Georges Trébot.

Est-il bien utile de le préciser ? Non, le militant CGT ne porte pas vraiment Emmanuel Macron dans son cœur. Mais comparer les colères de 1968 à celles de 2018 relève de « l’illusion », juge-t-il. « L’histoire ne se répète pas. Cela ne veut pas dire qu’une convergence des mécontentements n’est pas possible : cela peut se faire sous d’autres formes. » Pour cela, « il faut que le niveau politique des gens s’élève », estime notamment l’ex-syndicaliste. Pour cela, il faudra peut-être encore patienter de nombreux 1er-Mai. [...]

L'intégralité ici sur le site de Paris-Normandie : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/1er-mai-1968-1er-mai-2018--les-souvenirs-de-georges-trebot-militant-cgt-a-dieppe-GC12890574

 

 

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:28

Les différents syndicats des cheminots ont investi la place de Rouen samedi 28 avril / © Patrice Cornily

Les cheminots se sont installés place de la cathédrale à Rouen samedi 28 avril. Objectifs : faire découvrir la SNCF au public mais aussi échanger sur les raisons de leur mobilisation.

Par Ludivine Aurelle 

Un rail place de la cathédrale. Ce samedi 28 avril, les syndicats des cheminots (CGT, FO, Sud Rail) ont investi le centre-ville de Rouen. Tentes, banderoles, distribution de tracts, en ce 11ème jour de mobilisation, les employés de la SNCF ont voulu partir à la rencontre du public. Le but : discuter de leurs revendications mais aussi faire découvrir leur métier, parfois méconnu.

Grégory Laloyer, secrétaire régional de la CGT cheminots, décrit un public "globalement réceptif". Son interview est à découvrir dans la vidéo ci-dessous : 

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 23:28

Comme chaque veille de journée de grève, la SNCF donne les prévisions de trafic. En Normandie, la circulation sera « très perturbée » sur l’ensemble du réseau ferroviaire samedi 28 avril 2018.

La suite sur le site d'actu76 ici :https://actu.fr/societe/greve-sncf-trafic-tres-perturbe-normandie-previsions_16579450.html

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 16:04
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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 13:41
Macron provoque à nouveau les travailleurs français à partir de l’étranger.

MACRON CASSEUR ET PROVOCATEUR.

Par Antoine Manessis, secrétaire de la Commission internationale du PRCF.

C’est sur la fascisante chaîne américaine Fox-TV, spécialiste de "fake news" (mensonges médiatiques), que Macron a décidé de la jouer à l’"homme de fer" vis à vis des cheminots en lutte pour leurs conquêtes sociales acquises par la lutte contre le capital et même contre l’occupant hitlérien (la célèbre "Bataille du rail"). Pour leurs conquis et pour l’intérêt national, car la sauvegarde du service public de la SNCF et le refus de sa privatisation sont conformes à l’intérêt du peuple.

A la question posée par le journaliste étasunien : "Y atil une chance que vous reculiez?", Macron répond en anglais par arrogance, par haine de la France, par lâcheté devant les travailleurs français ? – "No chance" (aucune chance).[...]

La suite ici : https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/macron-provoque-nouveau-les-travailleurs-franais-partir-de-ltranger/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 15:49

Il a fallu l'opiniâtreté de la famille et l'appui de la CGT pour s'opposer à la crapulerie de l'entreprise, malheureusement soutenue par la CPAM de l'Eure.

Extraits 76 actu

"Le suicide d’un mécanicien de l’usine Renault de Cléon (Seine-Maritime) a été reconnu comme étant « du fait du travail ». C’est ce qu’a statué la Cour d’appel de Rouen dans un arrêt révélé jeudi 19 avril 2018.

La caisse primaire d’assurance maladie de l’Eure et la SAS Renault avaient fait appel après s’être opposées à la reconnaissance de ce suicide en un accident du travail comme le réclamait sa veuve, appuyée par la CGT. "

Extraits FR3 Normandie

"En 2011, un mécanicien de Renault Cléon de 42 ans se suicidait à son domicile, la cour d'appel de Rouen relie cet acte à son activité professionnelle et aux difficultés rencontrées par le salarié.

Concernant le suicide de 2011, la cour relève "un climat général détérioré" et "des problèmes relationnels entre l'encadrement et le personnel" au sein de l'usine. Les juges relient cet acte "à une évaluation dévalorisante réalisée en mars 2011, la déception de ne plus pouvoir travailler de nuit ou encore des inquiétudes liées à une mobilité refusée et à des difficultés de maintenir son salaire".

L'intégralité des articles ci-dessous :

 

Sa veuve avec l'appui de la CGT réclamait que l'accident du travail soit reconnu et qu'à cette fin le lien du geste malheureux avec l'activité professionnelle de son mari soit établi.  Il a donc fallu 7 ans pour qu'enfin justice soit rendue.  Car la direction de Renault et la CPAM de l'Eure refusaient que soit admis l'accident du travail.

Les élus et militants syndicaux ont dû se battre longtemps pour obtenir gain de cause.  Ils ont en tout et pour tout 104 élus pour défendre 6000 salariés.  C'est bien peu comparé aux armées d'avocats, de juristes du travail que font travailler les patrons de Renault et leur allié objectif en l'occurrence : la CPAM de l'Eure.  Des avocats, des juristes payés pour une bien mauvaise cause : prouver que les méthodes de direction et la hiérarchie n'ont rien à voir avec le suicide d'un salarié alors que l'ambiance dans l'entreprise - selon ceux qui y travaillent - y était délétère.

Que voulaient donc économiser Renault et la CPAM sur le dos d'une famille meurtrie, d'une famille de salariés modestes ?  Combien de profits a réalisé Renault depuis 2011 ?

Ce que refuse Renault, c'est que soient mises à jour ses méthodes et l'exploitation subie par les salariés.  Et la CPAM, pourquoi cet appui à Renault ?  Est-ce bien là son rôle ?

Pour défendre les salariés contre cette multinationale pour qui  tous les coups sont permis, il faut des élus suffisants et expérimentés.  Et il n'y a pas trop de candidats. Or les ordonnances Macron diminuent drastiquement le nombre de ceux-ci. En encadré la situation de l'usine de Cléon après la mise en application de la réduction du nombre de délégués, repris dans un tract de la CGT distribué à Renault Cléon.AC

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