Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>
Rechercher
Recherche
Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Georges Trébot défilera "évidemment" demain dans les rues de Dieppe (photo TD)
1er mai 1968 - 1er mai 2018 : en ce jour de fête du travail, mais aussi en cette année de commémorations du « printemps ouvrier » dans la région, l’ancien responsable de l’union locale CGT de Dieppe dresse le parallèle à cinq décennies d’intervalle. Un parallèle, mais pas un rapprochement. Pour l’ancien militant, les tensions sociales actuelles n’ont rien de comparable. En raison, notamment, d’un front syndical beaucoup plus puissant. Or, à l‘occasion des traditionnels défilés et rassemblements organisés demain, les syndicats afficheront une fois de plus leurs divisions.
Georges Trébot défilera « évidemment» dans les rues de Dieppe, demain, à l’occasion du 1er-Mai. En a-t-il seulement séché un seul, depuis le début de sa longue vie de militant ? Après quelques secondes de réflexion, l’ancien secrétaire de l’union locale CGT (de 1969 à 1979), âgé de 77 ans aujourd’hui, sourit. « Je ne vois pas, non. Ou alors très peu.» Même les vacances en Ardèche, voire à l’autre bout du monde, ne furent jamais un obstacle. « Le 1er-Mai, cela représente tellement de choses, c’est la reconnaissance d’un large mouvement international. C’est aussi une contribution à la paix: car savoir unir les travailleurs, c’est faire en sorte qu’ils ne se fassent pas la guerre.»
Parmi toutes ces fêtes du travail célébrées, il y en a une dont il se souvient encore très bien. Un certain 1er mai 1968, où « nous étions à peu près 150 personnes réunies dans la salle Paul-Eluard, à Dieppe». Rien de folichon, alors que les principales usines du secteur s’apprêtaient pourtant à basculer dans la grève, dix jours plus tard. Le 13 mai, alors que les appels à cesser le travail sont lancés dans toute la France, le coup d’envoi est donné par l’entreprise La Cellophane (appartenant au groupe Rhône-Poulenc), à Arques-la-Bataille, qui compte parmi ses représentants CGT... Georges Trébot. « Personne n’a pris son poste ce jour-là, on ne s’attendait pas une telle réaction dans l’entreprise, se souvient le septuagénaire. Le lendemain, les gens ont repris le travail, mais au bureau syndical, nous nous sommes dits: là, il faut y aller!» Trois jours après, les salariés organisent le blocage de l’usine : il durera cinq semaines, « sur la base d’un cahier de revendications précis et argumenté».
« Les chefs roulaient sur le passé »
Loin, très loin de la Sorbonne, dans une province qui « sortait depuis peu de la paysannerie», souligne Georges Trébot, la contestation n’a rien d’une éruption spontanée. Comme le rappelle le militant CGT, elle résulte d’une « prise de conscience qui s’installait peu à peu chez les ouvriers». Une prise de confiance, aussi. Ainsi à La Cellophane, près de deux ans avant mai 68, les débrayages sont déjà devenus monnaie courante, pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail. « On s’apercevait que ça grossissait à chaque arrêt de travail.» En face, « les chefs roulaient sur le passé, ils ne concevaient pas qu’on remette en cause leurs directives», se remémore le Dieppois. « Le directeur de l’usine, à l’époque, a ainsi forgé mon militantisme.»
À partir de cette mi-mai 1968, beaucoup d’entreprises du coin suivront l’exemple de La Cellophane, le tout sur fond d’immenses manifestations - « environ deux par semaines» - dans les rues de Dieppe. « Il fallait que les gens prennent conscience de leur force.»
Dans son entreprise, cette force obtiendra des résultats significatifs, raconte Georges Trébot : « entre mai et décembre2018, les salaires ont doublé pour certains». Sans parler de ces cinq semaines exaltantes de blocage, dont le syndicaliste retient « l’ouverture du premier restaurant d’entreprise», la solidarité des commerçants et de la petite commune tout entière d’Arques-la-Bataille pour soutenir l’effort de grève, ou encore le concert du chanteur Leny Escudero dans les murs de l’usine...
« L’histoire ne se répète pas »
Un souvenir ému, mais pas nostalgique pour autant. Car Georges Trébot garde aussi en tête les manques et les désillusions qui, pour lui comme pour ses camarades, auront laissé inachevées les grandes aspirations de 68. La « solidarité, dans une période où la guerre n’était pas si loin», a laissé la place à une société individualiste. La « puissance» des syndicats, elle, s’est effacée derrière les divisions qui pointent toujours aujourd’hui (lire ci-contre), au profit « du patronat». Vous avez dit lutte des classes ? « Plus que jamais!», affirme Georges Trébot.
Est-il bien utile de le préciser ? Non, le militant CGT ne porte pas vraiment Emmanuel Macron dans son cœur. Mais comparer les colères de 1968 à celles de 2018 relève de « l’illusion», juge-t-il. « L’histoire ne se répète pas. Cela ne veut pas dire qu’une convergence des mécontentements n’est pas possible: cela peut se faire sous d’autres formes.» Pour cela, « il faut que le niveau politique des gens s’élève», estime notamment l’ex-syndicaliste. Pour cela, il faudra peut-être encore patienter de nombreux 1er-Mai. [...]
20 mars 2003. Les forces américaines et britanniques déclenchent les premières frappes sur Bagdad, tandis que les troupes terrestres franchissent la frontière depuis le Koweït. Objectif énoncé par les assaillants : débarrasser l'Irak des armes de destruction...
Compter sur ses propres forces ...
Le terrorisme, ou plus exactement la politique d'élimination systématique des dirigeants et des cadres des mouvements socialistes et révolutionnaires fait partie de la boite à outil des agences spécialisées dans la contre...
C hez Valéo, ce n’est plus une crise, c’est la Bérézina. Sous l’impulsion de Christophe Périllat, le couperet est tombé : l’Europe est sacrifiée sur l’autel de la rentabilité mondiale. Les investissements sont gelés en Europe, les ressources massivement...
capture d'écran
Et parce qu'il faut ce qu'il faut, son costume d'académicien a été réalisé par Dior. Brigitte Macron était de la fête. Normal, le boss du groupe de luxe LVMH avait été intronisé grand-croix de la Légion d'honneur en mars 2024 par le locataire...
Un chef d’Etat brutalement enlevé et pris en otage (photo) après le bombardement de sa capitale par une grande puissance qui s’apprête à le « juger ». Un président des Etats-Unis qui revendique ouvertement cet acte de gangstérisme sanglant (plusieurs...
Un article intéressant et équilibré de nos camarades italiens de Contropiano.(JP) Malgré l’écho médiatique donné en Occident aux manifestations en Iran (un écho rendu ridicule par la propagande, avec des chiffres de victimes qui semblent lancés au hasard...
Madrid, 14 janvier (Prensa Latina) La deuxième vice-présidente du gouvernement d’Espagne, Yolanda Diaz, a critiqué aujourd’hui l’Union européenne (UE) pour sa passivité face aux menaces des États-Unis portées à la stabilité mondiale. 14 janvier 2026 13:37...
L e chef des droits de l’homme des Nations Unies a critiqué, vendredi, le projet de loi israélien visant à introduire la peine de mort obligatoire pour certains Palestiniens, soulignant qu’il enfreint le droit international et constitue une discrimination...
Ursula von der Leyen, présidente de la toute puissante Commission européenne de Bruxelles et du lobby automobile allemand, élue par personne, mais adoubée à ce poste par l'ensemble des chefs d'état et de gouvernement, prend l’avion ce week-end pour le...