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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:43

 

Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.

Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.

En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.

Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.

Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe

Pour signer, cliquer ici : https://sncf-stop-concurrence.fr/

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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 14:32

 

par Clotilde de Gastines / 10 avril 2018

Lancée en février, la commission d’enquête parlementaire sur les pathologies professionnelles dans l’industrie met en visibilité, à travers ses auditions, les obstacles actuels à une meilleure prise en charge des risques et atteintes liés au travail.

« On veut faire un état des lieux des maladies professionnelles dans l’industrie, en sachant pertinemment que la question se pose ailleurs », affirme Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône. Il est le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire « sur les maladies et pathologies professionnelles dans l’industrie (risques chimiques, psychosociaux ou physiques) et les moyens à déployer pour leur élimination », lancée en février à l’initiative de son groupe parlementaire, Gauche démocrate et républicaine (GDR). Chaque groupe, en effet, a le droit de proposer une commission d’enquête par an. Le choix du groupe GDR s’est porté sur la santé au travail.

[...]

Visibles sur le site de l’Assemblée nationale, ces auditions ont permis d’aborder entre autres les difficultés rencontrées par les victimes pour faire reconnaître l’origine professionnelle de leurs pathologies, la pénurie de médecins, médecins-inspecteurs et infirmières du travail, l’absence de tableau dédié aux atteintes psychiques, mais aussi la suppression des fiches individuelles d’exposition au risque chimique. Dévoilant au passage l’inertie des pouvoirs publics.

[...]

Focus sur la sous-déclaration

Le sujet de la sous-déclaration massive des maladies professionnelles a rapidement émergé au cours des débats. « Il est important d’investiguer sur les causes de cette sous-déclaration, car c’est un enjeu de santé publique », précise Pierre Dharréville.

[...]

Les membres de la commission d’enquête sont aussi allés sur le terrain. Ils ont ainsi rencontré des élus du personnel et la direction de la raffinerie Total du Havre-Gonfreville, où une explosion, en novembre 2016, avait blessé quatre ouvriers sous-traitants.

[...]

Lire l'intégralité ici :http://www.sante-et-travail.fr/maladies-professionnelles-deputes-menent-lenquete

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 23:18

 

 

 

 

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:12

Publié le 09/04/18

Le 1er juin 2016, des militants d'ONG manifestaient devant l'hôtel de Luxembourg où étaient réunis les actionnaires de Socfin. L'opération avait été reconduite en 2017. La prochaine réunion des actionnaires est prévue fin mai 2018. (Photo: Hervé Montaigu)

La multinationale luxembourgeoise Socfin poursuit en justice de nombreux médias et ONG rendant compte des conflits l’opposant aux salariés et riverains de ses plantations en Afrique et en Asie. Face aux critiques, elle s’engage à mettre en œuvre une politique de «responsabilité sociale». Mais des doutes subsistent sur sa mise en application concrète.

En 2013, des paysans africains et asiatiques se réunissaient en «Alliance internationale des riverains des plantations Socfin Bolloré» pour dénoncer l’«accaparement» de leurs terres par la multinationale luxembourgeoise, dont ils décrivaient une «expansion» continue des plantations de palmiers à huile et d’hévéas, l’arbre d’où est tiré le caoutchouc naturel.

[...]

La suite ici : http://www.lequotidien.lu/a-la-une/multinationales-luxembourgeoises-et-droits-humains-socfin-face-a-ses-responsabilites/

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 16:50
Marc BRAUN - P. Nie
Publié 09/04/2018

Des hospitaliers mécontents des coupes dans leur établissement, manifestant ce lundi à Rouen dans l’hémicycle de la Région (photos Stépanie Peron)

Politique. La santé des Normands s’est invitée au conseil régional ce lundi matin à Rouen, une cinquantaine de représentants des personnels hospitaliers normands profitant de la présence de la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), invitée à s’expliquer.

Bernay, Fécamp, Rouen, Dieppe, Le Havre... Les centres hospitaliers s’agitent, manifestent, le font savoir jeudi dernier au président Macron de passage à Rouen, le rappellent hier lundi à la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), Christine Garnel, invitée des élus de la Région pour s’expliquer sur le plan régional de santé.

Après un mouvement d’humeur devant le siège de la Région, les hospitaliers demandent à prendre la parole même si une délégation vient d’être reçue par la directrice de l’ARS. « Vous ne pouvez vous contenter de siéger !, tance un représentant syndical. Il vous faut intervenir, mais nous constatons que ce n’est pas le cas aujourd’hui. Partout, il y a absence de soins, carence des urgences, une psychiatrie à l’agonie... »

[...]

La suite ici : http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/a-rouen-les-hospitaliers-s-invitent-au-conseil-regional-de-normandie-PF12718421?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=0a867171f3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-0a867171f3-138685717

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 16:41
Publié 09/04/2018
    Saint-Valery-en-Caux. L’annonce du non-remplacement de leur collègue n’est pas du tout passée auprès des professeurs d’EPS du lycée de la Côte d’Albâtre. Alors même que le gouvernement veut « une nation de sportifs ».
    [...]

      Lire l'intégralité sur le site de Paris-Normandie : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/a-saint-valery-en-caux-les-professeurs-d-eps-poussent-un-cri-d-alerte-EF12719094?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=0a867171f3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-0a867171f3-138685717

       
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      7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:30
       

      La DRH de la SNCF demande aux Directeurs d’établissement d’appliquer des mesures illégales afin de démobiliser les cheminots.
      De nombreux responsables refusent ces injonctions contraires à leur éthique.
      Cette diversion sur la forme de la lutte ne doit pas masquer le fond des revendications.

      De nombreux cadres, même s’ils ne s’inscrivent pas (encore) dans le mouvement social engagé, refusent de quitter leur poste de travail pour aller remplacer les grévistes ! « A-t-on le droit de m’envoyer en gare ? » demandent-ils.

      La fréquence de cette question a motivé une déclaration de Guillaume Pepy. Il affirme que « les cheminots travaillant (pendant la grève) ont besoin d’être soutenus, que ce soutien d’un cadre de direction, gilet rouge (un temps) est un beau geste ». Et de renchérir sur le fait que « ce sont de belles histoires que ces rencontres entre les agents et des cadres de direction, et les gens du terrain sont contents ! »

      Après la réapparition dans les discours des dirigeants, des notions de service public et d’usagers à chaque mouvement social, nous assistons maintenant à leur redécouverte du personnel opérationnel et de tout l’intérêt d’un management de proximité solidaire !

      La Fédération CGT des cheminots déplore vivement que cette posture n’inspire pas au quotidien les décisions de ces mêmes dirigeants dans leur conduite de l’entreprise et n’éclaire pas d’un autre jour leurs choix exclusivement financiers et technocratiques ! Les cadres en proximité pour « soutenir » (autrement dit remplacer) le personnel opérationnel, il fallait oser ! Nos dirigeants, mis en difficulté par l’exaspération des agents, en appellent à une notion de solidarité singulièrement pervertie…

      La solidarité, la vraie, prend un cours nouveau, les temps changent !

      Guillaume Pepy, les hauts dirigeants de l’entreprise, affichent des positions dures, « zéro tolérance » avec les débordements qui pourraient avoir lieu pendant la grève. Il n’y aurait « qu’un seul préavis car il n’y a qu’un seul motif de grève » martèle le Président, « les grévistes doivent assumer ! » Encore faudrait-il qu’en matière de débordements, la direction commence par rester dans le lit de la Loi et ne la détourne pas pour satisfaire un esprit revanchard qui ne fera que mettre de l’huile sur le feu !

      Soucieux de respecter avant tout la Loi, dans un esprit de neutralité, conforme à l’indépendance d’esprit au service de l’intérêt général que confère le Statut, des DRH ont refusé d’appliquer des directives illégales sur les retenues des jours de grève. Ils expriment également leurs inquiétudes sur l’avenir de l’entreprise et du mode ferroviaire et ne veulent pas participer à leur enterrement en soutenant cette réforme dogmatique et la parodie de concertation.

      Les cheminots de tous collèges se retrouvent ainsi dans une véritable solidarité pour refuser le tunnel sans fin de l’austérité, les restructurations permanentes, le « bashing » anti-cheminots impulsé et nourri d’en haut et défendre un service public de qualité à nos concitoyens.

      Quant à la tentation de tordre le bras à la Loi, la direction devrait y prendre garde. Déjà, des cheminots grévistes ont obtenu réparation par la justice de retenues effectuées en 2016 avec remboursement des retenues illégales et paiement des frais d’avocats par l’entreprise ! Si la direction persiste, d’autres suivront !

      Cheminots de tous collèges, de tous Statuts, refusons la casse de l’entreprise publique.

      Face à cette posture dogmatique du comité exécutif bien à l’abri dans ses « bunkers » qui expose sa ligne hiérarchique, nous invitons l’encadrement, notamment celui de proximité, à se tourner vers les élus UFCM-CGT pour les accompagner, les aider, voire poser la problématique du prêt de main d’œuvre illicite.

      Portons de véritables alternatives : Ensemble pour le fer.

      Inscrivons-nous massivement dans le mouvement
      des 8 et 9 avril 2018.

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      7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:24
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      6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:58
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      6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 09:58

      Publié 05/04/2018

      Le collectif "Les blouses noires" ( Hôpital psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray ) - Photo PNie

      Social. Salariés des administrations, hospitaliers, étudiants, dockers, salariés de l’industrie, de la poste, les retraités, les enseignants, ils étaient nombreux hier à venir porter leurs revendications à Emmanuel Macron.

      La visite d’Emmanuel Macron n’a pas ravi tout le monde hier. De nombreux corps de métier sont venus manifester devant le CHU contre l’actuel président de la République, certains pour porter leurs revendications, d’autres en soutien avec leurs camarades.

      Les plus représentés étaient les étudiants et le personnel hospitalier du centre du Rouvray. Au milieu d’eux, le collectif Blouses noires, tout récemment constitué, est parvenu à discuter avec le chef de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. « Un syndicaliste et un membre du collectif l’ont rencontré. Ils ont exposé nos revendications », détaille Anaïs Lange, infirmière au centre hospitalier du Rouvray et membres des Blouses noires. « Nous avons demandé 197 postes. C’est le nombre minimum fixé par deux cabinets d’expertises pour un fonctionnement correct des services, soit 56 postes pour le pôle remplacement, 58 postes pour les effectifs cibles et deux postes par unité pour pouvoir faire des activités thérapeutiques avec les patients. Nous avons également demandé une enveloppe pour la création d’une unité pour les adolescents et une UHD ou unité hospitalière pour les détenus. » Le collectif a exigé des réponses à ces revendications lundi, au plus tard. De ces réponses dépend la suite du mouvement.

      Coups de matraque

      Les hospitaliers protestaient contre le manque de lit, le manque de personnel, les conditions d’accueil qui se détériorent : « on est en sous-effectif. Cela devient dangereux pour nous et dangereux pour les patients », affirme l’infirmière.

      De leur côté, les étudiants, très remontés, ont animé l’assemblée à coup de « Macron, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue ». Les jeunes, réunis à l’arrêt du Téor, se sont fait refouler vers le reste de la manifestation : « on s’est pris des coups de matraques dans les genoux », assure Yohann Bis, jeune militant.

      Des employés du conseil départemental se sont également mêlés à la manifestation. « Macron a la volonté de supprimer 120 000 postes. Macron casse le Code du travail, les cheminots, le service public », s’agace Christine Boulier, agent du Département et militante CGT. « Pascal Martin est membre du comité Action Publique 2022 (CAP 22), tout comme Frédéric Sanchez. Le Département de Seine-Maritime est un serviteur de la casse du service public. »

      Les employés de la Poste sont également venus au-devant du Président : « on a des réformes tous les dix-huit mois avec des suppressions de postes. À terme, l’État veut passer de 9 000 à 4 000 bureaux de poste. Tout est remplacé par des automates. On ne doit faire que du bancaire », se désole Corinne Havel, employée au bureau de poste d’Yvetot.

      Les agents de la TCAR, qui lançaient leur grève hier après-midi, ont prôné la « convergence des luttes pour avoir des lendemains meilleurs. La France est devenue une grande entreprise. Il faut préserver les emplois pour nos enfants », soutient Franck Legendre, de UL Rouen, et agent de maîtrise à la TCAR.

      Le collectif Vieux Debout, qui s’est formé récemment, est aussi venu soutenir les manifestants : « On en a assez de cette politique de replâtrage. On veut un vrai respect des gens dans leur travail et dans leur fin de vie », résume Alain Quebel, membre du collectif qui représente autant les personnes âgées que leurs soignants.

      Brigitte se promène

      Brigitte Macron a accompagné son Président de mari à Rouen. Si elle l’a suivi sur la visite protocolaire au CHU, elle a aussi profité de la journée pour visiter l’atelier de Claude Monet. À l’office de tourisme (photo Rouen Normandie Tourisme et Congrès), on a immortalisé et tweeté l’instant. La première dame a aussi été vue au palais de justice (photo F. Vanhove).

      Faites de la place !

      La venue d’un président de la République nécessite toute une organisation. Une partie du personnel du CHU se stationnant sur ce parking privé qui leur est réservé en ont fait les frais. Quatre voitures ont été délogées pour faire de la place...

      Mouvement des dockers

      en marge de la visite

      Intégralité de l'article :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/macron-indesirable-a-rouen--les-salaries-font-entendre-leurs-revendications-NN12684832?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=7291fc6524-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-7291fc6524-138685717

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