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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 15:38
CGT Bouches du Rhône - Les 22 et 26 Mai, stoppons la régression sociale !
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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 13:18

Après 21 jours de grève, l'intersyndicale a annoncé ce mercredi matin les scores de sa consultation auprès des cheminots, relative au projet gouvernemental de réforme de la SNCF. A une majorité écrasante, les cheminots des 5 départements normands se sont prononcés contre celui-ci.

Par DM Claude avec l'AFP

A l'issue du vote, les chiffres sont éloquents. Les cheminots normands qui, depuis plusieurs jours, étaient invités à donner leur avis sur la réforme ferroviaire désirée par le gouvernement ont fait part de leur désaccord à 96,4%. Ce résultat est légèrement plus important que le résultat national (94,97%). tout comme le taux de participation qui s'élève à 70,6% contre 61,15% dans toute la France. 

Près de 95% des cheminots ayant participé à la consultation "vot'action" organisée par les syndicats de la SNCF, se sont prononcés contre la réforme ferroviaire, a annoncé mercredi l'intersyndicale du groupe.[...]
 
La suite en cliquant ci-dessous:
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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 13:09
En Mai faisons ce qu'il nous plait ... Tous ensemble [ANC-Rouges Vifs]
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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 04:31

Rouen : 10 h cours Clémenceau
Le Havre : 10 h devant l’hôtel de ville
Dieppe : 10 h 30 devant la gare

MANIFESTATION DU 19 AVRIL A ROUEN

MANIFESTATION DU 19 AVRIL A ROUEN

La grève du 22 mai s’inscrit dans un processus de mobilisation. Les organisations syndicales appellent à sa continuité et à son renforcement.

Aussi, les organisations syndicales se prononcent contre :
  • le projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru aux contrats qui dégraderont les conditions de travail des agent-es.
  • la possible rémunération «au mérite» assise sur des critères antinomiques de ceux du service public.
  • Les organisations exigent :

 Le développement des missions de service public au service de l’intérêt général. Cela nécessite la création d’emplois statutaires dans les services qui en ont besoin.
 Un nouveau plan de titularisation des personnels contractuels.
 Une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous les agent-es : fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, respect des engagements en matière d’évolution de carrière, amélioration des déroulements de carrière.
 Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle
 La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers. Nous refusons la retraite « par points ».

Les organisations sont attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, aux valeurs et principes d’égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions.
Rouen : 10 h cours Clémenceau
Le Havre : 10 h devant l’hôtel de ville
Dieppe : 10 h 30 devant la gare
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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:54
"Scander « Vive l’Europe sociale » est aussi réaliste que de dire « Vive le capitalisme social » ! "
 
, par  Pascal Brula  sur le site "Faire vivre le PCF"

La lutte pour défendre ce qui reste du service public ferroviaire, amène certains, à la direction du PCF, Pierre Laurent et sa cour pour ne pas les citer, mais aussi la section économique du PCF, à essayer de brouiller les pistes et de nous vendre le fait que le gouvernement actuel serait l’unique responsable des ordonnances Macron, l’U.E. n’y étant pour rien. Oh, rassurez-vous, ce texte ne cherche pas à dédouaner les représentants de la bourgeoisie française au pouvoir ; mais est-ce bien vrai que cette "pauvre" U.E. n’y serait pour rien et que si le PCF était au pouvoir, il suffirait d’utiliser la "liberté de choix" que soi-disant elle nous laisse ? Et bien examinons ce qu’il en est réellement.

L’Union européenne, le bras armé du capital

Tout d’abord, l’U.E. n’est pas une structure supranationale indépendante des gouvernements des états membres et vice-versa ; en effet, la Commission européenne est toute puissante, mais ce n’est que l’émanation des Conseils des Ministres des Etats membres... Il n’y a donc pas de contradiction entre la politique de l’U.E. et celle des bourgeoisies au pouvoir, et pour cause, puisque l’U.E. a été créée par et pour les capitalistes, comme réponse européenne à la mondialisation capitaliste. La seule contradiction possible serait l’arrivée au pouvoir, dans un pays des 28, de forces révolutionnaires qui décideraient d’instaurer une société en rupture avec le système capitaliste ; mais dans ce cas il y aurait obligatoirement rupture avec l’U.E., car ses contraintes verrouillent tellement le système qu’il est impossible, en respectant les traités et les directives, de mener une politique économique en faveur des travailleurs. Dans le cas où l’on refuse toute rupture avec l’U.E., on est alors obligé de trahir et de se coucher comme l’a fait Syrisa en Grèce. Scander « Vive l’Europe sociale » est aussi réaliste que de dire « Vive le capitalisme social » !

Lors de la bataille contre le traité de Maastricht (1992), instituant la BCE (Banque Centrale Européenne) et l’euro, Antoine Casanova (hélas décédé fin 2017), historien, alors membre du bureau politique et du comité central du PCF, disait ceci : « la nation française perdrait cette liberté des libertés qu’est la souveraineté nationale, c’est-à-dire le droit pour chaque peuple à disposer sans cesse lui-même de son destin. (…) La subsidiarité, selon le traité de Maastricht, assure en fait au pouvoir central de la Communauté européenne, le droit intégral (et par là même un pouvoir absolu supérieur à celui des parlements, expressions pourtant de la souveraineté populaire de chaque pays) de se substituer aux États nationaux en tous les domaines, y compris ceux qui ne sont pas de sa compétence directe. » [1]. Après cette analyse, difficile de penser que l’U.E. et l’euro n’imposent aucune obligation aux États membres. Mais comme tous les gouvernements européens sans exception servent loyalement les intérêts capitalistes, les "injonctions" de l’U.E. sont acceptées de leur part comme une partie de plaisir et non une contrainte.

 
[...]
 
Lire l'intégralité de cet article et des arguments avancés, très détaillés, sur le site "Faire vivre et renforcer le PCF" ici :https://lepcf.fr/Non-Pierre-Laurent-l-U-E-n-est-pas-pour-rien-dans-le-demantelement-de-la-SNCF#comment2880
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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:35

A Rouen, le film n'est pas encore programmé semble-t-il.  Les parisiens sont toujours privilégiés ... On espère que le film sera bientôt dans toutes les grandes salles normandes.  En tout cas merci à Jean Lévy de faire sa promotion de si belle façon. YG.

 

Ceci n'est pas une critique de film, mais un cri du coeur !

par Jean LEVY

source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2018/05/en-guerre-sociale-sur-grand-ecran-un-film-a-voir-de-toute-urgence.html

"En guerre", un film de Stéphane Brizé et de Vincent Lindon (co-producteur), est sorti en salle ce mercredi 16 mai. Il s'agit d'un événement artistique, mais aussi, et peut-être d'abord, d'un moment de réalité sociale du monde dans lequel nous vivons.

Oeuvre servie par des acteurs de talent, Vincent Lindon, est le seul, selon la critique, qui soit de profession.  Dans son rôle de militant ouvrier CGT, dirigeant syndical d'une usine du sud-ouest, il est plus vrai que nature. Son attitude, son allant, le ton de vérité des paroles qu'il prononce, l'empathie qu'il procure nous feraient douter de sa véritable métier : on jurerait qu'une vie parallèle ait fait de lui, à la fois un copain d'atelier, et un meneur d'hommes.

Mais il n'est pas le seul acteur vrai dans le film. Tous non professionnels, des ouvriers, militants ou pas, aux cadres de direction et jusqu'au PDG allemand de la multinationale, tous sont criant de vérité.

Le dialogue est comme ajusté par un spécialiste : les arguments des militants, des simples salariés, aussi bien que ceux des patrons, les réactions des uns et des autres,  reflètent la réalité sociale du temps présent. Le film est, de ce fait, comme un document humain de la "guerre" de classe que se livrent aujourd'hui exploiteurs et exploités dans notre pays, et dans les autres aussi.

Il n'est pas convenable de livrer les secrets d'un film, le déroulement de ses séquences, ses péripéties, à des personnes qui ne l'ont pas encore vu. Chacun a compris : il s'agit d'une oeuvre cinématographique d'ampleur sociale, traitée sobrement et pourtant il s'en dégage une grandeur shakespearienne. 

Aujourd'hui, dans la France de Macron, en cette période de luttes, il est bon de voir et d'entendre un autre son de cloche, un réel parler vrai, à l'opposé des fadaises méprisantes que les puissants du jour répandent sous tous formats,  au nom de la culture.

Qu'en soient remerciés Stéphane Brizé et Vincent Lindon pour ce grand film, à qui le Festival de Cannes devrait offrir les plus hautes récompenses.

Au public, à tous nos lecteurs, un seul conseil : que vos premières heures de liberté soient réservées à ce film, noir en profondeur, et pourtant si rouge de raison.

 

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 15:07

Aux Etats-Unis, de plus en plus de travailleurs sont contraints de dormir à bord de leur véhicule, faute de pouvoir se payer un logement. En Californie, certaines villes ont même décidé de laisser à disposition des parkings gratuits.

" Près de 40% d'entre eux ont un emploi. "

" 30% ont plus de 50 ans. "

Lire l'article ici : https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/etats-unis-les-americains-de-plus-en-plus-nombreux-a-dormir-dans-leur-voiture_2755549.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20180517-[lestitres-coldroite/titre6]

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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 15:19
Communiqué de FO Santé - "Pris en flagrant délit de mensonge ! "
Communiqué de FO Santé - "Pris en flagrant délit de mensonge ! "
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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 14:46

Rouen : 10 h cours Clémenceau
Le Havre : 10 h devant l’hôtel de ville
Dieppe : 10 h 30 devant la gare

Près d'un demi-million de personnes dans les rues le 22 mars pour défendre le service public, ses missions, les salaires, des emplois pérennes. Mais aucun bougé du côté gouvernemental. Aussi, les neuf fédérations de fonctionnaires : la FSU, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FA-FP, FO et Solidaires, rejointes le 12 avril par la CFDT et le 16 par l'Unsa, appellent à une troisième journée d'action le 22 mai. Elles réaffirment ne partager "ni l'orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement " visant à "réduire le périmètre de l'action publique avec la perspective d'abandons voire de privatisation de missions ". En cause notamment, les quatre chantiers qu'entend ouvrir le gouvernement autour d'un "nouveau contrat social avec les agents publics". A noter que les fédérations de fonctionnaires prévoient d'ores et déjà un temps fort de mobilisation lors du rendez-vous salarial prévu à la mi-juin.

Visite de chantiers
  • Un dialogue social plus fluide et recentré sur les enjeux les plus importants

En déclarant « vouloir simplifier et déconcentrer les instances représentatives », le gouvernement fait peser une menace claire sur les instances paritaires et leur rôle essentiel dans la défense des conditions de travail et la transparence dans le déroulement de carrière des agents. Dans l'Éducation nationale, on connaît l'importance des commissions administratives paritaires et des comités techniques et l'action prépondérante qu'y jouent les représentants du personnel. Les Comités d'hygiène, sécurité et santé au travail (CHSCT) qui viennent à peine de faire leur apparition dans la Fonction publique sont-ils déjà condamnés ?

  • Une rémunération plus individualisée

Le gouvernement ne fait pas mystère de sa volonté d'individualiser les progressions de carrière et de salaire en les corrélant à un "mérite" érigé en valeur repère. C'est faire peu de cas de nombreuses études qui ont démontré que c'était loin d'être un critère déterminant dans l'engagement des agents et l'efficacité du travail produit. C'est de surcroît oublier la dimension collective des métiers de la Fonction publique et le cadre de missions d'intérêt général.

  • L’accompagnement individualisé et les mobilités

Pour la FSU, les transitions professionnelles et les mobilités, à l’intérieur de la Fonction publique comme vers le privé peuvent être améliorées. Mais le contexte des suppressions de postes d’ores et déjà annoncées (120 000 au total sur le quinquennat) obère toute discussion sereine sur la question. Les possibilités de mobilité vers le privé seraient proposées uniquement dans les administrations qui se restructurent ou ferment des postes.

  • Un élargissement du recours au contrat pour donner davantage de souplesse au recrutement

Il s'agit là, ni plus ni moins, que la remise en cause de l'accès à la Fonction publique par concours et le recours accru aux contractuels et aux précaires qui sont déjà massivement utilisés dans la Fonction publique. On constate depuis quelques années, y compris dans l’Éducation nationale, les difficultés liées au développement des contrats précaires fragilisant à la fois les personnes employées et les missions indispensables qu'elle assurent.

La FSU opposée au dynamitage du statut des fonctionnaires

Avant même le lancement de la concertation, la FSU avait demandé que la discussion porte sur d’autres sujets : plan de recrutements pré-recrutements, conditions de titularisation des agents précaires, mesures ambitieuses de formation initiale et continue, leviers pour favoriser une mobilité choisie, reconnaissance du travail et de l’engagement des agents. Devant l'absence de réponses à ces demandes, les neuf organisations syndicales de fonctionnaires ont claqué la porte de la première rencontre avec Olivier Dussopt, le secrétaire d’État auprès du ministre de l'Action et des comptes publics.

Mobilisation unitaire

Pour la FSU, "Cette nouvelle mobilisation est nécessaire car nous sommes à un tournant dans la Fonction publique ". Il s'agit de préserver le statut général des fonctionnaires, ainsi que les statuts particuliers et les régimes de retraite. Les organisations syndicales revendiquent aussi "la création d'emplois statutaires"  pour cesser le recours aux emplois précaires que ce soit dans l'éducation nationale, la santé ou encore les collectivités locales. Elles défendent enfin le pouvoir d'achat des personnels, l'abrogation de la journée de carence et l'amélioration des déroulements de carrière.

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 14:38
mercredi 9 mai 2018

Dans un communiqué paru le 7 mai, la fédération CGT-Fonction publique dénonce le recours grandissant aux embauches contractuelles par les employeurs publics.

Ils seraient ainsi aujourd’hui 1 300 000 contractuels de la Fonction publique à subir une précarité inacceptable et à ne pas pouvoir obtenir leur titularisation. Et les conclusions de la première réunion du Comité interministeriel de la transformation publique (CITP) on confirmé que les choix des pouvoirs publics allaient dans ce sens, ce qui a court terme transformera le statut de fonctionnaire en exception.

La Fédération CGT-Fonction publique demande un plan de titularisation massif qui ne soit pas un simple effet d’annonce et des mesures suffisamment contraignantes pour que les employeurs publics ne contournent pas leurs obligations.

Les organisations syndicales de la Fonction publique s’adresseront dans ce sens au Gouvernement lors de la réunion du 15 mai inscrite à l’agenda social.

La CGT appelle ses agents, à cette occasion, à se rassembler devant les locaux de Bercy à midi pour réclamer « l’emploi statutaire à la hauteur des besoins de la Fonction publique » et confirme sa présence dans la mobilisation unitaire du 22 mai.

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