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On ne pensait pas humainement possible de commettre autant de saloperies en quatre ans. On avait tort : les Solfériniens l’ont fait. Il ne manque que la continuation de la scandaleuse LRU par la zélée Fioraso, le désastre de la politique étrangère de l’endormi Fabius.
En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.
Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.
Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail.
Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos.
Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu.
Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine.
Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi (confirmation d’une loi antérieure).
Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées.
Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.
Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.
Après un accord d’entreprise, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.
Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.
Contacter le médecin du travail devient presque impossible.
Le gouvernement envisage de simplifier le licenciement économique
La liste est impressionnante. Si longue que nous ne la reproduisons pas intégralement et que nous vous invitons à la consulter sur le site du Grand soir.
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