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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 13:18

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 13:17

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 13:16

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 08:39

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 09:26

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 09:21
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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 23:26

Deux évènements ont eu lieu ce mardi 23 juillet 2019. En pleine canicule. En pleines vacances. Deux évènements dont la couverture médiatique a été inversement proportionnelle aux enjeux réels, voire existentiels, de la société. Ces deux rendez-vous doivent être analysés simultanément.

Extraits :

"Le premier concerne la ratification du traité de libre-échange entre le Canada et l’UE par l’Assemblée nationale française."

[...]

Le CETA, un traité de libre-échange, qui comme tous les contrats du genre, brille par les droits princiers accordés à des entités commerciales, qui ne sont pas tenues en contrepartie par des obligations .

[...]

Par la signature de ce genre d’accords, les gouvernants politiques non seulement renoncent à chercher noise à ces nouveaux souverains corporatisés, mais en plus leur accordent des garanties aussi exceptionnelles qu’irrationnelles. Et gare aux rebelles, les coûts des conflits sont si élevés que les dirigeants publics font tout pour les éviter.

Et ce malgré les activités hautement polluantes et destructrices de l’environnement. Car ces organisations sont les principales sources de pollution, étonnamment jamais dénoncées par le pouvoir en place (en France ou ailleurs).

La Presse Canadienne :
On en sait trop peu sur l’impact que le bitume des sables pétrolifères peut avoir sur les végétaux et les animaux dans l’océan pour évaluer les risques de son transport dans les environnements marins, indique une nouvelle étude.
Le document, qui tire ses conclusions de l’examen de plus de 9000 articles scientifiques sur le pétrole et l’environnement, soutient que les informations de base sur plusieurs sources clés de stress et de perturbations sont inexistantes ou indisponibles. http://ecoquebecinfo.com/scientifiques-savent-limpact-petrole-bitumineux-locean/

Systématiquement porteuses du label « développement durable », ces entreprises continuent leur sinistre oeuvre de destruction de la planète au nom du commerce et dela libre-circulation.

La juteuse transition écologique, initiée par les grandes firmes mondiales, est très à la mode. Elle a permis aux mêmes acteurs polluants de se recycler dans ce qui est appelé aujourd’hui le capitalisme vert. Une appellation anesthésiante qui permet d’engranger les milliards des caisses publiques. Pour quels résultats ?

[...]

Le deuxième évènement de ce mardi 23 juillet est l’accueil solennel réservé à une jeune fille, Greta Thunberg, une adolescente activiste qui est supposée provoquer une prise de conscience quant à l’urgence de la défense de l’environnement. Sauf que curieusement, Greta Thunberg déclare n’avoir « aucune opinion par rapport à ce vote ». Greta qui est supposée maîtriser les moindres détails de la question environnementale passe ainsi à côté des enfants mis au monde par le dieu-argent? En tout cas, son ignorance des ravages provoquées par les firmes les plus polluantes de la planète grâce aux traités de libre-échange est une preuve accablante du fait qu’elle soit elle-même manipulée.

Bref, le 23 juillet fut surtout une journée chargée de symboles. Par la ratification du CETA, par l’accueil d’une héroïne qui a dénigré le monde politique, et qui malgré elle a promu le capitalisme vert, le monde du business transnational a pu savourer une victoire politique.

Quant au parlement, il a acté ce 23 juillet la fin de l’Etat public, la fin de la démocratie, et la fin de l’Etat constitué par et pour des peuples. L’avènement d’un monde corporatisé et déshumanisé est une réalité qui n’a pas fini de s’en prendre à la planète…

[...]

Lire l'article complet ici :https://lilianeheldkhawam.com/2019/07/24/greta-invitee-le-meme-jour-que-la-ratification-du-ceta-enjeux-et-manipulation/

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 10:09

La politique de la France concernant la réforme des services publics est directement issue des recommandations de Bruxelles.  C'est la mise en oeuvre de la politique européenne par ceux qui y ont contribué directement : la Commission, les chefs d'Etat et de gouvernement. S'y opposer en faisant la grève et en manifestant, c'est combattre la politique du gouvernement Macron-Philippe et celle de l'Union Européenne.  Qui sont les mêmes.

Désigner ses ennemis en France, c'est bien. Mais dénoncer le gouvernement suprême de l'UE qui est aussi le nôtre, la Commission, ça aide à faire grandir la prise de conscience et faire grossir le rapport de forces en faveur de ceux qui travaillent.

Yvette Genestal.

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des relations internationales
Le 19 juin 2019

Maintenant que le spectacle des élections européennes est terminé, que les bonimenteurs des « renouveler l’Europe », « changer l’Europe », « redéfinir l’Europe», « réformer l’Europe », « transformer l’Europe » ont rangé au fond de l’armoire leur panoplie électorale, le champ est libre. Le 5 juin, l’Union européenne a publié ses recommandations, pays par pays, afin qu’ils mènent toutes les réformes nécessaires pour se mettre en conformité avec ses directives et ses stratégies. Au programme : réforme des retraites, réduction de la dépense publique, privatiser des biens publics, supprimer des postes de fonctionnaires, poursuivre la réduction du nombre de communes…

Chaque année, autour du 20 mai, le Conseil européen transmet au gouvernement Français ses « recommandations concernant le programme national de réforme de la France portant avis sur le programme de stabilité́ de la France pour l’année suivante ». Chaque pays de l’Union reçoit les Grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ), véritable lettre de mission personnalisée, pour adopter les réformes conformes aux attentes de l’UE.

Ainsi pour 2019-2020, les GOPÉ sont arrivées le 5 juin 2019. Un « léger décalage » dû aux élections européennes. En effet, il aurait été très maladroit, pour le système supranational européen, de publier les orientations dictées à la France avant le 26 mai. Car des esprits « chagrins » s’en seraient certainement saisis pour mettre en lumière la tutelle de l’UE sur le gouvernement et alerter sur les prochaines « réformes » imposées par la Commission et son thuriféraire Macron.

A quelle sauce allons-nous être mangés ?

Le document officiel (ICI) est explicite pour qui veut bien le lire. Hors le verbiage administratif et les circonvolutions de circonstance, l’essentiel tient en peu de mots mais est lourd de conséquences pour les classes dominées en France.

La Commission RECOMMANDE que la France s'attache, en 2019 et 2020 :
1. à veiller à ce que le taux de croissance nominale des dépenses primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020, ce qui correspondrait à un ajustement structurel annuel de 0,6 % du PIB; à utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio de la dette publique; à réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité́ dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, notamment en précisant pleinement les mesures concrètes nécessaires dans le contexte du programme Action publique 2022 et en surveillant étroitement la mise en œuvre de ces mesures; à réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite, en vue de renforcer l'équité́ et la soutenabilité́ de ces régimes;
2. à favoriser l’intégration de tous les demandeurs d’emploi sur le marché́ du travail, à garantir l’égalité́ des chances, en mettant particulièrement l’accent sur les groupes vulnérables, notamment les personnes issues de l’immigration, et à remédier aux pénuries et aux inadéquations de compétences;
3. à axer la politique économique en matière d'investissements sur la recherche et l’innovation (tout en améliorant l’efficacité́ des dispositifs d’aide publique, dont les systèmes de transfert de connaissances), sur les énergies renouvelables, l’efficacité́ énergétique et les interconnexions avec le reste de l’Union, ainsi que sur l’infrastructure numérique, en tenant compte des disparités territoriales;
4. à poursuivre la simplification du système d’imposition, notamment en limitant le recours aux dépenses fiscales, en continuant de supprimer les impôts inefficaces et en réduisant les impôts sur la production; à réduire les restrictions règlementaires, notamment dans le secteur des services, et à mettre pleinement en œuvre les mesures visant à stimuler la croissance des entreprises.

Traduisons la novlangue bruxelloise en français courant :

Paragraphe 1

« Utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio d’endettement public » signifie qu’il faut privatiser des biens publics pour réduire la dette publique. En effet, la croissance étant faible, « les recettes exceptionnelles » ne peuvent être que des cessions d’actifs publics (art. 106 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) – « Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général ou présentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence... Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l'intérêt de l'Union. »).
C’est la raison de l’annonce des privatisations des Aéroports de Paris, de la Française des jeux, de Engie ou des barrages hydroélectriques. Ces privatisations portant pudiquement le nom de « concession de service public ».
Quand le gouvernement Macron affirme que ces privatisations aideront au « désendettement » de l’État, il répète mot à mot les arguments de l’UE.

« Veiller à ce que le taux de croissance nominal des dépenses (publiques) primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020 » signifie que la Commission européenne exige que le gouvernement français poursuive et renforce sa politique d’austérité. En effet, les GOPÉ de l’année dernière exigeaient de ne pas dépasser 1,4 % ...

« Réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques » signifie que les 3 fonctions publiques vont souffrir : l’hospitalière avec une baisse des dépenses dont on voit déjà les conséquences dans les hôpitaux publics (Urgences, etc.), la fonction publique d’État avec la réduction du nombre des fonctionnaires et la territoriale, avec les « réformes » qui démantèlent l’organisation administrative et sapent la démocratie Par la même occasion, la Commission se félicite des fusions de Régions (exigées dans ses GOPÉ 2013-2014) et demande la réduction du nombre de communes, encore insuffisante à ses yeux, malgré les fusions forcées de communes.

[...]

Qu'est-ce que les GOPE ?

"Les GOPÉ : à pas feutré en marche depuis 1992 et peaufinés avec le Traité de Lisbonne

"Il faut préciser que c’est le Traité de Maastricht (F. Mitterrand) qui a introduit la coordination progressive des politiques économiques des États membres. Lors du Conseil européen des 15 et 16 juin 2001, les GOPÉ sont définies par les États membres comme servant de « cadre pour la définition des grands objectifs politiques ». C’est le Conseil de l'Union européenne qui « surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l'Union », sur la base de rapports fournis par la Commission européenne.
En 2005, le « traité constitutionnel » européen est rejeté par 55% des Français mais devient le Traité de Lisbonne qui sera signé par Sarkozy le 13 décembre 2007 et ratifié, lors d’un coup d’État parlementaire, le 8 février 2008. Il entre en vigueur le 1er décembre 2009.
Le traité de Lisbonne, reprend la quasi-totalité du traité Constitutionnel, en conservant les traités existants, et en les modifiant en profondeur ... [...]
Le règlement (UE) n° 1175/2011 du 16 novembre 2011, dit que les États membres doivent « dûment » tenir compte des GOPÉ « avant toute prise de décision majeure concernant leurs budgets nationaux pour les années à venir ». [...] le rôle des GOPÉ est renforcé. Le règlement confère au GOPÉ dans le cadre de cette procédure un caractère obligatoire, l’article 8 en son paragraphe 1 disposant que le plan de mesures correctives de l’État membre en vue de remédier aux déséquilibres macroéconomiques « est conforme aux grandes orientations des politiques économiques » [...] Si l'Etat membre n'obéit pas il pourra subir une amende ...

[...]

Il arrive parfois, que quelques-uns se « rebiffent » contre certaines directives, un peu excessives à leur goût, mais leur rébellion est soit de façade, soit de courte durée. L’exemple le plus emblématique est le gouvernement grec conduit par le « radical » Tsipras. Nous vous invitons à approfondir ce point en consultant nos analyses sur www.pardem.org

La conclusion s’impose d’elle-même : obéissance à l’UE ou émancipation.
Pour échapper à la véritable « dictature en douce » qu’est le système de l’Union européenne et recouvrer la pleine et entière souveraineté nationale et populaire, il n’y a qu’un moyen : la sortie, unilatérale et immédiate de l’UE.

[...]

Pour connaître la politique générale à venir du gouvernement, il faut consulter les recommandations de Bruxelles.

Pour cela lire l'article intégral sur le site du Pardem : http://pardem.org/union-europeenne/les-institutions-europeennes/966-les-gope-font-la-loi-en-france

Les recommandations de la Commission sont ensuite adoptées par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat des pays membres.  Auparavant la France a fourni, pour contrôle, à la Commission, son projet de plan budgétaire pour 2019.  En général, le conseil adopte les recommandations de Bruxelles sans rien changer. 

Le document d'origine, est daté du 5 juin 2019.  Il est évident que personne, ni les membres de la Commission, ni les chefs d'Etat composant le Conseil européen, n'a tenu compte du vote exprimé lors des élections européennes :

RECOMMANDATION DU CONSEILconcernant le programme national de réforme de la France pour 2019 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2019

Auparavant la France a fourni, pour contrôle, à la Commission, son projet de plan budgétaire pour 2019 Le voici :

Projet de plan budgétaire 2019 fourni par l'exécutif français, pour contrôle, à la Commission ...

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 00:09
Image reprise ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/

Image reprise ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/

Madame et Messieurs les Ministres,

Suite à la CMP du 4 juillet, la version finale du projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique » va être soumise au vote du Sénat le 24 juillet.

Commentaire : ces dispositions sont en droite ligne issues des recommandations de la Commission européenne à la France.  Ces recommandations ont été faites le 5 juin 2019.  Le gouvernement Macron-Philippe a donc largement anticipé la destruction de nos services publics et les recommandations ne tiennent évidemment pas compte du suffrage universel puisqu'elles ont été adressées à l'Etat français à peine plus d'une semaine après le 26 mai, date des toutes récentes élections européennes.

A l’inverse des propositions portées par les Organisations syndicales, représentantes des agent.e.s, ce projet de loi remet profondément en cause la Fonction publique et notamment son versant territorial :
- Extension du recrutement contractuel ;
- Développement de l’individualisation des rémunérations, des logiques de concurrence entre agents et d’une conception des missions centrées sur des objectifs quantifiables au détriment de la qualité du Service public ;
- Affaiblissement des organismes de représentation des personnels ;
- Suppression des CHSCT ;
- Réduction du droit de grève des agents territoriaux ;
- Suppression de l’instance de recours disciplinaire dans la Fonction publique territoriale ;
- Financement de l’apprentissage dans les collectivités par le CNFPT ;
- Instauration d’un devoir de réserve ;
- Remise en cause des accords locaux sur le temps de travail.

Jamais les garanties individuelles et collectives des agents n’ont été autant remises en cause, jamais le déni de démocratie sociale n’a été aussi fort. Le « rendez-vous salarial » du 2 juillet où, à aucun moment, le dégel du point d’indice n’a pu être évoqué en est aussi l’illustration.

À l’inverse des politiques et projets néfastes du gouvernement, nous revendiquons :
- Le retrait du projet de loi Fonction publique ;
- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques ;
- Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
- La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, et le retrait du projet de système par points et d’allongement de la durée de cotisation voulu par le gouvernement ;
- Le rétablissement de l’Impôt sur la Fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics ;
- L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des Services publics, la réouverture de Services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des Services publics ;
- Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
- L’arrêt de toute augmentation du temps de travail et sa réduction à 32h par semaine.

Afin de permettre aux personnels d’exprimer leurs revendications et de prendre des décisions d’action, la Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 h à 24 h pour le mercredi 24 juillet 2019 pour l’ensemble des agent.e.s de la Fonction publique territoriale et pour les salarié..e.s relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social).

Nous vous adressons, Madame et Messieurs les Ministres, nos sincères salutations.
Pour la Fédération CGT des Services publics,

Baptiste TALBOT
Secrétaire général

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 17:06
"Le Ceta voté par l'Assemblée, record d'abstention chez LREM
L'Assemblée a approuvé le Ceta ce mardi 23 juillet. Le traité, qui supprime notamment les droits de douane sur 98% des produits échangés entre l'Union européenne et le Canada, a été adopté par 266 voix contre 213, avec 52 abstentions et 9 votes contre au sein de La République en marche." Source : Marianne

Commentaire : Un tel vote contredit les efforts sur la transition énergétique, donne des pouvoirs étendus aux multinationales.  Il aurait dû être beaucoup plus largement débattu.  Le pouvoir a tenté de le faire passer fort discrètement, en plein été, alors que depuis des semaines il aurait été de son devoir d'inviter les Français à y réfléchir, à débattre.  Il a tout fait pour dépolitiser le débat, cacher les enjeux climatiques, économiques, politiques.

Le CETA passe à une faible majorité.  Or aujourd'hui, nos députés ne représentent pas réellement le peuple français.  On connait l'écart entre le score réellement obtenu et le nombre de députés de chaque groupe. Les députés LREM, qui ont permis pour la plus grande partie d'entre eux, la ratification du CETA, sont surreprésentés par rapport au nombre de voix obtenues.

Ce vote n'est pas légitime.

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