Source : Jacobin Mag, Tom Fraser
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
La mainmise de la finance sur les ressources nécessaires pour faire face à la fatalité humaine universelle qu’est la vieillesse est un désastre certain pour nos années de vieillesse. Le complexe financier de la retraite doit être combattu pied à pied.
Source : Jacobin Mag, Tom Fraser
En 1994, la Banque mondiale a publié un rapport intitulé Averting the Old Age Crisis : Policies to Protect the Old and Promote Growth (Anticper la crise des personnes âgées : les politiques pour protéger les personnes âgées et promouvoir la croissance), qui présentait une série de politiques de privatisation destinées à réduire les obligations de l’État en matière d’aide aux personnes âgées. Dans le cadre de l’effort visant à réduire les appareils d’État en lésinant sur les investissements publics, les États ont tenté de réorienter l’épargne-retraite vers les marchés financiers.
La combinaison des crises des retraites et des attaques contre l’État-providence a fourni une opportunité en or aux néolibéraux qui ont cherché à démanteler les systèmes publics de retraite et à ouvrir de nouvelles possibilités au capital financier. S’appuyant sur la politique de retraite du Chili d’Augusto Pinochet, qui a privatisé le système de retraite public pour le transformer en comptes de retraite individuels, et la mondialisant, la Banque mondiale et ses acolytes ont inscrit la privatisation des retraites à l’ordre du jour des politiques mondiales. Cela a conduit au démantèlement des systèmes de retraite publics dans de nombreux pays.
Près de trente ans après la publication du rapport de la Banque mondiale, les soins aux personnes âgées en Amérique du Nord sont effectivement en crise, mais il s’agit d’une crise qui a été créée par le type de réflexion caractéristique de ce même rapport . C’est la conséquence d’années de transfert des coûts de la retraite sur l’individu, au détriment des systèmes socialisés pour vieillir.
[...]
Lire la suite sur le site Les Crises :
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Retraites misérables : le rêve du capitalisme financier
La mainmise de la finance sur les ressources nécessaires pour faire face à la fatalité humaine universelle qu'est la vieillesse est un désastre certain pour nos années de vieillesse. Le comple...
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Ingérence: Les États-Unis ont participé à 350 coups d’État
Une enquête du Cline Center de l’université de l’Illinois a révélé que de 1982 à 2019, les États-Unis ont participé à 350 tentatives de coups d’Etat sur lesquelles 150 ont été réussies. Cette révélation a pris de l’importance ces derniers jours après les déclarations de l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, qui a avoué qu’il
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Mise en garde contre d’éventuelles attaques contre le secteur pétrolier vénézuélien
Caracas, 18 juillet (Prensa Latina) Le premier vice-président du Parti socialiste uni du Venezuela, Diosdado Cabello, a souligné aujourd’hui que les États-Unis restent actifs dans leurs attaques contre l’infrastructure pétrolière du pays sud-américain. "L’impérialisme ne se repose pas quant à ses attaques contre notre infrastructure pétrolière, de sorte que le peuple doit être vig
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MAÏDAN, bis repetita au SRI LANKA ? - Par Jean-Pierre Page
La révolte populaire au Sri Lanka bat son plein et pourrait inspirer sans aucun doute les peuples d’Europe, dont le peuple français, dont l’envie ne manque pas d’investir la résidence du Tartuffe illégitime et impopulaire Macron le IIème, dont la réélection paraît être plus une simple démarche administrative qu’un processus démocratique digne de ce nom. Encore faut-il se donner
http://www.communcommune.com/2022/07/maidan-bis-repetita-au-sri-lanka-par-jean-pierre-page.html
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Les ACTIONNAIRES SALARIÉS D'EDF se disent SPOLIÉS et menacent de porter plainte contre l'État
«Décisions spoliatrices» : Les actionnaires salariés d'EDF menacent de porter plainte contre l'Etat A la veille de l'annonce du plan du gouvernement pour renationaliser le groupe à 100%, les actionnaires salariés d'EDF entendent «mettre l'Etat devant ses responsabilités» après ses décisions, qui selon eux, ont été nocives pour l'énergéticien. «L'association Energie en actions [...]
Le XXIᵉ congrès du Parti Communiste d'Espagne (PCE) s'est déroulé ce weekend en huit clôt (ni presse, ni délégations internationales) dans l'auditorium « Marcelino Camacho » de la CCOO à Madrid.
Les 498 délégué.e.s accrédités devaient se prononcer sur la stratégie politique du PCE et renouveler le Comité central.
À l'issue d'une bataille interne acharnée, souvent violente, le PCE est sorti de ce congrès extrêmement divisé.
La liste dirigée par Enrique Santiago, avec Alberto Garzón, a reçu 54,16% des voix. La liste d'Alberto Cubero (soutenue par l'UJCE), remporte 45,84 % des voix. Le nouveau Comité central, réuni après le vote, a élu Enrique Santiago comme secrétaire général du PCE et José Luis Centella comme président du PCE.
Le Congrès a été marqué par des cris, des insultes, des bousculades et des accusations de bourrages en faveur de Santiago, notamment dans la délégation andalouse (40% des délégué.e.s).
Le PCE se divisé en deux blocs presque égaux. La division se faisant sur la question de l'apport des communistes au gouvernement de coalition nationale (PSOE/Unidas Podemos), sur la stratégie du PCE (être un simple porte-parole du mouvement social, où retrouver une initiative pour être un parti mobilisateur du mouvement social) et sur la stratégie solitaire de Yolanda Díaz, qui a lancé sa plateforme électorale "Sumar" pour tenter de relancer la gauche radicale espagnole.
Ce congrès acte l'extrême division des communistes d'Espagne, avec des plaies ouvertes que le PCE doit recoudre.
Les derniers mois ont été marqués par des batailles pour la hausse des salaires dans les entreprises. Si la période estivale est moins propice à la mobilisation, des luttes sont déjà annoncées dès le mois de septembre, et une première journée de grève interprofessionnelle est posée le 29 septembre. Tour d’horizon des secteurs en lutte.
La rentrée sociale est annoncée. La CGT et l’Union syndicale Solidaires appellent à une journée de grève interprofessionnelle le 29 septembre, notamment pour exiger des augmentations générales de salaire. La FSU devrait se prononcer à la fin de l’été.
Mais avant cette date, des mobilisations sectorielles ou locales ont été posées dans le paysage. « La journée du 29 devra s’appuyer sur celles-ci pour être réussie », commente Boris Plazzi, secrétaire confédéral CGT en charge de la question des salaires.
C’était le plus gros secteur à avoir lancé un appel à la grève pour l’augmentation des salaires. Et ce pourrait bien être le premier à redémarrer la bataille. La branche des industries électriques et gazières, (IEG) qui compte environ 150 entreprises, dont EDF et Engie, pour plus de 160 000 salariés, devrait entrer de nouveau en lutte pour l’augmentation de son salaire national de base (SNB) dès le 13 septembre.
Pour l’heure, seule la FNME-CGT appelle à la mobilisation le 13 septembre. Mais il n’est pas exclu que les autres fédérations syndicales de l’énergie se joignent à elle. Elles l’ont pratiquement toutes fait lors des quatre journées de mobilisation entre juin et début juillet. « S’il y a une réunion intersyndicale, ce sera sans doute fin août », indique Sébastien Menesplier, secrétaire fédéral FNME-CGT.
En attendant, chez Storengy, filiale d’Engie qui gère le stockage du gaz, la grève dure depuis trois semaines et 10 sites de stockage de gaz ont voté la reconduction du mouvement ce lundi 11 juillet. La capacité de la France à constituer des stocks pour l’hiver est d’ores et déjà compromise. « La direction nous propose 2,3 % d’augmentation pour les plus bas salaires soit environ 200 des 700 salariés de l’entreprise ainsi qu’une prime d’environ 400 euros », explique Frédéric Ben, délégué syndical CGT chez Storengy. Bien loin des exigences du syndicat qui revendique 15 % d’augmentation salariale.
[...]
La suite ci-dessous :
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Salaires : les secteurs en lutte prêts pour la rentrée - Rapports de Force
Les derniers mois ont été marqués par des batailles pour la hausse des salaires dans les entreprises. Si la période estivale est moins propice à la mobilisation, des luttes sont déjà annonc...
Aucun besoin ne peut être considéré comme naturel, à l’exception des besoins physiologiques de subsistance et de survie (se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner). Les autres besoins humains peuvent être qualifiés de socio-historiques. « Socio », car chaque société, selon les continents, et à l’intérieur même des continents, possède des besoins spécifiques issus de facteurs matériels et immatériels. Il s’agit de la configuration géographique et climatique, des traditions, cultures, religions, usages... « Historiques », car les besoins changent selon les époques. C’est pourquoi la recherche des formes d’organisation de l’économie qui demeurent compatibles avec l’émancipation humaine, les rapports des hommes entre eux et avec la nature est si décisive. Il est même nécessaire de reconsidérer entièrement le problème de la subsistance matérielle de l’être humain, afin d’accroître notre liberté d’adaptation créatrice et par là d’augmenter nos chances de survie. Dans cette perspective, la délibération publique pour définir ces besoins sera la règle. C’est elle qui contribuera à sortir de la société de marché.
L’information dont les citoyens devront disposer
Pour la société de marché dans laquelle nous sommes, les besoins ne se révèlent que sur le marché. Autrement dit, pour répondre aux besoins, il suffit d’acheter le produit ou le service qui se trouve sur le marché. Celui qui n’est pas solvable, qui n’a pas le revenu lui permettant d’acquérir les biens et services qui répondent à ses besoins, restera à regarder la vitrine. Cette inégalité structurelle de la société de marché n’est pas acceptable, elle engendre violence et insécurité et doit être stoppée net. On ne peut pas laisser entre les mains du consommateur qui sera principalement guidé par son pouvoir d’achat, lequel varie considérablement d’un individu à l’autre, le pouvoir d’orienter des filières entières dans des directions qui peuvent nuire à la société, et donc lui nuire également de façon indirecte. Les choix les plus déterminants doivent être opérés en amont de la mise sur le marché, par l’ensemble des citoyens, qu’ils soient ou non consommateurs des produits et des services. Personne ne s’attend à ce qu’un acheteur choisisse un billet de train au bilan carbone très bas au détriment d’un billet d’avion low cost au bilan carbone très élevé. C’est bien aux citoyens de décider s’ils veulent stopper le développement exponentiel du transport aérien, sur la base d’une information indépendante sur le vrai bilan énergétique de cette filière et de quelle manière ils peuvent le faire. Le même raisonnement peut s’appliquer, par exemple, pour les filières du surgelé dans l’alimentaire dont le sort doit être traité globalement et non pas se décider dans les rayons des supermarchés. [...]
La suite sur le site du Pardem :
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Principe 1 : Organiser la délibération publique pour définir les besoins de la population
Aucun besoin ne peut être considéré comme naturel, à l'exception des besoins physiologiques de subsistance et de survie (se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner). Les autres besoins humains...
C’était la seule annonce significative d’Elisabeth Borne lors de son discours de politique générale il y a une semaine. La soi-disant renationalisation d’EDF. D’abord observons que cette annonce intervient alors que personne ne peut plus cacher à quel niveau total de destruction du secteur de l’énergie 30 ans de libéralisation et privatisation imposées par l’Union Européenne et ses directives du paquet énergie ont mené. D’exportatrice d’électricité, la France est devenue importatrice. D’un kwh de l’électricité ou du gaz au prix maitrisé au cœur de la compétitivité productive d’un grand pays industriel, nous sommes passés à la spéculation, la flambée des prix, et surtout la pénurie. C’est bien dans ce contexte, aggravé par la politique guerrière contre la Russie et plus largement les BRICS menée par l’Union Européenne aux ordres des USA et de l’OTAN , que doit être entendue cette annonce. Cela n’enlève rien au fait qu’elle donne raison à ceux qui comme les syndicalistes de classe de la CGT EDF GDF, comme les communistes du PRCF, n’ont eu de cesse d’alerter puis de dénoncer la destruction à laquelle la découpe du service public de l’énergie EDF-GDF, fruit des nationalisations de la Libération conduites par les communistes et la CGT. Et dans cette droite ligne propose la re-nationalisation complète dans un monopole public de l’énergie d’EDF-GDF.
Bien évidemment ce n’est pas cette politique qui est lancée par Borne. D’une part une nationalisation est en réalité interdite par Bruxelles, d’autre part, il ne s’agit pas ici d’une nationalisation mais d’un simple rachat d’actions. Ce qui est très différent.
Pour bien expliquer ce qui se trame, Cédric Liechti, responsable de la CGT Énergie Paris, a répondu à quelques unes de nos questions
Cédric Liechti : Il ne s’agit en rien mais alors en rien d’une renationalisation d’EDF.
Il s’agit d’une pure capitalisation entreprise avec les impôts des Français afin de renflouer les caisses de l’entreprise publique dont l’endettement abyssal est exclusivement lié à la privatisation du marché de l’électricité.
D’une part, le statut de l’entreprise ne change absolument pas et EDF va rester une Société Anonyme comme l’exige l’UE alors qu’une nationalisation imposerait la création d’un EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial).
D’autre part, la concurrence non libre et totalement faussée va continuer à faire rage sur le marché de l’électricité et du gaz, contre l’intérêt des usagers et de notre nation, mais dans le total intérêt du capital européen.
En effet cette pseudo nationalisation est en réalité faite pour sauver le système de concurrence sur le marché de l’énergie, les entreprises privées alternatives et non pas EDF.
Il faut bien comprendre aujourd’hui que la concurrence n’est possible que par l’existence de l’entreprise publique EDF.
Les entreprises privées qui sévissent sur le marché juteux de l’électricité et du gaz, et qui rançonnent les usagers devenus clients, ne doivent leur existence et leur survie que grâce à EDF et l’ex-GDF devenu Engie.
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La suite ci-dessous :